Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites

Je viens de finir ce bouquin de Marc Levy. Je suis incapable de dire si j’apprécie ou non cet auteur. J’ai beaucoup aimé le premier que j’ai lu, Et si c’était vrai. J’en ai lu un second, Sept jours pour une éternité, et si le résumé laissait entrevoir une histoire qui aurait vraiment pu être sympathique, ça n’a pas été le cas, j’ai trouvé ça horriblement terre à terre, et assez mal tourné en fin de compte. De plus, je dois bien avouer que s’il y a une chose qui m’insupporte chez cet auteur et qui me chiffonne dans ses romans, c’est qu’il est constamment obligé de les situer à New York, bon, d’accord, on a bien compris qu’il appréciait beaucoup cette ville et que de toutes les cités américaines, c’est probablement la plus européanisée, celle ou on a le plus de chance de s’y sentir bien, mais quand même, je trouve ça un peu lourd… Ça doit être mon côté anti-américain qui prends le dessus, là… Bref, passons! Revenons-en à nos moutons: qu’en est-il de ce dernier roman, Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites? Eh bien, j’ai bien apprécié le début; à un moment donné, ça partait en gros n’importe quoi, (coup du robot et tout ça, trop nul) et finalement, j’ai fini par dévorer les cent dernières pages. Voilà, donc au final, j’ai quand même bien aimé, l’écriture reste simple, rien de transcendant, mais sympathique quand même. et l’histoire n’a certes rien d’exceptionnel, mais on s’y retrouve quand même au moins un peu…

Histoire: Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père. Comme elle l’avait pressenti, Anthony Walsh – homme d’affaires brillant, mais père constamment absent – ne pourra pas assister à la cérémonie. Pour une fois, Julia reconnaît qu’il a une excuse irréprochable.:il est mort. Julia ne peut s’empêcher de voir là un dernier clin d’œil de son père, qui a toujours eu un don très particulier pour disparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie. Le lendemain de l’enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Sans doute le voyage le plus extraordinaire de sa vie… et peut-être pour eux l’occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu’ils ne se sont pas dites.

L’alchimiste

J’ai fini il y a deux soirs l’alchimiste de Paulo Coelho. J’ai un peu trainé sur ce bouquin alors qu’il me plaisait bien pour la simple et bonne raison que je ne le lisais que dans mon bain, sachant que je n’en prends pas souvent… Bref, passons au choses sérieuses: c’est un livre qui se lit bien, qui est distrayant. j’ai beaucoup aimé le début, mais la fin nettement moins, le coup du je dialogue avec le Vent et le Soleil… Bof… non pas que le fait de parler avec les éléments n’auraient pas pu être intéressant, mais c’est surtout que le dialogue était assez insignifiant… Mais malgré cela, j’en garderai un bon souvenir: le périple du berger jusqu’à son départ de l’oasis m’a vraiment plût…

Résumé: Santiago, un jeune berger andalou, suite aux conseils d’un roi légendaire, part à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides. Lorsqu’il rencontre l’Alchimiste dans le désert, celui-ci lui apprend à écouter son coeur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve. Merveilleux conte philosophique destiné à l’enfant qui sommeille en chaque être, ce livre a déjà marqué une génération de lecteurs.

De l’autre côté du lit – Alix Girod-De-l’Ain

Après des semaines à ne plus vraiment lire, j’ai pris la bonne résolution de finir tous les livres que j’ai commencé tout au long de cette année et abandonné sans véritable raison. Après avoir fini la trilogie d’Hervé Bazin, je me suis attelé à un livre commencé fin de l’été lorsque je suis allée sur Paris et qui me semblait aussi frais que sympathique. Et en effet, j’ai beaucoup apprécié, surtout au début, c’était drôle, facile à lire et bien agréable. Mais je me suis vite rendue compte que ce genre de bouquin, je n’apprécie que moyennement sur une longue durée. Même si c’est frais, sympathique et qu’on voit clairement que l’auteur connait relativement son sujet, je préfère un ton plus soutenu dans l’écriture… d’autant que même si je n’ai eu aucun mal à me reconnaître par moment, à m’amuser de toutes les références que l’auteur à utilisé, ou à reconnaître bon nombre de couples, ça reste quand même très stéréotypé… trop, je dirai! Mais malgré cela, la touche finale est quand même positive.

Résumé: Monsieur part le matin diriger sa grosse entreprise de matériel de chantier, madame travaille à mi-temps et s’occupe des enfants. Pourquoi comme ci et pas comme ça ? Ariane et Hugo, lassés du traintrain quotidien, ont relevé le défi : ils ont échangé leurs vies pour un an. La compréhension entre les sexes pourra-t-elle naître de la confusion des genres ?

Doubt

Aujourd’hui, j’avais envie de parler d’un manga qu’on m’a offert (pour mon anniversaire, avec un peu d’avance, je ne citerai pas la personne, mais elle se reconnaîtra et je la remercie encore). Je n’avais pas prévu d’en commencer de suite la lecture… je comptais d’abord finir le crossover House of M, mais il ne me reste plus qu’un comics à lire et pas super motivée. Donc ce matin, au petit déjeuner, j’ai commencé le premier volume de Doubt… Et ça m’a foutu une de ces patates, j’en ai le sourire rien que d’y penser (même si c’est pas drôle, on peut déjà en conclure à l’image que c’est loin de l’être, je vais m’expliquer…

Ceux qui me connaissent bien et qui joue à des jeux de société avec moi, comprendront très vite pourquoi je m’emballe si vite pour ce manga et ce à quoi l’intro fait allusion, parce que oui, je vais la citer, c’est trop de la balle ^^

Un jour
Un loup s’infiltra dans un groupe de lapins qui étaient bons amis.
Il ne montrait son vrai visage que quand tout le monde dormait…
Et chaque nuit, il dévorait un lapin.
Les lapins, qui ignoraient lequel d’entre eux était le loup, tinrent conseil…
Et décidèrent…
D’exécuter les uns après les autres tous ceux qu’ils suspectaient d’être la bête sauvage.
S’ils tombaient juste, les lapins seraient sauvés…
Mais s’ils se trompaient…
Ils finiraient tous par se faire dévorer!
C’est d’un jeu inspiré de cette histoire que nous allons maintenant parler…

Voilà, je pense que beaucoup voient de quel jeu il peut s’agir… Pour moi, là, ou c’est fort, c’est que j’ai joué à ce jeu le week end dernier et que je recommencerai le week end prochain! Bref, j’y ai pensé toute la matinée et j’ai eu toute la journée le sourire! Trop fort! Trop délire! Trop, quoi! 😀