La Guerre des Éléments, tome 1 : Avril – Perrine Rousselot

La guerre des éléments, tome 1 - avrilTitre: Avril
Saga: La Guerre des Éléments, tome 1
Auteur: Perrine Rousselot
Éditeur: Kitsuneragi
Nombre de pages: 242
Quatrième de couverture: Je m’appelle Avril, j’ai dix-sept ans et la vie d’une adolescente normale. J’ai un petit ami qui s’appelle Mickaël et ma meilleure amie Aline est en Terminale avec moi. Chose qui pourrait paraître étrange, j’ai un animal de compagnie qui s’appelle Lux, c’est une luciole. Le jour où je découvre un monstre sous mon lit, je me précipite chez Mickaël mais y découvre un autre garçon du nom de Snow qui me vole un baiser. Qui est-il ? Et comment peut-il savoir tant de choses sur moi et mon amitié particulière avec Lux ?

Ce mois-ci, l’événement Un mois, une maison, un achat met à l’honneur les éditions Kitsuneragi. Cette fois, je n’ai acheté qu’un seul livre et en voici ma chronique.
Je suis plutôt mitigée quand à cette lecture : j’ai adoré certains passages et d’autres m’ont un peu ennuyée.

Les points faibles :
-Le début commence très fort, on entre rapidement dans le vif du sujet mais je n’ai pas eu le temps de connaître ni de m’attacher au personnage d’Avril, du coup, ça m’a pris un peu de temps
-Le récit est assez inégal dans l’ensemble : certains passages sont passionnants mais ils sont trop rapidement coupés par des scènes plus calmes, ça casse le rythme. D’autres moments sont bien trop courts et ça donne la sensation de ne pas avoir beaucoup d’importance, ce qui n’est pas le cas.
-Les réactions et l’avenir des personnages sont plutôt prévisibles (le trio amoureux entre Avril, Snow et Mickaël, la destinée de Liz, …)
-Aline (je m’attendais au rôle que joue le père de l’héroïne dans le SCISCO et ça ne me posait pas plus de souci que cela mais celui de sa meilleure amie… mais bien sûr ! Je trouve que ça n’a pas été fait correctement, du coup, ça donne l’impression d’être du n’importe quoi !)

Les points forts :
-L’histoire est sympathique, le côté élémentaire m’a beaucoup plu et la partie prophétie a réussi à me surprendre, j’ai adoré ça.
-Les scènes d’action sont relativement cadencées et je les ai dévorées avec beaucoup de plaisir.
-Même si j’ai mis du temps à me faire aux personnages, je m’y suis attachée
-Le premier volume se termine proprement : je n’ai pas l’impression d’avoir l’obligation de lire la suite, ça me donne la sensation d’être libre de continuer ou non.
-Le style d’écriture est fluide, agréable à lire et la lecture en est rapide.

Ça a été une lecture attrayante, sans plus.

Un mois, une maison, un achat

Black Butler 8 – Yana Toboso

Black Butler 8Titre: Black Butler 8
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Kana
Collection:
Black Kana
Nombre de pages: 176
Quatrième de couverture: Des membres de la troupe du cirque Noah’s Ark s’introduisent au manoir de Phantomhive en l’absence de Ciel et Sebastian… Pendant ce temps, sur ordre de son maître, le majordome Sebastian met un point final à cette histoire dramatique…
Pareilles aux lotus pourpres des Enfers, les flammes brûlent les traces des d’un Pierrot triste d’avoir tout perdu.
Invoquez mon nom… mon maître…

 Ce 8ème volume est dans la veine du précédent : sombre.
Arrivée aux dernières pages du 7, je n’avais qu’une envie : découvrir la suite et surtout ce que les domestiques de la famille Phantomhive cachaient. Je n’ai vraiment pas été déçue, ça explique la raison pour laquelle ils sont tellement mauvais dans leur rôle de cuisinier, jardinier et femme de chambre. J’avoue qu’ils manquent toujours autant de subtilité autant que de discrétion et leurs actes prennent des proportions plus qu’exagérées mais c’est dans la continuité de la série.
Black Butler 8 p22A mes yeux, ce volume marque un tournant plus clair dans la série – l’avenir me dira si j’ai vu juste : jusqu’à présent, on a le plus souvent vu le côté diabolique de Sébastian, tout en devinant une part d’ombre chez son maître ; dans ce tome, Ciel prend une décision monstrueuse qui aura, on le devine aisément, des conséquences dans les prochains volumes.
Les dessins sont toujours aussi beaux mais cette fois, certaines illustrations font choc, amplifiées par le contraste de certaines scènes plus calmes (le réveil de mademoiselle Elizabeth, les souvenirs de Joker, etc.) : elles m’ont totalement bouleversée.

Par contre, je dois bien avouer que le dernier chapitre m’a un peu saoulée, ça part de nouveau dans un grand n’importe quoi avec la couturière attitrée de Ciel, exubérante au possible, qui entre en jeu… Elle est tout aussi timbrée que les domestiques de la maison Phantomhive.
C’est probablement ce dernier détail qui baisse ce 8ème volume dans mon estime. Du coup, je reste sur une note mitigée et c’est dommage, ça m’a un peu gâchée le plaisir.
J’ai bien aimé mais ça aurait pu être mieux.

Week-end à Mille, rattrapage – du 20 au 22 novembre 2015

Week-end à Mille - RattrapageEt un article à l’arrache, un ! Celui-ci va être cours.
Juste un petit point sur le week-end qui vient de passer. Je me suis lancée dans un week-end à 1000 pages, je pensais avoir beaucoup de temps parce que mon emploi du temps s’est grandement allégé, mais, faut croire que pas assez puisque je n’ai pas réussi à le boucler… Tant pis, j’ai passé un bon, moment, c’est l’essentiel.

Suivi de lecture :

Vendredi, 20 novembre 2015 à partir de 19h :
Fin du cinquième tome d’Harry Potter, 115 pages
Harry Potter et l'ordre du phénix
Un chapitre du premier tome des Sœurs Grimm, détectives de contes de fée, 14 pages
Les soeurs grimm tome 1
Total : 129/1000 pages

Samedi, 21 novembre 2015 :
Lecture du manga Black Butler 8, 192 pages
Black Butler 8
Commencement du premier tome de la Guerre des Éléments : Avril, 39 pages
La guerre des éléments, tome 1 - avril
Total : 360/1000 pages

Dimanche, 22 novembre 2015 :
Fin du premier tome de la Guerre des Éléments : Avril, 203 pages
La guerre des éléments, tome 1 - avril
Total : 563/1000 pages

Bon, c’est mieux que la dernière fois et ça aurait pu être encore mieux si mon mal de crâne ne m’avait pas bloquée une partie du dimanche, j’aurai pu atteindre les 700 et quelques pages… Zut, ce sera pour une autre fois.

Harry Potter et l’Ordre du Phénix – J.K. Rowling

Harry Potter et l'ordre du phénixTitre: Harry Potter et l’Ordre du Phénix
Saga: Harry Potter, tome 5
Auteur: J.K. Rowling
Éditeur: Folio Junior
Nombre de pages: 976
Quatrième de couverture: A quinze ans, Harry s’apprête à entrer en cinquième année à Poudlard. Et s’il est heureux de retrouver le monde des sorciers, il n’a jamais été aussi anxieux. L’adolescence, la perspective des examens importants en fin d’année et ces étranges cauchemars… Car Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour et, plus que jamais, Harry sent peser sur lui une terrible menace. Une menace que le ministère de la Magie ne semble pas prendre au sérieux, contrairement à Dumbledore. Poudlard devient alors le terrain d’une véritable lutte de pouvoir. La résistance s’organise autour de Harry qui va devoir compter sur le courage et la fidélité de ses amis de toujours..

Cette troisième relecture m’a pris pas mal de temps, bien davantage que les précédentes, pas loin de 20 jours mais les événements (à l’échelle personnelle puis nationale) de ces deux dernières semaines ne m’ont pas permis de m’y mettre à plein temps.

Depuis ma tout première lecture de ce tome, je suis assez partagée. D’un côté, j’ai bien aimé, de l’autre, il était un peu prise de tête : le comportement et les réactions d’Harry y sont quand même pour beaucoup. Alors, ok, certaines sont compréhensibles : ça le fout dans une colère noire qu’on lui cache certaines choses, mais en même temps, il n’est censé être idiot, il devrait comprendre le pourquoi du comment des actes de Dumbledore ou de l’Ordre du Phénix mais sur ce coup-là, il est d’une mauvaise foi affligeante. Sans compter que même lorsqu’on essaie de lui expliquer les choses, il s’énerve, n’écoute rien et n’en fait qu’à sa tête.

Harry Potter and the order of the phoenixA côté de cela, j’ai adoré en redécouvrir davantage sur les personnages secondaires -j’ai toujours une grande passion pour les seconds rôles, je ne peux m’empêcher de les trouver plus intéressants (Rogue, Neville, Lupin,…).
Dans ce cinquième tome, on pénètre encore plus profondément dans le monde des sorciers et surtout le Ministère de la magie et le fameux Département des Mystères – j’ai adoré cette partie, elle était passionnante.
L’épisode à Ste Mangouste m’a laissée sans voix, le moment ou Harry et les autres rencontrent Neville, j’en ai eu les larmes aux yeux.
Ça a également été un plaisir de relire la partie arbre généalogique des Black, j’avais oublié certains détails comme les liens entre Nymphadora et Sirius.
J’aime toujours autant le personnage de Luna Lovegood, Cho me saoule même si j’arrive à comprendre ses sautes d’humeur larmoyantes- et je déteste particulièrement Ombrage… peut-être même encore plus, avec le film, j’avais oublié à quel point elle est horrible – mais cela fait partie du charme de cette saga.

J’ai bien aimé, malgré le fait que cette lecture se soit éternisée. J’ignore encore quand je lirai la suite, probablement en janvier.

Potterhead forever

Challenge LEAF Le Manège de PsylookJe passe à 07/50

R.I.P. Polo

J’ai créé ce blog pour parler de ce qui tourne autour de mon monde. J’ai dû vous parler de toutes mes passions, mais je n’ai pas souvent mentionné mon chat, enfin pas entre ces lignes. Je l’ai aimé d’un amour inconditionnel et quoiqu’on dise sur l’égoïsme des félins qui se servent de nous, je suis persuadée qu’il m’aimait tout autant en retour… à sa manière.
Drine et PoloJ’ai bien conscience qu’au vu des événements actuels, c’est délicat d’écrire un tel article afin de pleurer un simple animal mais pour moi il était plus que ça, il était un membre de ma famille et son décès m’affecte au même titre que les attentats du 13 novembre. Depuis vendredi, c’est vraiment dur…

Polo mouilléJ’ai adopté Polo à l’âge de 10 mois à la SPA. Lorsqu’on m’a fait entrer dans cette minuscule cage contenant un certain nombre de félins au m², deux chats sont venus se frotter à moi : un beau chat de 1 an au pelage bleuté, style chartreux, et Polo, un petit chat noir qui ressemblait à un rat, un pelage terne constellé de trous : chaque fois qu’il passait à portée de patte d’un autre chat, il se prenait un coup de griffe. Il ne m’en a pas fallu davantage pour me décider à le sortir de sa misère.
Lorsque j’ai été le chercher, j’étais seule. Je suis rentrée à la maison et il a découvert le foyer que mon compagnon et moi lui offrions. Seulement, le petit Polo n’était pas ravi de la présence du troisième larron, il a donc pissé deux fois de suite la même semaine sur le sac de voyage de mon homme. Puis il a fini par s’y faire, principalement parce que je n’étais pas contente.
Dans les dix jours qui ont suivi, le loulou est tombé par la fenêtre du quatrième étage et il a survécu… Oui, dès le début, c’était un warrior.

Lorsque j’ai eu mon fils, ça a été difficile pour lui, il était jaloux comme un pou. Il me collait encore davantage. Pour rétablir l’équilibre, je lui ai enfilé le body du petit… après cela, il n’a plus été si exclusif,  ça lui allait bien que j’habille le bébé et pas lui. Avec la puce, ça a également été dur mais d’une manière différente. Je veillais au bien-être de tous, et autant à celui de Polo que ceux des enfants, mais je n’étais plus sa propriété exclusive, un lit vivant qui conservait ses soirées rien que pour lui. Ça lui a pris 7 ans pour accepter mon grand et presque tout autant pour la puce… Mais le temps a fait son œuvre et ces dernières années ont été plus heureuses pour chacun d’entre nous.

Polo plus jaloux

Nous avons passé 16 merveilleuses années ensemble, toujours collés l’un à l’autre ; par bien des côtés, il était pire qu’un chien à me suivre partout… Et lorsqu’il ne venait pas, j’allais le chercher. Il lui est arrivé de faire des bêtises, de se faire engueuler, de nous réveiller la nuit pour des câlins, mais je ne regretterai aucun moment passé avec lui.
Polo dodoEt maintenant, il me manque horriblement. Dans un fond, je suis soulagée : ces quatre dernières années, il luttait contre la maladie. Ses reins étaient devenus fibreux, un kyste s’était développé au niveau du foie, rendant cet organe essentiel à l’état quasi-inexistant. Tous les deux-trois mois, il avait une crise mais sa volonté de fer le maintenait en vie au même titre que les médicaments ; il a régulièrement failli y passer mais il a tenu bon. Cet été, les choses se sont corsées pour lui, il est passé sous corticoïdes quotidiennement mais il a résisté. Seul accroc, son arrière-train avait du mal à suivre, l’empêchant ces dernières semaines de sauter comme il le désirait, l’obligeant à se créer des parcours d’escalade pour atteindre les hauteurs désirées.

Et puis, il n’a pas supporté un de ses traitements contre la douleur, mais son impressionnante volonté l’a maintenu malgré tout. Vendredi, on lui a administré les médicaments d’usage lors de crise, ça a correctement fonctionné… deux jours.
Lorsque je suis revenue de l’hôpital dimanche, ça n’allait de nouveau plus, c’était même pire : son arrière-train l’avait lâché, sa maladie portait atteinte à sa dignité de chat. Donc lundi, je me suis résignée : sa volonté de vivre n’était pas suffisante, son corps ne suivait plus. J’ai pris la décision, douloureuse, intolérable, de l’endormir, de me séparer de mon bébé d’amour… avant que sa situation n’empire… ce qui était déjà limite.

Le chagrin se fait la part belle. Je vis mal cette séparation…
Lorsque je rentre chez moi, je fais toujours attention à ce qu’il ne soit pas derrière la porte et qu’il ne sorte pas – inutile précaution…
J’ai été faire mes courses aujourd’hui, je me suis arrêtée au rayon animalerie, je suis passée devant les litières me disant qu’il m’en restait une et demi et que ça suffirait, je me suis arrêtée devant les pâtés, faisant un rapide calcul du nombre qu’il me restait et du nombre nécessaire pour tenir la semaine… au moment de saisir la boîte, je me suis souvenue – les habitudes ont la vie dure…
Lorsque je suis dehors, je n’ai pas envie de rentrer, plus personne ne m’attend…
Le soir, sur le canapé, il n’est plus là pour réchauffer mes cuisses… j’ai froid…
La nuit, dans mon lit, j’ai toute la place nécessaire… plus de petit corps doux et chaud qui se colle à moi et me poursuit chaque fois que je m’écarte… j’ai plus d’espace, pourtant, j’étouffe sans lui…

RIP mon bébéJ’ai perdu un bout de moi.