Balades irlandaises – Histoires d’ailleurs – Cathy Kelly – Catherine Barry – Marisa Mackle – Tina Reilly

Résumé: C’est bien connu, les filles d’Irlande ont une sainte horreur qu’on leur marche sur les pieds ! Elles n’hésitent pas à parcourir la moitié du monde pour faire tomber amoureuses, à faire retapisser leur maison en rose sans en parler à leur mari, ou à le planter là pour partir en week-end entre copines !
Laissez-vous entraîner par ces quatre nouvelles fraîches et enlevées dans une sympathique escapade chez nos voisines les Irlandaises.

Comme annoncé dans le résumé, c’est un recueil de quatre nouvelles chacune écrite par des auteures différentes. Lorsque j’ai commencé ce livre, je n’étais pas certaine d’apprécier, mais au final, super agréable: très frais, rapide, drôle par moment, etc…
Je pense que le mieux est de prendre nouvelle par nouvelle avec un petit résumé et mon avis sur le texte.
Allons-y, c’est parti:

Thelma et Louise… et les Apollons – Cathy Kelly: Suzanne a rompu avec son petit ami qui l’a trompé. Ne supportant pas sa vie rangée et ennuyeuse, elle décide de partir en vacances avec sa meilleure amie et de parcourir en 21 jours une partie des États-Unis. Seulement, elles n’avaient pas prévu devoir partager leur périple avec deux beaux gosses, Tony et Liam. Si très vite Becky et Tony entretiennent une liaison et ne sortent plus de leurs chambres d’hôtel, Suzanne se retrouve à visiter avec Liam qui ne semble pas l’apprécier plus que cela…

C’est sûrement la nouvelle que j’ai le moins aimé, peut-être parce que je l’ai lu en deux fois au lieu d’une, du coup, j’étais moins dedans que les autres. L’histoire est loin d’être exceptionnelle, la fin est plus que prévisible. Pourtant, il y a quelques passages que j’ai vraiment bien aimé, notamment les moments de visite des villes et de complicité entre l’héroïne et Liam. Il y a encore une chose qui m’a un peu dérangé, c’est le contraste entre la narration et les dialogues, l’un un peu plus soutenu, l’autre beaucoup trop simpliste. Mais dans l’ensemble, un avis plutôt positif quand même.

Le vingt-huitième jour – Catherine Barry: La narratrice, épouse et mère d’une petite fille de 8 ans nous raconte une de ses journées et pas n’importe laquelle: la pire dans la vie d’une femme -pour la femme comme pour son entourage-, celle qui revient tous les mois, la journée du Syndrome Prémenstruel.

J’ai relativement bien ri sur celle-là, même si par moment, c’est quand même poussé à l’extrême. Mais sur certains passages, c’était tellement réaliste, je n’ai eu aucun mal à me reconnaître. Un passage que j’ai vraiment adoré, et je vais devoir le citer: « La chose (le Syndrome Prémenstruel, quoi) va faire exactement ce qui lui plaît et je serai à sa merci toute la journée. Ce dont j’ai vraiment besoin, c’est une de ces muselières, vous savez, comme Hannibal Lecter dans Le Silence des agneaux. » C’est tout à fait moi, ça! :p

Week-end entre filles – Marisa Marckle: Emma sort avec Martin, un homme égoïste, égocentrique, possessif et elle ne fait plus rien sans lui, mais lui ne se gêne pas pour partir 5 jours avec ses potes sans donner plus de nouvelles que cela. Annette, bonne amie d’Emma la pousse à partir un week-end entre filles. Cette dernière accepte, et les voilà parties pour Galway, la veille du retour de Martin. Là-bas, elles s’amusent et rencontre Dave qui semble bien aimé Annette, mais cela contrarie Emma, ce qui va remettre en question ses sentiments pour Martin.

Relativement sympa comme nouvelle, bien contée du début à la fin et même si c’est plus que prévisible, l’histoire n’en reste pas fraîche pour autant. Je n’ai pas beaucoup de choses à en dire au final. Le résumé parle de lui-même et l’essentiel a été dit dans la phrase précédente.

Un homme de terrain – Tina Reilly: Laura est mariée à Peter, homme qui passe pour un brillant syndicaliste. Tant qu’elle en est amoureuse, elle refuse d’en voir ses défauts, mais bientôt, elle finit par déchanter et se rend compte qu’il ne tient jamais ses promesses, passe beaucoup de temps chez sa môman qui l’idolâtre, adore parler de lui et encore plus entendre des louanges. En ayant marre des promesses en l’air, elle décide de contre-attaquer.

Je suis partagée pour cette nouvelle: j’ai trouvé l’héroïne au début pitoyable, aussi nulle que naïve; et puis par moment, j’ai quand même bien rigolé. Et la fin, je ne la raconte pas, mais… fun! ^^

Le tour du monde en 80 jours

En moins d’un mois, nous avons liquidé cette série. Les enfants ont beaucoup aimé, et davantage mon grand garçon puisqu’il a lu le bouquin de Jules Verne.
Je me souviens qu’à l’époque où cela passait sur Récré A2, j’avais adoré. Mais je ne me souvenais absolument pas d’avoir vu la fin, donc du coup, ça m’a permis de la découvrir et depuis j’ai le sentiment d’avoir parachevé cette série. Quelle satisfaction !
Par contre, je trouve qu’à notre époque, cet animé a vraiment très très mal vieilli: l’animation est atroce, ça chante constamment le générique tout en dansant, etc…
En tant qu’adulte, j’ai eu du mal mais pour les enfants, c’est vraiment sympathique: un dépaysement total, un voyage à travers des pays et des cultures différentes. A voir en famille.

Bon, n’en n’oublions pas la raison de cet article, présenter la page consacrée à la série, dans la section Animé:

Le tour du monde en 80 jours

Elric des Dragons – Michael Moorcock

Résumé: Voici la tragique histoire de Melniboné, l’île aux Dragons, qui fut maîtresse du monde. Il y a de cela bien longtemps. Désormais les Dragons dorment et Melniboné dépérit. Sur le trône de Rubis siège Elric, le prince albinos, dernier de sa race, nourri de drogues et d’élixirs qui le maintiennent tout juste en vie. La menace plane; alors il rend visite ai Seigneur du Chaos, Arioch, et conclut un pacte avec lui. Il fait ainsi les premiers pas sur le chemin de l’éternelle aventure: le Navire des Terres et des Mers le porte à la cité pestilentielle de Dhoz-Kam, et son destin le pousse à franchir la Porte des Ténèbres; au delà, deux épées noires attendent leur maître et leur victime… Grandes ambitions, passions monstrueuses. Idéaux et trahisons. Souffrances atroces et joies cyniques. Tourments de l’amour et douceur de haïr. Un passé ancien, qui ne peut revivre que dans les plus immondes cauchemars.

Il est sympathique ce petit résumé, mais je trouve qu’il est loin d’être complet. C’est bien gentil tout ça, ça annonce quelque chose d’absolument passionnant: le Navire des Terres et des Mers, la cité pestilentielle de Dhoz kam, la Porte des Ténèbres. Mais ce que le résumé ne dit pas, c’est que ce n’est que le dernier tiers du livre, et pas le tiers le plus long. De plus, je trouve que ce n’est pas la meilleure partie du bouquin; attention, je n’ai pas non plus dit que c’était la moins bien.
Je suis assez partagée quant à cette œuvre. Elle me laisse un peu dubitative: dans un fond, je me sens plutôt indifférente mais d’un autre côté, j’ai bien aimé. Je trouve toujours déplaisant d’être ainsi partagé. Je penche davantage vers le côté « j’aime » mais en même temps, ça me laisse un arrière goût désagréable. J’ai la sensation que je conserverai cette impression de bien, mais que je l’oublierai très vite, et c’est vraiment dommage parce que lorsque je me remémore l’histoire, les images se dessinent toutes seules et me traversent par vague, me faisant sourire de satisfaction.
Une chose est certaine, je lirai la suite, parce que j’estime que ce premier tome est surtout et principalement une introduction et l’aventure se lance vraiment à la fin du volume. Du coup, ça m’a laissé un peu sur ma faim. J’ai hésité toute la soirée à entamer immédiatement le second tome. Finalement, je préfère faire une pause le temps d’essayer autre chose, mais dès que j’aurai fini le livre entamé, et je ne doute pas que cela sera rapide, je reprendrai avec joie la suite -en admettant que je trouve lequel de la série est le second tome, étant donné qu’entre la série originale et les volumes écrits par la suite et insérés entre les différents livres existant déjà, pas évident de s’y retrouver.

Card Captor Sakura – Animé

Synopsis: Sakura, jeune écolière de  6 ans, se retrouve seule chez elle un après-midi. Elle entend un bruit dans la bibliothèque de son père et s’y rend. Là, elle découvre un vieux livre intitulé « The Clow ».  Dès qu’elle le touche, il s’ouvre sur un jeu de carte. Lorsqu’elle touche la première carte et prononce son nom de Windy, une rafale de vent éparpille toutes les autres cartes. A partir de là, elle se doit réparer son erreur et rétrouver toutes les cartes avec l’aide de Kero, le gardien protecteur des cartes.

Dans les derniers mois de l’année 2012, nous avons proposé aux enfants de regarder la totalité de la série animé de Card Captor Sakura, c’est-à-dire 70 épisodes. Nous faisant totalement confiance, ils n’ont pas protesté et au final, ils ont été bien contents de l’avoir vu. A l’heure où j’écris, cela fait un bon moment qu’on l’a terminé, mais je n’avais pas eu l’occasion d’en faire une page, mais hier, mon besoin de me changer les idées m’a poussé à la créer.
Vous l’aurez compris, cet article est principalement une notification pour annoncer la création de la page située dans la partie Animés

Card Captor Sakura

Quand cette série est sortie en France, j’avais déjà un  certain âge -genre jeune adulte, hein, pas genre vieille !
J’ai relativement bien accroché, ça changeait grandement des séries Magical Girl à la Gigi, Creamy ou Sailor Moon. Et puis dans le genre série avec des créatures à attraper, c’était différent de Pokémon. Des cartes, c’était pas mal, pas du Magic, ni du Yugioh. Par contre, c’était un mélange de tout cela, bref, ça avait toutes les chances de marcher. sans compter que c’était la grande époque de Clamp, tout ce qu’ils sortaient marchaient du feu de Dieu surtout en France.
A l’époque où ça passait sur M6, je les enregistrais quand j’y pensais et on les regardait le soir pendant les repas, puis on a été cambriolé -télé et magnéto HS- et du coup, plus moyen d’enregistrer. Ce qui fait que je n’ai jamais vu la fin de la série mais ce n’était pas un drame, je me suis rabattue sur les mangas: plus court, tout aussi joli. Il aura fallu que j’attende une dizaine d’année pour pouvoir regarder la série en entier: il est sûr que c’est moins intéressant maintenant, mais je ne doute pas que la relève est assurée avec mes enfants! 😛
Il ne me manque que les films, mais ne les ayant pas en DVD, je vais devoir attendre qu’on trouve une offre sympa et pas trop chère.

 

 

Mon Chat !!!

Ça fait un moment qu’il faudrait quand même que je vous parle de mon chat ! Parce qu’après tout, ce site tourne autour de mon univers et qui plus que lui gravite autour de moi ?
Jusqu’à présent, j’en ai peu voire pas parlé, je le gardais comme un petit trésor qu’on cache, trop précieux pour l’étaler au grand jour. Oui, avec lui, je suis presque aussi timbrée que Gollum avec son préciiiiiieeeuuuuxxxx, si ce n’est que je ne le cache pas à tous, bien entendu mes proches et mes amis le connaissent et savent l’importance que cette petite boule de poil a pris dans ma vie. Mais voilà, ce week-end, j’ai failli le perdre, et j’ai réalisé que le jour où il partirai, je serai au trente-sixième dessous, j’en parlerai probablement sur ces pages, mais la plupart d’entre vous ne comprendront peut-être pas l’importance qu’il avait pour moi parce que je n’en ai jamais parlé.

Lorsque je suis allée le chercher à la SPA, il avait 10 mois. Il était dans une grande cage avec plus d’une vingtaine d’autres chats. A chaque fois qu’il passait à leur portée, il se prenait un coup de patte. Son pelage était criblé de trous. Tout petit et chétif, il venait se frotter à chaque visiteur espérant être enfin adopté (enfin, de ce que m’en a dit la personne qui s’occupait de ces animaux). Ce jour-là, j’aurai pu en choisir un autre. Un chartreux semblait bien m’apprécier et se frottait à mes jambes. Il était un peu plus vieux que Polo (mon chachat) et avait un magnifique pelage touffu et bleuté. Je l’ai trouvé super beau, mais je me suis dit qu’il n’aurait aucun mal à trouver une famille. J’ai donc opté pour celui qui ressemblait davantage à un petit rat tout noir. J’ai pensé qu’il avait autant besoin d’affection que moi.

Attention, je ne m’estime pas malheureuse, j’ai une famille qui m’aime, des amis toujours présents lorsque j’ai besoin d’eux et qui m’ont prouvé plus d’une fois que je comptais pour eux -ce qui est réciproque, rappelons-le, mais j’ai constaté au contact de mon chatounet que j’avais un fort besoin d’amour inconditionnel et ça, il me le rend autant que je le lui rends. Je suis absolument dingue de lui et c’est réciproque: on passe des heures ensemble, il dort à mes côtés, même si depuis quelques jours, c’est un peu moins 🙁

C’est aussi grâce à ce chat que j’ai obtenu mes lettres de noblesse forumversiales et surtout mon surnom de Traitresse Chatophile. A l’époque, lorsque j’ai rejoins le forum Panini sous le pseudonyme de Psylook -oui, c’est là que je suis née sur la toile- je parlais beaucoup de mon chat que j’aimais, au point que, très vite, je reçus ce qualificatif de Chatophile. Qu’est-ce qu’ils ont pu me charrier sur mon affection inconditionnelle pour mon/les chat/s -ce qui ne m’a jamais déplut ^^. Pour le Traitresse, en résumé, on m’avait embarqué dans une équipe la K-Rot Team, si mes souvenirs sont bons, sans rien me demander et ça ne m’avait pas plut, je les ai donc trahis à la première occasion pour rejoindre la Team X, faisant ainsi prendre un avantage considérable à ma nouvelle équipe de super-héros. Et bien entendu, tout cela conté lors de fanfics de notre cru. Fanfics que j’ai perdu il y a un long moment dans le décès prématuré d’un de mes disque-durs et pas moyen de les retrouver… Dommage.

Bref, pour en revenir à mon Polo, je pourrai en parler des heures et des heures sans en écluser le sujet. Parfois, je me dis qu’il est pire qu’un chien: il me suit partout, vient me chercher lorsque je tarde à le rejoindre dormir, il râle lorsque je ne m’installe pas assez vite de façon à ce qu’il puisse se poser sur mes jambes. Lorsque je suis malade, il reste avec moi, patient, immobile, silencieux, chauffant pour faire tomber ma fièvre, me réchauffant lorsque j’ai froid, etc… Et depuis qu’il est malade, c’est moi qui vais le chercher, qui le porte, le cajole, lui donne la becquée à la pipette et reste avec lui lorsque je le sens mal…
Certes, il y a eu une coupure entre lui et moi lorsque mes enfants ont commencé à marcher, j’avais moins de temps à lui consacrer. Mais depuis 3 ans, notre relation était redevenue ce qu’elle était à la base: très fusionnelle.
Il a 14 ans, je sais bien qu’il commence à se faire vieux et que je devrais me faire une raison, mais je n’y arrive pas: lorsque je le perdrais, je perdrais une partie de moi…