Concours des 10 ans

Cette année, le blog fête ses dix ans.
Pour l’occasion, je compte organiser plusieurs petits concours : cinq très exactement pour huit gagnants.
Je mettrai cet article à jour tous les trois jours environ, vous dévoilant ainsi chaque nouveau lot.
Premier concours.Terminé -> Résultats
Second concours.Terminé ->
Troisième concours.
Quatrième concours.
Cinquième concours.

Détails du concours :

Une seule participation par foyer. Dans le cas d’une triche (plusieurs inscriptions), toutes les participations de la même personne seront annulées. Bien entendu, vous ne remplissez qu’une seule fois le formulaire, en cochant le ou les lots qui vous intéressent.
-Le concours est ouvert à la France Métropolitaine.
-Modalité spécifique de participation : différentes pour chaque concours
-Le formulaire de participation se trouve plus bas. Toute participation incomplète ne sera malheureusement pas prise en compte.
-Le partage du concours n’est pas une obligation, mais cela fait toujours plaisir donc n’hésitez pas.
-Toute candidature inconvenante sera d’office éliminée.
-Aucune des grandes enseignes utilisées pour la diffusion du concours (Facebook, Twitter, et), pour l’envoi des lots (Amazon, Fnac, auteurs participants, etc.) ne peuvent être tenues responsables en cas de problèmes.
-Pour participer, rien de plus simple : il suffit de cliquer sur le lien FORMULAIRE sous chaque image bannière. (Vous recevrez un mail de validation du formulaire cependant, comme cela se fait manuellement, ce ne sera pas dans la seconde mais dans la journée)

Bonne chance à tous.


Premier concours :


Concours Terminé
Modalité de participation pour ce lot :

Aimer la page facebook de l’auteur Morgane Scheinmeer et du Manège de Psylook.
Durée du concours :
Du 31 mars au 15 avril 2018
Trois lots, format e-book :
– Les Brumes du Sortchor, tome 1 : Origines Obscures
– Les Brumes du Sortchor, tome 2 : Sept
– Les deux tomes des Brumes du Sortchor


Second concours :

Concours Terminé
Modalité de participation pour ce lot :

Aucune mais rien ne vous empêche de suivre le Manège de Psylook sur facebook.
Durée du concours :
Du 04 au 18 avril 2018
Une bande-dessinée, version papier :
– Magic 7, tome 1 : Jamais seuls.
Envoi :
L’achat se fera via Fnac ou Amazon et sera envoyé directement au vainqueur.


Troisième concours :

FORMULAIRE de Participation (cliquez)
Modalité de participation pour ce lot :

Aucune mais rien ne vous empêche de suivre le Manège de Psylook sur facebook.
Durée du concours :
Du 06 au 20 avril 2018
Deux marque-pages au choix :
– Marque-page dédicacé : les brumes du Sortchor
– Marque-page chat en feutrine


Quatrième concours :

FORMULAIRE de Participation (cliquez)
Modalité de participation pour ce lot :
– Ce lot étant généreusement offert par l’auteure Laure Allard d’Adesky,
il est normal de la remercier en la suivant et en likant sa page facebook.
– Aimer la page facebook du Manège de Psylook.
Durée du concours :
Du 09 au 23 avril 2018
Album jeunesse :
– Louison la petite souris de Laure Allard d’Adesky et Marine Karmosky


Cinquième concours :
FORMULAIRE de Participation (cliquez)

Modalité de participation pour ce lot :
– Remplir le formulaire et surtout répondre à la question “quel est votre dernier coup de cœur livresque ?”
– Aucune autre mais rien ne vous empêche de suivre le Manège de Psylook sur facebook.
Durée du concours :
Du 13 au 27 avril 2018
Au choix :
– Un livre de poche d’une valeur maximum de 10€


Annonce des résultats :

Le tirage au sort se fera au milieu du mois d’avril. Les résultats seront affichés sur mon blog ! Un mail sera également envoyé aux gagnants pour les prévenir.

Envoi des lots :

Les lots seront envoyés aux gagnants avant le joli mois de mai.
Je précise encore que les lots étant envoyés à mes frais et à ceux des auteurs participants, nous ne pouvons pas être tenus responsables en cas de non distribution ou de perte par la Poste. Nous prendrons cependant toutes les précautions nécessaires pour que cela arrive.

Résultats (tirage au sort effectué avec le site DCode) : A venir.

Résultats pour le 1er lot :

Les Brumes du Sortchor, tome 1 : Origines Obscures (version e-book)
Les Brumes du Sortchor, tome 2 : Sept (version e-book)
Les Brumes du Sortchor, tome 1 et 2 (version e-book)


A suivre…

Belle époque – Elizabeth Ross

Titre: Belle époque
Auteur: Elizabeth Ross
Éditeur: France Loisirs
Nombre de pages: 414
Quatrième de couverture« Louez un faire-valoir, vous en deviendrez d’emblée plus attirante. »
Lorsque Maude Pichon s’enfuit de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage dont elle ne veut pas, elle monte à Paris, ville-lumière en ébullition à la veille de l’exposition universelle de 1889. Hélas, ses illusions romantiques s’y évanouissent aussi rapidement que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d’un emploi quand elle tombe sur une petite annonce inhabituelle : « On demande de jeunes filles laides pour faire un ouvrage facile. » L’Agence Durandeau propose en effet à ses clients un service unique en son genre : le faire-valoir. Son slogan ? « Louez un faire-valoir, vous en deviendrez d’emblée plus attirante. » Étranglée par la misère, Maude postule…

J’aime beaucoup la couverture : la teinte dominante bleutée est douce et le titre est en relief, ce qui est agréable au toucher autant qu’à la vue.
Quand je l’ai commencé, je ne savais pas grand chose de l’histoire, enfin pas plus que ne le laisse entendre la quatrième de couverture. Une chose n’est cependant pas dite sur celle ci-dessus, c’est que ce roman est librement inspiré d’une nouvelle d’Emile Zola : les repoussoirs… un titre qui en dit long.

Maude Pichon arrive à Paris, des rêves plein la tête, seulement la réalité est tout autre et elle parvient à peine à payer la mansarde qui lui sert de garni. Acculée, elle répond alors à l’annonce de l’agence Durandeau :
“On demande des jeunes femmes
pour faire un ouvrage facile.”
Seulement, sur l’affiche qu’elle possède, il manque un mot derrière “femmes” qui annonce la couleur, c’est l’adjectif “laides”.
Une fois là-bas, elle découvre l’atroce vérité : le directeur embauche des femmes hideuses afin de les louer à des bourgeoises et nobles ce qui permet de rehausser leur beauté par comparaison au physique disgracieux de leur repoussoir. Pour pouvoir jouer leur rôle correctement et se fondre dans le décor, elles reçoivent, en contrepartie, des cours. Malheureusement, le prix à payer est lourd et passe par un dévalorisation totale de soi, pas facile à vivre au quotidien.
Maude a un visage quelconque pourtant, elle est prise dans l’agence pour entrer au service de la comtesse Dubern : son rôle est de devenir l’amie de sa fille, Isabelle, sans que cette dernière ne soit au courant du métier de repoussoir que pratique notre héroïne, et ce, dans le but d’espionner la riche demoiselle.

La première moitié était intéressante mais sans plus. Le personnage de Maude est travaillé et on se met facilement dans sa peau d’autant que le récit est écrit à la première personne. Du coup, on n’ignore rien des sentiments qui sont les siens, de la manière dont elle se sent forcée d’accepter le travail méprisant que propose Durandeau et des dégâts qu’occasionnent ce simple mot de repoussoir… ne parlons même pas des visites que font les clientes afin de choisir le faire-valoir le plus laid, celui susceptible de les mettre en valeur… moment dégradant par excellence.
Cela devient bien plus passionnant lorsqu’on découvre Isabelle, non pas la première rencontre, mais celles d’après, quand Maude parvient à s’en faire accepter. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que sous les allures de petite-fille gâtée ne prenant plaisir qu’à entrer en conflit avec sa mère, la jeune Dubern cachait en réalité un caractère original. Le bémol en ce qui me concerne est que le personnage d’Isabelle est beaucoup trop moderne, surtout pour l’époque et sa caste. De plus, j’ai trouvé que dans son historique, il manquait un petit quelque chose qui la rendrait authentique comme un mentor ce que n’a pas été le cas de son professeur pour moi : certes, son enseignante a été vaguement évoquée (il me semble que c’est une femme, je n’en suis même pas sûre tellement elle est peu abordée) mais davantage comme quelqu’un qui l’aurait encouragée dans sa volonté d’apprentissage, pas comme quelqu’un d’inspirant.

J’ai adoré l’ambiance que l’auteure instaure dans ce roman. Avec des mots simples, elle parvient à nous plonger dans l’atmosphère voulue que ce soit la magnificence du bal des Rochefort, la gaieté des bistrots de Montparnasse, l’effervescence provoquée par l’exposition universelle et la création de la tour Eiffel, etc. Pour moi, c’est le gros point fort de Belle époque, j’ai eu l’impression d’évoluer dans les milieux décrits, je me suis sentie mal quand Maude expliquait son ressenti face à son travail de repoussoir, je me suis sentie pleine d’espoir quand Isabelle parlait de ses rêves.
Par contre, la fin m’a déçue. Je m’attendais à ce que ça soit plus sombre… peut-être suis-je trop façonnée par les récits de Zola. En tout cas, c’en est loin, du coup, j’ai trouvé que ça sonnait faux.
A la fin du roman, on retrouve la nouvelle de Zola qui a inspiré ce roman : les repoussoirs. Ça fout une sacrée claque. J’ai beaucoup aimé la lire.

Dans l’ensemble, j’ai adoré cette lecture notamment pour les personnages mais surtout pour l’ambiance instaurée, et ce, même si la fin m’a déplu.

Challenge Coupe des 4 maisons :
6ème année : Albus Dumbledore
– un livre dont l’histoire se passe à la Belle Epoque (fin XIXe, début XXe siècle) – 60 points

Maisie Hitchins, tome 4 : L’affaire du masque à plumes – Holly Webb

Titre: L’affaire du masque à plumes
Saga: Maisie Hitchins, tome 4
Auteur: Holly Webb
Éditeur: Flammarion
Nombre de pages: 157
Quatrième de couvertureMaisie Hitchins est réveillée en pleine nuit par les aboiements d’Eddie. Le petit chien a flairé la présence d’un cambrioleur dans la maison. Comme Maisie cherche à l’arrêter, l’intrus la fait tomber dans les escaliers avant de s’échapper, emportant avec lui le précieux masque à plumes du professeur Tobin. Mais la jeune détective n’a pas dit son dernier mot !

Cela fait un très long moment que ma fille et moi devions le lire, mais la lecture précédente nous a pris tant de mois qu’il n’a pas été possible de nous y mettre avant.

Dans ce volume, on retrouve le professeur Tobin qui loge dans la pension de Grand-Mère Hitchins. Il décide de donner bon nombre des œuvres de sa collection à des musées, ainsi, il pourra repartir à l’aventure et ramener d’autres trésors. C’est l’occasion d’en savoir plus sur ce personnage et sur ses voyages. Ce don fait grand bruit et notamment dans les journaux de Londres. Un soir, un individu pénètre dans l’immeuble et dérobe l’un des masques du professeur, blessant Maisie au passage. C’est alors l’occasion pour notre héroïne de nous montrer une fois de plus ses talents de détective.
On retrouve pas mal des personnages rencontrés précédemment et surtout Georges, le livreur boucher, qui tient un rôle important dans ce volume – j’étais d’ailleurs bien contente de le revoir, j’aime beaucoup les rapports qu’il entretient avec Maisie.

Une fois de plus, le récit est cohérent et rondement mené, la conclusion est amenée en douceur et la fin est à mille lieue d’être prévisible, bien au contraire, ce qui est super agréable à mon sens puisque, habituellement, je trouve le criminel bien avant les dernières pages.
Les personnages sont toujours aussi attachants, même si je trouve que le fait que Maisie ait pris de l’assurance la rend un peu moins touchante.

C’est le quatrième tome de la saga, il est sorti en 2015. Malheureusement, en France, c’est le dernier paru alors qu’il y en a huit en tout et pour tout. Il n’y a donc aucune chance que le cinquième soit traduit en français, c’est bien dommage. Cela signifie que si nous voulons avoir la suite, il faudra les lire en version originale. Peut-être que je me lancerai dans cette lecture.
J’ai beaucoup aimé ce volume, l’ambiance est toujours aussi plaisante, je regrette juste que Grand-Mère ne soit pas plus présente, je l’apprécie beaucoup et je trouve qu’elle manquait.

Challenge Coupe des 4 maisons :
5ème année : Rita Skeeter
– un livre dont vous avez posté la critique sur internet – 50 points

Candy Candy, tome 5 – Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 5
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessin: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 270
Quatrième de couverture: Les aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au debut du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprés des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

De tous ceux que j’ai lu jusqu’à présent, c’est probablement celui que j’aime le moins. C’est sûrement dû à la première moitié du manga qui m’a prodigieusement ennuyée.
Dans le tome 4, on avait quitté nos amis après que Candy et Terry soient tombés dans un piège tendu par Elisa : chacun a reçu un mot de l’autre l’invitant à un rendez-vous nocturne et comme de par hasard, la mère supérieure les a surpris. Notre héroïne devait se faire renvoyer, mais finalement, le fils Granchester a pris sa place et a quitté l’école pour repartir en Amérique. Candy a bien essayé de le rattraper, en vain.
Dans ce cinquième tome, elle a fugué pour rejoindre les États-Unis en bateau, ce qui est loin d’être gagné quand on n’a pas un sou en poche comme c’est la cas présentement. Mais c’est compter sans la persévérance de la demoiselle et les rencontres qu’elle fait, ce qui l’aident à poursuivre son chemin.
Une fois de retour chez Pony, elle a choisi sa voie : elle sera infirmière. Elle se rend donc dans la grande ville pour y faire son apprentissage.

Jusqu’à ce moment, c’était plat, du déjà lu, les mêmes astuces que dans les précédents volumes sont utilisés ici : elle rencontre des inconnus, sa bonne humeur et son espièglerie fait qu’ils s’attachent à elle et lui filent un coup de main.
Cela change quand elle arrive à l’hôpital Joseph : la directrice est une vieille rombière, antipathique dans un premier temps, à se demander comment elle a pu être amie avec mademoiselle Pony, pourtant, je la trouve drôle. La colocataire de Candy, Flany, est désagréable au possible et notre héroïne se retrouve sans un seul allié dans la place. Même sans connaître la suite, ce qui va se passer dans les grandes lignes est prévisible.

Un cinquième tome moins intéressant qui m’a donné la sensation d’être un volume bouche-trou. Beaucoup moins de planches mignonnes, leur taille est plutôt petite et les plus grandes images sont des souvenirs des jours heureux… sur ce coup-là, c’était un peu saoulant à mon goût. J’espère que le prochain sera mieux.

Espoirs – Laure Allard d’Adesky

Titre: Espoirs
Auteur: Laure Allard d’Adesky
Éditeur: Les éditions secrètes
Format: Ebook
Quatrième de couverture: L’espoir. L’espoir, c’est cette petite lueur qui nous laisse penser que rien n’est impossible. L’espoir, c’est ce petit souffle qui nous redonne de l’énergie. L’espoir, c’est aussi cette petite voix que l’on entend tout au fond de nous et qui nous dit d’avoir confiance en la vie.
Avec ce recueil, Laure Allard-d’Adesky s’illustre dans un nouveau registre riche en émotions. L’espoir se distingue de différentes manières. Quatre nouvelles. Quatre histoires différentes sur le thème de l’espoir.
La nouvelle « L’enfant dans le noir » a été sélectionnée pour participer au Bibliomobi 2017, organisé par le Centre National du Livre des Hauts-de-France.

Ce recueil est composé de quatre nouvelles qui si elles sont toutes plus ou moins sombres redonnent malgré tout une note finale d’espoir et ça fait un bien fou.

L’homme sur le quai : un homme attend sur le quai le passage d’un train. On comprend rapidement qu’il est désespéré jusqu’à ce qu’un événement imprévu retarde ses plans.
Une très bonne entrée en matière: rapide à lire et qui nous rappelle qu’il y a tant de bonnes raisons de rester en vie.
C’est une nouvelle qui a été source d’angoisse pour moi en raison d’un vécu personnel, j’ai très rapidement cerné le sujet et ce que le personnage principal s’apprêtait à faire donc jusqu’à la conclusion, ce fut la panique.

L’arc-en-ciel : chaque jour, le boulanger se rend à son travail. Il se force à sourire mais il est loin d’y mettre le cœur. Un jour, une petite fille entre dans sa boulangerie. Puisqu’elle ne quitte pas son échoppe, il lui parle et sympathise avec elle sans le vouloir.
À travers les paroles de l’enfant, l’auteure nous fait passer un très beau message : il faut profiter du temps que l’on a tant qu’on peut encore le faire… un texte très émouvant, d’autant plus qu’on devine la fin au fil des mots.
Il n’y a qu’un point qui serait à débattre, c’est lorsque la fillette dit qu’il n’y a que les adultes qui gardent tout pour eux quand ça ne va pas… certains enfants également et le boulanger ne la détrompe pas, sûrement parce qu’il n’est que rarement en contact des petits d’homme.

La promesse : Anne rend visite à sa grand-mère, Babette qui ne peut plus s’occuper d’elle-même. La jeune femme ne peut s’empêcher de faire un parallèle entre sa grand-mère d’avant et celle qu’elle est devenue, notant la triste transformation des sentiments qu’elle éprouve pour cet être auparavant si cher à son cœur.
On a tous une façon différente de réagir face à la vieillesse annonciatrice de faiblesse puis de mort. L’auteure nous en propose une : la peur de perdre l’autre qui nous pousse à nous éloigner et à prendre de la distance, une manière de se protéger soi-même. Souvent, face à cette réaction, il est difficile de retenir celui qui fuit… pourtant, des paroles bien choisies, le fait de s’ouvrir à ceux qu’on aime peut tout changer.

L’enfant dans le noir : un enfant qui vit dans une famille déchirée par la violence et l’abus d’alcool.
Une nouvelle très courte et pourtant poignante. On est désolé pour ce petit garçon qu’on découvre partagé par l’amour qu’il éprouve pour ses deux parents, et ce, malgré les événements douloureux qu’il subit.

Laure Allard d’Adesky nous livre un recueil magnifique et surprenant et parvient à travers des mots simples à faire passer des messages subtils, aussi forts que divers à travers des personnages sont variés, et des événements qui le sont tout autant. Le titre “Espoirs” annonce la couleur mais en commençant ce livre, j’ai eu un doute : allait-on vraiment trouver des lueurss d’espoir dans ces nouvelles ? C’est la première fois qu’une lecture me donne ce sentiment que, quelle que soient les situations vécues, rien n’est perdu.
C’est un gros coup de cœur pour ce recueil.

Challenge Coupe des 4 maisons :
7ème année : Bloclang
– un livre qui n’a qu’un seul mot pour titre – 70 points