Retour de vacances

Nous sommes revenus de Center Parc il y a déjà un long moment. Certes, j’aurai pu mettre à jour mon blog il y a déjà deux semaines, mais je n’ai pas eu beaucoup de temps pour cela. Maintenant que les vacances des enfants sont là, je peux enfin me reposer et épancher ma soif d’écriture ^^

Cinq jours à Center Parc, c’est là que nous avons passé nos vacances. Cinq jours loin d’être reposants, mais cinq jours qui ont profité aux enfants. Nous avons fait pas mal de vélo, moi qui adore faire du vélo, ça aurait dû être le top, mais comme je tirais la petite dans la charrette, j’avais quelque chose comme 16 ou 17 kg de plus et si dans les pentes, ça ne changeait rien, lors des montées – et bon sang il y en avait et elles étaient longues, interminables, je dirai – c’était vraiment difficile. Je faisais pratiquement les trois quart du chemin en montée, mais le dernier quart, pas moyen… Sans compter qu’au final, on allait presque plus vite à pied en trainant le vélo qu’en s’acharnant à pédaler. Bon, le dernier retour, je l’ai fait totalement, mais j’ai cru mourir et mon genou en a pâti, j’avais mal pendant une bonne semaine. Mais malgré l’inconvénient des pentes qui a été le seul d’ailleurs, le séjour était très bien.

On a bien mangé, à pas d’heures également. Les petits ont profité des terrains de jeu près de la ferme. On a fait tous les jours piscine, c’était bien, surtout que le temps était très chaud, donc pouvoir plonger dans une eau fraiche… un plaisir ! Et chaque journée étouffante me fait regretter ces moments de détente… On a également fait poney pour les gosses et j’ai participé à l’accrobranche avec les enfants les plus âgés. Bon, j’ai réussi à lutter contre mon vertige et à avancer, mais par contre, les tyroliennes, pas moyen, je suis restée bloquée, donc j’ai sauté dans le filet et zou, j’ai traversé l’épreuve ainsi. Bon, avec le recul, je regrette, j’aurai quand même dû me forcer, mais j’étais paralysée, mains crispées sur le corde. Pour le reste, j’ai tout passé, je me suis même cramée la peau sous le bras en passant des cordes courbes. Bon, c’était une expérience à faire, une croix à mettre sur ma liste de choses à vivre, mais ça m’a pas plu au point de le refaire.

Bon, le dernier jour,on est parti tôt, mais malgré cela, on a pu profiter: des biches sont venus jusqu’au cottage et on a pu les caresser, leur donner à manger du pain, c’était super sympa comme moment et ça a duré, elles ne voulaient plus partir et les enfants ne voulaient plus les laisser filer. Une quantité de photo énorme a été prise.
On a fini la semaine avec un tour du parc en petit train, puis une balade jusqu’au rocher de Dabo… ça a été super vite fait comme visite, et pas trouvé ça top, même si le paysage était quand même chouette…

 

Madagascar 3

Hier, nous avons été voir Madagascar 3 avec les enfants. Des trois, c’est probablement celui que je préfère. Comme les autres, il est gros, invraisemblable, et aussi peu drôle que les précédents. Pourtant, l’histoire, le choix des couleurs, les personnages secondaires font qu’il est nettement mieux que les deux premiers. Je n’ai jamais trop apprécié ce dessin-animé, mais le deux était mieux que le un, il était donc normal que je préfère encore davantage le troisième volet. Je n’ai pas particulièrement ri, le début m’a saoulé, dans la même veine que les premiers, pourtant dès le moment où les quatre compères rencontrent le cirque, ça change tout! Certes, l’otarie pleurnicheuse est un peu chiante, mais les autres sauvent le film. Ça, sans compter que du moment où le cirque se modernise, c’est un festival de couleur, un regard d’enfant retrouvé, des étoiles plein les yeux! Et comme c’est cette dernière impression qu’on garde, notre avis final sur le film est plutôt positif! Bien joué!

 

Synopsis: Les pingouins ont abandonné en Afrique Alex, Marty, Melman, Gloria, King Julian et ses acolytes, dans le but de rejoindre Monte Carlo, se faire de l’argent et s’acheter un avion en or pour rentrer chez eux. Les laisser-pour-compte entreprennent de les rejoindre. Une fois l’entreprise réussie, commence alors une aventure à travers l’Europe digne d’un Madagascar avec pour nouveaux compagnons des animaux de cirque.

La marche de Mina – Yoko Ogawa

J’avais à nouveau envie de lire une œuvre japonaise, je me suis donc lancée et ai terminé la Marche de Mina de Yoko Ogawa en une petite semaine. J’ai un peu été déçu, je m’attendais à bien autre chose. Ce n’est pas qu’il n’était pas bien, c’est qu’il était loin d’être comme bon nombre de livre nippon que j’avais lu. Si on ne m’avait pas dit que c’était un livre japonais, j’aurai juré qu’il était plutôt québécois. J’ai trouvé que la façon d’écrire de l’auteure était très proche de celle de Lucy Maud Montgomery, avec bien sûr un côté un peu plus moderne vue que l’histoire se déroule en 1972 et avec une atmosphère quand même nettement moins fraîche, on sent que l’auteure a essayé, mais en vain. De plus, j’ai trouvé que ça aurait pu être un super livre, mais c’est resté trop superficiel: on a les événements, un bout de ce que la narratrice ressent, mais ça reste très vague, aucune vraie plongée dans l’univers de la protagoniste. Pas une fois j’ai eu l’impression d’être dans l’histoire, dans sa vie, de vivre au milieu de cette famille… Au final, je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, mais je ne peux pas non plus dire que j’ai apprécié, mon avis sur le livre est aussi superficiel que le bouquin en lui-même. Il manque quelque chose pour qu’il soit vraiment bien.

Résumé: Après le décès de son père, alors que sa mère part suivre une formation professionnelle, la petite Tomoko, douze ans, va passer un an chez son oncle et sa tante. Tout dans la belle demeure familiale est singulièrement différent de chez elle : sa cousine Mina passe ses journées dans les livres et collectionne des boîtes d’allumettes illustrées qui lui inspirent des histoires minuscules ; un hippopotame nain vit dans le jardin ; l’oncle a des cheveux châtains, il dirige une usine d’eau minérale et sa mère se prénomme Rosa.
A travers la littérature étrangère, les récits de Rosa sur son Allemagne natale et la retransmission des Jeux Olympiques de Munich à la télévision, Tomoko découvre l’au-delà de son archipel, un morceau d’Europe et une autre réalité.
Hommage aux amitiés rêveuses de l’enfance, La Marche de Mina est un roman d’initiation combinant étrangeté et tendresse, nostalgie et ironie insouciante.

Le huitième Sortilège – Terry Pratchett

Second volet des Annales du Disque-Monde, le huitième Sortilège est relativement égal au premier tome de Pratchett, c’est-à-dire relativement inégal narrativement parlant. J’ai mis beaucoup de temps à le lire et à le finir; après avoir terminé la huitième couleur, j’avais de suite enchainé sur le bouquin suivant, malheureusement, j’ai eus du mal à accrocher au début, donc j’ai trainé, trainé… Et je l’ai même abandonné un temps, me disant que je le reprendrai lorsque je serai d’humeur. Et ce temps est arrivé il y a peu. Bien entendu, j’ai dû reprendre en diagonale un bout du bouquin, mais j’ai réussi… Et si le début était laborieux, la fin était épique et beaucoup plus intéressante. certes, il y a eut des moments très vivants, bon nombre de phrases mythiques, certains passages et surtout discours très drôles. Si j’ai commencé sur une note plutôt négative, j’ai terminé le bouquin sur une note positive et je lirai probablement le troisième tome lorsque le temps s’en fera sentir. J’essaie de me faire une idée globale sur ce tome, mais je n’y arrive pas vraiment, ça reste très superficiel, mais sûrement est-ce dû à mon état d’esprit très apathique en ce moment…

Résumé: Octogénaire, borgne, chauve et édenté, Cohen le Barbare, le plus grand héros de tous les temps, réussira-t-il à tirer Deuxfleurs et Rincevent des griffes de leurs poursuivants? Question capitale, car le tissu même du temps et de l’espace est sur le point de passer dans l’essoreuse.
Une étoile rouge menace de percuter le Disque-Monde et la survie de celui-ci est entre les mains du sorcier calamiteux : dans son esprit (très) brumeux se tapit en effet le… huitième sortilège !
La suite de l’épopée la plus démente de la fantasy, avec, dans les seconds rôles, une distribution prestigieuse : le Bagage, l’In-Octavo, Herrena la harpie, Kwartz le troll, Trymon l’enchanteur maléfique et, naturellement, La Mort…