Rio

Trop fort! Je n’ai rien d’autre à en dire! On a été le voir ce matin en 3D, et je dois bien avoué que, certes cela donne de la profondeur aux décors, mais cela n’apporte pas grand chose au film. Mais ce petit détail passé, il était vraiment bien. Il alliait à merveille le côté drôle de l’âge de glace avec une bonne dose de beauté: bon, d’accord, un peu coloré à la limite du flashy, mais les paysages sont magnifiques, quand on voit rien que le début avec la danse des oiseaux, c’est trop beau! Les personnages étaient relativement attachant, si ce n’est l’ornithologue qui au début m’a vraiment gonflé tellement il est dans son monde, mais par la suite, ça va quand même mieux, donc même cela, ce n ‘est pas vraiment un mauvais point, ça fait parti du personnage :P. Quant aux enfants: si la petite ne pipait mot, tellement elle était subjugué par les couleurs, le petiot quant à lui était pété de rire du début à la fin. Et en parlant de fin, même si le final était un peu long, mon avis en reste amplement positif! A voir donc! ^^

Synopsis: Un bébé perroquet bleu d’une espèce très rare est arraché à sa forêt par les braconniers avant même d’avoir pu apprendre à voler. Il se retrouve dans le Minnesota et vit et grandit avec une petite fille Linda qu’il suivra jusqu’à ce qu’elle atteigne l’âge adulte. Lorsqu’un ornithologue le trouve et propose pour sauver l’espèce de l’emmener à Rio. Après quelques hésitations, sa maîtresse accepte de faire le voyage et Blu quitte sa petite ville sous la neige et le confort de sa cage pour s’aventurer au cœur des merveilles exotiques de Rio de Janeiro. Sachant qu’il n’a jamais appris à voler, l’aventure grandiose qui l’attend au Brésil va lui faire perdre quelques plumes ! Heureusement, ses nouveaux amis hauts en couleurs sont prêts à tout pour réveiller le héros qui est en lui, et lui faire découvrir tout le sens de l’expression «prendre son envol».


Sucker punch

Hier, nous avons été voir Sucker Punch au cinéma. J’avoue que je ne sais pas trop quoi penser de ce film. On m’avait dit qu’il était sans scénario, inintéressant. ce qui fait que le début m’a énormément surpris. si ce n’est la musique trop forte qui donnait déjà le ton de ce qui nous attendait, j’ai trouvé le commencement très glauque, limite malsain, et ça m’a bien plu. J’ai trouvé l’idée de base assez intéressante, malheureusement, toutes les bonnes idées du films ont été très mal exploité et ça en gâche  le film. Non seulement, comme à chacun des films de Zack Snyder, il a utilisé bien trop d’effet spéciaux, trop d’actions, et le film est beaucoup trop esthétique, et même si j’ai beaucoup aimé certaines images, ça reste trop et quand c’est trop, c’est… Bref, passons ce sujet, ce n’était pas le pire dans ce film. Pour moi, il y a eut des mal-façons qui ont tué ce film: les transitions étaient ratées. Il aurait pu y avoir plus de scènes dans l’asile qui prépare la suite. Quel est le rapport entre l’asile et le bordel, ça a à peine été effleurée. Le personnage principal aurait pu jouer sur le théâtre un bout de sa vie ou la transition entre les deux univers aurait pu se faire par le biais du médicament… mais là, rien, tu sais pas le pourquoi du comment, c’est assez naze? C’est quoi, un souvenir métamorphosé de son séjour à l’asile plus facile à accepter? Peut-être, peut-être pas. On ne sait trop.

La seconde chose où le film pèche est probablement sur la fascination qu’est censé exercé Babydoll: on voit bien qu’elle l’exerce sur les autres personnages… mais sur le spectateur? Rien. Il aurait fallu d’une danse fascinante, rien qu’une pour que cela opère aussi sur le spectateur, mais au lieu de cela on a eu droit à des scènes dignes de jeux-vidéo où l’on a pu sans problème sourire en se disant qu’à ce genre de jeu on y a joué, et que ce décors nous rappelait X-jeu sur lequel on s’est éclaté, ou nous rappelait X-manga qu’on aurait pu voir et dévorer… Mais cela reste un film vide… Le réalisateur est passé à côté de ce qui en aurait vraiment fait un film culte… au lieu de cela ce n’est qu’un film avec des minettes, pour geek pervers ou otaku, une cinématique de jeu vidéo d’1h50!

Synopsis: Fermez les yeux. Libérez-vous l’esprit. Rien ne vous prépare à ce qui va suivre.
Bienvenue dans l’imaginaire débordant d’une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque… S’affranchissant des contraintes de temps et d’espace, elle est libre d’aller là où l’entraîne son imagination, jusqu’à brouiller la frontière entre réalité et fantasme… Enfermée contre son gré, Babydoll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Combative, elle pousse quatre autres jeunes filles – la timorée Sweet Pea, Rocket la grande gueule, Blondie la futée, et la loyale Amber – à s’unir pour échapper à leurs redoutables ravisseurs, Blue et Madame Gorski – avant que le mystérieux High Roller ne vienne s’emparer de Babydoll.
Avec Babydoll à leur tête, les filles partent en guerre contre des créatures fantastiques, des samouraïs et des serpents, grâce à un arsenal virtuel et à l’aide d’un Sage. Mais ce n’est qu’à ce prix qu’elles pourront – peut-être – recouvrer la liberté…

Panda, petit Panda

Alors, je me devais de faire un post à ce sujet, et cela me donne l’occasion de passer à des choses plus gaie, parce qu’après tout, la vie continue.

Ce matin, j’ai accompagné la classe de la petiote pour aller voir Panda, petit panda. Je n’avais aucune idée de ce que c’était et pas le temps de me renseigner avant étant donné que j’ai appris le nom du film en y allant. Mais dès la première image: « tiens, un film japonais! il ne manquerait plus que ce soit du Miyazaki! » Et dès le générique, -_-‘ comme le monde est petit. Alors, passons sur le fait que j’étais super contente de voir ma fille évoluer dans le milieu scolaire: elle est méconnaissable, plus sage qu’une image, obéissante, gentille, bref à croquer (si seulement c’était pareil à la maison 🙁 ). Passons donc au film à proprement parler… comment dire… On voit vraiment que ça doit remonter aux années 1970 (ah, ben après vérification, je ne me suis pas trop trompée, 1973). Bref, ça se ressent… à mort. Il regroupe deux moyen métrage de Hayao Miyazaki et Isao Takahata et portant le nom de Les Aventures de Petit Panda et Panda Kopanda, le cirque sous la pluie. Je suis peut-être devenue difficile avec les années, mais je n’ai pas trop apprécié. Alors après vous me direz, mais on s’en fout de toi ma pauvre! Et les gosses, dans l’histoire?

Eh! Pas besoin d’être aussi peu aimable! Bon, en ce qui concerne les enfants, ils ont adoré! Ils tremblaient avec les héros et riaient avec eux. Ils ont été sages, et dur pour 32 élèves de petites sections, et si on exclut quelques intéressants et leur rires forcés, je pense qu’ils ont vraiment passé un bon moment (même si pour moi, ce fut 1h20 très très très longue). Et la petiote m’a même demandé à plusieurs reprises si elle pourrait le revoir, donc quand je dis que ça a plut, je ne m’avance pas trop quand même ^^

Synopsis: La petite orpheline Mimiko, habite dans la maison de sa grand-mère. Alors que cette dernière s’absente quelques jours, un bébé panda et son papa, échappés du zoo voisin, pénètrent dans la maison… et s’y installent ! Tous trois deviennent rapidement les meilleurs amis du monde… même si le petit panda se révèle être un habitué des bêtises : il sème la panique à la cantine de l’école, manque de se noyer dans la rivière… Jusqu’au jour où il découvre un intrus couché dans son lit : un tigre qui ne retrouve pas le chemin de son cirque. C’est ainsi que Mimiko et les deux pandas le ramènent vers sa maman et qu’ils passent des instants merveilleux au milieu de gens du cirque, allant même jusqu’à sauver tous les animaux d’une inondation ! Cela vaut bien une magnifique parade dans les rues de la ville pour la plus grande joie des enfants ! Composé de 2 moyens métrages, Panda Kopanda d’une durée de 33 mn, et Panda kopanda amefuri saakasu no maki d’une durée de 38 mn.

Mozart l’OpéraRock

Bon, il était quand même temps que je m’y mette et que je fasse un post à ce sujet. Cela fait déjà une bonne semaine que je voulais le faire, mais entre moi malade, les petiots pas mieux,bref, le temps m’a manqué et la fatigue m’en a empêché. Mais maintenant qu’il me reste quelques secondes, j’en profite ^^

Donc samedi, 19 mars 2011, j’ai été voir le spectacle de Mozart l’Opéra Rock avec ma meilleure amie qui m’avait offert les places pour mon anniversaire (8 mois auparavant). J’avoue que je redoutais ce spectacle… vraiment! J’avais super envie de le voir, mais je craignais le pire! Et… je dois bien avouer que j’ai été super surprise et surtout agréablement surprise! Les décors sont relativement simples mais moins épurés que ce à quoi je m’attendais et les effets de lumières rendent certaines scènes très intéressantes, ne mettant pas forcément et constamment les chanteurs au point d’honneur. Et en parlant de chansons, en en entendant certaines hors contexte, j’avais trouvé quelques textes très nuls, à la limite du n’importe quoi, mais replacées dans l’histoire et surtout sur le bon personnage, elles prenaient un tout autre sens, et une compréhension nouvelle se fit! depuis, j’écoute l’album en boucle et revois les scènes unes à unes, imaginant rapidement entre chacune les intermèdes relatant l’histoire de Mozart.

EDIT: Sans compter que les chorégraphies m’ont bien étonné, j’y connais pas grand chose, mais entre les pointes, arabesques et autres figures de « style », ça passait vraiment bien entre le classique et le moderne. De plus, un gros effort a été fait pour l’Alsace (ne sachant bien sûr pas si cet effort a été fait dans d’autres régions): à un moment, ils ont parlé alsacien, alors même si, avec leur accent à couper au couteau, j’ai eu un peu de mal à reconnaître au début le dialecte, et que je n’ai pas réellement compris ce qu’ils disaient (moi et l’alsacien, ça fait deux!), aucun doute « Schotzele » c’est bien de chez nous ^^. Donc même si c’était pas parfait (Eckbolsheim n’a pas été écorché – l’honneur est sauf!), j’applaudis l’effort, c’était surprenant et très drôle ^^

Bref, un bilan plus que positif en ce qui me concerne: j’ai tout bonnement adoré! Le zénith s’est transformé plus en théâtre qu’en salle de concert, et même si niveau spectateur il y avait de tout, ça m’a quand même rappelé ma jeunesse et surtout toutes les fois où j’allais au Maillon. Enfin, bon, pas grand chose d’autre à en dire! Un très grand merci à LA pour cette journée que j’ai pu passer avec elle ce jour là, ça m’a vraiment fait super plaisir, et je garderai cet agréable moment dans ma mémoire… quoique… avec mon alzheimer précoce! (et p’is bon, faudrait t’être songer à le libérer, tu crois pas?)

Allez viens, c’est bientôt la fin… de ce monde qui n’entend rien.