Harry Potter à l’école des sorciers, version illustrée – J.K. Rowling

Harry Potter à l'école des sorciers - version illustréeTitre: Harry Potter à l’école des sorciers
Saga: Harry Potter, tome 1 – Version illustrée
Auteur: J.K. Rowling
Illustrateur: Jim Kay
Éditeur: Gallimard
Nombre de pages: 250
Quatrième de couverture: « Voir les illustrations de Jim Kay m’a profondément émue. J’adore son interprétation du monde de Harry Potter, et je suis honorée et reconnaissante qu’il y ait consacré son talent » J.K. ROWLING

Bon, vous me direz : refaire une chronique sur ce premier tome n’a aucun sens. Il est vrai. J’aurai pu tout simplement mettre à jour l’ancienne version de Harry Potter à l’école des sorciers… Figurez-vous que j’y ai pensé. Mais cette lecture a été différente de la précédente principalement parce que je l’ai acheté pour pouvoir le lire avec mes enfants, ce qu’on a fait.
Vous me direz également que mes petits monstres ont largement l’âge de se pencher sur la lecture eux-mêmes mais mon grand n’en ressent plus l’envie depuis le CM1, quant à la petite, ses lunettes n’étant plus adaptées – le rendez-vous est pris depuis des lustres mais ce n’est pas encore changé – elle n’accroche plus à la lecture car c’est devenu laborieux pour elle.
J’ai donc décidé de leur redonner goût à ce plaisir solitaire en leur lisant moi-même certains livres et ça fonctionne bien puisqu’ils ont ressenti rapidement le besoin de participer en lisant des dialogues, la frustration du chapitre qui se termine, l’envie de découvrir la suite de l’histoire, les dialogues qui les ont fait éclater de rire et qu’ils ont répété en boucle, l’étonnement et le plaisir de se rendre compte que le roman contient énormément plus de détails que les films.
A la fin de ce premier tome, ils ont décidé de ne pas attendre le prochain volume illustré, « ça prendra bien trop de temps« , du coup, on lira sûrement le deux en version normale.

 On a réellement adoré parcourir cette version illustrée. J’ai trouvé que les illustrations de Jim Kay sont très jolies, certaines sont proches des images des films qu’on connaît mais probablement parce que le livre est si bien fait que même sans ce support visuel, elles correspondraient parfaitement à l’image qu’on s’en fait en lisant. J’avoue que seul le Choixpeau magique est loin de ce que j’imaginais, les enfants également ont été déçus par cette version.
Sinon, pendant que je lisais les textes narratifs, ils en ont profité pour examiner chaque détails de chaque illustration ; parmi leurs préférées : le placard sous l’escalier, le chemin de Traverse, le professeur Rogue, la cabane d’Hagrid, etc.
Voici un échantillon de celles sur lesquelles ils se sont arrêtés pour commenter et discuter :

Harry Potter à l'école des sorciers p16 Harry Potter à l'école des sorciers p151

Harry Potter à l'école des sorciers p110 Harry Potter à l'école des sorciers p99

Harry Potter à l'école des sorciers p60-61

Harry Potter à l'école des sorciers p114-115

Harry Potter à l'école des sorciers p147

La Reine des Neiges – Mes plus belles histoires

La reine des neiges - mes plus belles histoiresTitre: La Reine des Neiges – Mes plus belles histoires
Auteur: Collectif
Éditeur: Hachette Jeunesse
Nombre de pages: 204
Quatrième de couverture: Plonge au cœur du royaume d’Arendelle à travers ce magnifique recueil d’histoires !
De merveilleuses illustrations te feront revivre les moments les plus forts du film La Reine des Neiges et découvrir cinq aventures inédites d’Elsa, Anna et tous leurs amis !

Cet album a été offert à ma fille pour Noël par sa mamie. Lorsque la puce l’a mis sur sa liste, on n’avait pas trop idée de ce qu’on trouverait à l’intérieur, on savait seulement que les illustrations étaient très belles, tout autant que la couverture. Bon, sur l’image ci-dessus, ça ne rend pas mais normalement, les flocons sont bleus brillants, et les feuilles argentées donc elle nous avait tapé dans l’œil. Ce qu’on ignorait en revanche, c’est que la tranche est également argentée : on est trop fan toutes les deux !

La reine des neiges - mes plus belles histoires p132Cet album contient 6 histoires :
–La Reine des Neiges : en gros, c’est l’histoire illustrée du film. Très classique… ça manque peut-être un peu de chants… ou pas. C’est le récit le plus long du livre.
–L’enfance d’Anna et Elsa : on suit les frasques des deux fillettes lorsqu’Anna connaissait l’existence des pouvoirs de sa sœur, le tout sur une petite après-midi, même pas et les conséquences que cela a pour le royaume.
–Au-delà des océans : Elsa et Anna décide de visiter les contrées voisines d’Arendelle. Probablement l’histoire que j’ai le moins aimé : elle n’est pas drôle, et jusqu’à l’arrivée du duc de Weselton, j’ai trouvé qu’il manquait quelque chose.
–Le Grand Festival de l’hiver : Elsa et Anna organise le festival d’hiver, seule pour beaucoup et avec la petite aide de Kristoff et d’Olaf. Un récit agréable et rafraîchissant.
–Babysitting de trolls : les trolls doivent s’absenter, Anna et Kristoff sont chargés de garder les bébés trolls. On a bien rigolé.
–Olaf en été : le titre en dit long, l’été est arrivé, Anna et Elsa emmène Olaf faire un pique-nique et vivre son rêve d’été. Une histoire très drôle, on a mis la chanson du bonhomme de neige et ça nous a bien éclatés.

La reine des neiges - mes plus belles histoires p200On a adoré cet album, on a passé un excellent moment, même mon grand a écouté les histoires et a rigolé avec nous. Les histoires sont sympathiques, les illustrations très jolies, la mise en page est chouette – j’ai beaucoup aimé les pieds-de-page, les numéros de page sont joliment ornementés.
Seul petit bémol, dans cette édition, on ne trouve ni le nom de l’auteur ni celui de l’illustrateur, c’est dommage…

L’épreuve, livre I – Le labyrinthe – James Dashner

Le Labyrinthe - James DashnerTitre: Le labyrinthe
Saga: L’épreuve, livre I
Auteur: James Dashner
Éditeur: POCKET JEUNESSE
Nombre de pages: 408
Quatrième de couverture: Thomas, dont la mémoire a été effacée, se réveille un jour dans un nouveau monde où vivent une cinquantaine d’enfants. Il s’agit d’une ferme située au centre d’un labyrinthe peuplé de monstres d’acier terrifiants. Les ados n’ont aucun souvenir de leur vie passée et ne comprennent pas ce qu’ils font là. Ils n’ont qu’un seul désir, trouver la sortie. Pour ce faire, les « coureurs » parcourent chaque jour le labyrinthe pour en dresser les plans – des plans qui changent sans cesse, puisque les murs se déplacent chaque nuit. Le risque est grand mais, dès son arrivée, Thomas a une impression de déjà-vu, il sait qu’il veut être coureur et résoudre l’énigme du labyrinthe.

Cette chronique sera un peu spéciale : je donnerai dans un premier temps mon avis sur le roman de James Dashner puis sur le film puisque je l’ai regardé avec mon grand.

J’ai beaucoup aimé le début : ça s’est lu très vite, très bien, j’avais hâte de connaître la suite ; la fin m’a laissée plus dubitative avec une impression de facilité : tout se goupille beaucoup trop bien.
J’ai bien accroché à l’ambiance au sein du Bloc, l’envie et le besoin du personnage principal d’en franchir les portes et d’affronter le mystérieux labyrinthe. Parlons plus avant de la petite communauté qui a élu domicile au centre du dédale : chacun a un rôle à jouer du cuistot à l’éleveur. J’ai trouvé ça intéressant, j’étais plus mitigée quant à celui des coureurs, les meilleurs blocards -comme se sont surnommés les habitants des lieux- chargés de trouver une issue à cet emprisonnement en parcourant le labyrinthe. L’idée de base est pas mal mais finalement, on a vraiment l’impression qu’ils ne sont aucunement utiles, ils passent leur temps à courir pour revenir bredouille.
Par contre, j’ai trouvé bien plus débile le concept d’effacement de la mémoire : c’est très discutable à partir du moment où l’on apprend un bout de passé des blocards (le morceau d’histoire avec leurs parents et les Créateurs -dur d’expliquer sans tout spoiler)… c’est n’importe quoi de leur effacer toute la mémoire, aucun souvenir soit mais ne leur laisser aucune connaissance, ça n’a pas de sens, d’autant plus qu’on n’a pas particulièrement l’impression qu’ils marchent à l’instinct donc on ne peut même pas parlé de savoir incrusté dans la chair. Donc plus que discutable.

Quant aux personnages, ils passent à peu près : Thomas m’a laissée relativement indifférente après une phase « on voit que c’est le héros, il va me saouler lui ! », Teresa également. Chuck est en effet chiant mais ça aurait pu être pire s’il s’était réellement comporté comme un gamin de 12 ans ce qui n’est pas trop le cas. J’ai bien aimé Newt et Minho, c’est sûrement pour eux que j’ai le plus tremblé. Alby et Gally même combat : ils jouent les gros durs pour masquer qu’en réalité ils sont terrorisés et faibles, c’est couru et ça se sent très/trop tôt.
J’ai bien apprécié les Griffeurs, je me les suis imaginées comme un mélange entre un Scroutt à pétards d’Harry Potter et le Gritche d’Hypérion. J’ai hâte de voir à quoi ils ressemblent dans le film.

La fin, comme je le disais se déroule un peu trop facilement à mon goût. Ils parviennent à trouver le code, ok. Ils ont un plan qui se déroule pratiquement sans accroc, du moins, c’est la sensation que j’en ai eu parce qu’on suit Thomas alors que les autres luttent et font le plus gros et  le plus intéressant du travail. Et puis, j’ai eu plus de mal à lire les 30 dernières pages que les 350 premières.
Donc j’ai bien aimé ce premier tome et je compte bien lire les prochains.

Challenge LEAF Le Manège de PsylookJe passe à 10/50

Le Labyrinthe

Le labyrinthe - afficheTitre: Le labyrinthe
Saga: Le labyrinthe, tome 1
Réalisateur: Wes Ball
Casting: Dylan O’Brien, Aml Ameen, Will Poulter, Thomas Brodie-Sangster, Ki Hong Lee, Kaya Scodelario, Blake Cooper,…
Date de sortie: 15 octobre 2014
Genre: Science-Fiction
Synopsis: Quand Thomas reprend connaissance, il est pris au piège avec un groupe d’autres garçons dans un labyrinthe géant dont le plan est modifié chaque nuit. Il n’a plus aucun souvenir du monde extérieur, à part d’étranges rêves à propos d’une mystérieuse organisation appelée W.C.K.D. En reliant certains fragments de son passé, avec des indices qu’il découvre au sein du labyrinthe, Thomas espère trouver un moyen de s’en échapper. 

Zut, j’ai terminé le livre avant de voir le film… résultat, je me suis spoilé la fin ! XD
Arrêtons-là la déconnade ! Heureusement que j’ai terminé  le roman avant, c’est la raison pour laquelle j’ai passé l’après-midi à tenter de le terminer : afin de voir le film avec mon fils. Je vais forcément devoir comparer les deux supports, autant dire que le film est loin de remporter tous les suffrages.

Le labyrinthe - Minho et ThomasIl y a forcément un certain nombre de différence : à commencer par la taille du Bloc, nettement plus grand que ce que j’imaginais, le nombre de portes qui s’ouvrent sur le labyrinthe (1 au lieu de 4, du moins dans les débuts), le vocabulaire des lieux est très différents (le terme le nouveau a remplacé le bleu, et l’insulte tocard a carrément sauté alors qu’il est utilisé à chaque page).
Les personnages également : Gally et Alby sont bien plus sympathiques que dans le roman, Chuck est moins énervant, Minho et Newt sont nettement plus effacés donc bien moins charismatique ; du coup, ça laisse toute la place -trop d’ailleurs- à Thomas au point qu’à la fin, c’est lui le petit chef qui dirige et encourage ses troupes ce que j’ai détesté – dans le livre, Minho est le chef des coureurs et en tant que tel, c’est lui qui ouvre la voie dans le Labyrinthe, normal, il le connaît par cœur.
Les rôles des personnages sont pratiquement inexistants, et les coureurs n’ont aucune utilité puisque les sections du dédale s’ouvrent au rythme d’une par jour donc l’asiatique peut sans souci l’arpenter seul… Du coup, les cartes n’ont aucun intérêt non plus – remplaçons-les par une maquette, c’est mieux !

Et ne parlons pas du sérum : il leur est donné au milieu du film alors que dans le roman, il est là bien avant Thomas ce qui fait que le sauvetage d’Alby et de Minho n’a plus aucun sens, pourquoi ramener dans le Bloc ou risquer sa vie pour quelqu’un de condamné par les Griffeurs.
Le labyrinthe - Griffeur vs ThomasEn parlant des créatures du Labyrinthe, j’ai été assez déçue ; elles sont loin d’être comme je les imaginais : un mélange entre araignée pour les pattes, mouche pour le corps, alien pour la tête et dard de scorpion – on est loin des larves qui roulent et dont le corps se gonfle de piquants au rythme de sa respiration.

Bon, j’ai nettement moins aimé le film que le livre.

P’tit Cousu, tome 3 : Le fantôme de Grottegroin – Guy Bass

P'tit Cousu 3 - le fantôme de GrottegroinTitre: Le fantôme de Grottegroin
Saga: P’tit Cousu, tome 3
Auteur: Guy Bass
Éditeur: Bayard Jeunesse
Nombre de pages: 202
Quatrième de couverture: Une nuit, tandis qu’il joue le rôle d’un mort dans la pièce de théâtre inventée par Créature, P’tit Cousu entend une voix qui l’appelle… P’tit Cousu… Rends-le moi ! Terrifié, il comprend qu’il est hanté par un fantôme. Et pas n’importe lequel : celui de Moloss Crackos, l’homme le plus cruel que la petite bourgade de Nubbin Gruber ait jamais connu…

 Comme les deux précédents, j’ai emprunté ce tome-ci à la bibliothèque et je le lisais chaque soir à ma fille : jusqu’à présent, sur cette saga, notre rythme était de 2 chapitres par soir, histoire de faire durer le plaisir, mais on avait tellement envie de découvrir cette dernière aventure de P’tit Cousu que j’ai doublé notre vitesse de croisière et nous n’avons mis que cinq petits jours pour le terminer… Seulement maintenant, il va falloir attendre le prochain qui n’est pas encore sorti… Snif ! T_T

On a été très contentes de retrouver tous les héros : P’tit Cousu, Arabella, Créature et Peste.
Ce troisième tome est tout aussi bien que le précédent, même si l’auteur a un peu trop tendance à jouer (encore) sur le mal-être de son héros : P’tit Cousu est égal à lui-même, il se satisfait de sa presque-vie au début -OK, le rôle de mort dans la pièce de Créature ne l’enchante pas, ça se comprend un peu, 3h immobile au sol c’est peu réjouissant ! – jusqu’à ce que Moloss Crackos parvienne à lui faire entrevoir l’inutilité de son existence et sa présence auprès du professeur Erasmus. J’avoue que j’aime bien le personnage principal mais parfois, il m’énerve à se morfondre, à chercher constamment la reconnaissance de son maître ; les amitiés sincères qu’il a développées devraient lui suffire. Quand s’affranchira-t-il de son créateur ?

Sinon, Arabella était moins présente, dommage, ça veut dire que Peste également – je l’aime beaucoup cette chauve-souris-singe !
Quant à Créature, on la voit bien plus que dans le tome précédent, ce qui me va bien, c’est probablement mon personnage préféré.
Pour le méchant, Moloss Crackos, j’ai trouvé qu’il manquait de subtilité – il est un peu faiblard, pas assez retors à mon goût ; même s’il joue sur les craintes de P’tit Cousu, je comprends difficilement comment le héros a pu se laisser berner si facilement

P'tit Cousu, tome 3 - la fantôme de Grottegroin p113Pour les illustrations, certaines sont aussi soignées que d’habitude, mais d’autres m’ont semblé plus brouillonne, du coup, je m’y suis bien moins arrêtée et ma puce également.

Mais à part cela, on a passé un excellent moment, ravie de revenir à cette saga qu’on aime tant ; j’ai adoré cette lecture… l’attente jusqu’au suivant va paraître longue.

Le Bal des Dragons – Jessica Day George

Le bal des dragonsTitre:  Le Bal des Dragons
Auteur: Jessica Day George
Éditeur: Albin Michel
Collection: Wiz
Nombre de pages: 384
Quatrième de couverture: Dans les contes de fées, les demoiselles sont en détresse et les dragons toujours cruels. Mais Creel n’est pas du genre à se laisser faire. Et les dragons censés la terrifier, sont trop occupés à se disputer ou à collectionner des escarpins ! Creel et les dragons vont sceller un pacte et mettre le royaume sens dessus dessous. Cette fois, l’histoire ne finit pas du tout comme on le croit…

J’avais pris ce livre pour ma fille à la base, il y a déjà un moment, lors d’une vente privée. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en l’ouvrant : le résumé ne me donnait pas plus envie que cela et c’est dommage parce qu’il ne met pas du tout en valeur cette géniale histoire. Loin de là !

Déjà, dans ce roman, les dragons ne passent pas leur temps à se disputer et ils ne collectionnent pas tous des escarpins comme semble le sous-entendre la quatrième de couverture : seul Theoradus, le dragon de Carlieff (village de l’héroïne Creelisel), collectionne les chaussures.
Dans notre monde, les dragons sont connus pour aimer l’or et les joyaux mais à Féravel et alentours, ce n’est pas tout à fait cela : chaque dragon possède une collection différente qu’ils considèrent comme leur trésor (les chaussures, les vitraux, etc…) Ni ma fille ni moi ne nous y attendions donc lorsque le récit nous a mené dans la grotte de Theoradus et qu’on a découvert qu’il collectionnait les souliers en tout genre, ça nous a d’abord décontenancées avant de nous faire éclater de rire.

J’ai adoré les personnages : Creel a un sacré tempérament ce qui la place des fois dans des situations délicates ; Marta, Larkin et Ella ne sont pas ce qu’elles semblent être d’un premier abord ; la princesse Amalia est égale à elle-même, peste jusqu’au bout. Il y a encore un paquet de personnage dont j’aimerais parler mais ils sont vraiment trop nombreux.
Quant aux dragons, étant une grande fan, j’ai été au comble du bonheur : Theoradus est plus sympathique que ce qu’il semble au début, Shardas est attachant au possible, Féniul est très drôle et ne parlons pas des autres. Je reste vague et passe sciemment sous silence leur collection, histoire de laisser la surprise.

On a adoré cette histoire, chaque chapitre terminé était une torture puisqu’il nous fallait attendre le lendemain pour lire la suite. Ces derniers jours, j’ai donné un grand coup parce qu’on voulait le terminer avant la rentrée -pfiou ! On a réussi.
Ça a été une excellente lecture – on a vibré avec les personnages- une très bonne surprise : il est à la fois amusant, divertissant, triste, magnifiquement décrit, passionnant. Un seul regret : il n’y en a qu’un seul en français et je ne pense pas que la suite sera éditée… même si peu importe, la fin est une vraie conclusion en soit donc on ne ressent pas vraiment ce manque à moins de savoir qu’il y a 3 volumes en tout.