Candy Candy, tome 4 – Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 4
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessin: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 270
Quatrième de couvertureLes aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au debut du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprés des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

La première chose qui saute aux yeux quand on voit ce quatrième tome à côté des autres, c’est qu’il est bien plus épais, quasiment quatre-vingts pages de plus.
Contrairement aux précédents, il était également bien plus agréable et frais, même si ce n’était pas gagné au vu des premières pages.

Suite à l’insolence de Candy envers la mère Supérieure, Patty et notre héroïne sont punies. La première pour une journée, la seconde pour trois jours ce qui doit l’empêcher de participer au festival de mai. Mais c’est sans compter l’espièglerie de Candy qui, grâce à un cadeau de l’oncle William, parvient à s’évader et à assister aux festivités. Puis rapidement, l’année scolaire se termine et laisse place aux vacances.
La petite bande finit par se retrouver en Écosse où ils passent du bon temps. Pour Candy, c’est l’occasion de se rapprocher un peu plus de Terry.

De tous, c’est celui que j’ai lu le plus vite, ce qui n’était pas gagné puisque j’avais pas mal de fièvre.
J’aime toujours autant les personnages. Terry est beaucoup plus complexe que ce qu’il n’y paraît, ses réactions sont bien plus exacerbées et violentes qu’elles ne l’étaient dans la série. Archibald est un peu moins charmant, principalement dû à l’amour possessif qu’il porte à Candy, cela rend son lien avec Annie moins touchant ; par contre, j’apprécie toujours autant Alistair qui se montre sage et entame une relation attendrissante avec Patty.
On retrouve de nouveau une allusion à Capucin qui, je le rappelle n’est pas le manga, et un peu plus loin, Mr Albert est associé à Poupée qui est le nom de sa mouffette… ce qui relance la question de la traduction, entre autre.

En ce qui concerne les illustrations, je trouve que plus on avance dans les volumes, plus cela s’améliore : il y a de plus en plus de détails notamment dans les tenues ou dans les cheveux.
J’ai passé énormément de temps à m’attarder sur chaque planche et j’y ai pris beaucoup de plaisir.

J’ai adoré ce quatrième tome. Pour le moment, c’est mon préféré.

Candy Candy, tome 3 – Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 3
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessins: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 205
Quatrième de couverture: Les aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au début du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprès des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

Dans le tome précédent, on a abandonné Candy à la maison de Pony, elle s’y est exilée après la mort prématurée d’Anthony. Mais c’est sans compter l’once William qui désire faire de notre héroïne une lady. Pour ce faire, il l’envoie dans un pensionnat à Londres. Elle rencontre Terry G. Grandchester sur le ferry qui l’emmène en Angleterre et les frères Conwell, Archibald et Alistair, l’attendent sur les quais. Ils sont également au pensionnat avec Elisa et Daniel, sans eux, la vie de notre orpheline serait monotone ! Si on exclut Terry, on retrouve également un nouveau personnage : Patricia. Puis Annie fera tout doucement son apparition.

Comme les précédents, cela s’est lu super vite.
La qualité d’impression est excellente sur ce troisième tome. Les dessins sont toujours aussi shôjos et j’aime ça, je me suis arrêtée régulièrement sur les illustrations, c’était d’autant plus plaisant qu’aucune planche ne bavait ni n’était à demi-effacé comme dans les précédents.
Pour l’histoire, cela continue d’avancer vite : on découvre que bon nombre d’événements sont similaires au dessin animé ce qui était chouette – un peu comme quand on retrouve un vieil ami que l’on a toujours connu, même si bien entendu, ces moments sont bien plus courts que dans l’animé.

Une chose m’a fait tilter : à un moment, Candy parle de Capucin qui doit être dans le zoo avec Mr Albert (oups, spoil or not spoil ?). Dans une image plus loin, elle y fait allusion en tant que la mouffette de son ami… Je n’ai pas le souvenir d’avoir appris son nom dans les précédents, je me pose donc la question quant à la traduction, est-elle vraiment bonne ou a-t-elle été modifiée pour coller plus près à la version française ? Mystère et boule de gomme…

Dans l’ensemble, j’ai bien aimé ce troisième tome, même si j’avais la sensation que cela se passait plus lentement que les deux premiers volumes parce que Candy vit moins de choses, c’est donc un peu moins intense.

Candy Candy, tome 2 – Yumiko Igarashi & Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 2
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessins: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 190
Quatrième de couverture: Les aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au début du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprès des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

Contrairement au précédent tome, l’impression de celui-ci est bien meilleure : on sent toujours le papier jauni et probablement recyclé mais l’encre ne bave à aucun moment ; quant aux passages à moitié effacés, il y en a très peu : ce ne sont quelques  rares planches mais on devine aisément les dessins sous le crayonné fin.
Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est qu’on retrouve toujours un certain nombre de coquilles, autant quelques unes peuvent passer comme l’accord du verbe avoir qui est variable selon l’emplacement du COD, autant les « s » oubliés après le pronom personnel « tu », ça me pose davantage de soucis surtout qu’il n’y a pas des kilomètres de dialogues.
J’adore toujours autant les dessins (c’est mon âme d’enfant qui ressort 😉 ) et dans ce second tome bien davantage encore parce que certaines planches m’ont grandement fait penser aux images du dessin animé, enfin surtout du générique et ça m’a mis le sourire.

Sinon, au niveau de l’histoire, elle est beaucoup plus fluide que le tome précédent : tout s’emboîte et s’enchaîne de façon logique et on n’a pas l’impression que cela va trop vite ou qu’il manque des détails.
On entame directement sur la suite du premier : Candy est accusée de voler chez les Legrand ; la mère de Daniel et Elisa décide de l’envoyer au Mexique, comme si la jeune fille était davantage esclave que domestique.
Elle part donc vers de nouvelles aventures qui sont on ne peut plus courte puisque dès la première nuit, elle est sauvée par Georges, chauffeur et bras droit de l’oncle William.
Notre héroïne est adoptée par la famille André et peut vivre avec Alistair, Archibald et Anthony, malgré la désapprobation de la tante Elroy. L’avenir s’annonce sous de meilleurs auspices, jusqu’à ce qu’un drame frappe cette grande famille.

C’était une lecture rapide et fluide. J’ai beaucoup aimé retrouver Candy, et je finis par trouver cette histoire condensée presque plus plaisante que l’animé parfois un peu longuet.
J’ai préféré ce second tome que ce soit au niveau des dessins ou du récit. Je ne devrais pas tarder à commencer le troisième.

La Belle et la Bête, tome 2 : Le destin de la Bête – Mallory Reaves

Titre: Le destin de la Bête
Saga: La Belle et la Bête, tome 2
Adaptation: Mallory Reaves
Dessins: Studio Dice
Éditeur: nobi-nobi!
Nombre de pages: 192
Quatrième de couvertureTransformé en une bête épouvantable par une magicienne, l’apparence du jeune prince restera le reflet de son infâme personnalité jusqu’à ce qu’il apprenne à aimer. Quand une magnifique jeune fille entre dans sa vie et commence à le regarder autrement que comme un monstre, il réalise alors qu’elle pourrait être celle qui le libérera de sa malédiction.

Quand on lit mon avis sur le premier tome de ce manga, le destin de Belle, il y a de quoi se dire que je suis maso de m’être lancée dans ce second volume. J’avoue l’avoir commencé pour en être débarrassée. Étonnamment, cette lecture ne fut pas aussi catastrophique que ce à quoi je m’attendais : il est ce que j’espérais du précédent.

L’histoire reste la même : on suit la Bête. On le découvre à l’époque de sa splendeur, peu avant que la malédiction ne le frappe, puis tout au long : lors de sa rencontre avec Belle ainsi que leur rapprochement et ce, jusqu’à la fin avec notamment le combat contre Gaston et les villageois mais ce dernier événement prend nettement moins de place que dans le premier tome.

Les dessins restent égaux à eux-même : on retrouve les mêmes soucis de perspectives et de proportions, mais comme le héros en est la Bête et que le studio Dice est bien plus doué pour dessiner ce personnage, il y a donc beaucoup moins de malfaçons.
Si au niveau du scénario, la trame principale est identique, un détail important change : les pensées de la Bête ; elles sont constamment présentes, bien plus développées que dans le destin de Belle – ce dernier y aurait gagné mais non. Heureusement que cette erreur n’a pas été commise, cela rend le récit bien plus intéressant !

Bref, j’ai bien aimé cette lecture et j’ai nettement préféré ce second tome.

Candy Candy, tome 1 – Yumiko Igarashi & Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 1
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessins: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 190
Quatrième de couvertureLes aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au début du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprès des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

Quand ce manga est sorti, il n’a pas fait grand bruit. On ne le trouvait pas dans les librairies, je le sais puisque j’en faisais le tour toutes les semaines. La première fois que je les ai vus, c’était en kiosque. J’en avais trouvé trois et encore, pas les premiers volumes puis impossible de mettre la main sur le reste de la saga. Ça m’a pris presque cinq ans pour les rassembler et j’ai trouvé le complément à Nancy, dans une petite librairie perdue au fin fond d’une cour.
J’avoue sans honte que j’étais fan de la série télé et que j’ai dû voir la série complète soit 115 épisodes.

Comme dans le dessin-animé, on découvre Candy Neige, un bébé abandonné devant l’orphelinat, la maison de Pony. Elle grandit auprès de sa meilleure amie, Annie, jusqu’à ce que cette dernière soit adoptée par une riche famille. Au début, les fillettes correspondent puis de moins en moins, jusqu’à la dernière lettre annonçant à l’héroïne que sa meilleure amie, redoutant que son passé ne ressurgisse, a pris la décision d’arrêter de lui écrire.
Candy est alors engagée comme demoiselle de compagnie d’Elisa dans la famille Legrand. Mais la petite peste ne voit pas les choses ainsi et elle et son son frère en font voir de toutes les couleurs à notre orpheline qui ne tient que grâce à l’amitié d’Anthony, d’Alistair et d’Archibald.
Ce premier tome nous retrace donc ces passages-ci allant de la naissance de Candy jusqu’à ce qu’elle soit accusée de vol et que madame Legrand décide de l’envoyer au Mexique. Affaire à suivre.

Honnêtement, la qualité de cette édition est déplorable : par moment, certaines planches sont quasiment effacées, à d’autres moment, l’encre bave tellement que les dialogues sont difficilement lisibles.
Et ne parlons même pas de la ponctuation qui est le plus souvent inexistante, rendant certaines discussions aussi incompréhensibles qu’étranges. Comme celle-ci, par exemple :. : « c’est
ça va
t’en Candy« 

Quant à l’histoire, elle est assez proche de celle du dessin animé avec cependant pas mal de détails qui divergent : le raton laveur Capucin n’est pas là, c’est bien Annie que ses nouveaux parents veulent adopter et non Candy qui refuse cette chance.
Y en a encore d’autres mais je ne vais pas tous les énumérer, d’autant que ça ne change pas foncièrement la trame de l’histoire.
Le récit est condensé ce qui est assez étrange quand on connaît la version dessin-animé mais ce n’est pas non plus particulièrement dérangeant.

Je trouve dommage que cette version papier soit de si mauvaise qualité d’autant que certaines planches sont vraiment chouettes, très shôjo dans l’âme, en un mot : très Candy. Elles auraient mérité une meilleure impression.
Quant à l’histoire, j’ai beau la connaître, je l’aime toujours autant… Nostalgie quand tu nous tiens !