Dragon’s Crown – YUZTAN et ATLUS

Titre: Dragon’s Crown
Oeuvre originale: Atlus
Auteur: Yuztan
Éditeur:Kurokawa
Nombre de pages: 376
Quatrième de couvertureLe « Dragon’s Crown » est une relique légendaire qui apportera la richesse et la gloire à celui qui l’obtiendra. Pour la récupérer et éviter qu’elle soit utilisée à des fins maléfiques, six valeureux aventuriers devront faire face aux plus terribles épreuves dans des labyrinthes peuplés de créatures fantastiques !

Dragon’sCrown m’a été prêté par un ami, Luc, qui voulait absolument que je le lise et que je vois par moi-même à quel point il était nul… On m’a souvent conseillé des livres parce qu’ils étaient bien, c‘est la première fois qu’on me pousse vers une lecture avec une impression aussi négative. Bon, comme nos avis divergent très souvent, il fallait bien que je me fasse ma propre opinion et je dois dire que pour une fois, on est totalement d’accord.

Le scénario a un côté très RolePlayingGame, mais basique : des aventuriers aussi différentes les uns des autres se retrouvent à faire équipe. Ils rejoignent une guilde et se voient à remplir diverses missions à la suite, sans réel fil conducteur.
Le récit est décousu, un manga de plus qui donne une très mauvaise image des jeux de rôle. L’auteur a essayé de rendre ses protagonistes amusants, c’est juste absurde et pas drôle.
J’ai relativement bien aimé la présentation de chaque quête dans les cartouches : cela s’adresse directement au lecteur comme si on était dans un jeu de rôle. C’est le seul détail plaisant de cette histoire.

J’ai détesté le character design des personnages, je l’ai trouvé aussi stéréotypé qu’exagéré ce qui rend les héros difformes. Les mecs ont une tête de minet, un tronc et des bras excessivement musclés, une taille et des jambes ridiculement minuscules. Les filles ont des protubérances mammaires à la place des seins qui sont tombants et flasques, des fesses dignes d’une croupe chevaline et j’en passe… Bref, au moins là-dessus, l’auteur est cohérent : mec ou nana, ils sont aussi moches et grotesques les uns que les autres. En même temps, cela n’aurait pas dû me surprendre : la couverture en dit très long sur les dessins.
A cela se rajoute le fait qu’avec les seins et les muscles qui prennent toute la place dans les planches, cela rend la compréhension de qui fait quoi tout bonnement laborieuse.

Il fait plus de 370 pages, je suis arrivée à la moitié puis, j’ai abandonné, saoulée par la nullité de ce manga.
Je ne peux pas dire que je suis déçue, on m’avait prévenue. Par contre, n’ayons pas peur des mots : j’ai détesté cette lecture.

Candy Candy, tome 9 – Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 8
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessin: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 205
Quatrième de couverture: Les aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au debut du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprés des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

Ça y est, je suis arrivée au neuvième tome qui est également le dernier. Cela me rend triste parce que j’ai pris énormément de plaisir à lire cette saga et j’aurais bien aimé avoir une vraie fin, ce qui n’est pas le cas.
Dans tous les cas, je suis contente d’avoir relu la série entière, je n’ai bien entendu pas réussi à me défaire du dessin animé, donc je comparais systématiquement mes souvenirs avec ma lecture. Il y a forcément énormément de similitudes mais également un certain nombre de différences. C’était agréable de voir ce manga sous un autre jour avec ses longueurs, ses passages bien trop courts, les joies et les peines qui peuplent le petit monde de Candy.

Dans le volume précédent, Candy est cherchée par un inconnu qui se dit envoyé par Terry – pour rappel, l’acteur vedette du Stratford a soudainement disparu sans laisser de traces.
Personnellement, je m’étais doutée que c’était un piège tendu par Daniel et en effet, ça n’a pas loupé. Malheureusement, rien ne se déroule comme le fils Legrand l’espère et Candy se défend puis part.
Le malheur continue de frapper la petite troupe et cette fois, c’est Alistair qui en fait les frais. Je ne vais pas rentrer dans les détails, il serait dommage de spoiler.

C’est vraiment un tome de conclusion dans le sens où l’auteure répond à pas mal des questions qu’on pouvait se poser depuis le début de cette saga, mais aussi au fil des pages : que devient Terry ? Qui est l’oncle William ? Qui était le petit prince des collines ?
Des neufs volumes qui composent la série, c’est le seul qui m’a ému à ce point, je l’ai trouvé très triste. Malheureusement, la fin m’a déçue : je n’ai pas accroché… pour moi, ce n’est pas une vraie fin. Je la trouve bâclée, en deçà du reste de l’histoire qualitativement parlant.
Du coup, je reste sur une touche un peu négative et c’est dommage.

Challenge Coupe des 4 maisons :
6ème année : La tapisserie des Black
– lire toute une série de BD/manga (d’au moins 4 tomes – 60 points

Candy Candy, tome 8 – Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 8
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessin: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 205
Quatrième de couverture: Les aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au debut du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprés des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

A la fin du tome précédent, Candy répond à l’invitation de Terry et se rend à Broadway pour le voir jouer dans Roméo et Juliette, rôle qui leur tient particulièrement à cœur puisque l’année précédente, Candy portait le déguisement de Juliette lors du bal de mai organisé par le pensionnat de Londres où nos deux héros ont séjourné.
Une fois à New York, les choses ne se passent pas comme prévu. Le jeune homme vient chercher sa belle à la gare et ils passent une journée agréable ensemble mais le soir, Candy apprend que Susana, l’actrice qui aurait dû jouer le rôle principal dans la pièce, a perdu une jambe en sauvant la vie de Terry. Bon, je passe les détails, y en a eu assez jusqu’à présent, mais en gros, le couple rompt et le jeune homme, se sentant débiteur, décide de rester auprès de l’infirme.
Donc au début de ce tome, Candy rentre par le train de nuit, elle est fiévreuse et finit par s’évanouir dans le train. Là, elle est identifiée comme une des filles André, Archibald est contacté et vient la chercher. C’est alors qu’elle apprend qu’Alistair est parti pour la France sans rien dire et s’est engagé dans l’armée.
Une chose étonnante s’est produite : Daniel, que Candy a sauvé de voyous dans le tome précédent, s’est soudain mis en tête qu’il était amoureux de la jeune orpheline – autant dire que c’est à mille lieue d’être réciproque.

Je me souvenais relativement bien de cette partie. C’était plaisant à lire. J’ai bien aimé, nettement moins que le précédent pour une raison toute simple : on voit beaucoup moins les autres et y a une vraie coupure entre le groupe Archi-Annie-Patty et Monsieur Albert-Candy, alors qu’ils étaient soudés dans le sept. On voit davantage Elisa qui n’a pas grandi et pas évolué d’un pet, qui se pourrit toute seule à essayer de faire de celle de Candy un enfer. Daniel est aussi plus présent avec son délire amoureux, mais comme il est vicieux, c’est loin d’être drôle et étant donné donné qu’il est stupide, il est incapable de comprendre la raison qui pousse notre héroïne à le détester si fort.
On découvre également un personnage tertiaire : le docteur Martin, un médecin alcoolique qui a pris soin de monsieur Albert quand ce dernier s’est fait renversé dans les premières pages.
Côté événement, pas beaucoup de nouveautés, toujours les mêmes astuces et Candy s’en prend toujours plein la tronche, c’en est presque lassant.
J’ai pourtant hâte de lire le neuvième et dernier tome et je compte bien le lire aujourd’hui.

Candy Candy, tome 7 – Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 7
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessin: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 245
Quatrième de couverture: Les aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au debut du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprés des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

Dans le tome précédent, un inconnu est amené à l’hôpital où travaille Candy. Notre héroïne découvre, horrifiée, que c’est en réalité M. Albert. Un détail la travaille cependant et la fait douter : il a les cheveux blonds. Mais puisque Poupée la mouffette l’accompagne, ça ne peut être que lui. Il a perdu la mémoire et le personnel médical qui le prend pour un espion le méprise et délaisse ses soins.
C’est sans compter Candy qui a décidé de s’occuper de lui et pour ce faire, elle passe son diplôme d’infirmière et réussit l’examen. Vient un moment où M. Albert ne peut plus rester à l’hôpital, c’est alors qu’ils prennent tous deux un appartement et vivent ensemble.
En parallèle, on suit Terry qui poursuit sa carrière au théâtre. Depuis qu’il a retrouvé la trace de celle qu’il aime, ils s’écrivent régulièrement et au fil des pages, on a régulièrement droit à de petits passages de leurs lettres ce que j’ai rudement apprécié.

Dans ce volume également, les pages se partagent entre quelques rares et grandes illustrations comme celle ci-contre et une majorité plus petites. Ce que j’ai spécifiquement aimé dans celui-ci, c’est que le style graphique de la mangaka s’est grandement et brutalement amélioré : les dessins sont un peu moins mignons, mais les visages sont particulièrement expressifs, enfin, bien plus que dans les précédents. Du coup, les dialogues étaient presque de trop.
Le contexte historique est beaucoup moins présent, même si on voit que les événements touchent énormément Alistair et on devine assez bien ce qu’il trame.

C’est un coup de cœur pour ce septième tome. J’aime l’atmosphère qui y est instaurée, les relations entre les personnages sont touchantes – j’avais presque l’impression de faire partie de la bande… presque – et j’ai pris énormément de plaisir à le lire. Une chose est sûre, je n’attendrai pas pour dévorer le prochain.

Candy Candy, tome 6 – Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 6
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessin: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 195
Quatrième de couverture: Les aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au debut du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprés des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

Le tome précédent m’avait ennuyée, celui-ci est plaisant et se laisse lire. Il ne s’y passe pourtant pas grand chose au niveau des personnages : Archibald, Alistair et Annie sont revenus en Amérique. Candy, Flany et trois collègues sont envoyées à l’hôpital Sainte-Jeanne de Chicago afin de parfaire leur apprentissage et d’y apprendre la chirurgie. On a également des nouvelles de Terry qui est devenu acteur et cartonne dans les pièces de Shakespeare. Candy et lui sont à deux doigts de se retrouver, mais le destin leur joue décidément de vilains tours, en même temps, on ne peut pas dire qu’ils l’aident beaucoup.
L’important dans ce volume, c’est surtout le contexte historique : la guerre est déclarée suite à l’assassinat de l’archiduc d’Autriche.  Cela évolue progressivement, ça annonce malheureusement un avenir plutôt sombre pour nos héros et ce, dès ce sixième volume puisque Flany part pour le front avant la fin de ce tome, un espion blessé arrive aux urgences de Sainte-Jeanne qui s’avère être M. Albert… ou pas – on sera fixé dans le prochain.

J’ai aimé le contraste entre la vie qui continue et l’horreur qui se profile en Europe. Les gens en arrière-plan ne se sentent pas concernés parce que cela se passe loin, pourtant ils s’interrogent l’étendue du conflit : arrivera-t-il jusqu’à eux ? Candy et ses amis, quant à eux, essaient de vivre normalement mais ils n’ont pas l’esprit tranquille : Patty est restée en Angleterre, et la lutte sur le vieux continent s’annonce terrifiant pour de jeunes gens.

Ce fut une bonne lecture, j’ai bien aimé ce sixième tome et j’ai hâte de voir ce que le prochain nous réserve.