Akira, tome 09 : Visions – Katsushiro Otomo

Titre: Visions
Saga: Akira, tome 09
Auteur: Katsushiro Otomo
Éditeur: Glénat
Nombre de pages: 179
Quatrième de couvertureAkira, la grande saga de Katsuhiro Otomo, prend de plus en plus d’ampleur. Ne se contentant pas d’être un excellent manga de science-fiction (souvent élu le meilleur), la série Akira pose de nombreuses questions philosophiques sur les fondements et sur le devenir de l’humanité. Attention, chef-d’œuvre !

Maintenant que j’ai lu ce neuvième tome, je comprends la raison pour laquelle je ne me souviens plus de celui-ci… A part les passages avec Kaneda, Kai, Kay et le colonel, je me suis plutôt ennuyée. Ce qui est pour le moins étonnant quand on sait à quel point je n’appréciais pas le personnage principal dans les débuts de cette saga.
Akira reste toujours aussi mystérieux et effacé. Il se comporte comme un gamin dont Kaori doit constamment s’occuper au point de lui donner à manger à la petite cuillère. La relation de cette dernière avec Tetsuo a également évolué d’un coup, c’est assez étrange mais touchant malgré tout.
Et puis, c’est à partir de ce tome-là que Tetsuo m’énerve plus où moins – je le préfèrais drogué, en fait : sous cachetons, il était déjanté, sa tension était à plus de 2 et il ne me donnait pas envie de lui foutre des claques pour le réveiller !

En ce qui concerne la colorisation, cela fait longtemps que je n’en ai plus parlé, principalement parce que, jusqu’à présent, c’était assez égal à elle-même. Dans ce neuvième tome, un certain nombre d’illustration déconnent : que ce soit la teinte d’une pupille qui dépasse – ce qui n’aurait pas dérangé outre mesure, excepté en gros plan, du coup, on ne voyait que ça – ou le visage de l’élite des soldats laissé en blanc – c’est assez laid et dérangeant surtout que ce n’est pas le cas la planche suivante…
Ce ne sont certes que des détails mais quelques uns m’ont suffisamment perturbée pour que j’en parle.

Comme dit au début, je n’ai pas particulièrement aimé ce volume, il ne s’y passe pas grand chose et le peu d’événements qui s’y déroule est prévisible. Donc petite déception pour ce neuvième tome. Oublions-le rapidement pour passer au suivant ^_^

Akira, tome 08 : Déluge – Katsushiro Otomo

Titre: Déluge
Saga: Akira, tome 08
Auteur: Katsushiro Otomo
Éditeur: Glénat
Nombre de pages: 173
Quatrième de couvertureAkira, la grande saga de Katsuhiro Otomo, prend de plus en plus d’ampleur. Ne se contentant pas d’être un excellent manga de science-fiction (souvent élu le meilleur), la série Akira pose de nombreuses questions philosophiques sur les fondements et sur le devenir de l’humanité. Attention, chef-d’œuvre !

On reprend là où on s’en était arrêté : les hommes de Tetsuo attaquent le sanctuaire de Miyako s’en prenant aussi bien aux réfugiés qu’aux moines. Ces derniers tentent bien de résister mais étant non violents, ils ont le tort de ne pas se débarrasser de leurs ennemis et quand ces enflures reviennent, armés jusqu’aux dents, cela se complique grandement pour les pacifistes.
Parmi les grands événements, on notera également le grand retour de Kaneda qui ignore tout ce qui est arrivé depuis sa disparition et même l’endroit où il était d’ailleurs – ce qui nous met sur un pied d’égalité avec lui.
Mais également la réapparition de Kai, un des camarades du centre où Kaneda et sa bande zonaient lors de leurs cours ; ce qui n’est pas plus mal parce que même si les événements le mettent en colère, il est quand même sacrément optimiste et rend parfois le ton un peu plus léger : ça nous permet de souffler un peu niveau stress et angoisse.
Un autre détail important : pour une fois, on découvre ce qui se passe à l’extérieur de Néo-Tokyo. On savait déjà que des bateaux étaient positionnés non loin des côtes, mais là, l’auteur introduit doucement ce qu’il s’y passe – je ne vous en dit pas davantage, autant que vous le découvriez par vous-même.
On est sans nouvelles de Chiyoko et ça m’embête. Je ne me souviens plus de la manière dont cela termine pour elle et la savoir entre les mains de ce couard de scientifique m’ennuie… on devrait être fixé bientôt.

J’avais gardé un bon souvenir de ce 8ème volume principalement parce que l’action est bien dosée et l’alternance avec les côtés plus calmes s’effectue et s’emboîte merveilleusement, c’est-à-dire sans interruption frustrante pour le lecteur. Je n’ai donc pas été déçue.
J’ai beaucoup aimé ce manga, et j’ai hâte de lire la suite d’autant qu’à partir de celui-ci, je ne me souviens quasiment plus de ce qui va arriver dans les prochains… Argh !

Akira, tome 07 : Révélations – Katsushiro Otomo

Titre: Révélations
Saga: Akira, tome 07
Auteur: Katsushiro Otomo
Éditeur: Glénat
Nombre de pages: 172
Quatrième de couvertureAkira, la grande saga de Katsuhiro Otomo, prend de plus en plus d’ampleur. Ne se contentant pas d’être un excellent manga de science-fiction (souvent élu le meilleur), la série Akira pose de nombreuses questions philosophiques sur les fondements et sur le devenir de l’humanité. Attention, chef-d’œuvre !

Dans ce septième volume, les confrontations continuent, les course-poursuites vont bon train et les révélations sont de mises.
Tetsuo rencontre pour la première fois Lady Miyako afin d’obtenir des réponses et elle lui offre sur un plateau d’argent ce qu’il souhaite : les clefs lui donnant la maîtrise de ses pouvoirs. C’est à se demander à quoi elle joue.
Les hommes du Grand Empire de Tokyo continuent à semer le chaos et leur loi à travers la ville : ils pourchassent Kiyoko et Masaru, les deux mutants, et s’en prennent donc à leurs protectrices, Kay et Chiyoko. Heureusement que cette dernière était là, parce qu’elle assure toujours autant.
De plus, le second de Tetsuo dont on ignore le nom parce qu’il n’est dit à aucun moment – ce qui est quand même très étrange – décide de prendre les choses en main et cela se termine mal pour le plus grand monde.

Hormis le fait que Tetsuo apprenne la raison pour laquelle ses pouvoirs ne sont pas aussi puissants que ceux d’Akira, les buts des uns et des autres se dévoilent : le colonel qui semblait avoir abandonné la partie dans le tome précédent n’en a rien fait en réalité, le lieutenant Yamada qui a débarqué avec une équipe de commando divulgue ses réelles intentions, lady Miyako explique dans les grandes lignes la manière mais aussi les causes qui ont entraîné la naissance des numéros ainsi que leur évolution, le second de Tetsuo se montre perclus d’ambition et se révèle au grand jour, etc.
Bref, une fois de plus, ce volume porte bien son titre.

J’ai adoré cette lecture, c’est toujours aussi passionnant, donc difficile d’arriver à la fin  et de s’arrêter sans avoir le temps de lire la suite.

Akira, tome 06 : Chaos – Katsushiro Otomo

Titre: Chaos
Saga: Akira, tome 06
Auteur: Katsushiro Otomo
Éditeur: Glénat
Nombre de pages: 184
Quatrième de couvertureAkira, la grande saga de Katsuhiro Otomo, prend de plus en plus d’ampleur. Ne se contentant pas d’être un excellent manga de science-fiction (souvent élu le meilleur), la série Akira pose de nombreuses questions philosophiques sur les fondements et sur le devenir de l’humanité. Attention, chef-d’œuvre !

En ce qui me concerne, le tome précédent était un épisode de transition et en effet, dès ce sixième manga, on a droit à un changement radical dont le titre Chaos nous donne une excellente idée de ce qu’il annonce… et encore on est loin de ce qu’on aurait pu imaginer.

Lors du cinquième, tous les protagonistes étaient réunis pour une rencontre oppressante. On continue la scène avec un événement dramatique qui vient tout bouleverser… c’est un passage qui m’a fait littéralement hurler de colère autant que d’indignation et dont je ne me souvenais plus… ce qui est quand même étonnant au vu du personnage concerné et que j’adore.
Ce moment fort en émotion réveille le pouvoir d’Akira et Néo-Tokyo subit à nouveau une explosion d’une ampleur encore plus impressionnante et les conséquences sont terribles pour tout le monde. Je n’en dirai pas plus, histoire de laisser un peu de suspense mais à partir de là, la seconde partie du manga commence et l’univers bascule en post-apocalyptique.
Le seul bémol est qu’en l’espace de trois jours, ce qui est bien trop court à mon sens, Néo-Tokyo devient le champ de bataille de luttes intestines, de groupes étrangement organisés en un laps de temps si court et d’autre moins…

Je ne m’étendrai pas sur les personnages avant ce drame, je n’en ai rien pensé de plus et tout se passe dans l’action. Par contre, après la perte de contrôle d’Akira, ils sont tous séparés :
Kay s’occupe des monstres, Chiyoko est savamment armée et erre en ville à la recherche de ses acolytes, Akira et Tetsuo se sont alliés – si on peut dire ça – pour prendre la tête de la ville, lady Miyako maintient son temple, Ryu s’est perdu dans l’alcool, le colonel n’est plus rien. Pas de nouvelles de Kaneda et nous avons droit à un nouveau personnage qui vient de l’extérieur et nous permet de découvrir les changements apportés à la ville.

Ce sixième tome est vraiment génial, j’ai adoré le lire et l’ai trouvé bien trop court. Il est passionnant et nous prend aux tripes tout du long.
C’est un gros coup de cœur.

Akira, tome 05 : Désespoir – Katsushiro Otomo

Titre: Désespoir
Saga: Akira, tome 05
Auteur: Katsushiro Otomo
Éditeur: Glénat
Nombre de pages: 174
Quatrième de couvertureAkira est réveillé ! Paniquées, les autorités décrètent l’état d’urgence et la ville plonge dans le chaos. Pourtant ce petit garçon muet n’a rien d’inquiétant… Quelle force cache-t-il en lui ?

C’est le premier Akira que j’ai lu – c’est surprenant mais ma première lecture de cette saga s’est faite dans le désordre – et étonnamment, je ne me souvenais quasiment plus de rien… comme quoi, c’est loin d’être le tome le plus marquant.

En effet, Akira est réveillé pourtant, il reste amorphe et se laisse guider par les uns et les autres sans se poser la moindre question, comme s’il n’était qu’un sac à patate… ou plutôt une balle de rugby ou chacun des partis en présence se battent pour récupérer le gamin.
Pour le coup tout le monde est là : le colonel, Nézu, Ryu, Kaneda, Kay, Chiyoko et les trois petiotes-de-main de lady Miyako. Seul Tetsuo brille par son absence, ce qui est loin d’être étonnant vu l’assaut qu’il subit à la fin du quatrième tome. Cependant, une petite phrase prononcée par un soldat peut nous mettre sur la voie de son sort, à condition de faire attention à ce détail.

C’est à partir de ce volume que j’ai commencé à mieux supporter Kaneda et Kay, voire à les apprécier, pour une raison toute simple : ils s’investissent enfin, vont de l’avant et ne tentent pas constamment de fuir. Ils prennent même des initiatives comme de libérer Akira des mains de Nézu – on n’y croyait plus, c’est un miracle !
Mon personnage préféré est probablement Chiyoko. Elle a certes la carrure d’un camionneur mais elle assure grave ! Elle est bourrine, elle sait manier armes comme véhicules spéciaux et surtout ne mâche pas ses mots.

J’attendais avec beaucoup d’impatience d’arriver à ce cinquième tome dont j’avais gardé un souvenir bon même si flou. Finalement, il n’est quand même pas terrible et je me suis un peu ennuyée, pourtant, il est important puisqu’il marque une transition importante dans l’histoire : loi martiale déclarée (depuis le quatre déjà, mais là, on le vit réellement en même temps que les habitants de Néo-Tokyo), coup d’état, course-poursuite à travers la capitale, etc.
Et quand on voit ce qui est utilisé pour traquer Akira, il y a de quoi en rester coite… En tout cas, ça a le mérite d’être impressionnant.
Le calme avant la tempête…
Un cinquième tome équivalent au précédent. C’était plaisant et ça s’est laissé lire rapidement.