Black Butler 9 – Yana Toboso

Black Butler 9Titre: Black Butler 9
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Kana
Collection: Black Kana
Nombre de pages: 178
Quatrième de couverture: Peu de temps après le dénouement de l’affaire du cirque, les majordomes de la reine font intrusion dans le manoir de Phantomhive. Un drame se produit pendant le banquet organisé un soir de tempête. Le rideau écarlate retombe sur la silhouette du majordome, qui ferme les yeux, pressentant le sort qui l’attend…

Étant donné que le 8ème volume termine l’histoire du cirque, on commence sur une toute nouvelle histoire : la reine transmet un message à Ciel par l’intermédiaire de ses deux secrétaires d’un genre un peu particulier. Le manoir Phantomhive doit accueillir un invité allemand, l’occasion d’organiser un banquet comme stipulé dans le résumé.

 Black Butler 9 p109J’ai eu du mal à me replonger dans l’univers de Black Butler, principalement parce que dès le chapitre 39, on découvre un jeune homme dont on ne sait rien, pas même le nom et qui ne comprend pas pourquoi il a reçu une invitation ; on n’a donc aucun doute sur le fait qu’il n’est pas l’allemand attendu mais du coup, on est aussi perdu que lui. Ça a un peu monopolisé mon attention d’où ma difficulté à rentrer dans l’histoire et à m’imprégner de l’atmosphère.
J’ai vraiment commencé à aimer ce tome lorsque le premier drame est survenu – oui, il y en a un certain nombre dont un auquel je ne crois pas du tout mais je ne serai fixée que lors du prochain volume. Cette fois, l’ambiance n’est pas celle qu’on retrouve habituellement dans cette série, j’ai davantage eu la sensation de lire un mélange entre Black Butler et Detective Conan ; ce n’était pas déplaisant mais plutôt étonnant.

Pour les personnages, je n’ai pas grand chose à en dire : Ciel reste ce gamin mystérieux qui sait ce qu’il veut, Sebastian est toujours aussi excessivement prévoyant, les domestiques ont un peu moins d’attraits maintenant que leur secret est éventé, les invités sont assez inintéressants quant aux secrétaires de la reine, « les double Charles », ils m’ont énervée, je ne les aime pas du tout.

Malgré cela, j’ai adoré ma lecture et surtout l’ambiance mise en place, c’est bien agréable et ça change.

Takane & Hana, tome 1 – Yuki Shiwasu

Takane & Hana 1Titre: Takane & Hana, tome 1
Auteur: Yuki Shiwasu
Éditeur: Kazé
Collection: Shôjo
Nombre de pages:
190
Quatrième de couverture
: Hana, lycéenne de 16 ans, est contrainte de prendre la place de sa sœur lors d’une rencontre arrangée ! Présentée à l’héritier du grand groupe Takaba, le très séduisant Takane Saibara, la jeune fille déchante vite face à son arrogance.
N’y tenant plus, elle lui jette ses quatre vérités à la figure, croyant se débarrasser ainsi de lui. Pourtant, dès le lendemain, Takane lui propose un nouveau rendez-vous, à croire qu’il en redemande ! Elle a un sacré caractère… et il aime ça !

J’ai découvert ce Shôjo grâce à la Masse Critique Babelio, donc un grand merci à eux pour ce partenariat ainsi qu’aux éditions Kazé.
J’avais grand besoin d’une lecture légère et je n’ai pas été déçue, bien au contrainte, il a dépassé toutes mes espérances : j’ai beaucoup ri. Alors, d’accord, c’est un shôjo, on a droit à quelques stéréotypes du genre mais ça reste excellent.

Les personnages passent bien :
Takane m’a un peu exaspérée avec ses airs supérieurs, même si on comprend assez rapidement que c’est une façade qui s’effrite progressivement au contact de l’héroïne – mais le mépris reste dans le terme de populace, mot utilisé trop souvent à mon goût surtout dans les petits strips imaginaires de l’adolescente.
Quant à Hana, elle a un sacré caractère, n’hésite pas à tenir tête à l’héritier du groupe industriel Takaba et lui répond du tac au tac donc on n’a pas le temps de s’ennuyer.
On se doute rapidement que leur relation va évoluer, qu’ils vont se rapprocher et que leur rendez-vous arrangé deviendra une romance d’un genre un peu particulière, ils sont un peu sadomaso quand même, à constamment se chercher et se charrier.
Le seul bémol en ce qui me concerne, c’est le comportement de Takane : Hana est plus jeune de dix ans, du coup, avec elle, il est autoritaire voire tyrannique – heureusement qu’elle a du caractère, autrement, elle se serait faite bouffer – et il est même une ou deux fois violent – on ne sait pas trop s’il lui fout une claque sur le pont, mais pas de doute au restaurant panoramique et même si c’est minimisé par les grimaces amusantes de Hana, le geste est là et ça me chipote, ça m’a donné envie de lui rendre la pareille ou de secouer Hana pour qu’elle en fasse autant.

Takane & Hana tome 1 p43Les illustrations sont jolies dans un style très shôjo, j’aime beaucoup la manière dont l’auteure dessine les yeux de ses personnages, féminins principalement, elle parvient à les rendre très expressifs et le moins qu’on puisse dire, c’est que les héros de ce manga passent par tout un cheptel d’émotions.

Malgré mon petit bémol, j’ai passé un excellent moment et ai adoré cette lecture. Comme dit en introduction, j’ai beaucoup ri et j’ai très envie de découvrir le prochain tome.

A silent voice, tome 3 – Yoshitoki Oima

A Silent Voice tome 3Titre: A silent voice, tome 3
Auteur: Yoshitoki Oima
Éditeur: Ki-oon
Collection: Shonen
Nombre de pages:
189
Quatrième de couverture
: Cinq ans après leur dernière rencontre, Shoya parvient à retrouver Shoko. À sa grande surprise, la jeune fille accepte de lui parler et ne semble pas lui en vouloir ! Les deux adolescents commencent à se rapprocher peu à peu, tandis que dans le même temps Shoya se lie d’amitié avec un garçon de sa classe, Tomohiro.
Déterminé à changer pour rendre à Shoko le bonheur qu’il lui a volé, le lycéen décide d’affronter son passé en reprenant contact avec d’anciennes camarades de classe…

Dans le dernier tome, Shoko et Shoya ont renoué, le jeune garçon a même affronté le courroux de la mère de l’héroïne.
Dans celui-ci, d’autres anciens refont également leur apparition : Miyoko qui faisait partie de la classe de primaire, qui aidait Shoko et qui du jour au lendemain n’est plus venue à l’école… J’avoue que je n’ai aucun souvenir d’elle dans le premier…
Et puis également Naoka… la sale peste… elle n’a malheureusement pas changé. Le bon côté, c’est qu’elle force Shoya à sortir de sa réserve, le mauvais côté, c’est qu’il semblerait qu’elle réveille en lui ses vieux démons, avec elle, il redevient ce gamin agité. Même si leur confrontation a un je-ne-sais-quoi d’amusant.

A silent voice 3 p80Si je n’ai pas accroché avec Naoka, je n’ai pas davantage réussi à m’attacher à Miyoko, elle a certes un côté plus optimiste et rend la situation moins grave, ça change de la morosité de Shoya qui est loin d’être très gai comme petit gars… Il broie du noir, encore plus que dans les premiers, il n’ose pratiquement pas parler à Shoko, c’est un peu lourd à la longue.

J’ai bien aimé cette lecture mais sans plus… C’est heureux qu’il y ait de nouveaux personnages, ça évite que l’histoire tourne en rond, malheureusement, je ne les ai pas trop aimé donc ça m’a un peu gâché le plaisir.

Chats, charmes et sorcelleries – Maryline Weyl

chats, charmes et sorcelleriesTitre: Chats, charmes et sorcelleries
Texte et illustrations: Maryline Weyl
Éditeur: Démons et Merveilles
Nombre de pages: 93
Quatrième de couverture: Depuis la nuit des temps, le chat fascine et intrigue car il porte en lui de nombreux secrets.
Il est lié aux sorcières et au surnaturel.
Ce carnet vous dévoilera les côtés magiques de nos amis les chats.

J’ai choisi de lire cet album-ci plutôt qu’un autre de Maryline Weyl suite au défi que m’a lancé ma binômette lors du challenge Les mascottes se défient #1 : Lire un livre avec un chat sur la couverture… C’était le seul qu’il me restait dans ma PAL.

Chats, charmes et sorcelleries p47Il ne m’a pas fallu plus d’un jour pour le lire, c’était super rapide.
Contrairement aux grimoires, ces petits albums sont de taille plus petite mais il y a davantage de texte.
Celui-ci regroupe tout un tas de chats de différentes espèces, principalement des espèces dont rien ne prouve l’existence si ce n’est les recherches de cryptozoologie qu’a menées l’auteure. Il allie également quelques contes et légendes expliquant le folklore mis en place. Et enfin, on a droit à une douce entrée en matière dans différentes sorcelleries (magie blanche, noire, vaudou, gitane, etc.)

Le texte ne m’a pas convaincue : certes, il va droit au but mais c’est peut-être ce qui ne m’emballe pas, ça manque de poésie, de féerie. Bref, ça contraste bien trop avec les dessins qui eux sont plein de magie.
Mais malgré cela, ça reste un bel objet : la couverture est fort jolie, la mise en page est sympathique, les illustrations sont super jolies – certaines m’ont accrochée plus que d’autres notamment les mange-poussières (je suis tombée amoureuse du petit roux en page 38, mais je ne vous le montre pas, je le garde pour moi ! ^_^)

Chats, charmes et sorcelleries p16

Comme pour les dragons, je suis une grande fan de chats, donc difficile à satisfaire lorsque ça touche ce thème.

L’infirmerie après les cours, tome 7 – Setona Mizushiro

L'infirmerie après les cours 7Titre: L’infirmerie après les cours, tome 7
Auteur: Setona Mizushiro
Éditeur: Asuka
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture
: Malgré la fin de son histoire avec Mashiro, Kuréha s’efforce de se montrer enjouée.
Inquiet de la voir se comporter ainsi, So va peu à peu se rapprocher d’elle…
Quelle sera la réaction de Mashiro vis-à-vis de leur intimité croissante ?
Un récit d’adolescent fantastique et sombre !

Pour ce septième tome, j’aime beaucoup la couverture, je la trouve à la fois douce et si triste. Elle résume tout à fait la relation qu’il existe entre So et sa sœur. On en apprend d’ailleurs beaucoup plus sur la famille Mizuhashi, de ce côté-là, rien de bien surprenant surtout du côté des relations enfants-mère : une bonne partie de l’histoire est même courue pourtant, il est agréable d’avoir confirmation des suppositions faites dans les tomes précédents et de découvrir ce qu’il manquait.

J’aime toujours autant la relation d’amitié qui lie Kuréha à So, je la trouve chou d’autant plus que cela reste sain malgré le pauv’baiser échangé pour rendre Mashiro jaloux. L'infirmerie après les cours, tome 7 p105Cela pousse même la jeune fille à rentrer chez elle pour régler le passé qui la torture, elle prend sa vie en main et je la trouve nettement plus sympa comme ça, à ne pas attendre qu’on la sauve.
Quant à Mashiro, il ou elle, c’est un peu dur à dire dans ce volume, se retrouve seul(e), avec pour seul ami le capitaine de Kendô… Or, on se doute de plus en plus qu’il est louche. Mais c’est une très bonne chose pour notre héros, ça l’oblige à se poser des questions sur ses sentiments.
Dans les cours à l’infirmerie, on a également droit à un nouvel adversaire qui répand des rumeurs… Il est glauque ! Il m’a vraiment laissé un goût amer de malaise – et pour moi, ça, c’est un gros point fort dans cette série.

J’ai autant aimé ce septième tome que le précédent : c’est également un coup de cœur pour celui-ci et je n’ai qu’une envie : commencer le prochain sans plus attendre… Mais ça ne risque malheureusement pas d’être pour maintenant au vu de mon emploi du temps chargé. Bref, ça a été une excellente lecture.