L’infirmerie après les cours, tome 3 – Setona Mizushiro

L'infirmerie après les cours, tome 3Titre: L’infirmerie après les cours, tome 3
Auteur: Setona Mizushiro
Éditeur: Asuka
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture:
Mashiro a conclu un pacte avec Shinonome, un élève qui semble connaître l’identité des participants au  » cours  » : s’il arrive à lui faire quitter l’école. Il lui révèlera qui est qui est le personnage en armure.. un récit d’adolescence fantastique et sombre !!

J’avais adoré les deux premiers tomes, j’ai tout autant aimé ce troisième volume. Il est passionnant. J’ai eu un peu de mal à rentrer dedans parce que j’ai lu le deux en décembre 2012, ça fait quand même deux ans, hein ! Heureusement, le résumé du début est relativement bien fait, les points importants sont repris ; et j’avais tant apprécié les premiers que ma mémoire n’a eu aucun mal à se réveiller.

Les dessins sont tout aussi beaux et soignés… rien à redire de ce côté là.
L’histoire n’évolue pas des masses dans ce volume mais on y dissémine quelques indices nous permettant des hypothèses : comment So a su que Mashiro n’était pas vraiment un garçon ? Qui est le bras ? Qu’est-ce qui se passe réellement lorsqu’on travers la porte ? (Allons allons, ne me dîtes pas que c’est un spoiler, personne n’a pu croire un seul instant que c’était une vraie porte de sortie…)

L'infirmerie après les cours, tome 3 - Mashiro & ShinonoméPour les personnages, Shinonomé me saoule, Kuréha également – elle fait peur et est un peu sociopathe quand même. Pour Mashiro, je suis assez partagée, je suis incapable de dire si je l’aime bien ou pas mais à la fin du troisième, il semblerait qu’il se sorte enfin les doigts et prenne une décision… ou pas. (D’ailleurs la fin  nooonnn ! nooonnn! noonn, je veux la suite!!!! – heureusement, j’ai le 4, par contre, pas la suite T_T). Quand à So, je l’apprécie bien mais je suis incapable de me faire une idée précise dessus. On verra par la suite.
J’adore également les participants au « cours après les cours », je les trouve intéressants. Quant au monde du rêve, y en a un ou deux passages glauques à souhait, parfait !

Bref, ce manga contient décidément tout ce que j’aime : une histoire sympathique, du mystère, des personnages torturés, des rapports ambigus etc…
J’ai hâte de lire la suite.

Madoka – Akemi Takada

Madoka - Akemi TakadaTitre: Madoka
Illustrations: Akemi Takada
Éditeur: Kadokawa Shoten
Année de publication: 31 mars 2001
Nombre de pages: 80

Aujourd’hui, j’inaugure une toute nouvelle sous-section, celle des artbooks. Ça fait un moment que j’avais envie de le faire parce qu’on en a quand même une tripotée, mais je ne voyais pas trop comment développer cette partie. On va faire un test, donc si vous avez des idées pour développer ces chroniques, je suis preneuse. En attendant, je vous brosserai un portrait rapide de l’auteur, de la série dont l’artbook est tiré et bien sûr, vous trouverez un certain nombre d’illustrations.

Akemi Takada

Akemi TakadaElle est née le 31 mars 1955 à Tôkyô (j’ai trouvé amusant de voir que l’artbook Madoka a été publié le jour de son anniversaire).
Elle fait une université privée des Beaux-Arts Tama. Elle se spécialise dans les character design d’animé et la première grosse série sur laquelle elle a travaillé, c’est Urusei Yatsura, plus connu en France sous le nom de Lamu de Rumiko Takahashi.
Elle s’installe par la suite en freelance, créé son propre studio et travaille sur pas mal de séries à succès : Creamy, Juliette je t’aime, Orange Road, Patlabor pour ne citer qu’elles.
De ce que j’en ai lu, il semblerait qu’aux dernières nouvelles, elle ne travaille plus dans l’animation mais plutôt dans les artbooks et les jeux vidéos – mais est-ce encore d’actualité ?

Madoka

KOR Madoka - version animéMadoka est le personnage culte de la série Kimagure Orange Road. Je n’abuse pas lorsque je parle de personnage culte, elle en a fait couler de l’encre, elle en a fait fantasmer des ados autant garçons que filles. J’avoue que je n’ai pas fait exception à la règle, elle m’a toujours fascinée donc lorsque cet artbook est sorti, il me l’a fallu absolument et autant le dire, il a été dur à trouver à l’époque, même si cela n’a pas été le plus difficile.

Kimagure Orange Road est à la base un manga de Izumi Matsumoto. L’histoire est assez simple : Kyosuke (Max en français) vient de déménager dans un e nouvelle ville avec son père et ses deux sœurs. C’est loin d’être leur premier déménagement : ses frangines et lui ont des pouvoirs « magiques » et ses cadettes les utilisent à mauvais escient, ils changent donc régulièrement de ville. Le premier jour, il rencontre une fille sympathique dont il tombe amoureux mais lorsqu’il la retrouve dans sa classe, elle est loin d’être comme la veille, elle est froide, cassante, indépendante et ayant mauvaise réputation. Cette fille, c’est bien sûr Madoka (ou Sabrina). Il y a bien entendu une histoire de trio amoureux avec la meilleure amie de Madoka qui se prénomme Hikaru (Pamela) ; elle deviendra la petite amie officielle du héros suite à un malentendu et poursuivra le maladroit Kyosuke.

Bref, c’est une série que j’ai toujours adorée.
Voici quelques images sympathiques issues de cet artbook :

Madoka p35 Madoka p41

Madoka p22

Madoka p48

 J’aurai pu vous mettre des tonnes d’images de cet artbook, parce qu’il y en a quand même beaucoup que j’adore et qui m’ont fasciné pendant un temps, mais je n’en ferai rien ^_^
J’espère que ça vous a plu et n’hésitez pas si vous avez des idées supplémentaires. Bonne soirée.

Black Butler 4 – Yana Toboso

Black butler 4Titre: Black Butler 4
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Kana
Collection: Black Kana
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture:
À Londres, Ciel Phantomhive et son fidèle majordome, Sebastian, enquêtent sur une affaire qui défraie la chronique et éclabousse la royauté: des bourgeois et des nobles revenant des Indes sont agressés les uns après les autres. En pleine mission, Ciel et Sebastian rencontrent un jeune Indien, Soma Asman Kadâr, qui affirme être de sang royal… Une rivalité en gants blancs va naître entre Sébastian et l’irréprochable majordome au service du prince !

 Black Butler 4 chap 16Ça faisait quelques temps que je n’avais pas lu de manga, mais aujourd’hui, l’envie m’a prise. J’ai beaucoup aimé ce quatrième tome des aventures de Sebastian et de Ciel. J’ai trouvé ce tome drôle sans forcément être grotesque comme certaines scènes de précédents volumes. L’humour était parfaitement dosé lorsqu’il y en avait ; quant aux moments un peu plus sombres, même s’ils n’étaient pas assez nombreux à mon goût, ils arrivaient à brûle-pourpoint pour empêcher certaines scènes de tourner à l’excessivement ridicule. Et j’avoue que rien que pour voir les trois abrutis de domestiques réussir à faire quelque chose avec l’aide d’un autre que Sebastian, ça valait le coup de le lire ce quatrième volet. C’est sûrement la partie qui m’a le plus amusé.. quel cuisant échec pour notre Black Butler ! :p

Au niveau de l’histoire, on en apprend plus sur Ciel et sur les raisons qui l’ont poussé à invoqué son majordome, ce qui est appréciable, je pensais qu’on resterait bloqué pendant de très nombreux volumes mais ça se dévoile progressivement.
Les dessins sont toujours aussi beaux, j’aime particulièrement les détails de certaines étoffes comme déjà évoqué lors de la chronique du tome 2. L’ambiance est un peu moins sombre que dans le précédent, mais j’ai bien aimé cette plongée dans une culture et une religion différente, même si ça reste superficiel, ça transforme agréablement l’atmosphère.
Black butler 4 p127Bref, j’ai vraiment bien aimé ce volume et j’ai hâte de lire le prochain pour avoir le fin mot de l’histoire de Soma et Aghni.

Magical Girl of the End 1 – Kentarô Satô

Magical Girl of the end - Kentarô SatôTitre: Magical Girl of the End 1
Auteur: Kentarô Satô
Éditeur: Akata
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture:
Kii Kogami est un lycéen que tout ennuie… même ses potes ! Débonnaire, il prend malgré tout la vie comme elle vient, même s’il se dit qu’elle serait peut-être un peu plus excitante s’il arrivait à sortir avec une nana sexy… Mais ça, il ne le saura jamais ! Car son quotidien va basculer dans l’horreur quand une drôle de fillette armée d’une « adorable » baguette magique, va défoncer la tête de son prof de sport ! En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, le lycée tout entier va être massacré… et les rares survivants vont devoir fuir pour survivre ! Mais hélas, c’est tout le Japon qui semble être envahi par ces magical-girls ultra-violentes et sadiques !

Je tenais à remercier le site Babelio ainsi que les éditions Akata pour l’opportunité qui m’a été offerte de découvrir cette série.
Je l’ai choisie lors de l’Opération Masse Critique Babelio parce que j’ai toujours aimé les mangas d’horreur que j’ai lu. Sans compter que le titre me plaisait bien, j’avais très envie de voir comment des Magical Girls pouvaient se transformer en tueuses en série.

On suit Kii, un étudiant normal qui vit sa petite vie banale et insipide. En très peu de planche, apparait dans la cour une Magical Girl of the End qui tue très vite tout le monde. L’avantage ou l’inconvénient plutôt, c’est qu’on n’a pas le temps de s’ennuyer ni même de s’attacher aux personnages secondaires.
Les dessins sont assez sympathiques ; j’avoue que le seul character design de personnage qui m’a un peu énervée, c’est celui de Yoruka : à moitié dénudée ce qui ne me dérange pas particulièrement mais alors avec une paire de seins énorme mais surtout totalement déformée. Sinon, j’ai beaucoup apprécié les corps des Magical Girl avec leurs grosses têtes, leur corps tout fin, leur tronche de psychopathes à faire peur.

Magical Girls of the End 1 p26- Kentarô SatôPour l’histoire, j’ai trouvé qu’il n’y en avait pas vraiment : des créatures mignonnes de loin mais effrayantes à y regarder de plus près qui tombent du ciel et qui détruisent tout être vivant sur leur passage… On ne sais pas d’où elles viennent ni pourquoi… pas même un soupçon d’intrigue : ça, c’est le point noir qui habituellement pour moi est rédhibitoire mais étonnamment, pas là.
Ça ne m’a pas empêchée de bien apprécier le genre et en arrivant à la fin, de vouloir absolument lire la suite.
J’ai vraiment bien aimé ce manga, j’en aurai lu davantage s’il y en avait eu plus.

Plum, un amour de chat 2 – Hoshino Natsumi

Plum un amour de chat 2Titre: Plum, un amour de chat 2
Auteur: Hoshino Natsumi
Éditeur: Soleil Manga
Nombre de pages: 224
Quatrième de couverture:
Plum est une petite chatte qui vie heureuse dans sa famille. Un jour, elle voit tomber du ciel une petite boule de poil noire ! Il s’agit d’un chaton seul et affamé qu’elle prend en affection et ramène à la maison. Ses maitres décident immédiatement de l’adopter et l’appeler Flocon, en raison de ses deux petites taches blanches sur la tête. Mais Plum va vite commencer à croire que cette idée n’était pas la meilleure…
Découvrez cette adorable histoire de chats où situations cocasses et attendrissantes s’enchainent…

J’ai nettement préféré ce second volume au précédent. Les personnages humains prennent moins de place, du coup, on se concentre davantage sur les relations de Plum et Flocon.
Comme pour le premier, on a des chapitres courts, des tranches de vie féline mais cette fois, les petits sketches d’une ou deux pages que j’avais adoré lire à la fin du premier tome sont cette fois-ci éparpillés dans tout ce second volume ce qui rend la lecture plus agréable et plus drôle.

Les dessins sont toujours aussi sympathiques. Par contre, au niveau de l’histoire, pas de réelle évolution… Le comportement de Flocon évolue par à-coup pour revenir brusquement en arrière en fin de chapitre mais ça n’a rien de réellement étonnant, c’est juste un peu énervant pour la pauvre Plum. Là ou j’ai bien rigolé par contre, c’est quand le pote de Taku décide de faire quelque chose pour empêcher le chaton de constamment mordre Plum, mais ça ne fait qu’empirer les choses. C’était un peu gros mais drôle.

Plum et Flocon couleurJ’avoue que pour ce second volume, je n’ai pas grand chose à dire. Je l’ai trouvé plus amusant, et j’ai passé un excellent moment au final ; donc je suis ravie d’avoir continué cette série… malheureusement, comme il est sorti en juin de cette année, il va falloir attendre pour la suite :p