Netsuzou Trap : NTR, tome 1 – Naoko Kodama

Titre : Netsuzou Trap : NTR, tome 1
Auteur : Naoko Kodama
Éditeur : Taifu comics (Yuri)
Nombre de pages : 165
Quatrième de couverture : C’est au lycée que Yuma fait la rencontre de son premier petit ami. Ne sachant comment faire avancer cette relation, elle demande conseil à son amie d’enfance, Hotaru, une charmante brune bien plus expérimentée qu’elle en amour. Mais quand celle-ci se met à toucher et à embrasser sa meilleure amie en guise d’« entraînement », Yuma découvre un pan de sa sexualité dont elle ignorait tout… et dont son copain ne fait certainement pas partie.

Jusqu’à début septembre, je n’avais pas prévu de lire ce manga qui appartient à mon fils. La dernière fois que j’ai lu un yuri, ça remonte à une vingtaine d’années et à l’époque, je n’avais pas apprécié. Mais deux décennies peuvent tout changer… ou pas.

Yumi et Hotaru sont lycéennes et meilleures amies. La première sort depuis peu avec un camarade, Takeda ; c’est son premier petit copain donc la jeune fille est sans expérience. C’est sans compter Hotaru qui se charge de l’éduquer sexuellement.
La première scène m’a dérangée : Yumi n’est pas d’accord pour son amie la tripote, pourtant Hotaru insiste et la force.
Par la suite, ça passe mieux parce que Yumi n’est aussi réticente et elle découvre qu’elle prend plus de plaisir avec sa meilleure amie qu’avec Takeda. Elle se cherche et n’admet pas son attirance pour une fille.

Les personnages ne sont pas assez développés pour que je me fasse une opinion sur eux. Le seul que je n’apprécie pas, c’est Fijuwara : sa réaction dans la grande roue m’a fait grincer des dents.
Les dessins sont chouettes. J’ai pris le temps de m’y attarder, c’était plaisant. Il y a quelques scènes un peu chaudes, mais c’est relativement caché : les poses sont explicites, par contre on ne voit pas les parties intimes, ce qui me va bien.
L’histoire n’est pas exceptionnelle, mais elle fait son office : j’ai passé un bon moment.
J’ai beaucoup aimé cette lecture et je lirai le suivant.

Automne rayonnant
“We’re all born naked and the rest is drag” (LGBTQIA+)

Les Carnets de l’Apothicaire, tome 3 – Hyuuga Natsu, Itsuki Nanao & Nekokurage

Titre : Les Carnets de l’Apothicaire, tome 3
Auteur : Hyuuga Natsu
Illustrations : Nekokurage
Scénario : Itsuki Nanao
Éditeur : Ki-oon (Seinen)
Nombre de pages : 187
Quatrième de couverture : Après avoir réussi à sauver Lifa, Mao Mao est conviée à la réception d’hiver, un grand banquet qui réunit les personnalités les plus importantes de la cour intérieure. La jeune apothicaire ne s’y rend pas seulement en tant que dame de compagnie, mais aussi comme goûteuse de Gyokuyo…
C’est donc devant une assemblée médusée que Mao Mao déguste une soupe empoisonnée… qui n’était pas destinée à sa maîtresse ! En effet, c’est la cadette des quatre concubines, Lishu, qui semblait visée. Quelle vérité se cache derrière cette étrange manigance ?

Ce troisième tome clôture l’intrigue de la réception en plein air sur les conclusions de Mao Mao le lendemain.
Ça ouvre sur la suite de l’intrigue : les épingles à cheveux. On découvre leur signification, enfin en partie. Ça permet à celle qui en reçoit de quitter la Cour Intérieure grâce à un garant (celui qui a offert le bijoux).
Mao Mao en avait trois, elle avait donc trois possibilités, mais elle a opté pour Lihaku. Elle lui fait une offre qu’il ne peut pas refuser.
Elle tient à rentrer chez elle et il l’accompagne.

Ça a été l’occasion de découvrir l’endroit où l’héroïne vivait avant d’être enlevée : le quartier des plaisirs. Et on rencontre son maître apothicaire qui n’est autre que son père.
On fait la connaissance de nouveaux personnages :
le paternel de Mao Mao m’a laissée indifférente. Autant elle est douée d’habitude, autant quand il est là, elle est nulle et passe à côté d’indices qu’elle aurait habituellement interprétés correctement.
La vieille du palais vert-de-gris : elle n’est pas très présente, mais elle m’a fait rire.
D’ailleurs la fin de ce récit était drôle, je me suis prise plusieurs fois à éclater de rire que ce soit lorsque Jinshi imagine ce qu’il a pu se passer entre Mao Mao et Lihaku ou quand Gyokuyō rigole, sa tête me fait triper et elle me met en joie.

Les dessins sont superbes. Je n’ai pas réussi à m’attarder dessus tellement j’avais envie de connaître la suite de l’histoire, par contre, je suis revenue sur les illustrations par la suite, juste pour le plaisir.
J’ai passé un excellent moment, il m’a été impossible de m’arrêter avant de l’avoir terminé et j’ai très envie de commencer le prochain.C’est un coup de cœur.

Automne douceur de vivre
Chante-moi une chanson Sassenach (dépaysement)

Black Butler, tome 16 – Yana Toboso

Titre : Black Butler, tome 16
Auteur : Yana Toboso
Éditeur : Kana (Dark)
Nombre de pages : 178
Quatrième de couverture : « Je vous demande pardon pour ma conduite brutale. »
Il n’existe qu’une seule façon pour Ciel de participer au thé de minuit organisé par le principal du Weston College… Être le joueur qui se distinguera le plus au tournoi traditionnel de cricket.
Les élèves choisis pour représenter chaque dortoir, débordants de jeunesse, courent sur la pelouse vert tendre.
Savourez ce manga éminemment sportif…

Ce seizième tome est dans la droite lignée du quinzième :
Ciel enquête toujours sur la disparition de Derek. Il s’est fait prendre près de la purple house et il se voit contraint de répondre aux questions des préfets au sujet de son indiscrétion.
Il les mitonne, mais la seule réponse qu’il reçoit est que c’est la décision du principal et qu’il faut voir avec lui. De son côté, Sebastian reçoit les mêmes réponses.
Pour approcher le proviseur, il leur faut assister au thé de minuit. Et pour ce faire, Ciel doit remporter le tournoi de cricket du 4 juin.

Comme pour le tome précédent, pas mal de points de ressemblance avec Harry Potter avec la cérémonie la veille, une espèce de coupe de feu, etc.
C’est l’occasion de revenir sur le passé : Vincent Phantomhive, le père de Ciel, a étudié au collège Weston, là où enquête Sebastian et son maître. Ce n’était pas un flashback transcendant, mais c’était sympa d’en découvrir davantage sur l’un des deux parents du jeune héros.

Sans surprise, les illustrations sont chouettes, j’ai passé beaucoup de temps à les détailler. Comme dans les précédents, il y a plein de planches où les personnages prennent la pose. C’était classe !
J’ai adoré cette lecture et je suis motivée pour lire la suite puisque l’affaire Derek n’est toujours pas élucidée.

Automne de l’étrange
“In the dark I hear a call” (dark, ambivalence, pouvoir, obscurité, loyauté)

Dahliya, artisane magicienne, tome 4 – Hisaya Amagishi & Megumi Sumikawa

Titre : Dahliya, artisane magicienne, tome 4
Auteur : Megumi Sumikawa
D’après le roman de : Hisaya Amagishi
Éditeur : Komikku
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Dahliya se retrouve désormais submergée de commandes qu’elle ne peut honorer seule. Elle va donc devoir demander de l’aide aux autres guildes et ainsi s’engager dans de nouvelles alliances économiques. De son côté, Wolf décide de reprendre contact avec sa famille avec laquelle il n’a presque aucun lien depuis la mort tragique de sa mère.

Il ne se passe rien dans ce quatrième tome ! C’est terrible !
Tout le premier tiers, on a droit aux négociations entre Dahliya et un créateur pour les bouteilles de savon puis entre la société Rossetti, la guilde des commerçants, celles des Tailleurs, des aventuriers, du contrôle des matériaux.
C’était d’un chiant ! À mourir ! D’ailleurs, je me suis endormie deux fois de suite avant la fin de cette partie, pourtant je n’étais pas plus fatiguée que cela.

Ensuite, Wolf rentre dans sa famille et a un entretien avec son frère aîné pour annoncer sa collaboration avec l’entreprise de Dahliya… bref, à part un vague rappel de leur passé (d’un seul évènement qu’on connaissait déjà), rien de transcendant.
Le seul détail important est qu’un personnage intègre la société Rossetti, ce qui permettra à la jeune fille de laisser libre cours à ses envies de créer.

Je me suis arrêté sur certaines planches que je trouve très jolies : je les ai détaillées en analysant les nuances de gris dans les yeux des personnages. Mais ça ne sauve pas ce manga.
J’ai détesté ce quatrième tome : il m’a paru interminable et je me suis ennuyée. Je ne suis pas sûre d’emprunter le prochain quand il sortira.

Radiant, tome 02 – Tony Valente

Titre : Radiant, tome 02
Auteur : Tony Valente
Éditeur : Ankama
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Seth est un aspirant sorcier de la région des Pompo Hills.
Comme tous les sorciers, c’est un « infecté » : un des rares êtres vivants ayant survécu au contact des Némésis, ces créatures tombées du ciel qui contaminent et déciment tous ceux qu’ils touchent. Son apparente immunité lui a fait choisir une voie qui lui semblait toute désignée : devenir Chasseur et combattre les Némésis. Mais plus que ça, Seth souhaite s’engager dans une quête qui dépasse la simple chasse aux monstres… Il veut trouver le Radiant, leur berceau présumé.
Entouré d’une faction de sorciers, il parcourt le monde à la recherche du Radiant, sous l’œil terrible de l’Inquisition…

Ouh ! Ça fait déjà deux ans que j’ai lu le premier tome de Radiant !? Pourtant, il m’a tellement marqué que j’ai l’impression que c’était l’an dernier (pas moins que ça, faut pas déconner, je ne me souviens pas de tous les détails).

Seth s’entraîne avec Yaga, malheureusement ça n’avance pas assez vite à son goût. Son but n’a pas changé : découvrir le radiant, le berceau des Nemesis. Il se met donc en tête d’attraper vivante une de ces créatures maléfiques et pour ça, il a besoin d’un informateur. Pour les beaux yeux de miss Melba, Doc finit par accepter d’accompagner Seth et Mélie à Rumble Town. Ils sont loin d’imaginer ce qui les attend : un sorcier momie qui tue les Nemesis, un capitaine de la garde hyper raciste, l’intervention de l’Inquisition et enfin la présence d’un Domitor.
J’ai essayé de rester le plus vague possible pour ne pas gâcher le plaisir de découvrir ce second tome.

J’avais très envie de lire cette suite, tout en redoutant une redondance au niveau des blagues qui aurait pu rendre le récit lourd… et en fait, pas du tout ! L’auteur est parvenu à se renouveler (on verra si ça continue) et j’ai beaucoup ri à cette lecture qui m’a également touchée, et là, je fais allusion à l’un des souvenirs de Seth ; ça m’a rappelé à quel point j’adorais Alma.
Le récit est très dense : beaucoup de dialogues, beaucoup d’informations… peut-être même un peu trop des fois et comme ça part souvent en latte, je n’ai pas toujours tout retenu.

J’aime toujours autant les personnages, même Seth qui est le héros (souvent dans ce type de mangas, j’ai du mal avec le perso principal, mais pas là). Mélie a réussi à se contenir, parfois on l’a un peu aidée donc pas de crises. Doc est toujours aussi couard, il continue d’inventer des mots inexistants, mais ça reste très drôle.
Je trouvais Dragunov, membre de l’inquisition, assez naze, mais maintenant que j’ai fait la connaissance de ce facho et cet incompétent de Konrad, l’autre me paraît presque sympathique.
J’ai hâte d’en découvrir davantage sur Grimm et sur Hameline, sûrement dans le prochain qui m’attend dans la PàL de ma fille.

Les dessins sont toujours aussi beaux, même quand les personnages tirent des têtes pas possibles, ils sont chouettes. Des visages très expressifs, des combats très clairs, des actions explicites, quelques décors sympathiques qui nous plongent dans cette ambiance fantasy à la limite du steampunk que j’aime tant. Et puis les Nemesis sont trooooop mignons !

C’est un coup de cœur pour ce second tome et j’espère pouvoir me dégager du temps pour lire bientôt le troisième.

Automne douceur de vivre
La maison Slanghsters (manga – humour)