Yamada Kun & the 7 witches, tome 08 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada Kun & the 7 witches, tome 08
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt Tonkam
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Yamada est le cancre au sale caractère du lycée. Un jour, il embrasse par hasard la meilleure élève de la classe et leurs corps se retrouvent échangés ! Incapables de comprendre ce qu’il s’est passé, ils vont devoir affronter cette nouvelle situation chacun à sa manière. Peu à peu, ils vont comprendre dans le regard des autres que l’idée qu’ils se faisaient l’un de l’autre n’était pas forcément la bonne.

Quelle ne fut pas ma joie de trouver ce huitième tome à la médiathèque ! Il n’y était malheureusement pas le mois dernier et ça m’avait bien embêtée parce que j’avais bien senti qu’on arrive sur un épisode charnière.

En effet,  Yamada et ses acolytes sont en concurrence avec Tamaki pour trouver la septième sorcière et ainsi accéder au si convoité poste de président du conseil des élèves.
Notre héros élabore un plan susceptible de lui permettre de la trouver. J’avoue que c’était du grand n’importe quoi et ne servait pas à grand chose, juste une excuse pour switcher de corps avec Sharaishi… une fois de plus.
Malgré l’inutilité de son plan, il arrive à ses fins et découvre l’identité de la septième sorcière qui est censée être la plus dangereuse. J’ai trouvé son pouvoir risible et je ne suis pas la seule : c’est aussi le cas de Yamada. Sauf que les explications données sur ce qui l’attend ne reflètent qu’une partie de la vérité et quand ça lui tombe dessus, c’est juste trop triste. Ça m’a déprimée… d’une force.

En même temps, ça m’a grandement donné envie de lire la suite. Les possibilités scénaristiques qui s’offrent à la mangaka Miki Yoshikawa sont énormes et j’ai hâte de voir quelle direction elle va prendre.
L’histoire est chouette, si ce n’est le plan pourri de Yamada. L’intrigue m’a beaucoup plu d’autant que c’est un moment très important pour l’avancée du récit.
Les dessins sont toujours aussi beaux et j’ai pris autant de plaisir que d’habitude à m’arrêter et à détailler certaines planches.

J’ai adoré ce huitième tome avec une nette préférence pour les derniers chapitres qui m’ont mise dans tous mes états. Vivement le suivant !

The Promised Neverland, tome 07 – Kaiu Shirai & Posuka Demisu

Titre : The Promised Neverland, tome 07
Auteurs : Kaiu Shirai & Posuka Demisu
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 192
Quatrième de couvertureEmma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

Un septième tome que j’ai trouvé plutôt moyen. Je ne sais pas trop ce qui m’a déplu, je me suis demandée si cela venait de moi : peut-être était-ce le mauvais moment pour le lire ?
Je ne crois pas. Ça fait des jours que je me retiens de continuer cette saga manga, le sixième s’était terminé sur un tel cliffhanger que je mourrais d’envie de découvrir la suite, jugez par vous-même :
Le groupe de Grace Field est arrivé aux coordonnées indiquées par le stylo. Ils pénètrent dans un abri souterrain et sont accueilli par un homme. Est-ce William Minerva ? Si oui, que va-t-il se passer pour eux ? Va-t-il les aider ? Bref, tout était fait pour donner envie au lecteur de poursuivre et c’est ce que j’ai fait.

Attention, petit spoiler !
Dès les premières pages, on découvre que ce n’est pas William Minerva. On en apprend un peu sur lui, mais les informations sont distillées au compte-goutte, ce qui m’a un peu saoulée. On sait aussi rapidement qu’il est un peu fou. Il se montre menaçant, mais il en sait plus que nos héros sur le monde extérieur, ils décident donc de ne pas s’en débarrasser.
Je n’aime pas ce nouveau personnage, j’ai eu envie tout du long de lui coller une balle dans la tête et je n’ arrête pas de me dire que c’est ce qu’auraient dû faire Emma et Ray.

L’auteur utilise un peu les mêmes ficelles scénaristiques que dans les précédents, résultat : c’est fatigant à la longue et je me suis ennuyée.
Bien entendu la fin se termine à nouveau par un cliffhanger de malade. Et heureusement, j’ai la suite… Il me faut juste du temps pour lire le prochain.
En conclusion, un septième tome qui s’est laissé lire sans plus, un peu moins bon que les précédents.

Little Witch Academia, tome 1 – Keisuke Sato

Titre : Little Witch Academia, tome 1
Auteur : Keisuke Sato
Éditeur : Nobi nobi !
Nombre de pages : 178
Quatrième de couverture : Depuis qu’elle a assisté à un spectacle de magie de la grande Shiny Chariot, Akko n’a qu’une idée en tête : devenir un jour une sorcière aussi puissante et éblouissante que son idole. Pleine d’espoir, elle suit donc ses traces en s’inscrivant à la prestigieuse école de magie Luna Nova. Mais contrairement aux autres élèves, Akko n’est pas issue d’une famille de sorciers et ne sait même pas monter sur un balai… Heureusement, rien n’arrête l’optimisme et la détermination de la jeune fille qui, grâce au soutien de ses nouvelles amies Lotte et Sucy, va surmonter les obstacles qui se dressent devant elle ! Comme disait Shiny Chariot : votre magie, c’est d’y croise !

Je ne mentirai pas sur ce qui m’a poussée à emprunter ce manga à la bibliothèque. En premier lieu, ça reste la couverture que je trouve trop belle : le character design du personnage me plaît (j’aurais dû regarder l’intérieur parce que c’était loin d’être pareil), les couleurs sont belles et harmonieuses, la dorure autour de l’image ajoute à sa beauté. Le résumé est sympa et m’a aussi accrochée. Bref, tout annonce un univers magique.
Et c’est le cas puisque Akko fait sa rentrée dans une école de magie. Elle n’est pas issue d’une famille de sorciers et en tant que telle, elle subit le mépris des autres. Seule la gentille Lotte se prend d’amitié pour elle, et la sadique Sucy finit par faire partie de cette petite bande… Il est probable que le fait qu’elles soient voisines de chambrée a aidé.

Non seulement je n’ai pas accroché aux dessins, ils sont beaucoup plus grossiers que ne l’a laissé supposer la couverture (quelques planches sont plaisantes à regarder, malheureusement ça se compte sur les doigts de la main), mais l’histoire est loin d’être accrocheuse.
Les transitions d’un chapitre à l’autre ou même des fois d’un passage à l’autre sont quasiment inexistantes et j’ai souvent eu l’impression qu’il manquait un morceau du récit. Je ne sais pas si c’est un problème de traduction, ou le scénario qui est construit de cette façon, en tout cas, j’ai eu la désagréable sensation qu’il manquait des informations pour que ce soit cohérent. Je me suis prise à relire des passages entier pour être sûre d’avoir compris ou des fois le chapitre qui précédait une révélation en me disant que j’avais dû louper un dialogue, un semblant de teasing qui aurait rendu la lecture plus intéressante.

Je crois que le pire en ce qui me concerne, c’est le personnage principal Akko. Elle est chiante, elle bavasse constamment – heureusement qu’à sa première rencontre avec Sucy, cette dernière règle le problème parce que j’avais juste envie de la frapper. Malheureusement, ça ne dure pas. Sa maladresse pourrait la rendre attachante, mais au final, couplée à une insupportable persévérance, c’en est juste agaçant.
Une grosse déception pour cette lecture que j’ai détestée. Je ne lirai pas la suite.

The Promised Neverland, tome 06 – Kaiu Shirai & Posuka Demisu

Titre : The Promised Neverland, tome 06
Auteurs : Kaiu Shirai & Posuka Demisu
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 200
Quatrième de couvertureDésormais pris en chasse par les démons, Emma et le reste des fuyards tombent nez à nez avec un autre être humain, qui leur promet de les aider…

Quand on a quitté nos héros lors du tome précédent, on les a trouvés en assez mauvaise posture : Ray a joué l’appât pour éloigner un démon sauvage du groupe, mais s’est retrouvé face à leurs poursuivants. Quant à Emma, restée avec les autres enfants, elle s’est évanouie. C’est à ce moment qu’est apparu une mystérieuse femme.
Ray va-t-il s’en sortir ? Vu le nombre des chasseurs, il y a de quoi douter. Qui est la jeune fille qui apparaît soudainement ? Est-elle amie ou ennemie ?

Le dénouement de cette intrigue est assez rapide, ce qui est une très bonne chose, ainsi, ça ne casse pas le rythme instauré.
Le stress continue… J’ai passé toute ma lecture à me poser des questions sur Sonju et Mujika : quel est leur camp ? Quel est leur but ? Et surtout où est le piège ? S’il y a bien une chose que m’a apprise cette saga, c’est que dans le monde de the Promised Neverland rien n’est tout blanc ni tout noir (c’est tellement bon de lire une histoire tout en subtilité) le danger n’est jamais loin et surtout qu’il prend différentes facettes.

C’est un tome crucial pour l’avancée de l’histoire parce qu’on apprend enfin ce qui est arrivé au monde, davantage également sur les fermes d’élevage. Par contre, j’ai trouvé ces révélations presque décevantes, pourtant elles collent bien au scénario… Elles sont logiques… Peut-être un peu trop, je pense que je m’attendais à un truc énorme ! Finalement, peu importe… L’aventure des personnages est déjà énorme en soi, je m’en contente aisément.

Pour les dessins, même constat que précédemment… Le mangaka a vraiment un souci avec les tronches des humains, par contre, il déchire quand il s’agit des monstres… Je regrette presque que les démons ne soit pas omniprésents, mais qui sait, ça viendra peut-être.
J’ai adoré ce sixième tome et j’ai hâte de découvrir le prochain.

Alice au pays des merveilles, tome 2 – Jun Abe

Titre : Alice au pays des merveilles, tome 2
Auteur : Jun Abe
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 164
Quatrième de couvertureAlice a réussi à s’introduire dans le château de la terrible Reine rouge, où le Chapelier est gardé en otage. Elle voudrait l’aider à s’échapper mais elle doit avant tout trouver l’épée Vorpaline, seule arme capable de tuer le Jabberwocky, le monstre ailé de la Reine rouge. Le Chapelier, condamné à mort, attend son exécution tandis qu’Alice doit se débarrasser du Bandersnatch qui garde l’épée… Saura-t-elle se trouver des alliés dans sa difficile quête ?

J’avoue qu’après avoir lu le premier, j’ai longuement hésité à ouvrir le second tome. Mais comme je l’avais emprunté, autant le lire… Et le lire rapidement pour mettre l’ennui derrière moi, comme un pansement qu’on arracherait le plus vite possible, histoire de ne pas faire durer la torture plus que nécessaire…

À la fin du tome précédent, on laissait Alice au château de la reine rouge. Cette dernière avait l’intention de partir à la recherche de l’épée Vorpaline. Le chapelier, prisonnier, avait proposé à la reine de cœur de lui confectionner un chapeau, le meilleur moyen de gagner du temps.

Cette fois encore, le manga suit fidèlement le film de Tim Burton… bien trop scrupuleusement à mon goût. Peut-être parce que je n’aime pas plus que cela l’œuvre cinématographique.
Le seul point qui m’a semblé légèrement différent est la relation entre Alice et le chapelier : je n’ai pas le souvenir qu’ils aient des sentiments amoureux dans le premier volet, au point que ça m’avait étonnée dans le second film « Alice de l’autre côté du miroir« . Dans le manga, c’est quand même flagrant et de plus en plus à mesure qu’on arrive à la fin.

J’ai préféré les dessins dans ce deuxième tome : les personnages paraissent tout de suite plus fous avec leurs yeux exorbités, mais en contrepoids, ça m’a donné la sensation que leur character design était moins travaillés, surtout chez les méchants où le visage de la reine rouge n’est parfois qu’un assemblage de traits gribouillés, surtout à la fin.
Contrairement au tome précédent, ce n’était pas une déception puisque je m’attendais à cette lecture insipide. Vous l’aurez compris, je n’ai pas non plus aimé.