Yamada kun & the 7 witches, tome 15 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 15
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt/Tonkam
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Jusqu’à présent, seules des filles développaient des pouvoirs magiques. Mais voilà que Kurosaki en possède un également !
Rui Takuma fait quant à lui son apparition devant Yamada et ses camarades.
Quel est l’objectif de ce 7ème sorcier à l’air supérieur ?

Aaaaahhhh ! Enfin un volume à  nouveau sympathique ! J’ai cru que ça ne reviendrait jamais.

Arisugawa et Kurosaki sont mis à l’écart du conseil des élèves ce qui les embête. La vice-présidente monte donc un plan afin de devenir indispensables à Miyamura et pour cela, ils comptent switcher avec Yamada. Ce serait l’occasion rêvée de convaincre le président de la nécessité de les employer. C’est Kurosaki qui est chargé d’embrasser Yamada, mais quand il le fait, rien ne se produit. Les deux acolytes émettent alors l’hypothèse folle que Jin a des pouvoirs.

Il ne se passe pas grand-chose dans ce tome, pourtant, un évènement important vient bouleverser l’ordre des choses : l’apparition de sorciers. Le premier est Kurosaki, puis en vient un second. On ignore qui sont les autres et quels sont leurs pouvoirs, mais on peut s’attendre à ce que ce nouveau groupe affronte bientôt celui des sorcières. J’espère vraiment que ce sera fun et pas aussi redondants que les derniers épisodes de cette saga.
Cette fois, contrairement aux deux ou trois derniers (ma mémoire continue de me jouer toujours des tours -_-), je ne me suis pas ennuyée. Ce n’était ni répétitif ni lourdingue. Du coup, ça m’a semblé aussi plaisant que rafraîchissant.

On connaît tous les protagonistes excepté Takuma que je ne pas sûre d’aimer (pour l’instant, ça tend même vers le contraire), pourtant le pouvoir nouvellement développé de Kurosaki nous laisse entrevoir la possibilité d’en apprendre davantage sur le passé de chacun. En espérant que ce soit bien cette orientation que prendra l’histoire par la suite, ce qui n’est pas gagné : il faudra bien découvrir les cinq autres sorciers sans perdre le temps en s’attardant sur ceux déjà découverts.

Je m’étais dit que si ce quinzième tome ne me plaisait pas, j’arrêtais la série… Finalement, je suis repartie pour lire la suite puisque j’ai bien aimé.

The Promised Neverland, tome 08 – Kaiu Shirai & Posuka Demizu

Titre : The Promised Neverland, tome 08
Auteurs : Kaiu Shirai & Posuka Demizu
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Avec leur guide travaillant contre eux, Emma et Ray se retrouvent entourés de démons mortels dans une forêt inconnue. Ils devront apprendre à se battre rapidement pour espérer survivre et se rendre à Goldy Pond. Mais qu’est-ce qui les attend là-bas…?

J’ai lu le tome 7 il y a quatre mois, pourtant je ne me souvenais pas du tout de la façon dont il finissait, c’est dire s’il m’avait marqué. J’ai donc commencé le 8 avec la sensation qu’il me manquait un bout de l’histoire… Tant pis 🙂

Donc monsieur l’inconnu emmène Emma et Kay jusqu’à Goldy Pond et compte bien en éliminer l’un ou l’autre une fois arrivés à destination – bon, il essaie de s’en débarrasser pendant le trajet aussi, mais ils sont tellement forts et endurants du haut de leurs 12 ans, que ça ne fonctionne pas.
Malheureusement, leur manque discrétion a tôt fait de les faire repérer et Emma se fait capturer. Alors pourquoi elle seule et pas les deux autres ? Mystère… Qui l’enlève ? On l’ignore, mais elle se réveille dans une ville déserte.

Je ne peux pas dire que je n’ai pas apprécié ce tome, mais l’omniprésence d’Emma m’a gâché mon plaisir. Elle est toujours aussi conne et elle me saoule ! Et pire que tout, elle ne sert à rien ! Je ne vois même pas pourquoi elle est là… Elle n’est pas attachante pour un sou, et j’ai hâte qu’elle y passe, mais je sens bien que ça n’arrivera pas.
Heureusement, son passage dans la ville fantôme est bien plus intéressant que ce qu’elle laissait supposer. Je n’ai qu’une déception : je pensais y trouver Norman (je reste persuadée qu’il n’est pas mort et qu’on le reverra par la suite).

Quant à l’intrigue, elle reprend un peu : on rencontre de nouveaux personnages, même si je pressens qu’ils vont mourir. On découvre également ce qu’ils sont censés trouver à Goldy Pound… Enfin, on découvre une porte verrouillée – c’était tellement inattendue -_-, ce qu’elle renferme, ce sera au prochain numéro.
Un tome certes mieux que le précédent, mais toujours pas aussi bien que les premiers : la présence d’Emma me pose de plus en plus de problèmes. Elle n’a pas deux sous de jugeote : qu’elle se mette en danger ok, mais elle n’est jamais seule quand elle fait ses frasques.
On verra ce que nous réserve le prochain.

Challenge Coupe des 4 maisons :
Matagot (Chasse aux animaux fantastiques, 2ème validation – semaine compte double du 10 au 16 février 2020) – Lire 3 BD/Manga en 24h – 40 points
Lecture 1/3

Yamada kun & the 7 witches, tome 14 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 14
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt Tonkam
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Il y a encore plein de sorcières inconnues au lycée Suzaku ! Malgré cette stupéfiante révélation, le comité des élèves a décidé de se focaliser sur ses tâches « classiques ». Lors d’un séjour collectif à la montagne pour les vacances de fin d’année, Odagiri avoue enfin ses sentiments secrets !

Bon, pas terrible ce quatorzième tome…
On découvre que les 7 nouvelles sorcières n’ont pas récupéré les pouvoirs des anciennes. Tout simplement parce que ce sont de nouveaux pouvoirs… Donc il y a les sorcières-là plus de nouvelles sorcières qui ont les anciens pouvoirs et probablement d’autres sorcières encore dont on ignore l’existence pour le moment… Vous vous en sortez ou je vous ai perdu ?
À peine a-t-on compris que c’est un cercle sans fin et qu’il y en a probablement bien d’autres que Yamada, aussi saoulé que moi, décide que les chercher ne sert à rien, que le comité des élèves doit abandonner et reprendre ses activités.

J’ai eu l’impression d’avoir perdu mon temps les treize derniers tomes. Dans ce numéro, il ne se passe rien, une désagréable sensation de déjà vu et que ça tourne en rond : Yamada récupère le pouvoir de switcher de corps et en joue. Les membres du comité des élèves partent en week-end dans l’annexe d’hiver du lycée… ça nous change de l’annexe d’été, hein !
On pourrait alors se dire que comme ça, on aura un vrai scénario et pas une excuse pour déshabiller les personnages – avec la neige, peu de risque de les montrer en bikini… Ben c’était sans compter les onsen, en fait ! Donc une fois de plus, tout est prétexte à montrer des petites culottes, alors oui, au début aussi, mais cela sonnait juste parce que Yamada était un loser obsédé. Maintenant qu’il est avec Urara, ça a moins de sens que les nichons et les fesses des autres ne cessent de pointer le bout de leur nez. Vous la sentez ma lassitude ? Ben c’est pas qu’une impression, c’est fatiguant à la longue !

Je me suis ennuyée, c’est une grosse déception et je ne suis pas sûre d’avoir envie de laisser une chance au prochain… C’est dire si ça m’a déçue…

Challenge Coupe des 4 maisons :
Matagot (Chasse aux animaux fantastiques – semaine compte double du 10 au 16 février 2020) – Lire 3 BD/Manga en 24h – 80 points
Lecture 3/3

Black Butler, tome 14 – Yana Toboso

Titre : Black Butler, tome 14
Auteur : Yana Toboso
Éditeur : Dark Kana
Nombre de pages : 178
Quatrième de couverture : « Je suis Sebastian. Votre Majordome. »
Sebastian a été frappé par la faux de la mort d’Undertaker. Les images qui surgissent de sa lanterne cinématique en même temps que le sang jaillit de ses plaies retracent sa rencontre avec Ciel.
Le fil sépia des souvenirs raconte les débuts du majordome inexpérimenté chez son maître. « Je suis Sebastian. Votre Majordome. »

Pour ne pas déroger à la règle du « un tome pourri suit un tome chouette », celui-ci est à classer dans la catégorie nulle ! C’est peut-être aussi le fait que j’ai lu le treizième il y a plus d’un an et que je ne me souvenais plus du tout où on en était.

C’est heureusement revenu assez rapidement : dans le précédent, on avait découvert les détails de la rencontre entre Sebastian et Ciel. Dès les premières pages, on reprend là où l’on s’était arrêté et on apprend la manière dont le maître et le domestique sont devenus si parfait. C’était très drôle.
Puis on revient rapidement à nos moutons… Enfin, je devrais dire à nos zombies… Et surtout au combat contre Undertaker. Un affrontement qui se termine rapidement, et laisse place à la conclusion du naufrage du Campania.
Les dessins de bataille ne sont vraiment pas terribles, beaucoup de traits qui partent dans tous les sens pour simuler le mouvement. Ça m’a semblé bâclé… C’est sûr qu’après avoir lu l’atelier des sorciers, tout manga doit paraître brouillon.
Dans l’avant-dernier chapitre, Elizabeth organise une chasse aux œufs pour Pâques et invite tous les « amis » de Ciel. C’était un épisode bouche-trou, du grand n’importe quoi qui m’a prodigieusement ennuyée.
Le dernier chapitre ouvre sur une nouvelle intrigue qui voit Ciel entrer au collège Weston. On n’en sait pas suffisamment pour se faire une idée… Même si je pressens au niveau de l’ambiance un mélange entre Harry Potter (4 dortoirs, 4 préfets) et Utena.

Je n’ai pas aimé ce quatorzième tome. Il s’est heureusement lu vite, mais c’est bien le seul point positif.

L’atelier des sorciers, tome 5 – Kamome Shirahama

Titre : L’atelier des sorciers, tome 5
Auteur : Kamome Shirahama
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : En plein second examen de sorcellerie, Agathe, Trice et le timide Yinny se font attaquer par un sorcier renégat de la Confrérie du Capuchon. Celui-ci utilise un sort interdit pour transformer Yinny en bête sauvage…
Coco, Tetia et Kieffrey sont eux aussi dans une bien triste posture : ils sont encerclés par les anciens habitants de Romonon, qui semblent vouer une haine farouche aux sorciers. Comble de malheur, Kieffrey est gravement blessé… Comment vont-ils s’en sortir ?

Je vous avais dit que je n’attendrai pas longtemps pour lire le cinquième tome de l’atelier des sorciers. J’attendais avec impatience la suite de l’affrontement contre le sorcier du capuchon noir et j’ai été ravie d’en découvrir le dénouement.

À la fin du tome précédent, nos héros étaient tous en mauvaise posture, sauf Trice qui a été chargée par Agathe de compléter leur quête en accompagnant les merfons jusqu’à la sortie. Quant à Agathe, elle se lançait à la poursuite de Yinny qui a été métamorphosé en loup écailleux par leur adversaire. En ce qui concerne Kieffrey, Coco et Titia, ils se voient contraints d’affronter les anciens habitants de Romonon qui avaient été transformés en statut d’or pour diverses raisons relatées dans le tome précédent. Alors comment ils ont fait pour s’animer ? Mystère !

Le gros point fort, c’est qu’on en apprend davantage sur la Confrérie : on découvre le nom et surtout levisage du sorcier invisible, et on suppose aisément ce qui lui est arrivé pour qu’il ait cette tête. On nous révèle également la raison exacte qui les pousse à courir après Coco.
Bref, l’histoire avance bien. Je me pose encore beaucoup de questions : que nous cache Kieffrey ? Qui est Egween ? Est-ce que Coco va répondre à leurs attentes ?

Les dessins sont toujours aussi beaux. Si je me suis une fois de plus éternisé sur chaque illustration, je ne le ferai pas sur le sujet.
Bon ben 5ème tome, 5ème coup de cœur ! Pour l’instant, c’est un sans-faute pour cette série.
Le seul souci est que maintenant qu’il est fini, je n’ai plus qu’à pleurer en attendant que le 6 sorte, ce qui est loin d’arriver étant donné qu’il vient de sortir au Japon il y a peu T_T