Contes des royaumes, tome 2 : Charme – Sarah Pinborough

Titre : Charme
Saga : Contes des royaumes, tome 2
Auteur : Sarah Pinborough
Éditeur : Milady
Nombre de pages : 255
Quatrième de couverture : Rappelez-vous les horribles belles-soeurs, le carrosse magique, le bal enchanté, la pantoufle de verre et l’éternel amour né au premier regard… et à présent, ouvrez ce livre et plongez dans la véritable histoire de Cendrillon, telle qu’elle n’a jamais été révélée… Cendrillon, le conte de fées revisité : cruel, savoureux, et tout en séduction.

J’ai lu Poison, le premier tome de cette saga voilà maintenant presque trois ans… J’ai relu ma chronique pour pouvoir me rafraîchir la mémoire, cela ne m’a que peu aidé. Je n’étais pas sûre que les deux se suivaient vraiment… C’est malheureusement le cas. Si j’avais su, je n’aurais pas tant attendu entre les deux lectures.

Dans ce second volume, on découvre Cendrillon. Elle vit avec son père totalement absent, sa belle-mère qui est loin d’être aimante mais qui n’est pas non plus le monstre qu’on connaît dans le conte, ainsi qu’avec Rose, sa demi-sœur. Sa seconde demi-sœur, Ivy, ne vit plus avec eux puisqu’elle est mariée à un vicomte.
La trame de l’histoire est celle que nous connaissons : un bal est donné pour permettre au Prince de trouver une épouse. Cendrillon ne peut s’y rendre, mais c’est sans compter sa fée marraine qui lui propose un marché : elle offre l’opportunité à la jeune femme d’y aller et de séduire son prince grâce à de superbes tenues et surtout aux pantoufles de verre. En échange, lorsque le Prince aura succombé et l’invitera à vivre au palais royal, elle devra fouiller toutes les pièces du château et rapporter tout ce qu’elle voit à l’homme de main de la fée.

Si le premier tome ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, j’ai bien mieux aimé celui-ci, principalement parce que je me suis attachée à quasiment tous les personnages, excepté du Prince mais j’ai compris pourquoi à la fin, et c’est le gros point fort de ce roman.
J’ai apprécié Cendrillon, elle est loin d’être parfaite et tant mieux, c’est ce qui me l’a rendue si sympathique : ses défauts la rendent humaine.
Elle est d’ailleurs loin d’être le seule qui m’ait plu : je ne savais pas quoi penser de Rose au début, finalement, je crois que c’est ma préférée.

J’ai adoré ce second tome. Je vais lire sans plus tarder le prochain pour ne pas louper une fois de plus les détails du récit, je trouve toujours ça frustrant de louper des révélations aussi petites soient-elles.

Zéro plastique dans nos océans : comment passer à l’action – Nathaly Ianniello

Titre: Zéro plastique dans nos océans : comment passer à l’action
Auteur: Nathaly Ianniello
Éditeur: Vagnon
Nombre de pages: 127
Quatrième de couverture: Chaque année, 8 millions de tonnes de plastique finissent leur vie dans les océans. Et d’ici 2050, les poissons seront moins nombreux que le plastique dans l’ensemble des mers du monde.
Comment avons-nous pu en arriver là ?
Ce guide, émaillé d’entretiens avec des acteurs engagés sur le terrain – les chercheurs Jean-François Ghiglione et Stéphane Bruzaud ; le navigateur Yvan Bourgnon ; ou encore Antidia Citores de l’association Surfrider Europe, et Romain Troublé et André Abreu de Tara Expéditions –, dresse un état des lieux clairvoyant sur la pollution plastique et les initiatives, souvent inspirantes, pour l’enrayer.
Un cri d’alerte est lancé !
Face à une telle catastrophe écologique, il est devenu urgent d’agir, chacun à son échelle, en exerçant notre pouvoir de citoyen et de consommateur, à commencer par réduire nos déchets plastiques à la source ; en faisant la chasse au plastique chez soi, dans sa cuisine, sa salle de bains, et en optant pour une consommation alternative. Des gestes plus simples qu’il n’y paraît, à la portée de tous.

Avant toute chose, je tiens à remercier la Masse Critique Babelio ainsi que les éditions Vagnon pour la confiance qu’ils m’ont accordée.
Parmi la sélection que j’avais faite, celui-ci faisait partie du trio de tête, j’étais donc super contente d’avoir obtenu ce partenariat.
Ça fait quelques temps que j’essaie au maximum de réduire les emballages nocifs. Pour l’alu, c’est réussi, depuis 2 ans j’en ai drastiquement réduit l’utilisation jusqu’à arriver à m’en passer totalement aujourd’hui, et j’ai beau essayer de diminuer ma consommation de plastique, c’est difficile vu que les grandes surfaces en abusent. J’attendais de ce livre quelques solutions.

Il se divise en deux parties :

La première, imprimée sur des feuilles blanches, est surtout documentée.
Au début, beaucoup de chiffres (pourcentage, poids, etc). Ça m’a un peu perdue et j’avoue ne rien avoir retenu.
Mais rapidement, des explications plus complètes et plus intéressantes sont données. Ça permet de comprendre beaucoup de choses, notamment pourquoi telle ou telle invention que je connaissais (comme la « poubelle » des mers Seabin pour ne citer qu’elle) ne sont que partiellement efficaces. Pour faire simple et raccourcir grandement, parce qu’elle ne récupère que les plastiques d’une certaine taille, les nanoplastiques et microplastiques passent au travers de beaucoup de systèmes existants.
Il y a pas mal d’autres détails du même genre que j’ignorais ou dont je n’avais pas assez analysé la situation pour arriver à cette conclusion (je pense notamment à l’économie circulaire du plastique).
Heureusement, il n’y a pas que du négatif dans cette partie documentaire. L’auteur nous présente aussi les projets de loi mis en place par l’Union Européenne, des solutions écologiques qui ont été inventées depuis deux ou trois ans et qui commencent tout doucement à se mettre en place, ou des initiatives lancées par des associations, par certaines villes ou simplement des actions individuelles qui ont pris de l’ampleur grâce aux réseaux sociaux.
Autant je redoutais de m’ennuyer dans cette section avant de commencer, autant je l’ai trouvée passionnante.

La seconde partie imprimée sur papier bleu, nous présente des solutions pour diminuer notre consommation plastique comme de faire ses produits soi-même (lessive, savon pour le corps, soin gommant, liquide vaisselle, etc.).
Personnellement, j’ai commencé depuis un peu plus de deux ans à faire mes lessives moi-même et ça fait quelques mois que je cherche à augmenter ma gamme, histoire d’éradiquer certains bidons plastiques.
Dans Zéro plastique dans nos océans, on trouve quelques recettes de base. Plus facile à concocter que ce que j’ai pu trouver sur le net parce que certaines recettes nécessitent des produits un peu plus simples à trouver…
Il y a aussi quelques astuces pour réduire le plastique notamment dans les supermarchés par des demandes simples mais auxquelles je n’aurais pas forcément pensé parce que je ne connais pas tous les produits d’emballage existants.
Finalement, il y a quand même pas mal d’astuces que j’utilise ou que je me suis promis de mettre en place quand mes horaires de travail redeviendront normaux (c’est-à-dire moins de 58h hebdomadaire, d’ici la fin des grandes vacances) et que j’aurais le temps et l’énergie de faire des tests.

En conclusion, c’était une lecture intéressante que ma curiosité m’a poussée à demander. Je l’ai adorée au point de dévorer en moins de trois jours, ce qui est génial vu que j’ai du mal à lire ces derniers temps.

Quand les anges méritent de mourir – Ena L

Titre: Quand les anges méritent de mourir
Auteur: Ena L
Éditeur: Sharon Kena
Nombre de pages: 345
Quatrième de couverture: Paris Février 2040.
Dans le métro Destiny s’inquiète d’entendre un étrange Tictac. Arrivée à Châtelet, tout explose dans un méga attentat qui décimera Paris dans sa totalité.
L’œuvre de ceux qu’on appelle « les Anges du chaos ». Depuis deux ans, ils éliminent les plus grandes villes du monde entier. Sans distinction de races ou de religions. Sans la moindre revendication ni explication.
Par un miracle qu’elle ne s’explique pas, Destiny est retrouvée vivante, avec quatre jeunes gens. Quatre anges du chaos, considéré comme une criminelle vouée à la peine de mort. Destiny n’aura pas d’autre choix que de suivre les anges dans leur fuite.
C’est une course contre la montre qui s’engage pour Liam Mayer, un inspecteur prêt à tout pour retrouver ces anges tombés du ciel, et dont la trop grande implication n’est pas sans raisons…
C’est une course à la survie qui débute pour Destiny, et une plongée vers l’enfer.

Quand j’ai commencé cette lecture, je ne savais pas trop à quoi m’attendre… Une chose est sûre, pas à ça. Ce fut une très agréable surprise.

Destiny est dans le métro lorsqu’une bombe surpuissante explose. La jeune femme se réveille à l’hôpital, toujours en vie et comprend, à la façon dont le personnel soignant et les enquêteurs de la BIAT la traitent, qu’elle est considérée comme terroriste.
Lorsque le fou Craft lui propose de s’évader avec quatre autres suspects, elle accepte dans l’espoir de pouvoir aider la police à démanteler l’organisation des anges du chaos de l’intérieur. Elle est loin d’imaginer la descente aux enfers qu’elle va vivre dans leurs laboratoires.

J’ai relativement bien aimé les personnages, certains plus que d’autres et quelques uns plus tardivement que d’autres. Dans l’ensemble, ils sont sympathiques. J’ai une nette préférence pour Liam parce que j’ai moins de mal à m’identifier à lui avec son caractère de cochon et sa grognonitude.
Destiny est chouette, mais elle est trop gentille et surtout trop pleine d’entrain.
Ce n’est pourtant pas le caractère des héros qui m’a tant plu, c’est leur façon d’être, leur attitude. On sent l’inspiration manga. Tout au long de ma lecture, j’ai eu l’impression de voir un animé : c’est surtout flagrant dans la manière de se mouvoir de Craft, mais il est loin d’être le seul qui m’a donné cette sensation.

J’ai vraiment apprécié la plume de l’auteure, elle est fluide et captivante. Je me suis plongée sans aucun souci dans l’univers inventé et je n’ai eu aucun mal à imaginer chacune des scènes gores.
Pour moi, le seul bémol, c’est la réaction de l’héroïne à chaque torture endurée. Elle parvient à se dissocier de son corps et observe son supplice de manière trop neutre à mon goût. Je pense que c’est aussi la raison pour laquelle je ne me suis pas autant attaché à Destiny que ce que j’aurais dû.

Autre détail qui ajoute vachement au récit : la playlist. Elle nous est proposé dès le début, mais en ce qui me concerne, j’ai préféré lancer les chansons au fur et à mesure qu’elles sont citées dans l’histoire. Et j’ai trouvé ça très plaisant de découvrir l’univers musical de Ena L.
J’ai adoré cette lecture et je suis à la limite du coup de cœur.

Flying Witch, tome 7 – Chihiro Ishizuka

Titre: Flying Witch, tome 7
Auteur: Chihiro Ishizuka
Éditeur: Nobi nobi !
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture: Partie en Chine à la recherche d’un élixir capable de soigner son amie Inukai, Akane se retrouve dans une situation pour le moins périlleuse. Heureusement qu’elle peut compter sur son sens de la débrouillardise ! De son côté, Makoto s’essaie également à la concoction d’un remède qui l’amène à découvrir d’étranges créatures. Mais elle devra rester discrète, car une journaliste particulièrement curieuse semble s’intéresser de près aux étranges événements récemment survenus en ville…

C’est le dernier numéro paru en France, je m’attendais à ce que ce soit l’ultime tome, mais il n’en est rien : un huitième est en préparation. En même temps, c’est une série qui peut durer pendant des années, les tranches de vie quotidienne étant nombreuses.

Je l’ai terminé hier soir et depuis, je me demande ce que je vais pouvoir en dire… Il ne s’y passe pas grand chose :
Akane trouve un remède à l’envoûtement d’Inukai, mais cette dernière décide de ne pas l’utiliser… Je vous laisse en découvrir la raison.
On retrouve à nouveau bon nombre de personnages secondaires déjà rencontrés (le livreur de l’été, Anzu, Nao, Akira, etc. ) mais aussi quelques nouveaux (Li, la sœur et le neveu d’Inukai, etc.) et j’ai apprécié cela. Je me sens toujours apaisée quand je lis les scènettes avec tout le monde, comme si je faisais partie de cette famille – c’est assez déroutant comme sensation.
On en apprend davantage sur le monde des sorciers : l’apparition de nouveaux artefacts magiques, la différence entre les sortilèges et la magie, comment le conseil des sorciers parviennent à garder le secret sur leur existence, etc.
C’était intéressant, mais en même temps, ça m’a ennuyée et j’ignore pourquoi.

Les dessins sont à chaque volume plus beaux. J’aime de plus en plus le character design des héroïnes, je les trouve fascinantes au point de perdre du temps à les contempler.
Je crois que j’ai fait le tour. Bref, c’était plaisant à lire, mais sans plus.

Escape ! Chi et la chasse au trésor – Fabien Fernandez & Konami Kanata

Titre: Escape ! Chi et la chasse au trésor
Auteur: Fabien Fernandez
Dessin: Konami Kanata
Éditeur: Glénat
Nombre de pages: 112
Quatrième de couvertureChi s’est échappée dans le parc. Sauras-tu la retrouver et découvrir avec elle tous les trésors que Yohei y a cachés ?

Quand j’ai vu ce livret à la médiathèque, je n’ai pas pu m’empêcher de l’emprunter, pour ma fille mais également pour moi.
Ça fait un moment que je vois tourner des livres « Escape » et je m’interrogeais sur leur contenu, est-ce une sorte de Livre dont vous êtes le héros ?
La réponse est oui à quelques différences près en ce qui concerne celui-ci (je ne parlerai pas des autres puisque je ne les ai pas lus). Ça ne se joue pas aux dés contrairement aux livres dont vous êtes le héros des années 80-90. Là, on choisit l’endroit où l’on veut aller, on a une description et on nous fixe un but. Pour ce faire, on a une carte avec des numéros qui nous renvoient à la page désirée et un tableau qui selon notre choix d’utiliser ensemble deux objets, nous dirige vers une page spécifique.

Ce petit livret se compose de deux aventures liées :
– la première qui est plus une introduction et permet au lecteur de découvrir le principe de l’Escape Book nous emmène au parc avec Yohei et Chi. L’espiègle chaton parvient à se détacher de son collier et s’enfuit dans le parc. À nous de le retrouver.
– dans la seconde aventure, Yohei prépare une chasse au trésor maintenant qu’on a retrouvé Chi. On doit chercher trois enveloppes contenant des croquettes pour le félin et de mignonnes photos du chaton ainsi que des cadeaux bonus. J’ai trouvé les enveloppes du premier coup. Malgré cela j’ai un peu continué, mais ça m’a un peu ennuyée.

Ça peut être une bonne idée pour faire lire un enfant qui n’ouvre jamais un bouquin, mais en ce qui me concerne, ça n’a pas convaincu mon âme d’enfant.
L’histoire est un peu comme le manga : gentillet. Et puis c’était vraiment trop facile, aucun challenge.
Ça ne m’a pas passionnée, ça s’est laissé lire, sans plus.