La Boutique des cartes perdues – Pierdomenico Baccalario

Ulysse Moore tome 2Titre: La Boutique des cartes perdues
Saga: Ulysse Moore, tome 02
Auteur:
Pierdomenico Baccalario
Éditeur:
Bayard Jeunesse
Nombre de pages:
293
Résumé
:
Égypte pharaonique, pays de Pount. Jason, Julia et Rick ont franchi la Porte du Temps. Ils se retrouvent dans la Maison de Vie, une gigantesque bibliothèque aux allures de labyrinthe, dans laquelle sont conservés des papyrus, des parchemins et des tablettes provenant des quatre coins du monde antique. Cette fois, les trois aventuriers sont à la recherche d’une carte mystérieuse. Seul l’étrange propriétaire de la Boutique des Cartes perdues connaît l’indice qui les mettra sur la piste…

A la fin du premier tome, ma fille et moi étions super enthousiasmées par cette lecture pourtant, il ne s’y passait pas grand chose, mais on avait aimé.
Pour ce second tome, c’est beaucoup plus délicat : il s’y passe encore moins d’événements. On découvre le pays de Pount et sa maison de vie avec ses nombreux couloirs, salles et alcôves. Le principe aurait pu en être sympathique, mais c’est beaucoup trop brouillon, les explications ne sont pas claires (par exemple, le système du jeu de cartes même après 2 relectures du passage, j’ai rien compris).
Par contre, j’ai aimé la visite de la boutique des cartes perdues, seulement, c’était court et la suite ne s’annonçait pas meilleur que le début.

Finalement, on ne l’a pas terminé, on a lu 175 pages, c’est-à-dire 60% et quand j’ai proposé à la puce de continuer avant-hier soir, elle m’a sorti : « ah, non ! c’est trop chiant ! On peut changer d’histoire ? »
Bref, je crois qu’en peu de mots, elle a tout résumé.
De mon côté, le point positif est que je me suis tellement ennuyée avec ce second tome d’Ulysse Moore que j’ai finalement trouvé ma lecture en cours -Son Excellence Eugène Rougon de Zola- pas si chiante que ça : je n’irais pas dire que je trouve mon Zola bien, mais il est moins chiant que La Boutique des cartes perdues.

Je crois qu’avec cette dernière phrase tout est dit. Ce fut donc une grosse déception.

Chats, charmes et sorcelleries – Maryline Weyl

chats, charmes et sorcelleriesTitre: Chats, charmes et sorcelleries
Texte et illustrations: Maryline Weyl
Éditeur: Démons et Merveilles
Nombre de pages: 93
Quatrième de couverture: Depuis la nuit des temps, le chat fascine et intrigue car il porte en lui de nombreux secrets.
Il est lié aux sorcières et au surnaturel.
Ce carnet vous dévoilera les côtés magiques de nos amis les chats.

J’ai choisi de lire cet album-ci plutôt qu’un autre de Maryline Weyl suite au défi que m’a lancé ma binômette lors du challenge Les mascottes se défient #1 : Lire un livre avec un chat sur la couverture… C’était le seul qu’il me restait dans ma PAL.

Chats, charmes et sorcelleries p47Il ne m’a pas fallu plus d’un jour pour le lire, c’était super rapide.
Contrairement aux grimoires, ces petits albums sont de taille plus petite mais il y a davantage de texte.
Celui-ci regroupe tout un tas de chats de différentes espèces, principalement des espèces dont rien ne prouve l’existence si ce n’est les recherches de cryptozoologie qu’a menées l’auteure. Il allie également quelques contes et légendes expliquant le folklore mis en place. Et enfin, on a droit à une douce entrée en matière dans différentes sorcelleries (magie blanche, noire, vaudou, gitane, etc.)

Le texte ne m’a pas convaincue : certes, il va droit au but mais c’est peut-être ce qui ne m’emballe pas, ça manque de poésie, de féerie. Bref, ça contraste bien trop avec les dessins qui eux sont plein de magie.
Mais malgré cela, ça reste un bel objet : la couverture est fort jolie, la mise en page est sympathique, les illustrations sont super jolies – certaines m’ont accrochée plus que d’autres notamment les mange-poussières (je suis tombée amoureuse du petit roux en page 38, mais je ne vous le montre pas, je le garde pour moi ! ^_^)

Chats, charmes et sorcelleries p16

Comme pour les dragons, je suis une grande fan de chats, donc difficile à satisfaire lorsque ça touche ce thème.

Pas Maintenant – Delphine Dumouchel

Pas maintenantTitre: Pas Maintenant
Auteur: Delphine Dumouchel
Éditeur: Anyway Editions
Format: E-Book
Quatrième de couverture: « Je voulais encore aimer, jouer,
Sauter, crier
Être un enfant. »
Une mélodie, des paroles… Mais surtout les regrets d’une vie.
William a souvent fauté par le passé.
S’engager est-il un bon choix pour se faire pardonner ?

Je me serais bien achetée cette petite nouvelle en version papier, seulement, elle n’existe qu’en version e-book. La raison en est simple, comme beaucoup de nouvelles, elle est courte, ce qui explique également son petit prix (0,99€)

Cela faisait un moment que je voulais le lire, la couverture me plaisait bien, et j’ai vu passer un certain nombre d’avis plus que positif. Et c’est là que généralement, je suis déçue par ma lecture, pas cette fois ! Ça a été une très bonne découverte, d’autant plus que cela fait pas mal de semaines que je suis en panne livresque et ça a débloqué quelque chose rendant mes lectures en cours moins dures.

Ce que j’ai aimé :
– Il se lit super bien et super TROP vite, il est particulièrement addictif, j’ai eu beaucoup de mal à m’interrompre la nuit dernière alors que la fatigue était bien présente.
Le personnage principal William est travaillé et complet : en peu de mots, l’auteure parvient à nous dépeindre l’état d’esprit de son héros mais également ses motivations – alors pas forcément tout son caractère, mais le principal, celui qui l’amène à sa chute. J’ai été bluffé, je pensais que ce serait plus superficiel.

Le seul point négatif est qu’elle est trop courte, on a à peine le temps de se délecter du style d’écriture de l’auteure que c’est déjà terminé.

J’ai adoré cette lecture, je suis à deux doigts du coup de cœur (il ne manque qu’un peu plus de longueur).

La malédiction Grimm – Polly Shulman

La malédiction Grimm - Polly ShulmanTitre: La malédiction Grimm
Saga: Grimm Legacy, tome 1
Auteur: Polly Shulman
Éditeur: France Loisirs
Nombre de pages: 516
Quatrième de couverture: Elizabeth Drew, 15 ans, s’ennuie au lycée, peine à s’y intégrer, et ne s’entend pas avec la nouvelle femme de son père. Sur les conseils de son prof préféré, elle se présente à un entretien d’embauche pour un emploi de bibliothécaire. Or, il ne s’agit pas d’une bibliothèque ordinaire : aucun livre à l’horizon, seulement des objets, certains inspirés des romans de G. H. Wells, d’autres issus des contes des frères Grimm – comme les bottes de sept lieues ou le miroir magique de la belle-mère de Blanche-Neige…
Bientôt, Elizabeth apprend la vérité : les objets entreposés dans la galerie Grimm sont magiques ! Mais ce n’est pas tout : les gens peuvent les louer, à leurs risques et périls. Car la magie est parfois dangereuse, et le genre de caution que doit laisser l’emprunteur est assez insolite : son sens de l’humour ou son premier-né, ou encore ses souvenirs d’enfance…

J’ai lu ce livre en lecture commune avec Berellyn de The Witch Library et si contrairement à mes autres LC, j’ai eu bien moins de temps pour en discuter, on a quand même pu partager nos impressions quotidiennement et ça a été un plaisir.

Entrons dans le vif du sujet.
Il y a eu énormément de points positifs, malheureusement, les points négatifs sont intervenus à la fin et m’ont gâché le plaisir ressenti tout au long des vingts premiers chapitres.
– Déjà, ça se lit très vite. Les chapitres font en moyenne une vingtaine de pages, mais on ne les voit pas défiler, tellement l’histoire est prenante.
– Ensuite, l’idée de base est juste géniale : des collections anciennes et rares empruntables dans le Dépôt d’Objets Empruntables de la Ville de New York – parmi elles, on retrouve la Collection Grimm bien entendu, mais également d’autres comme celle Lovecraft ou le Leg Wells (cette dernière faisant justement allusion au second tome de cette saga ; je me demande s’il y aura la collection Lovecraft et ce qu’elle cache).
Pour le moment, revenons-en à la collection Grimm : elle rassemble des objets magiques pouvant être empruntés comme les autres à condition d’y laisser une caution – et quelle caution !
– Tout au long des pages, on retrouve plein d’allusions plus ou moins subtiles aux contes que ce soit Grimm ou Andersen
Ex. : les yeux de la Bête sont grands comme des soucoupes, étonnamment, ça m’a fait pensée au conte Le Briquet d’Andersen que j’ai adoré et lu facilement une vingtaine de fois.
J’ai beaucoup aimé chercher chaque détail au fil des lignes dévorées.
Les personnages passent bien dans un premier temps. Elizabeth est réservée, avec son petit caractère bien à elle. Elle est respectueuse des règles. J’ai eu un peu plus de mal avec Anjali et Marc, personnages secondaires plus ou moins stéréotypés : lui a tout du sportif adulé, elle tout de la jeune fille bien éduquée issue d’une famille riche et allant dans une école privée et même si l’auteur a essayé d’en faire des adolescents sympathiques, je n’ai pas accroché. J’ai nettement mieux aimé Aaron – j’avoue c’était mon chouchou et sa relation avec Elizabeth était très drôle.

Maintenant, passons aux points négatifs :
L’édition : à la fin, on retrouve un résumé de certains contes ce qui est vraiment sympathique et pratique – je me souvenais de presque tous, mais il m’en a manqué deux ou trois -, seulement dans cette édition (j’ignore ce qu’il en est dans la précédente), la page indiquée en note ne renvoie pas au bon conte. Résultat, il faut un peu farfouiller et parcourir les dernières pages pour trouver le bon conte. Ce n’est pas que ça dérangeait réellement, mais c’est quand même énervant ; dans ces cas-là, autant renvoyer à la première page de cet appendice plutôt que de nous envoyer à la mauvaise page.
Les personnages à la fin se sont montrés immatures au possible ; même Jaya qui a 10 ans s’est montré plus mûre que les magasiniers de 16 ans. Ils m’ont prodigieusement énervée et ça m’a gâché le plaisir du début.

C’était très bien parti pour être un coup de cœur, mais finalement, je finirai avec un bémol, j’ai seulement adoré. J’attends de pouvoir lire la suite avec impatience et je suis contente de pouvoir remettre ça avec ma binômette Berellyn dans quelques semaines ^_^

Vous trouverez son avis ici : The Witch Library

Maisie Hitchins, tome 1 : L’affaire des pièces volées – Holly Webb & Marion Lindsay

Maisie Hitchins 1 - Holly WebbTitre: L’affaire des pièces volées
Saga: Maisie Hitchins, tome 1
Auteur: Holly Webb
Illustrations: Marion Lindsay
Éditeur: Castor Poche
Nombre de pages: 159
Quatrième de couverture: Maisie sourit dans le noir:
« Il a raison! Et si les vols recommençaient? »
Maisie glissa la main dans sa poche et tapota sa loupe. Elle ne l’avait pas encore utilisée, mais le simple fait de l’avoir sur elle l’aidait à se sentir comme une vraie détective…
Maisie Hitchins serait sûrement une grande détective si elle ne devait pas aider sa grand-mère à tenir sa pension. En quête d’une énigme dans les rues de Londres, elle sauve un petit chiot qui devient son fidèle assistant. Avec lui, Maisie tente de venir en aide au livreur de la boucherie accusé de vol. Certaine que George est innocent, elle va tout faire pour découvrir le vrai coupable.

La raison principale qui m’a poussée à emprunter ce livre à la bibliothèque, c’est l’auteur  Holly Webb – j’ai adoré sa saga « Rose », j’espérais qu’il en irait de même pour ce petit roman, même si le fait que ce soit classé dans le rayon policier m’a fait y aller à reculons ; pourtant, je me suis lancée me disant que dans le pire des cas, il n’y avait que 160 pages illustrées.

Maisie Hitchins, tome 1 p11En tout cas, le côté policier n’est pas trop prononcé : pour un premier tome, c’est abordable, une entrée en douceur en la matière, une enquête à la portée des enfants et j’ai vraiment apprécié cela.
J’ai beaucoup aimé les personnages. En peu de pages, l’auteur parvient à nous faire aimé la jeune Maisie, elle est tellement attachante, et même sa grand-mère qui est pourtant dure m’a paru de plus en plus sympathique au fil des pages.
Au vu de la présentation de la pension Hitchins, je pensais qu’on verrait davantage les résidents, ce n’est malheureusement pas le cas… Bon, ça n’empêche pas d’autres protagonistes extérieurs d’intervenir et d’installer une atmosphère très fin XVIIIème à Londres.

A l’intérieur du roman, on a droit à un certain nombre d’illustrations que j’ai adorées. Les personnages sont tout en rondeur au niveau du visage. Elles ont fasciné ma puce qui s’y est attardée avec beaucoup de plaisir et a demandé plus d’une fois si on allait voir Maisie dans telle ou telle tenue…

C’est un coup de coeur pour ce premier tome. J’ai autant hâte de lire la suite que ma fille.