Black Butler, tome 16 – Yana Toboso

Titre : Black Butler, tome 16
Auteur : Yana Toboso
Éditeur : Kana (Dark)
Nombre de pages : 178
Quatrième de couverture : « Je vous demande pardon pour ma conduite brutale. »
Il n’existe qu’une seule façon pour Ciel de participer au thé de minuit organisé par le principal du Weston College… Être le joueur qui se distinguera le plus au tournoi traditionnel de cricket.
Les élèves choisis pour représenter chaque dortoir, débordants de jeunesse, courent sur la pelouse vert tendre.
Savourez ce manga éminemment sportif…

Ce seizième tome est dans la droite lignée du quinzième :
Ciel enquête toujours sur la disparition de Derek. Il s’est fait prendre près de la purple house et il se voit contraint de répondre aux questions des préfets au sujet de son indiscrétion.
Il les mitonne, mais la seule réponse qu’il reçoit est que c’est la décision du principal et qu’il faut voir avec lui. De son côté, Sebastian reçoit les mêmes réponses.
Pour approcher le proviseur, il leur faut assister au thé de minuit. Et pour ce faire, Ciel doit remporter le tournoi de cricket du 4 juin.

Comme pour le tome précédent, pas mal de points de ressemblance avec Harry Potter avec la cérémonie la veille, une espèce de coupe de feu, etc.
C’est l’occasion de revenir sur le passé : Vincent Phantomhive, le père de Ciel, a étudié au collège Weston, là où enquête Sebastian et son maître. Ce n’était pas un flashback transcendant, mais c’était sympa d’en découvrir davantage sur l’un des deux parents du jeune héros.

Sans surprise, les illustrations sont chouettes, j’ai passé beaucoup de temps à les détailler. Comme dans les précédents, il y a plein de planches où les personnages prennent la pose. C’était classe !
J’ai adoré cette lecture et je suis motivée pour lire la suite puisque l’affaire Derek n’est toujours pas élucidée.

Automne de l’étrange
“In the dark I hear a call” (dark, ambivalence, pouvoir, obscurité, loyauté)

Ennemis, tome 1 : Noir – Kid Toussaint & Tristan Josse

Titre : Noir
Saga : Ennemis, tome 1
Scénario : Kid Toussaint
Illustrations : Tristan Josse
Éditeur : Bamboo (Grand angle)
Nombre de pages : 48
Quatrième de couverture : Juin 1862. Virginie. L’armée de l’Union fait face à celle du Général Lee, retranchée à Yorktown. Le Confédéré JEB Stuart et sa cavalerie, en reconnaissance, tournent autour des troupes du nord pour y déceler une faille éventuelle et affaiblir leurs lignes-arrières. Devant l’inertie de son général, le nordiste Philip St George Cooke monte un escadron qu’il envoie à la poursuite de Stuart…mais sept hommes, mi bras cassés, mi têtes brûlées face à une compagnie faite des meilleurs cavaliers du sud, c’est peu…

J’ai hésité à emprunter cette bande-dessinée en raison du thème qui ne m’intéressait pas trop : la guerre de Sécession. Ce qui m’a décidé, c’est que le scénariste est Kid Toussaint ; il y avait donc de fortes chances pour que j’aime cette histoire et c’est le cas.

Le lieutenant Kane est chargé par le colonel Cooke de mener une troupe de cinq soldats contre l’escadron de Jeb Stuart, un confédéré qui fait la misère aux nordistes. Il est loin d’avoir reçu des combattants d’élite, ils ont tous un grain.
Alors je ne vais pas les répertorier afin de laisser la surprise à ceux qui désirent lire ce premier tome.
Et parmi ce groupe hétéroclite, on apprend au fil des pages qu’il y a un traître, mais qui ?
Avant la fin, on sait qui il est, personnellement, j’avais voté pour lui. Sauf que, c’est rarement si simple avec les scénario de Kid Toussaint… et si le traître n’était pas le seul ?

En ce qui concerne les dessins, j’ai eu du mal : je ne me suis pas attardée sur les illustrations, vaguement les visages des personnages afin de les jauger. Le character design correspond tout à fait et colle au style et à l’ambiance globale du récit.
J’ai beaucoup aimé ce premier tome, il faudra que je me procure le second.

Dahliya, artisane magicienne, tome 4 – Hisaya Amagishi & Megumi Sumikawa

Titre : Dahliya, artisane magicienne, tome 4
Auteur : Megumi Sumikawa
D’après le roman de : Hisaya Amagishi
Éditeur : Komikku
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Dahliya se retrouve désormais submergée de commandes qu’elle ne peut honorer seule. Elle va donc devoir demander de l’aide aux autres guildes et ainsi s’engager dans de nouvelles alliances économiques. De son côté, Wolf décide de reprendre contact avec sa famille avec laquelle il n’a presque aucun lien depuis la mort tragique de sa mère.

Il ne se passe rien dans ce quatrième tome ! C’est terrible !
Tout le premier tiers, on a droit aux négociations entre Dahliya et un créateur pour les bouteilles de savon puis entre la société Rossetti, la guilde des commerçants, celles des Tailleurs, des aventuriers, du contrôle des matériaux.
C’était d’un chiant ! À mourir ! D’ailleurs, je me suis endormie deux fois de suite avant la fin de cette partie, pourtant je n’étais pas plus fatiguée que cela.

Ensuite, Wolf rentre dans sa famille et a un entretien avec son frère aîné pour annoncer sa collaboration avec l’entreprise de Dahliya… bref, à part un vague rappel de leur passé (d’un seul évènement qu’on connaissait déjà), rien de transcendant.
Le seul détail important est qu’un personnage intègre la société Rossetti, ce qui permettra à la jeune fille de laisser libre cours à ses envies de créer.

Je me suis arrêté sur certaines planches que je trouve très jolies : je les ai détaillées en analysant les nuances de gris dans les yeux des personnages. Mais ça ne sauve pas ce manga.
J’ai détesté ce quatrième tome : il m’a paru interminable et je me suis ennuyée. Je ne suis pas sûre d’emprunter le prochain quand il sortira.

L’Ombre du chardon, tome 1 : Azami – Aki Shimazaki

Titre : Azami
Saga : L’Ombre du chardon, tome 1
Auteur : Aki Shimazaki
Éditeur : Actes Sud
Nombre de pages : 120
Quatrième de couverture : Mitsuo Kawano est étonné quand il croise par hasard un ancien copain d’école devenu président d’une importante compagnie. Il est encore plus surpris lorsque celui-ci l’invite dans un club très sélect où travaille une autre ancienne camarade de classe, la belle et mystérieuse Mitsuko, devenue entraîneuse. Mitsuo est un homme satisfait, un père de famille attentionné, et il a un bon métier. Certes, son mariage est désormais sexless, mais il se contente de soulager ses besoins dans les salons érotiques. Revoir Mitsuko, son premier amour, le poussera à revisiter ses années de jeunesse et ses rêves d’alors.
Avec ce premier roman d’un nouveau cycle, Aki Shimazaki place sans pitié ses personnages au carrefour de leur vie, là où des choix importants s’imposent, là aussi où se multiplient les inconnus et les possibles.

Je ne sais pas trop ce que je vais dire sur ce roman, non pas qu’il n’est pas bien, au contraire, mais il est court. Le récit est efficace :
Mitsuo est rédacteur dans une revue. Il est marié et a deux enfants, mais son couple ne va pas fort : sa femme et lui s’entendent super bien et s’aiment, mais ils n’ont plus de relation sexuelle depuis plusieurs années.

On découvre leur vie : la manière dont le couple en est arrivé là, le rythme de travail de Mitsuo, le changement de profession de sa femme Atsuko…
Les personnages sont bien dépeints et je n’ai eu aucun mal à croire en leur existence.
Lorsque Gorô réapparaît, c’est le passé de Mitsuo qui ressurgit : il repense à son premier amour, Mitsuko. Et par un heureux hasard, il la retrouve : elle travaille en tant qu’entraîneuse dans un bar et serveuse dans un café.

J’ai bien aimé les personnages :
Mitsuo est humain : il a des défauts et les avoue au lecteur, ça le rend relativement sympathique.
Atsuko me laissait indifférente au début, mais à mesure que j’en ai appris plus sur l’historique de son couple, je l’ai trouvée attachante.
– dans un premier temps, je ne savais pas trop quoi penser de Gorô, quelque chose me dérangeait avec lui, mon instinct me disait de me méfier.
Mitsuko n’est pas assez présente pour que je me fasse une idée précise d’elle. Je crois que je l’aime bien.

C’est un coup de cœur pour ce roman qui m’a été offert par une collègue. Il faudra impérativement que je me prenne la suite.

Coupe des 4 maisons :
Ratatinage (1ère année) – un livre de poche10 points

Radiant, tome 02 – Tony Valente

Titre : Radiant, tome 02
Auteur : Tony Valente
Éditeur : Ankama
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Seth est un aspirant sorcier de la région des Pompo Hills.
Comme tous les sorciers, c’est un « infecté » : un des rares êtres vivants ayant survécu au contact des Némésis, ces créatures tombées du ciel qui contaminent et déciment tous ceux qu’ils touchent. Son apparente immunité lui a fait choisir une voie qui lui semblait toute désignée : devenir Chasseur et combattre les Némésis. Mais plus que ça, Seth souhaite s’engager dans une quête qui dépasse la simple chasse aux monstres… Il veut trouver le Radiant, leur berceau présumé.
Entouré d’une faction de sorciers, il parcourt le monde à la recherche du Radiant, sous l’œil terrible de l’Inquisition…

Ouh ! Ça fait déjà deux ans que j’ai lu le premier tome de Radiant !? Pourtant, il m’a tellement marqué que j’ai l’impression que c’était l’an dernier (pas moins que ça, faut pas déconner, je ne me souviens pas de tous les détails).

Seth s’entraîne avec Yaga, malheureusement ça n’avance pas assez vite à son goût. Son but n’a pas changé : découvrir le radiant, le berceau des Nemesis. Il se met donc en tête d’attraper vivante une de ces créatures maléfiques et pour ça, il a besoin d’un informateur. Pour les beaux yeux de miss Melba, Doc finit par accepter d’accompagner Seth et Mélie à Rumble Town. Ils sont loin d’imaginer ce qui les attend : un sorcier momie qui tue les Nemesis, un capitaine de la garde hyper raciste, l’intervention de l’Inquisition et enfin la présence d’un Domitor.
J’ai essayé de rester le plus vague possible pour ne pas gâcher le plaisir de découvrir ce second tome.

J’avais très envie de lire cette suite, tout en redoutant une redondance au niveau des blagues qui aurait pu rendre le récit lourd… et en fait, pas du tout ! L’auteur est parvenu à se renouveler (on verra si ça continue) et j’ai beaucoup ri à cette lecture qui m’a également touchée, et là, je fais allusion à l’un des souvenirs de Seth ; ça m’a rappelé à quel point j’adorais Alma.
Le récit est très dense : beaucoup de dialogues, beaucoup d’informations… peut-être même un peu trop des fois et comme ça part souvent en latte, je n’ai pas toujours tout retenu.

J’aime toujours autant les personnages, même Seth qui est le héros (souvent dans ce type de mangas, j’ai du mal avec le perso principal, mais pas là). Mélie a réussi à se contenir, parfois on l’a un peu aidée donc pas de crises. Doc est toujours aussi couard, il continue d’inventer des mots inexistants, mais ça reste très drôle.
Je trouvais Dragunov, membre de l’inquisition, assez naze, mais maintenant que j’ai fait la connaissance de ce facho et cet incompétent de Konrad, l’autre me paraît presque sympathique.
J’ai hâte d’en découvrir davantage sur Grimm et sur Hameline, sûrement dans le prochain qui m’attend dans la PàL de ma fille.

Les dessins sont toujours aussi beaux, même quand les personnages tirent des têtes pas possibles, ils sont chouettes. Des visages très expressifs, des combats très clairs, des actions explicites, quelques décors sympathiques qui nous plongent dans cette ambiance fantasy à la limite du steampunk que j’aime tant. Et puis les Nemesis sont trooooop mignons !

C’est un coup de cœur pour ce second tome et j’espère pouvoir me dégager du temps pour lire bientôt le troisième.

Automne douceur de vivre
La maison Slanghsters (manga – humour)