Historique du site

 Mars est un mois important. Mon site fête ses 5 ans… 5 années de bons et loyaux services et j’espère le maintenir pendant encore très longtemps.
Je me suis dit qu’il était temps de revenir un peu sur l’historique qui l’a mené où il est ^^
Mais commençons par le début:
Comme je l’ai très souvent dit: un grand merci à Tonio grâce à qui j’ai, dans l’adresse, non seulement mon pseudo mais aussi un nom de domaine super original. Il est mon super hébergeur, il m’a aidé au début à installer les mots de passe, les sécurités diverses et prenait toujours le temps pour répondre à mes demandes aussi extravagantes fussent-elles !
Et un grand merci à Jam qui m’a, également, beaucoup aidé au départ, supportant mon obsession, répondant inlassablement à mes questions même en plein milieu de la nuit parfois, allant jusqu’à interrompre sa partie pour me filer un coup de pouce, me donnant les bonnes adresses pour me faciliter la tache.
Un autre merci tout aussi important à toutes les personnes qui me suivent depuis si longtemps et me soutiennent.

Il y a quelques jours, je me suis souvenue que je devais approcher des 5 ans du site et je me suis mise en tête de fouiller dans les archives que j’ai conservé parce qu’en bonne psychopathe que je suis, j’ai conservé les archives passées de mon site ^_^
Le soucis que j’ai rencontré, c’est qu’à chaque modification d’une page, la date changeait ! Argh ! Dur de s’y retrouver du coup. Et là, je suis tombée sur un outil que j’avais installé suite aux conseils de Jam qui me permettait de choisir les couleurs et surtout d’en connaître les valeurs RGB. Et là, la date m’a littéralement sauté aux yeux: 25 mars 2008, la preuve en image:

Comme vous pouvez le constater, lorsque j’ai commencé, j’ai créé manuellement toutes les pages et codes-sources du site. Je ne connaissais absolument rien à la création de sites internet. Ça faisait un moment que je voulais en créer un, mais je ne savais pas trop comment faire. On m’a orienté (je ne dirai pas qui, c’est une évidence) vers le Site du Zéro. Oui, pour ceux qui connaissait ce super site pour débutant, avant leur changement de façade, il a subit quelques modifications, je crois que c’est inévitable avec le temps – une petite larme coule, j’aimais mieux l’ancienne version, plus simple et plus épurée, mais ce n’est pas le sujet ! Bref, grâce à ce site, j’ai tout appris en moins de deux semaines (oui, j’ai un peu forcé). J’ai installé une version WampServeur qui me permettait de tester mes différentes versions de site et c’était parti !
J’ai passé des soirées entières à faire des tests, à me prendre la tête sur certains codes parce qu’ils ne marchaient pas: couchée chaque soir aux alentours d’1h du mat’ -et c’était le plus tôt-, impossible de dormir jusque 3h tellement ça me prenait la tête, réveillée à 4h avec une solution que je devais tester immédiatement sinon, j’y pensais toute la nuit pour ne pas l’oublier – Bonjour les nuits :S ; je n’éteignais même plus mon ordinateur la nuit – une solution qui bien sûr ne marchait pas, les week-ends, je pouvais m’épancher sur TS, expliquant mon problème, cherchant une solution en duo ou trio selon les connectés et bien sûr, debout à 6h du mat’ en y pensant et repensant toute la journée… Oui, une vraie psychopathe !

Et puis, j’ai lâché certaines exigences pour pouvoir mettre en ligne plus rapidement la première version de mon site, ne les remettant qu’à plus tard, bien entendu. Donc c’était deux longs textes de codes par page, l’un en PHP l’autre en CSS pour la mise en forme. J’ai conservé la première version 1 an. Pour chaque page principale, un thème différent, une police différente. Je trouvais que ça faisait classe. Ok, un peu brouillon peut-être, mais au moins, ça avait le mérite d’être artistiquement artisanal ou artisanalement artistique, à vous de choisir ! :p
Voilà, vous avez un extrait plus haut de la version initiale. Et j’ajoute des extraits des pages annexes avec les thèmes différents itou:

 

Comme vous pouvez le constater, c’est super sombre, je trouve ça très chouette, mais trop sombre. C’est ce qui m’a motivé à changer toute la présentation. Au bout d’une année, j’en connaissais suffisamment pour prendre un thème au hasard et le modifier à ma convenance, et c’est ce que j’ai fait. Par contre, en le revoyant, je me rends compte que c’était aussi très sombre 🙁
Décidément…

Donc voici la seconde version:


Du coup, le site a été totalement homogénéisé. Du coup, pour moi, c’était quand même beaucoup plus simple. Mais ce n’était pas encore ce que je voulais, j’épanchais ma verve dans la partie Vie Privée, une section spécialement réservée à mes proches, mais ce n’était pas assez et je me rendais bien compte qu’une fois les pages terminées, je n’aurai plus grand chose à développer. Tonio m’a donc proposé de me simplifier la tache – si on peut dire, parce que je me contente rarement de la facilité – et de passer mon site sous un logiciel plus simple. J’ai donc basculé sous WordPress, j’ai mis du temps à trouver un thème qui me plaisait. Le soucis, c’est qu’il était tellement général, que je l’ai un peu customisé ! ^^
Je sais bien que ces derniers temps, ça me titille d’en changer, je n’ai pas encore eu le courage de chercher un nouveau thème et mon côté nostalgique me retient de tout jeter et de recommencer…

En tout cas, là, mon site est ce que j’en espérais: je peux créer et conserver des pages et je peux écrire autant d’articles que je le souhaite.
Je me suis demandée très souvent pourquoi ou pour qui j’écrivais. J’ai fini par me dire que je ne le faisais que pour moi c’est la raison pour laquelle jusqu’à présent, je n’ai jamais vraiment cherché à me faire connaître, maintenant, j’ai décidé de le faire découvrir, même si, j’ai une telle opinion de moi-même que je doute fortement de l’intérêt que cela peut avoir pour quelqu’un d’autre :S

Voilà, je pense que niveau historique, j’en ai dit tout ce qui méritait d’être dit, non ?

 

50 Nuances de Grey – E.L. James

Résumé: Romantique, libérateur et totalement addictif, ce roman vous obsédera, vous possédera et vous marquera à jamais.
Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier – jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille et l’invite à un rendez-vous en tête-à-tête. 
Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble. 
Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets…

Ça y est, je l’ai fini. J’ai mis plus de temps que prévu, mais c’est bon, je vais pouvoir passer à autre chose. Vous l’aurez compris, je suis relativement soulagée d’avoir fini. Je ne l’ai pas trouvé exceptionnel: non seulement le style de l’auteure est plus que basique, mais les répétitions sont nombreuses, à tel point que j’ai eu l’impression de tourner en rond et de ne pas avancer. Il est vrai que l’histoire n’avance de toute façon pas des masses: c’est le genre je me tourne les doigts dans le cul 10 fois avant de faire un pas en avant et aussi tôt fait, j’en fais trois en arrière. D’accord, je caricaturise un peu là, mais c’est un peu mon ressenti, quant à ma vilaine façon de parler, c’est pour ne pas trop m’éloigner de certaines des vulgarités du bouquin, enfin, tout le temps les même finalement: le verbe baiser revient en boucle… Fabuleux ! Soyons juste quand même: c’était nettement moins cru au final que La Vie Sexuelle des Super-Héros, et du coup la lecture en a été moins pénible, mais ça ne rehausse pas  pour autant mon avis sur ce livre.
Maintenant que c’est fini, je comprends encore moins la raison du succès de ce bouquin. Mais je ne comprenais pas davantage celui des Twilight. C’est la pub à l’américaine: martelage, martelage et martelage. Et je ne comprends pas qu’on suive ce genre de matraquage en France, merde, on est quand même le pays de Zola et Balzac, pour ne citer qu’eux. On en fait tout un pataquès pour  pas grand chose… Ouhhh, ça parle de pratiques SM… D’accord, mais dans le genre, je préfère Sade. Ça, au moins, c’est chaud-bouillant. Bon, disons-le, tout ce qui arrive à la pauvre Justine est horrible, mais dans CE genre littéraire, je crois que rien ne surpassera jamais cet auteur: super bien écrit, super bien détaillé, et d’un érotisme à tomber par terre ! ^^ Peut-être que si je ne n’avais pas connu les œuvres de Sade très jeune, j’aurai pu me contenter d’un 50 nuances de Grey, mais là, c’est juste pas possible. C’est d’une platitude… J’en aurai presque pleuré :p

Je dois rajouter quand même un détail important. Ce n’est pas majoritairement l’histoire qui m’a rebuté et ralenti dans ma lecture, parce qu’il est quand même très facile à lire. C’est la couverture: elle est juste horrible ! Caoutchouteuse, la moindre poussière s’y accroche. Elle a un côté très lisse, mais lisse-sale. Et moi qui adore ce contact avec les couvertures et les pages des bouquins, les emporter partout avec moi, les renifler. Là, c’était juste pas possible. Je l’ai abandonné dans un coin très souvent – habituellement, je trimballe partout mes lectures profitant de chaque moment de paix pour avancer ne serait-ce que de quelques pages, pas là! -, je ne pouvais pas non plus m’installer confortablement parce que je ne réussissais pas à prolonger le contact de cette atroce couverture.

Je ne suis pas décidée à lire la suite: la fin était prévisible; j’espérais trop un vrai retournement de situation, mais non, c’est juste dans le prolongement de la pensée première du personnage face à la situation. La seconde couverture est du même acabit que celle-là, ce qui ne me pousse pas particulièrement à vouloir le lire. J’attendrais peut-être que ça sorte en poche. Sans compter que le prix m’arrête également. Peut-être que si je le trouve d’occasion… et encore. Bref, la conclusion n’est pas particulièrement bonne.

Nouvelle page comics: Strange

Puisque je n’arrive pas à avancer dans mon livre, j’ai décidé d’avancer un peu sur mon site. Donc après un après-midi à me partager entre mes recherches pour vérifier la justesse de mes souvenirs, le feuilletage des différents comics nécessaires à la création de cette nouvelle page, la voici:

Strange

Bon, j’avoue que ne lisant pas ou très peu ce magazine, il était difficile d’en donner mes impressions, j’ai donc chercher des renseignements complémentaires, histoire de ne pas raconter n’importe quoi. Je suis restée très vague sur bon nombres de séries, mais je vois mal comment j’aurai pu être plus précise sans plagier d’autres sites, mais ça, c’est hors de question.
Il n’y a que sur la Division Alpha où je me suis étendue parce que j’ai lu un certain nombre d’aventures de l’équipe; c’était distrayant mais sans plus.

Bon, je vous abandonne, j’ai ma vie IRL qui me rattrape… Bonne nuit !

 

Un chat nommé Darwin – William Jordan

Résumé: Célibataire endurci, William Jordan est convaincu de n’avoir besoin de personne pour être heureux… Ses certitudes sont ébranlées et sa vie à jamais transformée le jour où un gros chat roux s’invite dans son jardin et lui mordille la main à l’ombre d’un bougainvillier. Lui, le scientifique qui a toujours considéré les animaux comme des objets d’étude, tombe sous le charme… II adopte le chat et le baptise Darwin. Hélas, William découvre bientôt que Darwin est porteur d’un virus fatal. A mesure que le lien affectif grandit et que la santé du chat décline, cet homme froid éprouve des émotions dont il ne se serait jamais cru capable. « Avec un chat, on ne communique pas mais on communie, se surprend-il à penser… Et peu importe aux neurones que l’être aimé soit un humain ou un animal, le mécanisme est le même. Cette déclaration d’amour d’un homme à son chat est un livre tendre, drôle et émouvant. Une véritable leçon de vie.

Je réfléchis depuis un moment à ce que je pourrais dire sur ce livre. Il est peut-être bon de commencer par le début; pour moi, c’est une relecture: je l’avais déjà entamé il y a plus de sept ans, mais je n’avais pas eu le courage de le terminer. Pourtant l’histoire est bien, quiconque ayant un animal de compagnie qu’il aime passionnément se reconnaîtra dans le narrateur et s’attachera à ce livre ainsi qu’à Darwin. Mais il est dur. On sait dès le début comment l’histoire finira, aucune tromperie à ce niveau-là. Mais le cheminement m’a paru long et douloureux -pas long dans le sens ennuyeux, hein, mais douloureusement long, en fait. Je comprends mieux pourquoi je n’ai pas pu la première fois,  cette fois, j’ai été à deux doigts d’arrêter au même niveau que la fois précédente mais me suis forcée à le finir: à un moment, la douleur qui transparait est trop forte au point qu’une sensation de malaise se transmet au lecteur, les larmes nous viennent facilement aux yeux dès que l’auteur s’épanche sur ses sentiments. J’avoue que je me serai également passé de toutes les digressions scientifiques qui au final rendent ces parties beaucoup trop cliniques, on sent bien que l’auteur est scientifique et qu’il a ce besoin de rationaliser pour mieux comprendre ce qui se passe en lui, mais pour moi, ça a cassé les plus beaux moments et c’est dommage.
Donc dans l’ensemble, j’ai beaucoup aimé même si je suis contente que ce livre soit derrière moi.

Pathfinder – Jeu de rôle

Vous aurez remarqué que ces derniers jours, je n’étais pas particulièrement présente. Je suis passée d’un article tous les trois jours… à rien pendant plus de trois jours. Non pas que je n’avais rien à dire, vous savez que j’ai toujours plein de choses inutiles à dire, mais je n’avais pas trop le temps. J’ai repris la conduite après plus de deux mois, l’angoisse est remontée plus violente au point de me rendre malade, même si ça s’est très bien passé, mais l’après-coup a été violent. Je n’ai donc pas pu lire quoique ce soit, pas moyen non plus d’écrire le moindre mot, etc… Une vraie loque !

De plus, on continue les jeux de rôle depuis quelques mois – ce week-end, une partie dimanche qui nous a pris la demie-journée – sauf que cette fois, ce n’est pas moi le Maître de Jeu. J’essaie d’en profiter pour jouer et me détendre sans rien avoir à potasser avant ! Un vrai bonheur ! ^^  Sauf qu’au final, j’ai plein de choses en tête, donc je profite de ce que je peux ! :p
On joue à Pathfinder, un jeu de rôle relativement traditionnel, mais les scénarios sont sympathiques. On rigole bien, on ne fait pas trop de conneries, ça change. :p
Bon, par contre, on ne peut pas grand chose contre la malchance qui frappe nos dés par moment. Quand tu fais des 4 ou 5 sur un dé de 20 toute la partie, et que les quatre autres joueurs sont tout aussi chanceux… Ben les aventures durent finalement plus longtemps que prévu, on arrive quand même à la fin et en vie -ou presque-, mais il est vrai que ça s’éternise quand même.
Donc je joue une demie-orque druide. Quelle surprise! Je me balade donc avec mon petit loup. J’essaie de développer surtout la magie parce qu’étant donné qu’on a une guerrière, une moine et un rôdeur, ça ne laisse plus beaucoup de place pour taper les monstres. Il faut quand même bien rajouter qu’étant donné que j’ai un nombre de sort de X niveau limité par jour, je suis bien obligée de faire des choix, de n’en utiliser certains que sur des gros vilains pas beaux ou lorsque les choses tournent mal pour nous -genre, on se retrouve face au Diable de PointDeSable qui nous inflige 14 points de dégâts par attaques de zone, aucun problème, j’ai 20 points de vie, tu peux y aller! -_-‘
Donc au final, je suis bien obligée de taper au corps à corps, avec ma faux aussi bien tranchante que contondant ! Donc en plus, entre ma race, ma carrure, mes cicatrices, c’est toujours sympa d’être appelé la faucheuse quand tu entres dans une nouvelle ville, surtout quand ton premier combat, tu fais des dégâts de fous… Fantastique ! Oui, tout cela, c’est très ironique, mais en même temps, ça contribue à bon nombre de nos parties de rigolade.
Bref, chaque partie est un chouette moment passé en compagnie de mes amis.

Bon, bien sûr, on ne peut pas tout le temps être joueuse, donc je reprendrai le mastering avec Vampire la Mascarade ou je présenterai dès mercredi la Camarilla et le Sabbat à mes anciens-futurs joueurs ainsi que les différents clans composant chaque légion. Et tout ça après la prochaine partie de Pathfinder.
Il va ma falloir du courage, c’est dans moins de deux jours, et je n’ai même pas commencé le livre de règle… Je sens que ça va être drôle – bon après, ce ne sera pas un drame: je ne risque pas de faire parler les muets, donc l’honneur sera sauf  ^^