Le diable amoureux – Jacques Cazotte

Cela faisait un long moment que je n’avais pas lu de grand classique français. Ça faisait longtemps que je voulais lire cette œuvre. Maintenant, c’est fait, et malgré le peu de pages qu’il contient, ça a été assez difficile à lire. Je ne me rappelle pas avoir jamais eu autant de mal à achever un Balzac ou un Zola. Après, c’est peut-être parce que je ne me rappelle plus à quel point certains bouquins du genre peuvent être laborieux, il faudra que je réessaie de lire un autre classique de la littérature pour voir et me refaire une idée plus précise. C’est peut-être également le genre littéraire qui ne m’allait pas: le mélange entre l’histoire du Diable et le côté nunuche du personnage féminin qui est sensé être un démon. Bof! Ça reste très superficiel, même au niveau des sentiments exprimés. J’ai pas accroché du tout. Je suis peut-être tout simplement un peu dur, mais quand on a lu Le Horla… comment apprécier ce livre? La fin aurait pu être intéressante, mais l’auteur n’a pas osé aller au bout de son idée, il est resté dans les cases sociales du début à la fin, et c’est dommage parce que ce qui s’annonçait, surtout pour l’époque, promettait d’être assez génial et finalement non. Ça ne me laissera pas un souvenir impérissable, pas même un souvenir quelconque en fait. 😛

Résumé: Avec le Diable amoureux, Jacques Cazotte peut être considéré comme l’un des précurseurs du roman fantastique. Cette œuvre baigne en effet dans une atmosphère mêlant à la fois réalisme et surnaturel: un jeune noble espagnol accepte d’invoquer Béelzébut dans les ruines antiques de Portici… Commence alors une histoire d’amour extraordinaire, avec une créature pour le moins changeante, mais diablement séduisante!

Sauve moi – Guillaume Musso

Bon, c’est le second Musso que je lis. C’est le second que j’aime bien. Comme pour le premier, le début est vraiment agréable à lire, frais itou. Comme pour le premier, au milieu, l’histoire se perd à nouveau, ce qui ralenti quand même un temps la lecture, c’est d’ailleurs bien dommage, mais heureusement, comme pour le premier,  la fin rattrape tout et ça nous laisse quand même la sensation que le bouquin était vraiment bien, et c’est l’essentiel, donc j’aime beaucoup ^^
Bref, j’ai malgré tout passé un très bon moment, et chose importante: j’ai toujours envie de lire d’autres bouquins de lui et je le ferai dans l’année ^^
Bon, après, l’histoire avait un air de déjà vu, mais en même temps, ce ne sera pas le premier livre qui me donne cette sensation, et ce n’est pas ce qui me dérange. Donc vous l’aurez compris, j’ai vraiment bien apprécié.

Résumé: Un soir d’hiver en plein cœur de Broadway, Juliette, jolie Française de vingt-huit ans, croise la route de Sam, un jeune pédiatre new-yorkais. Par crainte de le décevoir, elle lui cache qu’elle multiplie les petits boulots en nourrissant des rêves d’actrice. Par peur de s’attacher, il prétend qu’il est marié alors que sa femme vient de mourir.
Malgré ce double mensonge, ils vont s’aimer le temps d’un week-end intense, magique, inoubliable. Mais Juliette doit retourner à Paris et Sam ne sait pas trouver les mots pour la garder à ses côtés. A peine l’avion de la jeune femme a-t-il décollé, qu’il explose en plein ciel. Pourtant, leur histoire est loin d’être terminée…

Sortie de l’école maternelle au château de Pourtalès

Lundi, j’ai accompagné la classe de ma fille pour la sortie de toute l’école au château de Pourtalès. Ça commençait assez mal, l’enseignante d’allemand n’était pas là, du coup, le remplaçant des écoles a dû prendre la classe à l’arrache sans connaître les élèves ni sans rien avoir préparé de la sortie, puisque ce n’était pas prévu. On a donc principalement suivi la classe de français. Les moyens étaient assez désorganisés et brouillon. Pas grand chose à dire là dessus. Donc la sortie n’était certes pas ce qu’elle devait être, mais pas grave, je misais pas mal sur le fait de la pause repas pour que les enfants s’amusent et passent un bon moment en me disant que la prochaine sortie ou j’accompagnerai, je ferai des recherches et j’étudierai le thème des sorties histoire de pouvoir intéresser les gosses.

Malheureusement, la pause repas n’a pas été ce qu’elle aurait dû. Certes les enfants ont mangé tranquillement et le plus gros de leur repas, puis ils ont été joué près de l’arbre… Et là, catastrophe. Un enfant qui pleure à un endroit Un second un peu plus loin. Puis un troisième. Un quatrième. Et là, c’était pire qu’un film d’horreur. Des guêpes partout. Les enfants ont écrasé un nid de guêpes enfouis dans la terre. Et encore, on a eu de la chance: seul un grand a été piqué, 4 moyens (à plusieurs endroits, jusque 5 piqures pour une petite) et un adulte. On a pris les enfants super vite et les avons poussé le plus vite possible loin des guêpes. J’ai accompagné des enfants jusqu’au coin sûr, et là, je regarde le pantalon d’une petite fille: une guêpe collée dessus, je la dégage, je vérifie le haut du pantalon, une guêpe rentrait dans son slip… On la vire vitesse grand V, mais la pauvre puce a quand même eu droit à 4 piqures en tout et pour tout… c’est là que je me félicite d’avoir interdit à ma fille d’aller jouer tant qu’elle n’avait pas fini son repas. Et pendant que les parents accompagnateurs vérifiaient qu’il n’y avait plus de guêpes dans les  habits, je suis retournée avec les enseignants au milieu des insectes en colère pour récupérer les sacs et vestes, à les secouer pour éviter les intrus, etc… Un vrai cauchemar, en 4 ans, c’est la pire sortie à laquelle j’ai assisté…

Heureusement, aucun n’a mal réagi, si ce n’est que la plupart a pleuré le reste de l’après-midi, compréhensible, ça fait tellement mal de ce que je m’en souviens et les piqués l’ont tous été en plusieurs endroits. Seuls deux ont vu leur main gonfler un peu. Donc on doit s’estimer heureux, les dégâts n’ont été que minimes, ce qui ne me console pas vraiment. Les non-blessés n’ont pas été traumatisé, et ils parlent encore des arbres qui avaient des oreilles. Donc ça n’a pas été si catastrophique que cela, même si j’ai mis deux jours à m’en remettre… :S

Fête des Vendanges 2011

Ça y est, la fête des vendanges est passée. Deux jours de fêtes. En même temps que le rallye, on a donc dû faire un choix. Et le choix était vite fait. Comme d’habitude, samedi soir, on a été à Barr, on est arrivé au bon moment: le petit cortège nocturne passait avec la fanfare vêtue de peau de bête, les clowns en vélo qui passaient nous jetant des confettis… Les enfants ont adoré: que ce soit la musique qui pour une fois pulsait, ou le groupe de cyclistes un peu déjanté. Puis on a été mangé comme d’habitude des tartes flambées et boire du vin nouveau. Vue le temps qu’on a eu en septembre et le grand soleil, le vin nouveau était terrible, super sucré, mais pas trop, juste comme j’aime. Ça faisait longtemps que je n’en avais pas bu un si bon ^^ Par contre, dommage, à l’endroit où l’on allait d’habitude, il y avait toujours un peu de musique, ce qui occupait grandement les gosses.. Pas cette année, et je dois bien avouer que ça a un peu détruit le côté festif de la soirée. Mais nous n’avons pas eu à nous plaindre, les températures étaient super agréables: même si on supportait un gilet en fin de soirée, il faisait quand même sacrément doux pour la saison.

 

Dimanche, on est retourné à Barr pour un repas en famille. La journée a vraiment été tranquille, les enfants se sont retrouvés, ont pu jouer et dans l’après-midi, on a été au centre ville pour y voir défiler le cortège annuel de la fête des vendanges. Le temps était splendide. Ça fait longtemps qu’on avait plus eu un temps aussi beau lors de ce week-end. On était tous en tee-shirt et même là, on avait drôlement chaud quand le soleil tapait. On a regardé le cortège, les petits eux, on fait une bataille de fleurs, c’était tout chou, un peu moins quand on prenait une  fleur mouillée sur les habits, les taches, moyen, mais ce n’est qu’un détail! :p

Running Man – Richard Bachmann (Stephen King)

Je viens de finir ce bouquin. C’était le premier Stephen King que je lisais et j’ai vraiment beaucoup aimé. Je l’ai trimballé partout où j’allais et le lisais dès que l’occasion s’en présentait. Quant à ces derniers jours, j’ai passé beaucoup de temps à le lire. Il ne m’a pas fallu plus d’une semaine pour le finir. Je crois que ce qui m’a le plus marqué, c’est surement le fait que le thème peut difficilement être plus actuel… La pollution entraînant les allergies et surtout les cancers, la télévision abrutissante avec ses jeux débiles et mauvais, bêtes et méchants, c’est le terme exacte… Facile à lire, intéressant, les personnages sont attachants, bref, je garderai un bon souvenir de cette œuvre.

Résumé: Premier quart du XXIe siècle. La dictature s’est installée aux États-Unis. La télévision, arme suprême du nouveau pouvoir, règne sans partage sur le peuple. Une chaîne unique diffuse une émission de jeux suivie par des millions de fans : c’est  » La Grande Traque « . Ben Richards, un homme qui n’a plus rien à perdre, décide de s’engager dans la compétition mortelle. Pendant trente jours il devra fuir les redoutables  » chasseurs  » lancés sur sa piste et activement aidés par une population encouragée à la délation. Tous les moyens sont bons pour éliminer Ben Richards… Dans ce livre terrifiant, le maître incontesté du suspense, le grand écrivain américain Stephen King, alias Richard Bachman, nous fait vivre cette diabolique course contre la mort sans nous laisser un instant de répit. Fascinant.