Concours des 9 ans

Comme chaque année est différente et ne se ressemble pas, j’ai décidé de lancer le concours après la date anniversaire, mon emploi du temps ne me permettant pas de le faire comme je l’entendais.
Cette année, je vous propose 8 lots en tout (6 cadeaux différents).
Commençons sans plus attendre avec les modalités du concours :

Durée du concours :

CONCOURS TERMINE

Quelques règles de participation :

-Une seule participation par foyer. Dans le cas d’une triche (plusieurs inscriptions), toutes les participations de la même personne seront annulées. Bien entendu, vous ne remplissez qu’une seule fois le formulaire, en cochant le ou les lots qui vous intéresse : un participant ne pourra pas gagner plus d’un lot.
-Le concours est ouvert à la France Métropolitaine.
-Modalité spécifique de participation : aimer la page facebook Le Manège de Psylook ainsi que la page auteur de Morgane Scheinmeer.
-Le formulaire de participation se trouve en fin d’article. Toute participation incomplète ne sera malheureusement pas prise en compte.
-Le partage du concours n’est pas une obligation, mais cela fait toujours plaisir donc n’hésitez pas.
-Toute candidature inconvenante sera d’office éliminée.
-Aucune des grandes enseignes utilisées pour la diffusion du concours (Facebook, Twitter, etc…) ne peuvent être tenues responsables en cas de problèmes.

Les lots :

Un sac-protège livre en feutrine, cousu main.

Marque-pages Boba Fett et Chat Nounouille

Lots issus des Brumes du Sortchor :
Un livre dédicacé, version papier
Deux Marque-pages dédicacés
Deux cartes du monde plastifiées

Annonce des résultats :
Le tirage au sort se fera dans la semaine qui suivra, au plus tard le 23 avril 2017. Les résultats seront affichés sur mon blog ! Un mail sera également envoyé aux gagnants pour les prévenir.

Envoi des lots :
Les lots seront envoyés aux gagnants début mai.
Je précise encore que les lots étant envoyés à mes frais, je ne puis être tenue responsable en cas de non distribution ou de perte par la Poste. Je prendrais cependant toutes les précautions nécessaires pour que cela arrive.

Participation :
Pour participer, rien de plus simple, il suffit de cliquer sur le lien suivant : Concours terminé
(Vous recevrez un mail de validation du formulaire cependant, comme cela se fait manuellement, ce ne sera pas dans la seconde mais dans la journée)

Bonne chance à tous.

Résultats (tirage au sort effectué avec le site DCode) :

Le livre dédicacé du premier tome des Brumes, version papier
Le sac-protège livre en feutrine, cousu main.
Le marque-page Boba Fett
Le marque-page dédicacé des Brume du Sortchor

Félicitations aux gagnants, je vous tiens au courant et vous contacte par mail lorsque j’enverrai vos lots.

Bilan lecture du mois de mars 2017

Bilan de lectureJ’aimerais pouvoir dire que le mois de mars a été bon ou ne serait-ce que satisfaisant… malheureusement, il n’est que risible. Je fais beaucoup (trop ?) de trucs à côté, du coup, j’ai un peu mis la lecture en attente et ma panne n’a pas aidée.
J’ai lu 7 lectures (2 albums, 2 mangas, 1 manga et donc 2 livres).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:

Gif heureux
J’ai aimé:

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Je n’ai pas aimé:

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
J’ai détesté:

On arrive donc à un tout petit total de 1618 pages (72 en album, 319 en mangas, 216 en comics et donc 1011 pages en livre).

Bilan challenge :

Arbre généalogique des Rougon-Macquart de 1878Challenge Rougon-Macquart : 07/20

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 21/50

Challenge Goodreads : 22/125

Challenge - Coupe des 4 maisonsCoupe des 4 maisons : 31/70 –980 points

Réduit ta PAL à néantChallenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 13/70

Actuellement, je lis :
Aeternia, tome 1 : La marche du prophète
Gabriel Katz
(69%)

Harry Potter et les reliques de la mort
J.K. Rowling
(38%)

Thème du mois d’avril 2017 :
Les mondes imaginaires

Tu comprendras quand tu seras plus grande – Virginie Grimaldi

Titre: Tu comprendras quand tu seras plus grande
Auteur: Virginie Grimaldi
Éditeur: Fayard
Format: Ebook
Nombre de pages: 505
Quatrième de couvertureA 32 ans, Julia, psychologue ne croit plus au bonheur. Après avoir perdu successivement son père, son fiancé et sa grand-mère, elle se laisse aller sans réagir. Jusqu’au jour où elle répond, sur un coup de tête, à une offre d’emploi de thérapeute en maison de retraite à Biarritz.

Replaçons cette lecture dans le contexte : c’est un genre que je ne lis que rarement, car je n’accroche pas.
Pourquoi me suis-je alors lancée dans cette expérience qui a duré des jours et des jours ? Parce que je participe au CheshireCat Book Club, un groupe fermé sur facebook et que c’était la lecture commune.

Une fois de plus, ça n’est pas passé. Pourtant, tout était réuni pour que ça plaise :
L’auteure a des mots qui sonnent justes sur la perte et la douleur ressentie dans ces cas-là, sur la difficulté de se reconstruire, sur la peur de passer à autre chose et d’avancer, etc.
Certains passages étaient très amusants et m’ont fait rire que ce soient les blagues pourries de Gustave, le bizutage de Julia et surtout le pseudo que Rosa se choisit pour surfer sur le net. Il y en a eu d’autres mais je ne vais pas tous les citer.
J’ai également particulièrement aimé les parties dans le jardin, celles qui révèlent ce que sont les voix, c’était cool et pas moralisateur mais pas incitateur non plus.
Les personnages étaient plutôt sympathiques et attachants dans l’ensemble que ce soit les pensionnaires ou le personnel.

Au final, sur 500 pages, ça ne fait pas énorme comme moments appréciés. La majorité du temps, je me suis ennuyée.
L’histoire d’amour entre Julia et l’autre (je ne vais pas tout vous spoiler) était prévisible tout comme le fait qu’elle finisse par se sentir chez elle aux Tamaris.
Je dois bien avouer qu’il y a deux choses qui m’ont achevée et pas le bon sens du terme :
Le côté couard de Julia était plutôt rédhibitoire en ce qui me concerne. On peut avoir peur, c’est pas le souci, on peut détaler comme un lapin, mais avant, on tente de se raisonner et si on n’y arrive pas, il faut au moins que notre imagination galope plus vite que nos jambes, ce qui n’était pas le cas là, j’avais l’impression que Julia avait dix ans. C’était censé être drôle mais j’ai juste trouver cela pitoyable et pire que tout : peu plausible – et ce n’est pas le seul moment malheureusement.
La conclusion… ça va être dur d’en parler sans spoiler mais je ferai au mieux. La fin n’est pas crédible ni cohérente avec le reste : on découvre un truc gros comme un éléphant mais aucun indice n’est donné tout au long du récit. Ça aurait pu passer si le texte avait été à la troisième personne mais à la première personne… On connaît tous les détails de la vie de la narratrice, tout ce qu’elle pense or, rien n’annonce cette révélation ! Bref, une fois de plus, ce n’était pas plausible.

Bon, je pense que je vais m’arrêter là.
Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas accroché : et si la fin n’avait pas été tellement aberrante, ça aurait été une bonne lecture sans plus parce que ça m’a quand même fait un peu rire, mais malheureusement, ça a tout gâché. Je n’ai pas aimé.

Challenge - Coupe des 4 maisons Challenge Coupe des 4 maisons :
6ème année
: Dissenssium – un livre qui appartient à un genre que tu ne lis pas habituellement – 40 points

La Belle et la Bête – le film

Titre: La Belle et la Bête
Réalisateur: Bill Condon
Casting: Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans, Kevin Kline, Josh Gad,…
Date de sortie: 22 mars 2017
Durée: 2h09
Genre: Comédie musicale, conte fantastique
Synopsis: Fin du XVIIIème siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la forêt, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction. 

J’ai été le voir parce que j’avais promis à ma fille de l’y emmener puisqu’elle adore Emma Watson – je l’aime bien également, je me suis donc laissée tenter. J’y allais malgré tout à reculons : j’ai vu passer un certain nombre de bande-annonces sur facebook et il est rapidement apparu que le film serait un copier/coller du dessin animé. Argh ! Sachant que je suis une fan inconditionnelle due dessin animé et que je le trouvais juste parfait, ça ne pouvait que me rebuter. Du coup, je risque de faire pas mal de comparaison entre les deux…

Les premières images m’ont bien faite rire : les américains ont une vision abusée et particulièrement futile de la cour française qui me fera toujours délirer. Par contre, une fois que la mendiante entre en scène, je me suis laissée emporter par la magie des images, il faut bien dire qu’esthétiquement, il est magnifique.
L’histoire est bien connue : Belle vit seule avec son père qui, là, n’est pas particulièrement farfelu, il est juste différent des villageois. J’ai trouvé Maurice bien plus intéressant ainsi. Lorsqu’il se rend en ville pour présenter ses inventions qui sont loin d’être délirantes, la boîte à musique qu’il fabrique est très jolie, il se perd dans la forêt et pour fuir les loups affamés, il se réfugie dans le château de la Bête – lieu bien plus beau maudit qu’une fois l’enchantement levé. Quand il toque à la porte, la référence au film de Cocteau ne m’a pas échappé et j’ai grandement apprécié cela. Tout comme le fait que lorsque Maurice fuit le palais après avoir découvert plein d’objets vivants donc magiques, il s’arrête dans le jardin pour cueillir une rose pour Belle, raison pour laquelle il est enfermé dans le donjon jusqu’à ce que sa fille prenne sa place. J’ai aimé que ce détail soit conservé ce qui n’a pas été le cas dans le dessin animé.

Dans l’ensemble, j’ai un avis assez mitigé sur ce film. J’en trouve l’intérêt assez faible, même si c’est émouvant de découvrir que son dessin animé préféré de tous les temps prend vie, mais est-ce suffisant ?
En tout cas, ce qui est rassurant, c’est que la scène du repas le soir (oui, je parle de « c’est la fête » ) est tout aussi pourrie que dans le dessin animé.
Une majorité des ajouts m’ont plu dans l’ensemble que ce soit l’amour transie que le Fou ressent pour Gaston (même si c’était abusé – ça aurait pu être plus subtil, quand même -, c’était drôle), la petitesse de la bibliothèque du village qui est bien plus cohérente à l’époque, l’explication sur ce qui est arrivé à la mère de Belle est également appréciable. Un des thèmes cher au cœur d’Emma Watson et qui devrait l’être pour tous est repris : l’éducation des filles qui pour le coup, est inexistante à Villeneuve où les changements ne sont pas les bienvenus.

Il faut également préciser que c’est une comédie musicale, ça chante donc beaucoup. Les airs sont en majorité les mêmes que dans le dessin animé, par contre, pas mal de paroles changent, ce qui m’a fait grincer des dents (en même temps, je ne suis pas sûre que ça m’aurait plu qu’elles soient identiques).
Elles avaient quasiment toutes leurs places dedans excepté, à mon sens, une des dernières : quand Belle rentre en ville pour sauver son père – dans le dessin animé, la Bête pousse un hurlement/rugissement qui est tellement parlant qu’il n’y a nullement besoin de mots pour exprimer la douleur de cette perte… ben là, ça n’y est pas – d’un côté, la raison en est compréhensible et la Bête l’explique en une petite phrase lors de son combat final avec Gaston, un détail important que je refuse de spoiler, de l’autre, ce n’est pas cohérent avec la chute des pétales de la rose. Dommage.

Bref, j’ai quand même passé un excellent moment, je n’ai pas vu le temps passer. Je l’ai trouvé génial sur le moment, après coup, un peu moins. En conclusion, il faudra que je le revois pour me faire une idée plus précise et ça tombe bien, je dois y emmener mon grand le week-end prochain :p

Petit-Bleu et Petit-Jaune – Leo Lionni

Titre: Petit-Bleu et Petit-Jaune
Auteur: Leo Lionni
Éditeur: L’école des Loisirs
Nombre de pages: 40
Quatrième de couvertureUn rond bleu apparaît sur la première page. C’est Petit-Bleu. Il a beaucoup d’amis (un rond rouge, un orange, un marron…), mais celui qu’il préfère, c’est Petit-Jaune… Entièrement illustrée de collages avec des ronds et des formes de couleurs, cette belle histoire d’amitié est aujourd’hui un livre de référence dans les crèches et les écoles maternelles (dès deux ans). Elle offre bien sûr une excellente occasion d’apprendre les couleurs aux enfants.

Pendant quelques années, ça a été l’album préféré de mon fils. J’ignore pourquoi mais il fallait que je le lui lise encore et encore. Je ne sais pas ce qui lui plaisait autant dans cette histoire, mais cela le fascinait littéralement.
Bon, j’avoue que de mon côté, j’aime beaucoup la trame et surtout le principe : cela facilite l’appréhension des couleurs pour les plus jeunes puisque les deux petits points colorés ont beaucoup d’amis de teintes différentes ; de plus, lorsque Petit-Bleu et Petit-Jaune s’embrassent, ils deviennent verts – mais pourquoi ? Une fois mélangés, ils vont jouer à l’extérieur mais quand ils rentrent à la maison, aucun des parents ne les reconnaît étant donné qu’ils n’ont pas réussi à se séparer.

Pour les illustrations, il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard : elles sont simples et je pense que c’est ce qui les rend si efficaces – aucun détail qui pourrait déconcentrer l’enfant de l’objectif principal : les couleurs.
Quant aux textes, ils sont courts et concis. Cet album devrait donc se lire rapidement mais nous n’avons jamais réussi à le faire parce que c’était l’occasion d’aborder une fois de plus le nom des couleurs. D’ailleurs, je l’avais acheté en allemand à mon fils puisqu’il était en bilingue et il l’aimait tout autant.

Mon avis ne pourra jamais être objectif pour cet album, trop de bons souvenirs y sont liés. C’est donc forcément un coup de cœur pour moi.

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