Solo Leveling, tome 3 – Chu Gong

Titre : Solo Leveling, tome 3
Auteur : Chu Gong
Éditeur : Delcourt-Tonkam (KBOOKS)
Nombre de pages : 300
Quatrième de couverture : Lorsque d’étranges portails sont apparus aux quatre coins du monde, l’humanité a dû trouver une parade pour ne pas finir massacrée par les griffes des monstres des monstres qui en sortent. Dans le même temps, certaines personnes ont développé des capacités permettant de les chasser. Ces combattants intrépides n’hésitent pas à foncer au coeur des donjons pour combattre les créatures qu’ils abritent.

Bon, je galère toujours à faire un résumé des Solo leveling… non pas que ce soit compliqué, tout est très clair et bien expliqué, mais les noms des personnages me posent soucis : entre les Jinwoo, les Jinho, les Jun-truc-muche… j’ai du mal.
Je vais donc faire de mon mieux pour ne pas me planter et perdre beaucoup de temps à trouver le nom de tel ou tel chasseur. Courage !

Ce que j’ai le plus apprécié dans ce troisième tome, c’est qu’il y a des conséquences directes des deux précédents :
Le noob Yoo Jinho, qui a survécu au dernier donjon grâce aux talents de Jinwoo le contacte. Il veut devenir maître de guilde et pour cela, il a besoin de réussir encore 19 donjons. Qui mieux que Jinwoo pourrait l’aider dans son entreprise ? Les deux chasseurs se mettent d’accord sur les honoraires de notre héros et sur la marche à suivre.

Toujours conséquence directe du tome 2 : Dongsoo, le frère de Hwang Dongsuk (vous savez, le rat-mort qui a voulu tuer Jinho pour récupérer toute la thune du petit héritier et chef de la guilde qui les accompagnait) a décidé de venger la mort suspecte de son frère.
Et enfin, dernier gros lien : Jinwoo est embauché pour fermer un portail avec les survivants du double donjon, donc forcément, on a des allusions au premier tome et à ce qui leur est arrivé. Les renforts sont des prisonniers sous la surveillance de Kang Taeshik, rang B. Mais rien ne va se passer comme prévu et c’est tant mieux, ça nous permet de profiter d’un combat époustouflant… malheureusement sans réelle surprise.

J’ai aimé le fait de pouvoir profiter des passages calmes IRL de Jinwoo, ça faisait du bien.
Les dessins sont toujours aussi sympas. Ce qui m’épate surtout, c’est l’apparence de Jinwoo : elle a changé au fil des pages, progressivement, de manière subtile. Et quand on voit sur une des planches la comparaison, c’est impressionnant !

J’ai adoré cette lecture et j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve le quatrième : la création de la guilde de Jinho ? Le combat contre Hwang ? Le changement de classe de Jinwoo, sachant que pour l’instant, il n’en a aucune ?

La famille Vieillepierre, tome 2 : Lucie et l’énigme du Sphinx – Joe Todd-Stanton

Titre : Lucie et l’énigme du Sphinx
Saga : La famille Vieillepierre, tome 2
Auteur : Joe Todd-Stanton
Éditeur : Sarbacane
Nombre de pages : 56
Quatrième de couverture : Une aventure haletante imprégnée de légendes égyptiennes !
Quand son père, l’aventurier Arthur, disparaît en Égypte, Lucie rassemble son courage et part à sa recherche.
Pour résoudre l’énigme du Sphinx, elle doit solliciter l’aide des dieux égyptiens … mais sera-t-elle capable de surmonter ses peurs les plus secrètes pour sauver son père ?
Après Arthur et la corde d’or, une nouvelle aventure de la famille Vieillepierre.

J’ai trouvé ce second tome à la médiathèque, et comme c’est le dernier que je n’avais pas lu, je n’ai donc pas hésité un seul instant à l’emprunter.
Comme pour les tomes suivant, on peut le lire indépendamment des autres.

C’est la suite du premier puisque Lucie est la fille d’Arthur. D’ailleurs, dans les premières pages, on découvre les aventures que ce dernier a vécues par la suite. J’ai adoré ce clin d’oeil.
La demoiselle est loin d’avoir les tripes de son paternel : elle a peur du noir et ne recherche pas les sensations fortes. Mais quand Arthur disparaît, l’inquiétude la gagne : elle fouille son bureau et découvre qu’il est parti pour l’Égypte. Il n’en faut pas plus pour qu’elle se lance sur ses traces. Que ne ferait-on pas par amour ?

J’ai adoré ce récit : Lucie est sympathique, toute douce avec des peurs bien réelles et justifiées. Mais elle est capable de prendre sur elle pour ceux qu’elle aime, je ne l’en ai trouvée que plus attachante.
Les dessins sont super beaux, avec moult détails, encore plus que dans les autres. Il y a des planches de belles tailles dont certaines dépeignent le cheminement de l’héroïne (sur le bateau de Ra, pour ne citer que cette épreuve). Les couleurs sont chouettes : aussi chaleureuses qu’harmonieuses.

Il n’y a que le titre qui pêche parce que finalement, l’énigme du sphinx prend très peu de place dans l’histoire. Toth et Ra sont bien plus présents et ont plus de poids que le sphinx… peu importe, j’ai malgré tout adoré cette lecture, ce n’est pas mon préféré des quatre mais ça n’en est pas loin…

Praërie, tome 1 : Le monde des sinks – Jean-Luc Marcastel

Titre : Le monde des sinks
Saga : Praërie, tome 1
Auteur : Jean-Luc Marcastel
Éditeur : Scrineo
Nombre de pages : 446
Quatrième de couverture : En 1994, un centre de recherche et un village entier disparaissent mystérieusement dans une petite vallée du sud de la France, sans laisser de traces… Vingt ans plus tard, le lieutenant Vincent Marty est envoyé sur les lieux dans le plus grand secret. Objectif : récupérer les travaux de ce laboratoire perdu… des travaux portant sur la miniaturisation. Plus facile à dire qu’à faire, quand on vous réduit à la taille d’une fourmi et que vous disposez de seize heures pour vous frayer un chemin dans la plus impitoyable des jungles, hantée par des créatures cauchemardesques plus terrifiantes, voraces, rapides et meurtrières les unes que les autres… les insectes. Là, au milieu d’un peuple d’humains microscopiques, Vincent découvrira un univers plus incroyable encore qu’un monde de fantasy. Une société violente, impitoyable, calquée sur le modèle du règne animal et des êtres déracinés qui trouveront avec lui le chemin de leur humanité.

Je ne sais pas trop quoi penser de cette lecture… j’ai grandement apprécié le principe : des humains miniatures, les sinks, qui tentent de survivre face aux différents insectes vivant dans Praërie.
Mais la façon dont c’est amené m’a déplu : Vincent est l’homme de main de l’Agence. Ils le chargent de retrouver le laboratoire qui est cause d’un incident passé : la disparition du bâtiment ainsi que celle du village où le héros a grandi. Pour lui faciliter la tâche, il est miniaturisé avec un hélicoptère et son pilote… une mission facile, malheureusement, c’est sans compter la dangerosité de certains insectes.
Bref, l’engin s’écrase, Vincent atterrit au milieu de l’épreuve d’un Traqueviande Sink, Lo’Hiss, ce qui sauve la vie du chasseur. Les deux héros sont alors liés par une detsang.
Vincent est amené à Forroc, ou il découvre la société de ces liliputiens affiliés aux carapattes.

J’ai eu du mal au début avec les passages où l’on suit Vincent, principalement parce que cette histoire de mystérieuse Agence dont on ignore tout, j’en ai déjà soupé sur d’autres romans jeunesse donc j’avais cette sensation désagréable de déjà-lu.
J’ai pris bien plus de plaisir à découvrir Lo’Hiss avec les us et coutumes des sinks, leur rapport aux carapattes, etc. C’était bien plus intéressant. Seule la révélation des douventres m’a déplu et fait grincer des dents. Au fil des pages, ça finit par prendre une tournure un peu plus critique quant à la manière dont les femmes sont traités, mais ça m’est resté en travers… je comprends le choix de l’auteur : c’est une pratique institutionnelle dans cette société et il est normal que les sinks n’y trouvent rien à redire, mais quand Vincent a eu l’occasion de donner son avis à Séfan, il a finalement opté pour le silence, une acceptation tacite de cette déplorable façon de rabaisser les femmes – et peu importent les excuses qu’il s’est trouvées pour se justifier : ne pas chambouler cette société… pourtant, ça ne lui pose pas de soucis de le faire en changeant leur vision du monde des Haoms et en utilisant un équipement moderne comme ses armes à feu. Comme pour rattraper cette gageure, on a l’apparition d’une fillvolmort, super forte, une combattante redoutable (à se demander comment à trois, elles ont pu se faire capturer tellement elle est puissante), mais à part ses actes, on ignore tout d’elle, elle parle peu, même après avoir accepté d’être leur guide. J’imagine qu’on en saura plus sur elle dans le 2… enfin, j’espère.

L’histoire s’est laissé lire. Y a un certain nombre de surprenants retournements de situation, cohérent avec le récit et que je n’ai pas vu venir, ce qui m’a bien plu.
Le gros plus, c’est vraiment l’univers, on sent qu’il y a eu un gros travail de recherche entomologique, probablement beaucoup de visionnages de documentaires pour réussir à si bien décrire les mouvements des insectes, une grande réussite.
Un autre point positif qui démontre le boulot derrière ce roman : les annexes en fin de pages qui explique en détail le monde des sinks et leur glossaire ainsi que les différents carapattes qu’on est amené à rencontrer au fil des pages.

Y a du pour autant que du contre. C’était une bonne lecture, sans plus.

Automne enchanteur
« La lunette de pierre, c’est extra ! Quand on veut voir ce qui ne se voit pas » (Petit peuple/ Féerie/ Nature/ Nature Writing)

Fukuneko : Les chats du bonheur, tome 3 – Mari Matsuzawa

Titre : Fukuneko : Les chats du bonheur, tome 3
Auteur : Mari Matsuzawa
Éditeur : Nobi nobi !
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : On dit que les fukuneko, ces chats porte-bonheur, s’attachent aux humains à qui il manque quelque chose. Si Ako a Fuku, probablement pour combler la douloureuse absence de ses parents, son petit-frère Yôta ne devrait-il pas lui aussi avoir son propre fukuneko ? La cadette de la fratrie va d’ailleurs en apprendre plus sur sa mère grâce à leur oncle Ichi…
La bande de petits chats continue de s’agrandir avec l’arrivée de Charlotte, une fukuneko bien sensible qui redoute le départ de sa maîtresse à l’étranger. En effet, ces créatures toute mignonnes ne peuvent s’éloigner de la ville de Fukuneko…

Ce troisième tome est sorti il n’y a que quelques jours, et je n’ai pas résisté au désir de le lire rapidement.
J’ai trouvé ce numéro beaucoup mieux que le précédent, j’ai retrouvé l’ambiance apaisante du premier et vu la fatigue due à ma vilaine angine, ça a fait un bien fou.

Y a un nouveau fukuneko, dame Charlotte, Chacha pour les intimes. Elle est toute mignonne avec son bonnet qui épouse ses oreilles et sa robe de poupée. Elle est jeune et un brin capricieuse, mais la relation qu’elle entretient avec sa maîtresse et l’amour qu’elle lui porte me l’ont rendue sympathique.
Azuki est moins harpie dans ce troisième tome, du coup, y a moins de tensions.

Cette fois, les histoires des humains ont autant d’importance que celle des fukunekos, et j’ai apprécié cela, c’était plus intéressant.
On découvre un personnage qui jusqu’à présent était pour le moins effacé, voire absent du récit au point que j’avais presque oublié son existence : Yôta, le petit frère d’Ako… et lui-même s’allie à un nouveau fukuneko, dame Ichihime.

Les dessins sont toujours aussi beaux. Les fukunekos sont super mignons et je me suis plu à m’attarder sur bon nombre de planches.
C’est un coup de cœur pour ce troisième tome. Il m’a apporté de petits bonheurs, de timides sourires. Après chaque chapitre, je me suis sentie mieux, plus sereine.

Klaw, tome 06 : Les Oubliés – Antoine Ozanam & Joël Jurion

Titre : Les Oubliés
Saga : Klaw, tome 06
Scénario : Antoine Ozanam
Dessins & couleurs : Joël Jurion
Éditeur : Le Lombard
Nombre de pages : 48
Quatrième de couverture : À New York, douze dhizis ancestraux, supposés morts depuis bien longtemps, refont surface. Ces « Oubliés » n’envisage pas un instant une possible cohabitation avec les autres. Ange n’a d’autre choix que de réunir ses co-équipiers pour les préparer à l’affrontement… La guerre des dhizis peut commencer !

Je ne sais pas trop ce que je vais dire sur ce sixième tome. Il ne se passe pas grand-chose… il met un terme au cycle 2 de cette saga et ça se sent : c’est bien un épisode transitionnel.

Le commissaire ne révèle rien de transcendant à Ange, ce qui est assez décevant. OK, c’est un ancien dizhi, mais ça, c’était évident… et à part ça…
Le buffle et le coq, les deux plus agressifs, s’affrontent. Les 12 dizhis soit-disant tués ont survécu et se cachent des autres. Mais leur supercherie a été éventé : il est temps pour eux d’entrer dans la danse.
Et Ange dans tout cela ? Il prend une décision qui est assez confuse, au niveau des explications. On rencontre ses partenaires, mais c’était un peu bâclé. Décevant.

L’histoire était moyennement intéressante.
Étant malade, je ne suis pas très patiente, pas non plus très réceptive. Ça pourrait expliquer le fait que je me suis ennuyée.
Les dessins sont moins chouettes que d’habitude : plus grossiers, des traits plus épais.
Pour le moment, c’est le tome que j’ai le moins aimé. Il m’a laissée indifférente.