Le prince grenouille – Les frères Grimm & Binette Schroeder

le-prince-grenouilleTitre: Le prince grenouille
Auteur: Les frères Grimm
Illustratrice: Binette Schroeder
Éditeur: Nord-Sud
Nombre de pages: 24
Quatrième de couverture: « Il y a très longtemps, alors qu’on pouvait encore faire des vœux, vivait un roi dont toutes les filles étaient belles. » La plus jene d’entre elles l’était encore plus.
Un jour où elle se rafraîchissait au bord d’une fontaine, elle laissa tomber sa balle en or au fond de l’eau. Surgit une grenouille, qui, contre la promesse de son amour, plongea pour la lui rapporter…
Un merveilleux conte des frères Grimm où il est question de la valeur d’une promesse, de sortilège et d’amour, réenchanté par les paysages oniriques et les clairs-obscurs poétiques de Binette Schroeder.

J’ai emprunté cet album à la bibliothèque.
Je connaissais bien entendu ce conte, du coup, c’est davantage les illustrations qui m’ont attirée : je les trouve étranges, à la fois belles et effrayantes – sentiment renforcé par certains détails du paysage et notamment les visages bizarres dans les arbres.
J’aime beaucoup la texture granulée utilisée pour la peau, le tissu ou même les décors en général ; ça rajoute du cachet aux planches.

En ce qui concerne l’histoire en elle-même, elle est assez simple : la plus jeune des princesses, enfant gâtée, promet à une grenouille de devenir son amie, de l’accepter à sa table et dans sa chambre à condition qu’elle lui ramène sa balle en or tombée dans la fontaine. Le batracien tient parole ce qui n’est pas le cas de la jeune fille.
le-prince-grenouille-p15Autant je peux comprendre que la morale de l’histoire est qu’il faut toujours tenir ses promesses, autant je ne trouve pas l’héroïne sympathique bien au contraire. Elle se retrouve contrainte par le roi de tenir parole mais le fait de mauvais gré et se montre plus que désagréable avec la pauvre grenouille. Difficile de croire que son comportement a réussi à lever la malédiction et je trouve que cette partie manque d’explication cohérente.

J’ai bien aimé cette histoire malgré le fait que je n’apprécie nullement la princesse.

Les Contes de Beedle le barde – J.K. Rowling

les-contes-de-beedle-le-bardeTitre: Les Contes de Beedle le barde
Auteur: J.K. Rowling
Éditeur: Folio Junior
Nombre de pages: 124
Quatrième de couverture: Voici les cinq contes de fées qui bercent l’enfance des jeunes sorciers. Chacun a sa magie particulière qui enchantera les lecteurs et les fera tour à tour rire ou frissonner.
Les commentaires passionnants et malicieux du professeur Albus Dumbledore qui accompagnent chaque récit seront appréciés des sorciers comme des Moldus. Le professeur donne de nombreuses clefs et dévoile, par la même occasion, maint détail de la vie à Poudlard.

Ce recueil comprend cinq nouvelles :
Le sorcier et la marmite sauteuse : un vieux sorcier, attaché à ses voisins moldus et les aidant au mieux, décède et laisse à son fils insensible une marmite ainsi qu’un petit chausson.
J’ai bien aimé ce conte : comme quoi la gentillesse apporte bien plus que l’égoïsme, dommage que ce ne soit pas venu de lui-même.
La fontaine de la Bonne Fortune : la légende veut qu’une fois par an, une personne peut accéder à la fontaine de la Bonne Fortune après être passé par un chemin difficile d’accès. Trois femmes au passé différent s’allient pour l’atteindre.
Le principe de l’histoire est sympa, la fin également mais je l’ai trouvé un peu longuet.
Le sorcier au cœur velu : un jeune sorcier constate que l’amour change les hommes et les rend bête. Il décide de s’arracher le coeur pour ne jamais tomber amoureux.
Sûrement mon conte préféré des cinq : il est sombre et davantage pour les grands sorciers que pour les plus jeunes.
Babbitty Lapina et la souche qui gloussait : Un roi stupide engage un mage qui s’avère être un charlatan.
J’ai passé un très bon moment avec ce récit, il était drôle.
Le conte des trois frères : trois frères échappent à  la Mort, elle leur accorde un vœu à chacun.
Un conte très court mais l’essentiel y est contenu. J’ai beaucoup aimé

les-contes-de-beedle-le-barde-p44Chaque histoire est suivie de commentaires de Dumbledore. Le premier et le dernier m’ont un peu ennuyée principalement parce que ses notes étaient connues mais les autres étaient intéressants pour le cœur velu et Babbitty et amusant pour celui de la fontaine. Chacun replaçait les contes dans le monde des sorciers que ce soit dans un contexte historique ou tout simplement magique.
Le petit plus, ce sont les dessins qui jonchent le récit, il n’y en a pas de masses, mais chaque page contient un petit croquis que ce soit en en-tête ou en pied de page.

Ça s’est lu très vite, j’ai passé un excellent moment et j’ai adoré cette lecture.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
1ère année : Reducto – un livre de moins de 150 pages – 5 points

Sisters Red – Jackson Pearce

sisters-redTitre: Sisters Red
Auteur: Jackson Pearce
Éditeur: Le livre de poche jeunesse
Nombre de pages: 428
Quatrième de couverture: Scarlett March ne vit que pour chasser les Fenris, les loup-garous sanguinaires qui ont attaqué sa famille sept ans plus tôt et marqué à jamais son visage. Ce jour-là, Scarlett a sauvé sa sœur Rosie, qu’elle protège depuis. Mais si Scarlett est une guerrière, Rosie rêve d’une existence plus facile, où les loups ne rôderaient pas dans le noir et où elle serait libre. Jusqu’au jour où Rosie tombe amoureuse de Silas, le seul à connaître le secret des sœurs March. Silas voudrait offrir à Rosie la vie normale qu’elle désire. Mais peut-elle abandonner Scarlett et la traque des Fenris ?

J’aime beaucoup la couverture, je la trouve très jolie – je pourrais d’ailleurs passer des heures à la regarder sans me lasser.
Ce roman est un conte revisité du chaperon rouge.
Le début sonne tout à fait ainsi, du moins dans l’atmosphère – l’auteur a cependant pris la liberté de développer deux personnages féminins ce qui n’est nullement dérangeant : deux sœurs, l’une défigurée par les Fenris du nom de Scarlett, ce qui a stimulé sa rage et son besoin de chasse et l’autre plus jeune, mignonne qui n’est pas aussi attachée au désir de se débarrasser des loups.
J’ai adoré les cent cinquante premières pages lorsqu’on découvre les héroïnes dans un milieu connu : le village d’Ellison et le cottage dans lequel elles vivent. Ça avait vraiment un fort côté petit chaperon rouge ce qui était particulièrement plaisant.

Malheureusement, ça ne dure pas. Elles décident avec leur comparse Silas de se rendre à Atlanta, grande ville qu’elles ne connaissent pas et où elles n’ont aucun contact, dans le but de traquer les meutes de Fenris qui s’y rassemblent… Euh… comment dire ? Ça ne semble pas être une bonne idée… Et à partir de là, c’est devenu chiant !
Les loups sont là pour trouver le Potentiel dont nos héros ne connaissent rien, ils ignorent même comment les Fenris se transforment. En surprenant une conversation, ils se lancent dans la recherche d’un probable potentiel – c’était tellement passionnant que je n’arrive plus à me rappeler comment cela les mène jusqu’à la rubrique nécrologique : un ado de quatorze ans qui serait déjà un Fenris puisqu’il se fait remarquer par ses frasques violentes et qui aurait été enterré en petit comité (passons cela, ça n’a aucun intérêt)… mouais, enfin le Potentiel n’est pas censé être un futur loup ? Donc il y a toute une explication abracadabrante, assez incompréhensible (j’ai relu certains passages à plusieurs reprises pour être sûre de bien comprendre) et totalement incohérente par rapport à ce qu’on en apprend dans les pages précédentes.
Puis, l’auteur fait un tour des superstitions par le biais de Rosie (les vampires, les fantômes, les septièmes fils, etc.)… et là… l’évidence m’a sauté aux yeux ! J’ai su comment les Fenris étaient choisis, et qui était le Potentiel. Du coup, l’histoire perd tout son charme pour n’être que prévisibilité…

Bref, c’est une grosse déception. Si le début m’a emballée au point de lire très rapidement les cent cinquante premières pages, les suivantes ont juste été laborieuses. Je suis soulagée que ce soit terminé.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
1ère année : Maisons de Poudlard – un livre aux couleurs de ta maison (Gryffondor : rouge) – 5 points

Bricolage – Vitrail de Noël

Ces derniers temps, je fais un certain nombre de bricolage avec les enfants – environ un par semaine histoire de ne pas être trop vite à cours d’idée.
Parmi les activités organisées, nous nous sommes lancés dans le création d’un vitrail papier, l’un pour les 2 à 5 ans, l’autre pour les plus de 5 ans.

Le matériel nécessaire :
– Papier canson noir et/ou rouge.
– Papier vitrail de différentes couleurs
– Colle
– Ciseaux
– Cutter pour les adultes
– Coton

La chaussette-vitrail (pour les 2 à 5 ans)

Prendre une demi-feuille de papier canson rouge. Dessiner le patron d’une chaussette :
chaussette-vitrail-patron

L’adulte doit découper le rectangle intérieur au cutter. L’enfant peut, avec l’aide d’un grand, couper au mieux les contours de la chaussette ; c’est la seule étape où un adulte aide l’enfant. Dessiner une étoile-fleur avec un emporte-pièce, la couper et la coller :
chaussette-vitrail-decoupage

Coller le papier vitrail central. Découper de petits triangles de papier vitrail de différentes couleurs et les coller au centre :
chaussette-vitrail-collage-de-papier-vitrail

Étape finale : mettre de la colle sur la bordure et y apposer le coton :
chaussette-vitrail-bordure-de-coton

 

Vitrail de Noël (pour les plus de 5 ans) :

L’adulte doit dessiner et découper un modèle cartonné qui servira de pochoir aux enfants.
Les petits peuvent alors dessiner le modèle sur un papier cartonné noir. Les grands doivent découper au cutter le vitrail dessiné afin d’en créer le squelette :
vitrail-de-noel-dessine vitrail-de-noel-decoupe

Les enfants dessinent par transparence les parties triangulaires du papier vitrail en fonction de la case choisie, avec la règle si possible :
vitrail-de-noel-dessin-papier-vitrail

Puis il leur suffit de coller le papier vitrail sur le squelette.
On peut également y coller des boules de papier de couleur, dessinées grâce au capuchon d’un feutre.
Il ne reste plus qu’à le scotcher à la fenêtre.
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Les enfants font d’épouvantables animaux de compagnie – Peter Brown

les-enfants-font-depouvantables-animaux-de-compagnieTitre: Les enfants font d’épouvantables animaux de compagnie
Auteur: Peter Brown
Éditeur: Circonflexe
Nombre de pages: 40
Quatrième de couverture: Lorsque Lucie, une jeune oursonne vêtue d’un tutu rose, découvre un petit garçon dans la forêt, elle est aux anges et décide de l’adopter. Mais sa maman la met en garde, lui rappelant que les « les enfants font d’épouvantables animaux de compagnie ».
Lucie est déterminée à prouver le contraire, mais elle réalisera qu’il n’est pas facile de domestiquer des animaux sauvages, encore moins des petits garçons…

Ce n’est pas un conte à proprement parler, mais j’ai trouvé que la thématique et surtout les rares décors qui parcheminent les planches sonnent assez « conte » : une oursonne (en tutu rose), qui trouve en forêt un petit d’homme caché dans les buissons, l’emmène chez elle comme un animal de compagnie et essaie de l’apprivoiser malgré les avertissements de sa maman Ourse – ce n’est pas si éloigné de Boucle d’Or, quoique…

les-enfants-font-depouvantables-animaux-de-compagnie-lucie-cherche-gloppyLes dessins font très vieux, j’aurais donné ma main à couper que cet album devait dater des années 80, ben non… de 2010.
La couleur doit y être pour beaucoup ; les techniques et supports utilisés (crayon sur papier, morceau de papier à dessin et de coupe de bois) également.
L’histoire est plutôt amusante, avec un petit côté ridicule surtout quand on découvre Gloppy dans un bac à litière ; les passages où l’enfant fait des dégâts m’ont fait sourire, c’est tellement ça (ce n’est pas une créature très propre, ça se salit, ça casse tout, etc. – je ne vais pas tout dévoiler ; de toute façon, il suffit d’avoir des enfants dans son entourage pour imaginer)

C’était drôle, ça s’est laissé lire. Je n’ai pas grand chose de plus à en dire, il n’y a pas matière à en parler pendant des pages et des pages.