Morsure – Kelley Armstrong

Résumé: Elena Michaels est un loup-garou et la seule femelle de son espèce. Voilà qui n’est déjà pas banal. Mais en plus, elle fait tout ce qu’elle peut pour être normale. Elle voudrait une vie ordinaire, sans ses désirs inhumains, sa sauvagerie, sa faim et ses instincts de chasseuse.
Mais la Meute fait appel à elle. Enfreignant les lois du clan, des déviants menacent de dévoiler leur existence. Elena obtempère, car la loyauté du sang ne se discute pas. Et au cours de son combat, elle découvrira sa vraie nature…

Une relativement bonne surprise au départ: le personnage principal semble totalement en marge de la société, une façon de penser différente, une tentative presque désespérée de s’intégrer à un monde qui ne lui ressemble pas. Mais j’aurai dû me douter que quelque chose clochait: dés les premières pages, j’ai été dans l’incapacité de savoir si j’aimais ou pas. Maintenant que ma lecture est terminée, j’en suis toujours incapable, mais pour d’autres raisons. Très vite, l’histoire tourne en rond, les parties les plus intéressantes, c’est-à-dire le passé des cabots et leurs motivations, sont traités superficiellement. Et même si les réflexions et les sentiments d’Elena ont la profondeur nécessaire pour rendre le livre intéressant, je n’ai pas réussi à me plonger complétement dedans, et ce, même en passant le côté répétitif du mythe du loup garou. Pourquoi ? Je ne sais pas trop; peut-être la contradiction dans la façon de penser de l’héroïne, une façon d’être trop différente et lointaine de moi… Je ne sais…
En conclusion, mon avis reste très neutre dans le sens où je reste sur ma position d’incapacité à déterminer si j’ai aimé ou pas. Ce qui m’arrive quand même rarement…

Besoin de tout, envie de rien !

Et voilà, ça devait bien arriver. A force de faire trop de choses, je n’ai pas pris le temps d’écrire d’article ce week-end. J’aurai pu hier soir (ainsi, je n’aurai sauté qu’un jour et ça serait presque passer inaperçu), mais j’avoue qu’après le week-end de fou que je venais de passer, je n’avais pas envie. D’ailleurs, en ce moment, je n’ai envie de rien… ou presque. Je me sens en grande partie vide, horriblement vide: chaque fois que je dois sortir de ma léthargie cela me demande une force et une volonté qui m’épuise encore davantage et me donne envie de rentrer dans ma coquille. Et une autre partie de moi brûle de faire des choses que j’aime: lire -j’arrive au bout de mon bouquin, même si j’avance tout doucement, et ça me frustre, ce ne sont pas les 10 à 20 minutes de lecture que je prends tous les soirs qui me permettent vraiment d’avancer-, écrire -j’aimerai continuer les modifications et corrections sur le livre que j’ai écris-, dormir -mais je soupçonne une légère déprime d’être cause de cette dernière envie…

Mais je ne vais pas m’appesantir sur mes envies et non-envies, je vais prendre le taureau par les cornes, sortir en ville retrouver ma Barbouille, Haurus, Aizen et sa chérie qui sont tous deux sur Strasbourg. Je vais continuer à courir à droite à gauche pour ne penser à rien et continuer à faire bonne figure. Et en fin de semaine, on sera tous en vacances, on va pouvoir buller, se reposer et préparer nos estomacs avant plusieurs jours de fêtes ^^
Postscriptum: Bon, ben changement de programme, je ne sors pas, ils sont trop loin et comme j’ai mon fils à chercher bientôt, ce sera trop juste. Donc on va rester sous la couette, laisser en arrière fond un des films complètement mièvre de Noël et lire 😀

Les fêtes de fin d’année au Japon

Pendant des années, je me suis intéressée à la culture japonaise, j’ai été jusqu’à faire 2 ans en fac avant de lâcher pour X raisons. Il est donc temps de me remémorer une partie de mes connaissances sur le sujet (bien sûr, ça commence un peu à remonter maintenant, je me suis donc aidée en relisant plusieurs articles sur le sujet sur le net. L’occasion pour moi de me replonger dans cette culture que j’apprécie tant ^^

Pour les fêtes de Noël, appelé クリスマス (Kurimasu = Christmas), ça a été importé par les américains, donc on retrouve bien plus un côté commercial que religieux. Même s’il y a quand même des catholiques au Japon, ils sont loin d’être majoritaires et ce n’est donc pas la naissance de l’enfant Jésus qu’on fête en cette période. Pourtant, ça reste l’occasion de se retrouver pour faire la fête, soit en famille -mais cela reste rare, d’autant que le 25 décembre n’est pas férié là-bas-, soit en amoureux (Christmas Eve), soit entre amis ou encore entre collègues. Ce soir-là, pratiquement tous les restaurants et hôtels affichent complets. Comme chez nous, les magasins se parent aux couleurs de Noël avec des décorations en rapport avec l’événement, mais très rapidement, tout est ôté pour préparer la Nouvelle Année qui est bien plus importante au Japon.

La Nouvelle Année (oshōgatsu お正月): Cela fait moins de 150 ans que le 1er janvier est devenu la date officielle du Nouvel An. Les préparatifs commencent dès la fin décembre avec un « rite de purification » qui permet de mettre tout en ordre avant la fin d’année de façon à pouvoir commencer la nouvelle sereinement. Là encore, c’est l’occasion de faire la fête: on porte une jolie tenue traditionnelle (ben voui, le kimono); par contre, on reste en famille -parfois entre amis, surtout les jeunes- le temps d’un repas le 31 puis, à minuit, tout le monde se rend au sanctuaire ou au temple pour prier et tirer des prédictions. Bien sûr, il y a tout un rituel qu’il faut respecter: qui n’a jamais vu dans les films ou les animés les personnages se courber x fois, sonner la cloche, etc…
Il est également de tradition de se lever tôt pour assister au premier lever du soleil (bon, ça reste une tradition, j’imagine que tout le monde ne se lève pas aux aurores). Cependant, il arrive de plus en plus que les familles s’y rendent le 1er janvier avant de se séparer pour rejoindre les amis. On a quand même quelques jours pour rendre visite à toute la famille et aux amis. Et les enfants ont droit à des étrennes (coutume chinoise).
L’une des traditions les plus importantes du Nouvel An est sûrement celle des cartes de vœux. Si chez nous, il nous arrive d’en envoyer, ce n’est rien en comparaison. Par contre, il faut impérativement que cela arrive le 1er janvier. Pour se faire, on applique un tampon rouge à côté du timbre ce qui indique que c’est une carte de vœux. Elles sont mises de côté et ne sont distribuées que le premier jour de l’année.

Je tenais à faire cet article depuis un long moment. Cette fois, ça a été l’occasion.
De plus, le hasard fait bien les choses: en effet, nous regardons tous les soirs les Card Captor Sakura et les deux derniers épisodes parlaient de Noël et l’autre de Nouvel An, là, je me suis dit: « c’est un signe, il faut que je l’écrive le plus tôt possible ».
La premier épisode: Un Noël mouvementé ne tournait au final pas tellement autour de Noël, cela n’a même pas servi de fond à l’histoire. Par contre, j’ai trouvé que c’était très représentatif d’un Noël au Japon: loin d’être aussi développé que chez nous. J’avoue que j’ai eu un coup de chaud lorsqu’ils ont commencé à parler des achats de cadeaux, une grosse goutte sur la tempe en me demandant si mes enfants allaient tilter -oui, ils croient encore au père Noël et là, son nom n’ayant même pas été évoqué… Argh! Mais non, c’est passé comme une lettre à la poste…
OUF !!!

Le second Card Captor Sakura, c’était La Première Prédiction. Là, presque tout ce dont j’ai parlé y était: tenue traditionnelle, cartes de vœux du Nouvel An, offrande au temple  ou au sanctuaire, prières et prédictions. Je trouve que ça a un côté dépaysant, certes très formel par rapport au Nouvel An occidental -enfin du moins le mien puisque je le fais entre amis, tranquillou à la maison- mais malgré tout dépaysant! ^^
Bon, la petite étant malade, je n’ai pas profité de l’ambiance, par contre, j’ai vu l’épisode en entier (contrairement aux autres ou je finis par louper la fin le temps de débarrasser), donc c’était quand même super sympa en définitive.

Prolongement de la pause

Alors, aujourd’hui, j’étais super contente parce que j’ai réussi à finir tous mes cadeaux pour Noël. Naïve comme je le suis parfois, je me suis dit que j’avais du temps cet après-midi pour tout emballer, faire un chouette article…. Et bien non, je n’ai rien pu faire parce que l’école m’a appelé: la petiote a vomi, je suis donc allée la chercher en catastrophe et là, le bilan -pas très dur à établir, pourtant, je conservais l’espoir que ce ne soit pas ça! Naïve que je suis!- donc au vue de la situation je dirai que ça sent la gastro… Ô rage, ô désespoir, ô vieillesse ennemie et toutiquanta…
Donc ce sera pour demain, là, l’envie me manque, j’ai juste envie d’être bien, j’veux pas travailler… juste pour travailler (donc tout ça en chanson pour ceux qui auront reconnu les paroles). Bref, ce soir, c’est jeu et discussion sur Mumble avec les potes.. quoique, vu que ça se dispute sur tel jeu qui est merdique et untel est mieux, et chez moi, ça ne marche pas alors que chez toi oui, donc c’est de la merde, etc…. Bref, pas sûre d’y rester… On verra, je vais peut-être emballer mes cadeaux au final!

Interlude de décembre

J’écris un article très rapidement pour que vous ne vous disiez pas que je suis à court d’inspiration, ce n’est pas le cas, là, quelques idées viennent de jaillir ces deux derniers jours mais le temps me manque pour les mettre en pratique.
Aujourd’hui, je n’écrirai rien parce que je n’ai pas le temps. En effet on m’a demandé hier de faire rapidement certaines choses et aujourd’hui également, et cela va me prendre toute la journée, d’autant que j’ai promis aux enfants de faire de la peinture donc il faut que je puisse leur consacrer au moins 30 minutes.
Bref, aujourd’hui, c’est ma pause, donc je la prends « presque » volontiers !