Christkindelsmärik à Strasbourg

Cela fait déjà une bonne semaine que le marché de Noël a ouvert ses portes à Srasbourg (le dernier week-end de novembre).
Pour nous, ça ouvre le début des festivités de décembre. En effet, ayant gardé bon nombre de traditions allemandes, certaines fêtes ont conservé une grande importance que ce soit la St Martin (même si c’est une fête de novembre, ça reste important pour les enfants), la St Nicolas, la St Étienne, etc…
J’aime énormément cette période: non seulement cela brise les ténèbres et la morosité dans lequel le mois de novembre nous enveloppait, cela illumine nos rues et réchauffe nos cœurs.
Et puis surtout, le marché de Noël, c’est L’événement annuel qui existe depuis toujours pour tous les strasbourgeois. Il est vrai que bon nombre râlent et se plaignent que dans ces moments-là, la ville n’est plus vraiment à nous; c’est pas faux ! Il faut bien dire qu’il est pénible de faire certains trajets en ville en 30 minutes, alors qu’habituellement, il ne nous faut pas plus de 10 minutes ! Cependant, ça fait partie du jeu, je m’y plie avec relativement de plaisir: ça dépend l’humeur des gens qu’on croise. C’est quand même un événement qui ouvre à la diversité, et ça, ce n’est pas rien… Et puis en même temps, ce n’est pas pire que les touristes en été: même combat !

Ensuite, il est bon de rappeler que lorsque je disais que pour les strasbourgeois, le marché de Noël avait toujours existé, ce n’est pas très loin de la vérité ! Cette année est la 442ème édition, c’est pas mal quand même : 442 ans de tradition, quelle ville peut en dire autant?
Le Marché de Noël existe chez nous depuis le Moyen Âge. A l’époque, cela s’appelait le « Klausenmärik » ou « Marché de la St Nicolas », destiné à la distribution de cadeaux pour les enfants à l’occasion de la St Nicolas (le 6 décembre, et chez nous, il est de tradition d’offrir davantage de cadeaux-jouets que de chocolats). Cette animation trouve son origine dans le St-Empire-Germanique où foires et marchés étaient nombreux.
En 1570 -le 22 décembre, très exactement-, le Conseil des 21 (conseil Municipal de l’époque) décide de maintenir le principe de foire en la dédiant au « Christkindel » -l’Enfant Jésus, régnant sur tous les chrétiens. C’est comme cela que la Klausenmärik est devenu le Christkindelsmärik !
Après 1870, le Marché de Noël s’installe place Broglie. Il s’y trouve toujours pour la plus grosse partie, même si de petites parties pullulent à travers la ville depuis 1990.
Ils sont au nombre de 11 et se situent:

  • Christkindelsmärik, place Broglie
  • Marché de Noël de la Cathédrale, place de la cathédrale
  • Le village Géorgien, place Gutenberg
  • Le village du foie gras fermier d’Alsace, à l’Ancienne Douane
  • Le village des Bredele et des vignerons de la Couronne d’Or, place d’Austerlitz
  • Le village des irréductibles petits producteurs d’Alsace, place des meuniers
  • Le comptoir des Rois Mages, place Benjamin-Zix
  • Le village du Carré d’Or, place du Temple neuf
  • Marché de Noël de la place du Corbeau
  • Marché de Noël de la place de la gare
  • Le Village des enfants, place St Thomas -jeux et spectacles gratuits les jours où il n’y a pas école

Une bonne partie des même produits de l’époque sont vendus: des sapins, des décorations de Noël, des santons, des crèches, de l’artisanat locale, des sucreries, de la restauration plus ou moins rapide, accompagnée de vin chaud ! N’oublions pas le vin chaud, très important !
Alors, il est sûr que bon nombre de produits ont évolué depuis, mais dans l’ensemble, la ville a quand même essayé de garder cet esprit du Christkindelsmärik -avec plus ou moins de débat sur la légitimité de tel ou tel produit vendu.

En conclusion: ne nous leurrons pas, cela reste pour beaucoup de monde un événement purement commercial, pourtant, il suffit de voir la joie sur le visage des enfants quand ils passent à travers les illuminations, les petites étoiles qui brillent dans leurs grands yeux fascinés pour se dire que ce n’est finalement pas que cela parce que les étoiles dans les yeux, on a tous eu ça enfants, on sait tous ce que cela représente pour un enfant, des souvenirs merveilleux, une envie de recommencer l’année d’après, etc…
Pour moi, c’est une passation des traditions: j’y étais chaque année enfant, j’y emmène mes enfants, et j’espère qu’ils en garderont de suffisamment bons souvenirs pour y amener à leur tour leurs enfant plus tard!

Der Mondmann – Jean de la Lune (2012)

Ce matin, j’ai été voir der Mondmann -Jean de la Lune- avec la classe de ma petite fille (oui, j’utilise le titre allemand du film parce qu’il était en allemand sous-titré français). Ce film d’animation est basé sur le livre éponyme de Tomi Ungerer.
J’ai vraiment beaucoup aimé: le graphisme est différent de bien d’autres dessin-animés d’animation! Les couleurs chatoyantes sont vraiment sympathiques et le contraste entre les personnages et le décors est très poussé, rendant les paysages chaleureux. L’histoire reste assez basique, mais cela parle pas mal aux gamins. Je sais que les primaires ont été le voir il y a déjà quelques jours et ils ont vraiment adoré, au point que plus de 10 jours sont passés et ils en parlent encore ! Pour les maternelles, c’est légèrement différent… Déjà, ne pouvant lire les sous-titres et n’étant pas totalement bilingues, il y a pas mal de morceaux de l’histoire qu’ils n’ont pas dû comprendre. De plus, la dernière demie-heure a été un chouille trop longue, ma fille a bien aimé et m’a demandé quand elle pourrait le revoir. D’autres n’ont pas trop aimé, mais ont trouvé la fin intéressante.
Bref, c’était une sortie d’autant plus chouette que les 6 gamins sous ma surveillance étaient super sages! 😛

Résumé: De son croissant argenté, Jean de la Lune s’accroche à la queue d’une comète et atterrit sur Terre. Le président du monde décide de le capturer. Pour lui échapper, il va devoir trouver des amis pour l’aider à retourner sur la lune.
Jean de la Lune, touchant et attachant, découvre au clair de lune un monde qui foisonne de couleurs sombres et intenses. On retrouve avec plaisir les subtilités et détails humoristiques propres aux dessins de Tomi Ungerer, dont la voix bienveillante conte l’histoire… Un trésor visuel et poétique, fidèle et à la hauteur de l’œuvre originale.

J’ai trouvé un résumé en allemand, ce n’est pas de moi, malheureusement, mais je trouvais que c’était plus important qu’il y soit dans la langue germanique, j’ai même hésité à ôter le résumé français! ^^

Inhalt: Der Mondmann steigt von seiner silbernen Mondsichel und hängt sich an den Schweif eines Kometen, der ihn zur Erde hinab trägt. Dort will ihn der Weltpräsident gefangen nehmen. Um ihm zu entkommen, muss der Mondmann Freunde finden, die ihm helfen, auf den Mond zurückzukehren.
Der anrührende und sanfte Mondmann entdeckt im Schein des Vollmonds eine Welt voller dunkler, intensiver Farben. Mit Vergnügen finden wir im Film den feinen Humor und die lustigen Details der Zeichnungen von Tomi Ungerer wieder, der mit seiner gütigen Stimme die Geschichte erzählt … Ein poetischer Augenschmaus, ganz auf der Höhe des Originalwerks.

Minuit – Lara Adrian

Voilà, CA, c’est une série Bit-Lit comme on peut s’y attendre: un scénario quasiment inexistant ou tellement ridicule que c’en est risible, si peu de description qu’on n’arrive même pas à s’imaginer ou à se plonger dans le monde créé, plein de sexe qui ferait presque palpiter notre petit hypophyse… Bref, un bouquin digne d’un Harlequin, ou peut-être d’un Audace. J’avoue que je ne peux pas dire lequel: je n’ai pas pu finir le livre. Habituellement, je ne fais pas d’article sur des livres que je n’ai pas réussi à finir, là, ce n’est pas que j’ai arrêté, c’est que miraculeusement, je ne n’ai pas pu dépasser la page 128 puisque la suivante était la 199! Ok, ça peut arriver, je regarde le reste des pages en me disant que je devrais trouver la suite dans les prochaines pages… Je feuillette, je feuillette, je feuillette… J’atteins la page n°256 et surprise, page d’après: 193… Bon, je fus ravie de voir que le reste des pages était dans l’ordre…
J’avoue que je suis, maintenant encore plus qu’hier, soulagée de ne pas avoir à lire la fin de ce livre étant donné que la lecture me semblait si laborieuse que je finissais même par m’endormir dessus… Tant pis, on va tenter autre chose et voir ce que ça donne: une dernière série du genre histoire de me faire une idée définitivement mauvaise ou un peu moins nulle du genre…

Résumé: La Lignée est parmi nous depuis toujours: de puissants guerriers vampires mènent une guerre secrète contre les Renégats pervertis par la Soif sanguinaire.
Lucan Thorne est leur redoutable chef. Il a juré de protéger les siens, mais aussi l’humanité de la menace qui plane sur eux. Une mortelle n’a pas sa place dans cette vie de combat… jusqu’à ce que Lucan rencontre Gabrielle Maxwell, photographe de renom. Témoin d’un crime atroce, la jeune femme est la cible des Renégats.
Pour la sauver, Lucan n’a d’autre choix que de l’entraîner dans les profondeurs où il règne. Gabrielle est soudain confrontée à un destin extraordinaire où se mêlent danger, séduction et les plaisirs les plus sombres…

Spidey

Pfiou! Ca y est, j’y ai passé l’après-midi, mais j’ai élaboré ma première vraie rubrique sur les comics: le périodique Spidey.
J’avoue que cela a été un peu dur: en effet, j’ai un certain nombre de magazine du même nom, pourtant, ils ne m’appartenaient pas et je ne les ai jamais lu. Donc pour en parler, ça a été relativement galère… Pourtant, je l’ai fait, je suis passée de site en site, français comme américain, j’ai feuilleté mes Spidey, relu certains moments et j’ai fini par pondre ma page, en espérant ne pas avoir fait d’erreur, ce qui n’est pas forcément gagné. Et malgré mes doutes quant à la totale véracité des événements –si vous trouvez des erreurs, n’hésitez pas à me prévenir! :p-, je suis contente de l’avoir fait, je me sens à la fois soulagée mais aussi claquée et vidée.
Par contre, ne me jetez pas la pierre: j’ai dû faire un choix dans les séries abordées, j’ai fait mon choix en fonction de mes préférences pour une moitié (si je m’étais écoutée, il y aurait sûrement aussi eu Nova ou peut-être Puissance 4) et pour l’autre moitié, la logique a primé. Si j’avais tout fait, ça m’aurait pris une bonne semaine ! N’ayant pas vraiment de liens affectifs avec cette série, j’ai préféré ne pas m’attarder sur le sujet.
Bref, je ne vais pas non plus en faire des lignes, ça ne servirait à rien, le mieux est que vous alliez faire un tour sur ma page:

Spidey

Les Liens du Sang – Mercy Thompson 2 – Patricia Briggs

Il ne m’a pas fallu très longtemps pour finir le second tome de Mercy Thompson: Les Liens du Sang de Patricia Briggs. J’avoue que si le temps ne m’avait pas manqué, je l’aurai terminé encore plus vite… J’ai bien aimé ce volume-là, même si c’était un  peu moins que le premier !
Certes, le trio amoureux passé en quatro, ça saoule un peu et encore bien davantage le fait que l’héroïne est incapable de faire un choix entre ses différents soupirants, et ne parlons même pas de son refus de céder à ses désirs ! C’est bon, elle est censée avoir 30 piges et elle se comporte comme une vierge effarouchée de 14 ans! Bon, donc, ça c’est le point négatif du bouquin… Et heureusement, ça ne reste que de courts interludes!
Sinon, pour le reste, j’aime toujours, l’histoire comme d’habitude n’est pas transcendante, super originale ou autre, mais à côté de cela, c’est pas trop mal écrit, et même si les descriptions restent très superficielles, le peu de détails dépeints est suffisant pour que notre imagination fasse le reste. Par contre, niveau action, peurs, etc…, l’auteure se débrouille plutôt bien et une fois dans la lecture, il est difficile de s’en détacher.
Je suis parfaitement consciente que c’est à mille lieue d’être de la grande littérature, mais  ça fait passer le temps, ça me sort de mon train-train quotidien.
Et là, je me tâte même

à aller me chercher la suite! :p

Résumé: « Grâce à la science, les bûchers de sorcières, ordalies et autres lynchages publics appartiennent au passé. En contrepartie, le citoyen modèle, rationnel et respectueux de la loi, n’a pas à s’inquiéter des créatures qui errent dans la nuit. Je voudrais parfois être l’un de ces citoyens modèles… »
La mécanicienne auto Mercedes Thompson a des amis un peu partout… y compris dans des tombeaux. Et elle doit une faveur à l’un d’entre eux. Pouvant changer de forme à volonté, elle accepte de prêter main-forte à son ami vampire Stefan pour remettre un message à un autre mort-vivant.
Mais ce vampire inconnu est loin d’être ordinaire… tout comme le démon qui le possède.