Le miroir de Cassandre

Mouais…. Bon, je viens de finir ce livre de Bernard Werber. Je n’avais encore jamais lu de livre de cet auteur… Je ne suis pas sûre d’en lire un autre. Je suis relativement partagée quant à ce bouquin. J’ai beaucoup aimé le début. Certaines scènes m’ont vraiment marqué… D’autres m’ont vraiment saoulé. Le thème de l’avenir m’a parlé dans le sens où les questions que le livre pose sont celles que je me suis souvent posée, mais ça m’a laissé une sensations de superficialité, il manque un truc que j’arrive pas à déterminer, peut-être le fait que l’histoire se passe dans un endroit marginal, ce qui fait qu’on en sent moins les conséquences et les implications pour la majorité d’entre nous. Le thème de l’autisme aussi m’a bien plut, même si son hypothèse m’a semblé un peu gros, mais pourquoi pas. Après, honnêtement, je ne vois pas l’intérêt de ce livre pour moi. Peut-être que pour d’autres, cela leur ouvre la porte au questionnement sur l’avenir et les générations futures… ça n’a pas été mon cas. Un point positif mais mitigé malgré tout, je n’ai pas vraiment eu l’impression de perdre mon temps, mais pas l’impression non plus d’avoir gagné quelque chose dans cette lecture. Point négatif: l’histoire tourne en rond, on sait comment elle commence, et on sait très bien comment elle finit dès le début, c’est dommage, un sujet difficile à traiter, une problématique posée dès le commencement et qui n’a aucune chance de se régler par la suite. L’Arbre des Possibilités… Une douce utopie qui n’avance à rien!

Résumé: Comme l’héroïne grecque dont elle porte le nom, la jeune Cassandre est capable de prévoir les catastrophes, et comme elle, personne ne l’écoute… Aux lisières d’un Paris futuriste hanté par des êtres revenus à l’état sauvage, Cassandre et ses étranges amis vont essayer de sauver un monde qui court à sa perte, menacé par la surpopulation, la pollution, les guerres, les épidémies et le terrorisme.  Un conte-fleuve sur l’origine et la fin des temps, la destinée de l’Homme, les pièges de la fatalité et de la liberté.

Pierre et le Loup

Hier matin, j’ai accompagné la classe de maternelle de ma fille au palais des congrès et de la musique pour y voir Pierre et le loup joué par l’orchestre philharmonique de Strasbourg. Le spectacle se déroulait en deux parties: la première avec la mise en place de l’histoire, le petit pantin de bois malade, et en arrière fond, un écran pour zoomer sur les événements importants ou sur ceux hors de la pièce, etc…, la seconde, l’histoire de Pierre et le Loup avec l’orchestre, le tout raconté avec des tout-petits pantins de bois animé grâce à des baguettes. Si j’ai trouvé la première partie un peu longue pour des maternelles, la seconde partie en revanche, avait un goût d’enfance bien agréable. Bref, j’ai bien aimé, même si je me rends compte avec l’âge que la musique classique accompagnant le spectacle était en fait trop gaie (flûte, hautbois, etc… notes trop claires pour moi :P), trop enfantine, et réveillait en moi un début de mal de crâne. Mais sinon, le bilan était plus que positif: beaucoup de monde dans la salle et la fin s’est soldé par une ovation comme j’en ai rarement entendu!

Escapade dijonnaise

Ah, les vacances, ce que c’est agréable! On s’est fait un middle week de deux jours et une nuit à Dijon,et ça a fait trop de bien, une soirée sans cris, sans stress, le bonheur! On a laissé les petits monstres à mamie, et c’était parti pour près de trois heures de route ^^. Certes, c’était un peu long, mais cela m’a permis de bien avancer dans le livre que je lis et de passer la partie ennuyeuse du bouquin, donc ça tombait bien. Le premier jour, on a visité la ville. Je ne m’attendais à rien de précis, je ne connaissais pas la ville et n’en avais pas vraiment entendu parlé, mais je dois bien avoué que j’ai pourtant été déçue. C’est une ville qui me fait beaucoup pensé à Nancy: des immeubles bas (2 peut-être 3 étages maximum pour la plupart des bâtiments du centre ville) Donc, bof, ça manquait clairement de prestance… Un fort contraste entre les habitations anciennes et plus récentes, entre les façades propres et sales… les maisons à colombages vieilles et abimées (quant à celles rénovées, ils auraient presque mieux fait de s’abstenir, les poutres apparentes repeintes couleur rouille, j’accroche décidément pas) qui côtoient des bâtiments plus mastocs et de couleur blanc, beige, sable… ça donne la désagréable sensation d’une ville laissée un peu à l’abandon, à la merci du temps, avec l’impression d’une volonté de la part de la mairie de ne pas entretenir sa cité… Après, peut-être n’en a-t-elle pas les moyens… C’est possible, en tout cas, je n’ai pas trop aimé la ville en elle-même.

L’hôtel par contre était vraiment sympa: le décors agréable, même s’il était près d’une départementale, c’était suffisamment bien isolé pour qu’on n’entende rien. De plus, le restaurant était très joli et très chaleureux: beaucoup de bois comme dans un chalet, une grande cheminée où brûlait un feu plus qu’agréable vue le temps (il faisait moche et pluvieux, c’était vraiment pas du luxe :P), un lustre immense rappelant limite le moyen-âge avec un système de cordage et de poulie itou, dommage que l’éclairage soit électrique, ça l’aurait trop fait avec des bougies ^^, la pièce était coupée en deux, par des poutres apparentes, autour desquelles étaient installées des écussons de verres. Quant au repas, il était vraiment bon, mais alors d’un copieux… beaucoup trop copieux en fait: deux entrées, le repas, le fromage et les desserts -_-‘. Ça nous a un peu tué… On a également eu droit à un kir, et deux verts de vin: blanc et rouge. Bon, mais pareil, ça m’a achevé… (non, non, pas petite nature… Enfin, un peu quand même…)

Aujourd’hui, on avait décidé de se faire une journée beaucoup plus culturel… Malheureusement, c’était compter sans ma chance légendaire (Boby, sors de ce corps!!!): l’abbaye de Cîteaux n’ouvre ses portes aux visiteurs que demain… Chance! Et le musée d’art sacré était fermé pour rénovation et n’ouvrait ses portes au public que… Je vous laisse deviner… Oui… c’est ça… demain! Bon, certes, niveau poisse, ça ne vaut pas l’annulation d’un voyage au Japon, mais dans le genre, c’est pas mal non plus vue qu’on s’organise un week end du genre tous les 10 ans… Donc nous nous sommes rabattus sur le musée de vie bourguignonne. Bon, j’avoue que c’était quand même relativement sympa… On sent bien qu’ils se sont inspiré du musée alsacien, mais bon, c’est normal, nous sommes exceptionnel… ou pas :P. Bref, ça m’a changé les idées, ça m’a ouvert de nouveaux horizons et m’a donné envie de faire certains musées chez nous, de faire des recherches plus poussées sur certains sujets, etc…

Bref, le bilan de cette petite escapade est plus que positif, et je suis vraiment contente d’avoir pu le faire ^^

Rio

Trop fort! Je n’ai rien d’autre à en dire! On a été le voir ce matin en 3D, et je dois bien avoué que, certes cela donne de la profondeur aux décors, mais cela n’apporte pas grand chose au film. Mais ce petit détail passé, il était vraiment bien. Il alliait à merveille le côté drôle de l’âge de glace avec une bonne dose de beauté: bon, d’accord, un peu coloré à la limite du flashy, mais les paysages sont magnifiques, quand on voit rien que le début avec la danse des oiseaux, c’est trop beau! Les personnages étaient relativement attachant, si ce n’est l’ornithologue qui au début m’a vraiment gonflé tellement il est dans son monde, mais par la suite, ça va quand même mieux, donc même cela, ce n ‘est pas vraiment un mauvais point, ça fait parti du personnage :P. Quant aux enfants: si la petite ne pipait mot, tellement elle était subjugué par les couleurs, le petiot quant à lui était pété de rire du début à la fin. Et en parlant de fin, même si le final était un peu long, mon avis en reste amplement positif! A voir donc! ^^

Synopsis: Un bébé perroquet bleu d’une espèce très rare est arraché à sa forêt par les braconniers avant même d’avoir pu apprendre à voler. Il se retrouve dans le Minnesota et vit et grandit avec une petite fille Linda qu’il suivra jusqu’à ce qu’elle atteigne l’âge adulte. Lorsqu’un ornithologue le trouve et propose pour sauver l’espèce de l’emmener à Rio. Après quelques hésitations, sa maîtresse accepte de faire le voyage et Blu quitte sa petite ville sous la neige et le confort de sa cage pour s’aventurer au cœur des merveilles exotiques de Rio de Janeiro. Sachant qu’il n’a jamais appris à voler, l’aventure grandiose qui l’attend au Brésil va lui faire perdre quelques plumes ! Heureusement, ses nouveaux amis hauts en couleurs sont prêts à tout pour réveiller le héros qui est en lui, et lui faire découvrir tout le sens de l’expression «prendre son envol».


Sucker punch

Hier, nous avons été voir Sucker Punch au cinéma. J’avoue que je ne sais pas trop quoi penser de ce film. On m’avait dit qu’il était sans scénario, inintéressant. ce qui fait que le début m’a énormément surpris. si ce n’est la musique trop forte qui donnait déjà le ton de ce qui nous attendait, j’ai trouvé le commencement très glauque, limite malsain, et ça m’a bien plu. J’ai trouvé l’idée de base assez intéressante, malheureusement, toutes les bonnes idées du films ont été très mal exploité et ça en gâche  le film. Non seulement, comme à chacun des films de Zack Snyder, il a utilisé bien trop d’effet spéciaux, trop d’actions, et le film est beaucoup trop esthétique, et même si j’ai beaucoup aimé certaines images, ça reste trop et quand c’est trop, c’est… Bref, passons ce sujet, ce n’était pas le pire dans ce film. Pour moi, il y a eut des mal-façons qui ont tué ce film: les transitions étaient ratées. Il aurait pu y avoir plus de scènes dans l’asile qui prépare la suite. Quel est le rapport entre l’asile et le bordel, ça a à peine été effleurée. Le personnage principal aurait pu jouer sur le théâtre un bout de sa vie ou la transition entre les deux univers aurait pu se faire par le biais du médicament… mais là, rien, tu sais pas le pourquoi du comment, c’est assez naze? C’est quoi, un souvenir métamorphosé de son séjour à l’asile plus facile à accepter? Peut-être, peut-être pas. On ne sait trop.

La seconde chose où le film pèche est probablement sur la fascination qu’est censé exercé Babydoll: on voit bien qu’elle l’exerce sur les autres personnages… mais sur le spectateur? Rien. Il aurait fallu d’une danse fascinante, rien qu’une pour que cela opère aussi sur le spectateur, mais au lieu de cela on a eu droit à des scènes dignes de jeux-vidéo où l’on a pu sans problème sourire en se disant qu’à ce genre de jeu on y a joué, et que ce décors nous rappelait X-jeu sur lequel on s’est éclaté, ou nous rappelait X-manga qu’on aurait pu voir et dévorer… Mais cela reste un film vide… Le réalisateur est passé à côté de ce qui en aurait vraiment fait un film culte… au lieu de cela ce n’est qu’un film avec des minettes, pour geek pervers ou otaku, une cinématique de jeu vidéo d’1h50!

Synopsis: Fermez les yeux. Libérez-vous l’esprit. Rien ne vous prépare à ce qui va suivre.
Bienvenue dans l’imaginaire débordant d’une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque… S’affranchissant des contraintes de temps et d’espace, elle est libre d’aller là où l’entraîne son imagination, jusqu’à brouiller la frontière entre réalité et fantasme… Enfermée contre son gré, Babydoll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Combative, elle pousse quatre autres jeunes filles – la timorée Sweet Pea, Rocket la grande gueule, Blondie la futée, et la loyale Amber – à s’unir pour échapper à leurs redoutables ravisseurs, Blue et Madame Gorski – avant que le mystérieux High Roller ne vienne s’emparer de Babydoll.
Avec Babydoll à leur tête, les filles partent en guerre contre des créatures fantastiques, des samouraïs et des serpents, grâce à un arsenal virtuel et à l’aide d’un Sage. Mais ce n’est qu’à ce prix qu’elles pourront – peut-être – recouvrer la liberté…