Death Note, tome 02- Tsugumi Ohba & Takeshi Obata

Titre: Death Note, tome 02
Auteur: Tsugumi Ohba
Illustrateur: Takeshi Obata
Éditeur: Kana
Collection: Dark Kana
Nombre de pages: 200
Quatrième de couvertureLight entend bien imposer au monde sa vision de la Justice ! De nombreux criminels sont morts après que leurs noms aient été inscrits dans le Death Note ! Alerté par ces morts étranges, le FBI enquête au Japon. Light fait partie des suspects mais, grâce au Death Note, il parvient à se débarrasser des soupçons qui pèsent sur lui.
Malgré cela, L, continue à suivre le jeune homme !

Quand on s’est arrêté, l’agent du FBI Raye Penber a dévoilé son identité à Light lors de l’attaque du bus dans lequel ils voyageaient, ignorant qu’il offrait à Kira une opportunité de lui livrer les autres agents qui le traquent. Une fois son nom connu, il n’a pas été difficile au possesseur du Death Note de le manipuler – enfin, pas difficile, c’est vite dit. En tout cas, c’est là qu’on voit toute l’ampleur de son génie et ça fait presque peur.
Mais si Light est aussi malin que tordu, on découvre L. en personne et on se rend rapidement compte qu’il est aussi incroyablement brillant que son adversaire. Il est prudent et parvient à suivre le cheminement de Kira.
La personne qui m’a déçue, c’est la fiancée de Penber. Elle est intuitive : en quelques informations données par Raye, elle a cerné plus rapidement Kira jusqu’à donner un faux nom le plus naturellement possible, par contre, elle s’est fait piéger connement. C’est dommage parce qu’elle m’avait épatée.

Les dessins n’ont pas perdu par rapport au premier tome. Ils sont tout aussi beaux et j’ai aimé observer chaque détail de la physionomie des personnages.
Une fois commencée, j’ai été obligée de terminer cette lecture, c’était passionnant. Je redoute toujours de m’ennuyer parce que l’animé était si bien fait qu’il retrace à merveille le manga, pourtant, je l’ai vu il y a si longtemps que j’ai oublié pas mal de détails. Heureusement, même si je ne pense pas que cela changerait mon avis.

C’est un coup de cœur pour ce second tome et j’ai hâte de lire la suite.

Tales Of Symphonia, tome 6 – Hitoshi Ichimura

tales-of-symphonia-tome-6Titre: Tales Of Symphonia, tome 6
Auteur: Hitoshi Ichimura
Éditeur: Ki-oon
Nombre de pages: 208
Quatrième de couverture: Après l’épique « Tales of Symphonia », l’histoire continue ! Retrouvez Lloyd et tous ses compagnons dans ce volume bonus inédit dessiné de main de maître par Hitoshi Ichimura. Six histoires originales, qui retracent des moments importants de la vie de vos personnages favoris et permettent de découvrir les coulisses de leurs aventures !
Sommet du RPG fantastique, la série « Tales of » fait partie du trio de tête des grands jeux de rôle au Japon, avec « Final Fantasy » et « Dragon Quest ».

Ce manga est classé en tant que tome 6 de la série Tales of Symphonia, pourtant, ça ne l’est pas, c’est un hors série qui conte certains passages mettant en scène les personnages, dévoilant un ou des morceaux de leur passé. Ca peut être lu en dehors des volumes précédents et heureusement parce que j’ai commencé par celui-ci. Rien n’indiquait sur la couverture ou dans le résumé que c’était le numéro final d’une saga.
Le bon côté, c’est que ça m’a donné grandement envie de découvrir ce titre, il faudra donc que je me les procure d’une façon ou d’une autre.
Il est inspiré d’un jeu vidéo japonais de 2003 que je connaissais de nom mais l’ai jamais testé.

Je me suis lancée dans cette lecture parce que je cherchais un manga pouvant correspondre au thème du mois de décembre : « les contes » ; le terme de Tales me semblait approprié, j’espérais trouver des légendes issues du monde du jeu. Après l’avoir terminé, plus vraiment… Tant pis.
Cela fait un moment que je tenais à découvrir ce manga parce qu’il m’a été offert lors des 15 ans de rencontre des forumers, je ne m’y attendais pas et ça m’a énormément fait plaisir. Donc c’était l’occasion ou jamais de le sortir.

tales-of-symphonia-6-kratos-et-lloydLes personnages sont plutôt sympathiques – j’ai bien accroché à Kratos – et pour une fois, le genre fantasy semble bien exploité – ce qui n’a pas été le cas de beaucoup de séries, quoique… certains titres me viennent en tête comme Lodoss pour ne citer que lui.
J’aime beaucoup le character design de certains héros même si quelques uns se ressemblent un peu trop à mon goût (genre Génis, Raine et Mithos qui sont relativement difficiles à différencier sans prendre le temps de s’attarder sur les détails.)

J’ai tellement aimé cette lecture que ça m’a donné envie de découvrir la saga dans son intégralité.

Telle que tu es !, tome 1 – Kaname Hirama

telle-que-tu-es-tome-1Titre: Telle que tu es !, tome 1
Auteur: Kaname Hirama
Éditeur: Kana
Nombre de pages: 186
Quatrième de couverture: La vie de la lycéenne aux formes généreuses, Tsumugi Motohashi, change radicalement !
Un élève de seconde, Yukiya Tagami, surnommé le « gâchis de beau gosse » lui fait une déclaration d’amour !
Il s’avère que ce garçon ne peut aimer que les filles rondes… C’est un fan de rondes !

Ce manga n’a rien à voir avec le thème du mois de décembre (les contes) mais comme on me l’a prêté et que je tenais à le rendre dimanche prochain, il fallait bien que je me lance dans la lecture.

Allons-y d’entrée de jeu : je n’ai pas aimé.
La raison en est simple, je déteste le personnage masculin de Tagami et c’est dommage parce que j’adore Tsumugi. Je la trouve particulièrement lumineuse, certes elle est complexée par son corps – mais honnêtement qui ne l’est pas ? – elle a un sourire super doux même si c’est gâché par les reflets gras à la Astroboy -_-
telle-que-tu-es-tome-1-chapitre-2Donc Tagami m’énerve prodigieusement, ses réactions sont abusées et il est saoulant : ces « malaxe, malaxe, malaxe » m’ont gavée, ses réflexions à la con sur le fait qu’il est fan d’elle parce qu’elle est ronde m’ont fait grincer les dents – elle est peut-être autre chose que ronde, hein ! – et le pire de mon point de vue, c’est son « je t’ai trop nourrie »… d’accord, ça me donnait grandement l’impression qu’il parlait de son chien et pas de sa petite copine… Quand au fait qu’il soit entreprenant, laisse-moi rire, pas un seul baiser, mais alors, on peut la « malaxer » comme une boule anti-stress…
Je n’aime pas du tout la relation qu’ils ont, je trouve celle que Tsugumi entretient avec Mami, sa meilleure amie, est beaucoup plus saine et plus sympathique.

Inutile de dire que je ne lirai pas la suite.

Akira, tome 01 – Katsushiro Otomo

akiraTitre: Akira, tome 01
Auteur: Katsushiro Otomo
Éditeur: Glénat
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture: 2030. Néo-Tokyo est devenue une gigantesque poubelle high-tech. Tetsuo, Kaneda et leur bande de jeunes du centre d’insertion et d’apprentissage professionnel foncent dans la nuit sur des motos volées, sans autre but que de repousser toujours plus loin les limites du speed. Quand ils croisent un drôle de petit garçon au visage de vieillard, leur premier réflexe est de l’agresser mais cette créature perdue possède un étrange moyen de défense… Ils viennent de faire connaissance avec le nº26 et de franchir, sans s’en rendre compte, la première étape d’un processus irréversible : le réveil d’Akira…

J’ai une des premières versions de ce manga, celle qui est colorée, de 1991 – oui, ça remonte. A l’époque, je l’ai découvert grâce à l’animé ; mon frangin et moi découvrions les mangas et le frère d’une amie m’avait conseillé de le voir puisqu’il passait sur Canal +. Souvenirs, souvenirs !
On l’a donc regardé et l’émotion ressentie en était tellement forte que je ne trouve toujours pas les mots.
Puis, on a trouvé les BD à la bibliothèque de notre quartier. On a attendu quelques semaines que le premier revienne mais comme ça durait et qu’on était pressé, on a commencé par le n°5. Bref, on a lu les premiers dans le désordre – tant pis, à l’époque, on était des fouz’ – puis ma gentille maman nous les a offert progressivement, parce que pour les années 90, c’était un peu cher.
J’avais tellement aimé cette série que je l’ai lu plus d’une fois, mais ça remonte plus de vingt ans maintenant.

akira-tome-1-p67Il y a quelques semaines, j’ai montré l’animé à mon fils et l’envie de les relire est revenue. Je me suis donc lancée ce mois-ci.
J’ai ressenti les mêmes émotions avec un peu plus de retenu malgré tout, principalement parce que je ne m’identifie plus aux personnages et que je n’aspire plus à être aussi cools qu’eux.
Pourtant, mon avis reste pratiquement le même qu’à l’époque : Kaneda et sa bande sont loin d’être sympathiques, ils sont violents, effrontés, insouciants, et leur perspective d’avenir est quasi-nulle mais ils sont unis malgré les petites disputes et les rivalités de coq qui éclatent dans leur petit groupe.
Dans ce premier tome, je n’apprécie pas des masses Kaneda, il fanfaronne un peu trop à mon goût et est très dur avec Takashi, alors d’accord, il est un peu effrayant avec son corps d’enfant et sa tête ridée de petit vieux mais il ne se montre pas agressif envers le chef de bande, il essaie seulement de fuir. J’admets qu’on ne peut pas dire que ce dernier ait totalement tort dans le sens ou le numéro 26 est dangereux, mais sa réaction sous le coup est excessive puisqu’il ne sait pas encore à quel point.

akira-tome-1-p87Ce que j’adore dans ce manga, c’est que Katsuhiro Otomo n’a pas dépeint des personnages manichéens, ils ont tous une part d’ombre mais aussi de bons côtés : le point de vue de chacun est défendable que ce soit celui du rigide colonel, celui du jaloux Tetsuo ou du vantard Kaneda, etc.
Le style de dessin du mangaka est particulièrement reconnaissable et j’aime beaucoup. Par contre, à l’époque, j’avais adoré le colorisation de la série, ça donnait un cachet qui manquait à la version noir et blanc, mais aujourd’hui, je trouve que ça n’a pas super bien vieilli.

Sans surprise, c’est un coup de cœur pour ce premier tome qui place chaque pion sur l’échiquier de Néo-Tokyo et de ses expérimentations sur les enfants.

Monster, tome 01 : Herr Doktor Tenma – Naoki Urasawa

monster-tome-1Titre: Herr Doktor Tenma
Saga: Monster, tome 01
Auteur: Naoki Urasawa
Éditeur: Kana
Collection:
Big Kana
Nombre de pages: 224
Quatrième de couverture: 1986, Düsseldorf, Allemagne de l’Ouest.
Un jour, le Dr Tenma décide d’ignorer l’ordre de son supérieur et sauve la vie d’un enfant. C’est ainsi que commence cette horrible histoire !

Ce n’était pas la première fois que je lisais le premier tome de Monster, par contre, je n’avais jamais terminé la série et c’est plutôt frustrant parce que je l’avais adoré.

Quinze ans après, je n’ai pas changé d’avis sur ce manga.
Les dessins d’Urasawa sont toujours aussi beaux, légèrement différents de ce qui se faisait à l’époque : des visages moins ronds, des yeux moins grands et pourtant, j’aime toujours autant. Ça n’a pas forcément très bien vieilli et la qualité du papier en est en partie responsable puisqu’il a jauni.
Mais au-delà de cela, l’histoire est absolument géniale, stressante à souhait surtout dans les dernières pages et chaque événement a sa raison d’être et est bien pensé.
Le personnage du docteur Tenma est travaillé et complexe : il est japonais et travaille en Allemagne, il est donc confronté à la différence de culture, il n’ose pas dire non au directeur de l’hôpital pour deux raisons, non seulement il est son patron mais aussi le père de sa fiancée.
monster-tome-1-p88C’est assez représentatif de l’image qu’on se fait des salariés japonais qui acceptent énormément sans broncher parce que leur chef le leur impose – mais le point fort du récit est que l’auteur ne passe pas au-dessus des sentiments de son personnage : ce n’est pas parce qu’il se montre soumis qu’il n’en souffre pas. Tenma est humain, il est doué dans son domaine mais ne se prend pas pour Dieu, même si au début, il obéit aux ordres sans se poser de questions, et ce, jusqu’à ce que sa conscience se réveille.
Un des autres personnages importants de ce manga, si on exclut Johann, c’est le commissaire Runge, il a un sacré charisme, je le trouve impressionnant autant que flippant par moment. Malheureusement, il est têtu et semble incapable de remettre en question ses conclusions ou de chercher un autre coupable que Tenma – on ne peut pas trop lui en vouloir : il est vrai que de son point de vue, le médecin fait  un coupable idéal.

C’est un coup de cœur. Je ne me souviens plus des masses de la suite, j’ai donc hâte d’avancer dans cette série.