Frieren, tome 3 – Kanehito Yamada & Tsukasa Abe

Titre : Frieren, tome 3
Scénario : Kanehito Yamada
Illustrations : Tsukasa Abe
Éditeur : Ki-oon (Shônen)
Nombre de pages : 200
Quatrième de couverture : Que deviennent les héros une fois le mal vaincu ?
Stark, guerrier et disciple d’Eisen, a rejoint les deux mages dans leur périple. Ensemble, ils arrivent dans le comté de Granat, mais une surprise de taille les attend : des démons à l’apparence humaine se baladent comme si de rien n’était en ville ! Frieren n’est cependant pas dupe, elle sait que leur présence n’augure rien de bon…
La suite des événements lui donne malheureusement raison. Tandis que les éclaireurs tentent de briser la barrière magique de la cité de l’intérieur, une armée dirigée par nulle autre qu’Aura la Guillotine, qui fait partie des sept sages du chaos, se tient prête à attaquer à quelques kilomètres de là ! L’elfe parviendra-t-elle à l’arrêter ?

Avant de commencer ce troisième tome, je ne me souvenais plus du tout de ce qui s’était passé dans le deux. Pourtant, dès la première page, ça m’est revenu comme un retour de boomerang ; rien d’étonnant quand on voit la façon dont le précédent tome s’était fini.

Les démons ont dévoilé leur jeu, ils ont capturé et torturé le comte de Granat que Fern et Stark ont libéré. Quant à Frieren, elle se retrouve face à leur chef, Aura, et à son armée de mort-vivants.
On reprend l’histoire à ce moment-là.
Frieren est tellement forte que je ne me suis pas inquiétée pour elle, par contre j’attendais quand même avec impatience son combat contre Aura.
En ce qui concerne l’affrontement entre Fern et Lügner ou Stark contre Linie, j’étais un peu plus angoissée… enfin pas très longtemps quand même.

On alterne toujours entre événements présents et souvenirs. Le passage de l’un à l’autre est super fluide, et d’ailleurs ça se fait de plus en plus naturellement. Ça ajoute beaucoup au récit : c’est l’occasion de découvrir des pans de vie des personnages, ce qui les rend attachants.

Les combats dans la forteresse ne prennent pas toute l’histoire. Frieren et ses compagnons reprennent la route vers le nord. Ils rencontrent un nouveau personnage, un autre elf, qui ne reste pas. Puis ils font la connaissance d’un prêtre susceptible de les rejoindre. Quand ce sera fait, il ne manquera plus qu’un guerrier pour reconstituer un groupe semblable à celui de Himmel, 80 ans plus tôt.

C’est un coup de cœur pour ce troisième tome que j’ai lu d’une traite tellement c’était passionnant.

L’Éden des Sorcières, tome 3 – Yumeji

Titre : L’Éden des Sorcières, tome 3
Auteur : Yumeji
Éditeur : Ki-oon (Seinen)
Nombre de pages : 180
Quatrième de couverture : Dans un monde abandonné par la nature, les sorcières sont le seul espoir de l’humanité !En suivant la voix des amurds, Pilly et Oak ont découvert un repaire de sorcières caché dans les montagnes. Hélas, les quelques femmes qui y vivent ne sont pas en mesure de les renseigner sur l’Éden. Alors qu’ils s’apprêtent à reprendre la route, la petite Hina veut les suivre pour retrouver son papa… mais quand elle apprend la terrible vérité, son pouvoir se déchaîne !
C’est là qu’Oak entend des bruits de pas au loin… Des soldats…

J’hésitais à lire ce troisième tome, ne me demandez pas pourquoi, mais l’envie n’était pas là… un sentiment incompréhensible.

À la fin du tome précédent, la petite Hina pète sa pile et met tout le monde en danger quand les amurds deviennent incontrôlables.
Dès le début, les végétaux interviennent pour protéger la jeune sorcière. Les sorcières qui vivent dans le refuge avec Hina sont loin d’être au bout de leur peine. Des soldats pénètrent dans leur abri. Pilly fait diversion pour que ses compagnes puissent fuir, malheureusement, elle est capturée.

Un nouveau personnage apparaît : Fruditilla. Pilly lui fait rapidement confiance. Elle est super gentille et me plaisait bien (elle a la classe et elle est tellement belle !), mais quelque chose me dérangeait chez elle sans que j’arrive à savoir quoi.
Les dessins sont toujours aussi beaux… ils sont peut-être même encore mieux que les précédents. J’ai pris un énorme plaisir à détailler les planches, les décors, les personnages.
Quant à la bête-oiseau, elle est magnifique. J’espère qu’on en saura plus dans les prochains tomes.

L’histoire est passionnante et ça s’est lu à une vitesse folle, d’une traite et je ne me serai arrêtée pour rien au monde.
C’est un coup de cœur pour ce troisième tome et j’ai tellement envie de lire la suite, ça va être une torture d’attendre que le quatrième tome sorte (en octobre seulement).

Elfen Lied, double, tome 5 – Lynn Okamoto

Titre : Elfen Lied, double, tome 5
Auteur : Lynn Okamoto
Éditeur : Delcourt-Tonkam (Seinen)
Nombre de pages : 436
Quatrième de couverture : Bandô a enfin retrouvé Lucy, qu’il affronte aussitôt. L’ancien policier décide de se sacrifier pour sauver Mayu. Kôta, quant à lui, part à la recherche de Nyu. Il s’adresse alors à Arakawa, même s’il n’obtient finalement rien d’elle. La chercheuse, ayant flairé le potentiel bon coup, le suit à la trace dans l’espoir de découvrir où il habite… Mais le pire reste à venir, car Kakuzawa, le directeur du laboratoire, a fait fabriquer quatre copies de Mariko à partir des moelles épinières de Dicronius. Ces copies parfaites, obéissant à tout ordre donné par Nôsô, leur créateur, sont envoyées capturer Lucy…

Lire ce cinquième tome m’a pris plusieurs jours. Non pas qu’il était inintéressant, mais étant bien malade, je n’ai pas pu lire comme je le souhaitais.

Il se passe beaucoup de choses :
– Bandô a retrouvé Lucy et ils s’affrontent sur la plage.
– Nyu découvre sa face sombre et les meurtres qu’elle a commis.
– Quand tout le monde est à nouveau réuni à la pension Kaede, un nouveau groupe envoyé par le directeur Kakuzawa avec 3 clones de Mariko.
– Lucy est capturée.
Je ne vois pas trop quoi ajouter.

Le point fort est qu’on apprend enfin l’histoire du directeur, des dicronius et leur relations.
Le point faible est que j’ai de nouveau eu l’impression que ça tournait en rond : Kurama n’est pas mort, des sosies de Mariko font leur apparition, malgré ce que fait Lucy les relations qu’elle entretient avec les autres n’évoluent pas vraiment et ils lui pardonnent tout…
Alors ça avance quand même : on a la conclusion du combat avec Bandô, la pension est détruite, Lucy est de retour au laboratoire, etc.

Ce n’était pas une lecture transcendante, mais j’ai bien aimé ce cinquième tome.

Elfen Lied, double, tome 4 – Lynn Okamoto

Titre : Elfen Lied, double, tome 4
Auteur : Lynn Okamoto
Éditeur : Delcourt-Tonkam (Seinen)
Nombre de pages : 416
Quatrième de couverture : Alors que Mariko a été envoyée capturer Nyu, Kurama retrouve Nana en plein combat contre elle. Mais leurs retrouvailles sont de courte durée… Car ils sont désormais la cible d’un missile de type Harpoon. Kakuzawa, quant à lui, décide de sacrifier sa fille Anna dans l’espoir qu’elle prédise l’avenir. Son souhait bientôt exaucé, il ne lui reste plus qu’à exterminer Nyu, ses hommes de main partent finir le travail à sa place…

Dans ce quatrième tome, c’est surtout Nana qu’on suit. Elle et Kurama se retrouvent face à la fille de ce dernier, Mariko et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle est super dangereuse.
Point positif : on découvre enfin le passé de Kurama et notamment ce qui est arrivé à sa femme, la naissance de sa fille, etc. Ça répond donc à pas mal de questions que je me posais.
Le combat s’éternise sur plusieurs chapitres et se termine à la moitié du tome.

Puis on a droit à une ellipse d’un an. Si la vie de Nyu et de ses camarades stagne, le vilain méchant directeur du camp de prisonniers dicronius (je ne me souviens ni du nom du chef, ni du nom de sa base) a bien avancé dans son plan.
Un nouveau personnage fait son apparition. Je n’ai aucun souvenir du type, je suis incapable de savoir s’il est déjà apparu dans le manga. Un détail me perturbe : son nom n’est jamais dit, donc ça ne m’a nullement aidée. En tout cas, une chose est sûre : il est nul, c’est un gros pervers qui n’apporte rien à l’histoire à part des petites culottes et un sein de-ci de-là.

J’avoue que je suis déçue par ce quatrième tome.
O.K, l’affrontement entre Mariko et son père était dans un premier temps intéressant, mais je m’en suis vite lassée parce que la dicronius est une vraie girouette, elle change d’avis comme de chemise (plus vite en fait), ne s’en tient pas à ses décisions, elle est juste pathétique.
C’est un tome qui n’apporte rien à l’histoire. Et je me suis ennuyée, je n’avais qu’une hâte : que ça se termine pour passer à une lecture plus sympa.

Une longue route – Fumiyo Kouno

Titre : Une longue route
Auteur : Fumiyo Kouno
Éditeur : Kana (Made In)
Nombre de pages : 213
Quatrième de couverture : Que peut-il advenir lorsqu’un père décide de marier son ‘bon à rien de fils’ à une jeune femme toujours un peu dans la lune ? Découvrez les aventures d’un couple atypique dans ce one-shot de Fumiyo Kouno.

Ça fait plusieurs années que ce manga était dans ma Pile À Lire, mais avant aujourd’hui, je n’avais pas pris le temps de le sortir.

Michi et Sôsuke ont été mariés par leurs ivrognes de pères. La jeune fille se présente au domicile de son nouvel époux et les deux finissent par vivre ensemble.

Ce manga se compose de 54 tranches de vie, 54 petites histoires de 3 à 4 pages. Ça s’est lu très vite, comme souvent quand il y a tant de courts chapitres.
Les dessins font vieux. Le character design est space : un peu style chibi, ça donne une apparence très jeunes aux personnages, limite enfantine. Ce qui ne m’aurait pas dérangée si ça ne dissonait pas tellement avec le caractère de Sôsuke.

Alors lui, je l’ai détesté ! C’est un connard fini ! Il se montre infect avec Michi et la traite comme une esclave. C’est un coureur de jupons, il ne s’en cache pas et se moque de ce que peut éprouver sa femme. Il passe de boulot en boulot et n’arrive pas à en garder un seul, ce qui ne m’a pas étonnée.
Donc c’est Michi qui travaille et subvient aux besoins du ménage, en plus de se taper toutes les corvées. Elle, je l’aime bien, elle est gentille… beaucoup trop.

Je suis partagée quant à cette lecture : j’ai grandement apprécié les parties où Michi était seule, c’était calme, très zen et ça me mettait de bonne humeur. Mais Sôsuke me saoulait et sa présence m’a gâché le plaisir.
Bref, c’est un avis en demi-teinte.