Blue Period, tome 04 – Yamaguchi Tsubasa

Titre : Blue Period, tome 04
Auteur : Yamaguchi Tsubasa
Éditeur : Pika (Seinen)
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : À un mois de l’examen d’admission de Geidai, Mme Ooba, la professeure à la prépa d’Art, pointe du doigt les faiblesses de Yatora. Un coup dur pour le jeune garçon qui se donne corps et âme pour réussir. À quelques semaines d’affronter la première épreuve du concours tant redouté, il perd complètement pied. La douleur et la peur le paralysent. Mais il est encore temps de tirer les enseignements de ce passage à vide et de résister au renoncement…

Comme le troisième tome de Blue Period m’avait moins plu que les deux premiers, je n’étais pas très motivée pour lire celui-ci.
Les cours de prépa se poursuivent et le premier examen pour entrer à Geidai approche à grands pas. Yatora continue à bosser un max et à travailler sa technique, mais ça a ses limites. Il doit modifier sa façon d’interpréter l’adaptabilité : il ne doit pas créer en fonction de ce qu’attend ses profs ou son examinateur, il doit se lâcher et s’amuser en dessinant, comme à ses débuts. Sauf que la pression et l’entraînement sont tels que notre héros a bien du mal à se détendre.
Puis vient le jour de la première épreuve. Par contre, il faudra lire le prochain pour savoir qui l’a réussi.

Ce quatrième tome est moins technique que les précédents, mais touche davantage à l’humain et j’ai adoré ça. Ça a rendu le récit bien plus intéressant.
Ainsi, on découvre la face cachée de Maki Kuwana et les relations conflictuelles qu’elle entretient avec sa sœur. Quant à Yatora, il doit retrouver son âme du début pour avancer et s’améliorer. Dans la même vague, on découvre les projets de Koi.
L’accent est mis sur certains personnages secondaires. Jusqu’à présent, je les trouvais assez vides, mais ce quatrième tome me les a fait voir différemment et les a rendu attachants.

Les dessins sont toujours aussi sympathiques. On a un peu moins de peintures d’élèves de Geidai, mais il y a une œuvre marquante : celle que rend Yatora pour la première épreuve. Je m’y suis attardée, mais je ne sais pas trop quoi en penser : elle est impressionnante, mais je ne sais pas quoi en penser, impossible de me faire un avis dessus.
J’ai adoré ce quatrième tome et j’ai hâte de lire le suivant qui est dans ma PàL.

Boys Run the Riot, tome 2 – Keito Gaku

Titre : Boys Run the Riot, tome 2
Auteur : Keito Gaku
Éditeur : Akata (L)
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Si les clients ne viennent pas à nous, c’est à nous d’aller les chercher !
La marque Boys Run The Riot est officiellement lancée ! Cependant, malgré les efforts de Jin, les ventes peinent à décoller. Pour passer à la vitesse supérieure, Ryo et ses amis vont avoir besoin de se trouver des partenaires. Mais pour des adolescents, cette tâche n’est pas aisée et les adultes ne semblent pas prêts à les considérer comme des professionnels. Ne pouvant compter que sur eux-mêmes, ils décident alors de trouver des petits boulots étudiants pour gagner un peu d’argent et investir dans leur marque…

Je suis persuadée que lorsque j’ai lu ce second tome hier, je n’étais pas au top de ma forme. En effet, revenant d’un week-end de convention, j’étais épuisée avec une seule envie : dormir. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait au deux tiers de ce manga : une petite sieste de 30 minutes et la suite s’est lu tout seul.
Du coup, je ne sais pas trop quoi écrire, je l’ai lu avec indifférence… jusqu’à ce que je me repose, après c’était mieux.

La marque de vêtements Boys run the riot est lancée, mais le trio peine à se faire connaître. Ils essaient de passer par un magasin lanceur de talent, mais on ne les prend pas au sérieux. Ils décident donc de gagner des sous pour pouvoir investir dans leur marque.
Ryo finit par trouver un emploi de serveur où il peut être lui-même. Il se lie d’amitié avec Misaki et deux autres collègues, Koike et Shimada. Malheureusement, ce dernier tente une approche amoureuse et ça renvoie le lycéen à son statut d’assigné fille et il le vit très mal.
Dans les derniers chapitres, ils rencontrent enfin le célèbre YouTubeur Wing qui donne des conseils plus ou moins judicieux à Ryo (ça ne m’a pas semblé déconnant, mais pas sûre que tout ait plu à notre héros). Il les aide également à améliorer leur site et décide de leur faire de la pub sur leur chaîne… mais à quel prix ?

Le gros point fort de ce second tome est que Ryo commence à s’accepter : il ose être lui-même avec d’autres que Jin – ce dernier a décidément eu un effet bénéfique et apaisant pour notre héros.
Le gros point négatif est la fin, pas dans le sens où c’était nul, mais plutôt dans la situation : Tsubasa fait quelque chose qui m’a choquée et fâchée… et il faudra attendre le prochain pour en connaître les répercussions.

J’ai trouvé les illustrations un peu moins sympas dans l’ensemble… mais tout comme dans le précédent où le graffiti de Ryo m’avait impressionnée, la peinture de Misaki m’a laissée sans voix tellement elle est belle et contraste avec le style graphique du mangaka.
J’ai bien aimé ce second tome et j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve le troisième (cet été).

To your eternity, tome 02 – Yoshitoki Oima

Titre : To your eternity, tome 02
Auteur : Yoshitoki Oima
Éditeur : Pika (Shônen)
Nombre de pages : 184
Quatrième de couverture : Le « jeune garçon » a repris sa forme de loup pour sauver March. La petite fille lui apprend à s’exprimer et à bien se tenir pendant qu’ils sont conduits à Yanome avec Palona.

Je ne sais pas trop quoi dire de ce second tome.
Le début m’a ennuyée et surtout, ça ne m’a pas semblé très cohérent avec l’échec du rituel et la rancune d’Hayase qui en découle : Palona, March et Imm sont emmenés dans la ville de Yanome et là, ils découvrent la vie des citadins, la petite fille veut même écrire à sa famille, etc. Puis vient l’heure du repas et tout bascule pour nos héros : la nourriture contenait des somnifères. Et quand le trio se réveille, ils sont en prison – aaaahhh ! C’est déjà plus logique !

Celui qui interruption surtout Hayase, c’est Imm. Elle a vu de quoi il était capable et décide de l’étudier. Je vais passer les détails qui n’ont que peu d’intérêt.
Le point positif, c’est qu’ils arrivent à fuir – heureusement, je ne me voyais pas lire tout le manga aux côtés des prisonniers. Le point négatif est que leur fuite se passe mal. Je crois qu’il va falloir que j’arrête de m’attacher aux personnages c’est presque pire que Game of Throne. À chaque fois, c’est un mal nécessaire pour permettre à Imm d’avancer.
Cette fois, il se retrouve avec la vieille Piolan qui s’est évadée avec Palona, March et lui, et avec elle, il fait des progrès fabuleux notamment en langage : il fait des phrases compréhensibles malgré quelques erreurs, il structure sa pensée. Ça le rend un peu plus sympathique.

La fin nous ouvre un nouveau chemin : Imm est soumis à une épreuve et dans le même temps, il rencontre son créateur. Beaucoup de questions se posent et faudra lire la suite pour avoir les réponse… encore faut-il que je me la procure – pour l’instant, je ne l’ai pas.
J’espérais que ce second tome soit aussi bien que le premier, mais ce n’est malheureusement pas le cas. Ça ne m’a pas empêchée de bien aimer cette lecture, ça n’était pas ce que j’en attendais et je mentirai si je disais que je n’étais pas un peu déçue.

Frieren, tome 2 – Kanehito Yamada & Tsukasa Abe

Titre : Frieren, tome 2
Scénario : Kanehito Yamada
Illustrations : Tsukasa Abe
Éditeur : Ki-oon (Shônen)
Nombre de pages : 196
Quatrième de couverture : Frieren a désormais une compagne de route, Fern, car l’elfe a promis de veiller sur la protégée de Heiter à la mort de son ami. Ensemble, elles aident les gens afin de collecter des sorts, au gré de leurs pérégrinations.
Mais voilà qu’Eisen leur propose une mission insolite : retrouver un vieux grimoire disparu depuis des décennies qui aurait appartenu à la grande mage Flamme…
Frieren y découvre qu’on peut converser avec les défunts, ce qui lui permettrait de parler une nouvelle fois à Himmel. Néanmoins, pour ce faire, il faut se rendre dans le nord, à Ende… et la route promet d’être longue, car c’est celle qui mène au château du roi des démons !

Un second tome encore mieux que le premier, pourtant ce n’était pas gagné au début, la transition entre les deux tomes est quasiment inexistante, ce qui a rendu la reprise laborieuse.

Accompagnée de Fern, Frieren doit partir à la recherche d’Auréole et parler avec Himmel… pour quelle raison ? Je l’ignore : soit ça n’a pas été dit dans le premier (ce qui m’étonnerait), soit je ne m’en souviens pas (ce qui est plus que probable). Ah ben c’est précisé sur la quatrième de couverture, quel boulet je fais !
Pour remplir sa mission, elle suit le même trajet que son groupe de compagnons, 80 ans auparavant. C’est l’occasion pour le lecteur de découvrir des pans de ce qu’ils ont vécu. J’adore ces petits flashbacks, ça rend les personnages tellement attachants et le récit complet à souhait.

On découvre également un nouveau personnage : Stark, le disciple d’Eisen avec qui il est brouillé. J’aime bien la relation d’amitié qu’il commence à tisser avec Fern. A voir ce que ça donnera par la suite. Et comment ça tournera avec Frieren – c’est déjà étonnant qu’elle s’encombre d’apprentis…
C’était un récit plaisant, n’empêche que la meilleure partie est indéniablement celle qui se déroule dans le comté de Granat : on en apprend davantage sur les démons et puis ça pète. Malheureusement, on n’a pas la conclusion de l’aventure, il faudra lire le 3… et ça tombe bien parce que je l’ai dans ma Pile à Lire.
J’ai trouvé les dessins un peu moins soignés surtout dans les paysages urbains. Le character design est toujours aussi chouette. Du coup, je me suis moins attardée sur les illustrations.
J’ai adoré ce second tome et j’ai hâte de découvrir le prochain.

La Sorcière aux champignons, tome 2 – Tachibana Higuchi

Titre : La Sorcière aux champignons, tome 2
Auteur : Tachibana Higuchi
Éditeur : Glénat (Shôjo)
Nombre de pages : 178
Quatrième de couverture : Luna a secouru un mystérieux beau garçon que quelqu’un a poignardé. Pour cette sorcière noire qui ne peut pas toucher les autres, cette rencontre va bouleverser son destin…

J’attendais avec beaucoup d’impatience ce second tome pour voir comment Luna allait sauver l’adolescent de la rivière. Mais je suis un peu déçue : il ne se passe pas grand-chose.

Donc sans surprise, puisque c’était annoncé à la fin du précédent tome, Luna sauve la vie du narrateur. Grâce à Claude, la corneille, elle parvient à le transporter chez elle. Et à peine est-elle parvenue à extirper la malédiction du jeune homme que la congrégation des sorciers noirs apparaît afin de décider du sort du jeune homme.

Ce fut l’occasion de découvrir quelques détails sur le passé de Luna, mais également sur les sorciers noirs. Le soucis est que ça tient en quelques bulles et que là, le conseil s’est éternisé sur pratiquement tout le manga et que ses membres radotaient.
Bref, ça m’a paru long, ça tournait en rond.
Et le fait qu’on ne voyait pas bien les sorciers puisqu’ils restaient dans l’ombre a renforcé la désagréable sensation brouillonne qui se dégageait de ce second tome.

J’ai nettement préféré l’épisode spécial avec Lancelot, ce n’était pas transcendant, mais c’était plaisant, sans prise de tête et avec une ambiance proche du premier.
Je ne vais pas m’étendre sur cette chronique, j’ai dit l’essentiel. C’était une déception.
Je lirai le troisième parce que le groupe des sorciers noirs ouvrent de nouvelles perspectives… plus grandes… et je suis curieuse de découvrir ce que l’auteur nous réserve.