L’atelier des sorciers, tome 8 – Kamome Shirahama

Titre : L’atelier des sorciers, tome 8
Auteur : Kamome Shirahama
Éditeur : PIKA
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : Après avoir réussi leur examen à l’Académie, Coco et les autres apprenties sorcières sont de retour à l’Atelier. C’est alors qu’arrive Tarta, qui propose à Coco et à ses amies de l’aider à tenir un stand lors du grand festival annuel des sorciers, la Fête de la Nuit d’argent. Excitées comme des puces à l’idée de prendre part à ces festivités, les petites sorcières entament les préparatifs. Alors que Coco accompagne Tarta voir son grand-père à l’hôpital, elle recroise le chemin de Kustas, le petit garçon qui s’était blessé lors de l’incident près de la rivière…

Je ne sais pas trop quoi penser de ce huitième tome. J’ai aimé, mais pas beaucoup plus que le septième, et ce, pour les mêmes raisons :
même si les apprenties de Kieffrey ont réussi leurs examens et rentrent à l’atelier, elles ne sont pas plus présentes dans ce tome-ci que dans le précédent. Tarta vient leur demander de l’aide pour tenir avec lui un stand de magie lors de la fête de la nuit d’argent. Il ne peut s’en occuper seul, son grand-père étant hospitalisé. Kieffrey décide de l’accompagner voir le malade avec Coco. Là-bas, elle et Tarta retrouvent Kustas qu’ils ont chacun sauvé.

Je ne me souvenais pas du tout du jeune invalide, j’aurais bien aimé que Coco nous rappelle les faits quand elle parle de son sauvetage parce que l’événement commence quand même à remonter – OK, si j’avais lu le résumé, je l’aurais appris, mais je ne l’ai pas fait. Donc je suis restée avec mes interrogations.
Il ne se passe pas grand-chose dans ce huitième tome. Tarta et Coco font équipe pour aider Kustas. C’était l’occasion d’en découvrir plus sur la médecine, l’impossibilité de lier ce savoir à la magie, mais non ! C’est dommage.

Le seul point intéressant, c’est que la confrérie du capuchon noir semble être revenue, mais pour être sûrs que ce soit bien eux, il faudra attendre le prochain qui n’est pas prêt de sortir. J’espère également qu’on replongera un peu plus dans l’atmosphère magique des premiers avec la fête de la nuit d’argent. Peut-être que j’en attends trop du neuvième tome… je redoute d’être déçue. Je verrai bien.

Fukuneko : Les chats du bonheur, tome 2 – Mari Matsuzawa

Titre : Fukuneko : Les chats du bonheur, tome 2
Saga : Fukuneko, tome 2
Auteur : Mari Matsuzawa
Éditeur : Nobi nobi !
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : En emménageant à la campagne, la jeune Ako a découvert les fukuneko, de curieux petits chats qui apportent de la chance à leur maître grâce à leur danse magique ! Elle possède d’ailleurs son propre chat porte-bonheur, Fuku, de même que sa nouvelle amie Chika est accompagnée au quotidien par le facétieux Kosuke. Les jeunes filles font bientôt la rencontre d’autres fukuneko, comme le chef Haku, et la candide Azuki. Cette dernière aurait d’ailleurs bien besoin d’un coup de main des deux humaines pour se rapprocher du beau chat blanc…

J’étais très contente de retrouver Ako, Fuku et tous les autres personnages de ce manga. J’espérais qu’il soit aussi calme et apaisant que le premier, et c’est le cas.
Il ne se passe pas grand-chose, des tranches de vie sans grand intérêt, pourtant, je ne me suis pas ennuyée un seul instant et j’ai même trouvé ce second tome trop court.

On a droit à l’arrivée d’un nouveau prof d’arts plastiques, Toranosuke, qui a vécu enfant au village des fukuneko et les voyait (mais ça, c’était avant)…. ben dis donc, pour une faculté rare, ils commencent à être nombreux à pouvoir voir la forme humanoïde des chats du bonheur.
On fait également la connaissance de Haku, un beau chat blanc chef des félins, ainsi que de Azuki qui cuisine les fameux daifukus tant aimé par Fuku et Kosuke.

Donc une fois de plus, pas de trame principale, néanmoins le fil conducteur est bien présent : les héros félins apportent le bonheur et aident les humains qui en ont besoin.
Fuku semble toujours être aussi bébé dans son comportement – ce que j’ai un peu de mal à supporter, heureusement, j’aime sa relation avec Ako et ce lien la rend attachante.
Haku est bien mystérieux : réservé et poli. Beaucoup plus élégant que Kosuke. Je ne sais pas trop quoi penser de lui… par contre, Azuki m’énerve, elle est jalouse et a un côté antipathique avec ses réactions trop brusques qui contrastent grandement avec les autres personnages plus doux.

Je me rends compte d’un certain nombre de points pas très flatteurs pour ce second tome, pourtant, au moment de la lecture, ça n’est pas ressorti. Je me suis laissée entraîner par cette atmosphère toujours aussi chaleureuse que j’ai aimée dans le premier et qu’on retrouve ici.
J’ai adoré cette lecture et j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve le prochain tome.

Magus of the Library, tome 4 – Mitsu Izumi

Titre : Magus of the Library, tome 4
Auteur : Mitsu Izumi
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 230
Quatrième de couverture : Lors de la dernière épreuve du concours, Shio et ses camarades ont été confrontés à un problème de taille : parvenir à déterminer l’origine d’un texte en un temps record… Grâce à leurs efforts conjoints, et malgré bien des disputes, le petit groupe a réussi à résoudre l’énigme ! Hélas, le trio a perdu de précieuses minutes et a été finalement disqualifié.
Convaincu d’avoir échoué, le jeune garçon retourne dans son village natal et, alors qu’il est sur le point d’abandonner son rêve, les résultats tombent ; le voilà désormais apprenti kahuna ! Pour Shio, c’est une toute nouvelle aventure qui débute…

Vu la manière dont se termine le troisième tome, il m’était impossible de mettre de la distance avec le quatrième.

Shio a été reçu en tant qu’apprenti kahuna (quelle surprise… ou pas ! Même si jusqu’au bout, je me suis convaincue que l’auteur n’aurait pas osé le recaler !).
Il commence donc son apprentissage, du moins, on découvre ses premiers jours à Afshak ainsi que ceux qui l’accompagneront tout au long de cette première année, et ils sont plutôt nombreux. On en connaît certains qui sont apparus dans les deux tomes précédents et d’autres nous sont totalement étrangers.
Ça en fait du monde, d’ailleurs au début, je me suis dit que c’était trop, surtout qu’ils ont des noms à dormir debout… et j’avoue sans honte que je n’en ai retenu que très peu. Par contre, ce qui fait la force de l’auteur, c’est qu’en peu de temps d’apparition, il en fait des personnages suffisamment complets pour laisser le loisir au lecteur de se faire son opinion dessus. J’ai apprécié certains, détesté d’autres et quelques uns m’ont laissée indifférente.

Il ne se passe pas grand-chose, Shio fait la connaissance de ses camarades, il se rend compte qu’il est loin d’être au même niveau que les autres et il se pose beaucoup de questions sur son admission mais aussi sur son avenir.
À la fin, on revoit Sedona : Shio a enfin une entrevue avec lui, j’étais super contente de ces retrouvailles et j’ai savouré chaque bulle, même si j’ai trouvé que le nouveau grand mage se la jouait beaucoup trop (et le top, c’est que l’auteur tourne cette scène en dérision et j’ai trouvé ça très drôle).
Bref, ce quatrième tome se termine sur ce moment que j’attendais avec impatience, et je n’ai pas été déçue… même si les dernières phrases du narrateur m’ont fait hurler mêlant incrédulité, horreur et dépit.

C’est un coup de cœur pour cette lecture… maintenant, il ne reste plus qu’à attendre la sortie du cinquième tome (en novembre de ce qui est annoncé).

Magus of the Library, tome 3 – Mitsu Izumi

Titre : Magus of the Library, tome 3
Auteur : Mitsu Izumi
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 303
Quatrième de couverture : À travers les livres, deviens le héros de ta propre histoire !
Lorsqu’un groupe de kahunas débarque dans son village, la vie de Shio Fumis est bouleversée à jamais. Jusque-là traité en paria, le petit garçon amoureux des livres comprend qu’il ne tient qu’à lui de devenir le héros de sa propre histoire… C’est décidé, il sera lui aussi un protecteur des écrits !
Sept ans plus tard, déterminé à passer le concours, Shio se met en route afin de rejoindre la bibliothèque centrale d’Afshak. Mais le chemin pour s’y rendre est loin d’être de tout repos ! En effet, l’adolescent est témoin d’une bagarre dès son arrivée à Hamse, la ville des cascades… Et s’il suffisait d’ouvrir un livre pour se réconcilier ?

J’avais tellement hâte de découvrir ce troisième tome, et pourtant, pas moyen de me dégager du temps pour ce manga… surtout parce que les moments que j’avais pour lire des bande-dessinées, étaient consacrés aux ouvrages empruntés à la médiathèque donc avec une date limite pour les rendre.

Shio a passé et réussi sa première épreuve, le second test l’attend avec un entretien qu’il semble avoir réussi haut la main, malgré une conclusion aussi étonnante qu’étrange.
Le troisième examen est une épreuve de coopération et Shio semble être tombé sur une équipe bancale composée de deux nouveaux personnages :
Ohga est vraiment sympa, elle se montre enjouée, ne se laisse pas abattre et s’acharne à relever les défis qu’elle rencontre. Je ne savais pas trop quoi penser d’elle au début, mais je l’aime beaucoup.
Nachika est une connasse finie. J’en ai vu des personnages antipathiques, mais elle, elle a la palme : désagréable, méchante gratuitement, a le complexe de supériorité, incapable de s’adapter et stupide. À part sa grande érudition, elle n’a rien pour elle ; elle est tellement bête qu’elle n’a rien compris à la troisième épreuve : elle est persuadée que le plus important est d’estimer la date du manuscrit qu’on leur a donné, alors qu’il est évident que l’essentiel est de pouvoir travailler en équipe comme le font les kahunas, mais non, elle persiste à tout vouloir faire seule, à rabaisser Shio et Ohga pour se sentir mieux dans sa peau… et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’y va pas de main morte. J’espère sincèrement qu’on sera débarrassé de cette pouf, mais je sens bien que non.
Heureusement, on ne la voit que dans la première moitié du manga.

La suite nous permet de découvrir davantage Afshak, un fort jolie cité, mais également sur le contexte historique, politique et culturel. Décidément, ce troisième tome est vraiment complet.
En ce qui concerne les personnages, ils nous font entrevoir une partie de leur passé : on a une ébauche d’histoire pour Uika et j’en suis ravie parce que je l’aime beaucoup. Mais ce qui m’a plus enchanté, ce sont les souvenirs de Shio. Jusqu’à présent, je trouvais qu’il manquait toute une partie entre les deux premiers tomes pour expliquer comment les villageois ont fini par l’accepter et même l’apprécier après le départ des kahunas… eh bien, on le découvre dans ce tome-ci.
Il ne manque que le retour de Sedona, qui fait malgré tout une petite apparition, pour que je sois comblée.

C’est un coup de cœur pour cette lecture et j’ai hâte de lire le prochain qui est dans ma PàL.

Magus of the Library, tome 2 – Mitsu Izumi

Titre : Magus of the Library, tome 2
Auteur : Mitsu Izumi
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 254
Quatrième de couverture : Lorsqu’un groupe de kahunas débarque dans son village, la vie de Shio Fumis est bouleversée à jamais. Jusque-là traité en paria, le petit garçon amoureux des livres comprend qu’il ne tient qu’à lui de devenir le héros de sa propre histoire… C’est décidé, il sera lui aussi un protecteur des écrits !
Sept ans plus tard, déterminé à passer le concours, Shio se met en route afin de rejoindre la bibliothèque centrale d’Afshak. Mais le chemin pour s’y rendre est loin d’être de tout repos ! En effet, l’adolescent est témoin d’une bagarre dès son arrivée à Hamse, la ville des cascades… Et s’il suffisait d’ouvrir un livre pour se réconcilier ?

Ce second tome était aussi passionnant que le premier, pourtant, je redoutais qu’il soit moins intéressant : en effet, les années ont passé et Shio a vécu bien des choses. Ses rapports avec les villageois ont changé, sans qu’on ne sache exactement en quoi. D’ailleurs, au début de ce manga, j’étais un peu déçue de cette ellipse parce qu’on ignorait comment Shio a fini par être accepté, mais au fil des pages et de son voyage vers Afshak, il a quelques flashbacks qui nous aiguillonnent. Et j’ai grandement apprécié cela.
Shio est donc en âge de passer l’examen pour devenir Kahunas et afin de réaliser son rêve, il traverse le pays en compagnie de son patron.

On découvre des haut-lieux du pays : de superbes illustrations qui font une page entière et en peu de mots, l’auteur nous décrit les endroits, ajoute un contexte historique, quelques anecdotes et j’ai trouvé ça génial : j’ai eu la sensation de voyager avec Shio.
Notre héros s’arrête dans deux villes et vit à chaque fois une aventure qui lui permet de faire la connaissance des habitants ou d’autres participants au concours. C’étaient de chouettes rencontres.
Shio s’attache à un petit animal tout mignon qui m’a beaucoup fait penser à un furet à longues oreilles de lapin. A voir comment cela évoluera entre les deux, mais je pense que je vais beaucoup aimé ce petit Uira.
Le concours commence peu avant la fin du manga et j’ai trouvé la première épreuve intéressante, je me demande en quoi consisteront les suivantes.

En ce qui concerne Shio, il a pris du galon… ce n’est plus le gamin effacé et pleurnichard qu’il était. Il sait qu’il doit lutter pour arriver à son but et même s’il est parfois tenté de baisser les bras, il se reprend… il a un côté très humain. C’est une sensation renforcée par le fait qu’il n’est pas la plus fort, le plus intelligent, le plus rapide… il n’est pas non plus bon dernier. Tout cela le rend davantage attachant à mes yeux.
J’ai adoré ce second tome et j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve le troisième.