Flying Witch, tome 8 – Chihiro Ishizuka

Titre : Flying Witch, tome 8
Auteur : Chihiro Ishizuka
Éditeur : Nobi nobi !
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : Makoto se rend dans la péninsule de Shimokita afin de rencontrer un célèbre mage capable de lui révéler son signe magique. Mais si ses méthodes sont très rigoureuses, ses inventions ont parfois des résultats…

J’ai emprunté ce huitième tome de Flying Witch uniquement parce que j’avais lu les précédents. Quand je fais le bilan de la saga, il n’est pas assez bon pour m’enthousiasmer et c’est la raison pour laquelle j’ai lu en premier ce manga. Mais finalement, mes craintes de m’ennuyer n’était pas fondées et ce fut une agréable surprise.

Makoto, Mako, Chinatsu et Kazuno se rendent à Shimokita afin de rencontrer M. Enigumo, un sorcier de métal capable de déterminer le primo-élément d’une sorcière. En gros, chaque sorcière est affiliée à l’un des neuf éléments existants et cela détermine leurs capacités.
La première moitié du manga tourne autour de cette trame. Ça nous permet de plonger davantage dans le monde magique et surtout, ça donne à Makoto un but, une direction à suivre et j’adore ça, je n’ai plus l’impression que l’histoire et que les personnages stagnent : ça relance même l’intérêt de Chinatsu pour la magie.

Je n’ai eu qu‘un souci avec cette lecture : je ne me souviens pas du tout qui est Kazuno ni d’où elle vient… c’est ballot. Mais pour une fois, j’ai passé outre pour me concentrer sur les informations qu’on recevait sur la magie.
Cette plongée plus profonde dans le monde des sorcières m’a fait du bien, je me suis sentie apaisée et c’est ce que j’attendais depuis le début : ça m’a permis de prendre plaisir à lire le dernier chapitre, quelques pages dans le monde normal : le dernier jour de cours avant les vacances. Tout ça, parce que j’étais moins frustrée avec ce huitième tome.
Bref, j’ai adoré cette lecture, indéniablement mon préféré.

Yamada kun & the 7 witches, tome 21 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 21
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Tonkam/Delcourt
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Le comité des élèves s’est renouvelé, avec Tamaki à sa tête ! Mais les sorcières ont l’air bien décidé à faire n’importe quoi…
Une fois n’est pas coutume, tout le monde a oublié Yamada, qui va devoir ramer pour que Shiraishi se rappelle de lui… mais aussi faire face à de multiples dilemmes. Que va-t-il décider ?!

Je ne vais pas m’éterniser avec une intro à rallonge, donc entrons dans le vif du sujet : à la fin du 20, la septième sorcière a utilisé son pouvoir et une fois de plus, personne ne se souvient de Yamada, peut-être parce que c’est lui (ou Ushio, ma mémoire me joue des tours) qui a effacé les souvenirs de tous pour que Tamaki gagne l’élection de président du comité des élèves. J’avoue que la saga ne me passionne plus au point de me rappeler de tous les détails. Bref, notre cher Yamada passe un bout de temps à tenter de rafraîchir la mémoire de ses camarades. Heureusement pour lui, il a deux alliés :
– Urara qui avait écrit un journal afin de se remémorer son amoureux (ce n’est pas un génie pour rien, cette meuf !)
– Leona, la sœur de Miyamura, qui parvient à convaincre son frère que le lycée a besoin de Yamada pour résoudre les problèmes que posent les sorcières.
Et c’est en effet le cas dans ce vingt-et-unième tome, au point que Tamaki demande de l’aide à notre héros. On commence avec la gentille Kotori qui utilise ses pouvoirs de télépathie à mauvais escient en révélant les secrets de chacun… une situation fort étrange quand on connaît la lycéenne ! Il est temps de mener l’enquête pour le club des phénomènes paranormaux.

Rien de transcendant dans ce numéro. Par moments, une impression de déjà-lu, sans pour autant que ce soit le cas.
Rien de nouveau non plus, la seule révélation un tant soit peu intéressante tient en quelques pages avec la réapparition et l’annonce de Rika… mais si on veut la suite, il va falloir lire le prochain ; en admettant qu’on ait bien la conclusion dans le suivant, ce qui ne semble pas gagné si l’on en croit le trailer du 22 qu’on peut lire en fin de manga.

J’ai passé un bon moment et j’ai même rigolé par moment, ce qui n’était plus arrivé depuis un moment dans cette saga.

Yamada kun & the 7 witches, tome 20 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 20
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt/Tonkam
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Yamada a retrouvé une partie de sa mémoire grâce à un rituel des sorcières. Mais en échange de sa coopération, Ushio exige un pouvoir… inattendu ! Le jour de l’élection du président du comité des élèves approche et Takuma le discret se décide enfin à passer à l’action !

Depuis quelques mois, je n’ai pas trop de mal à trouver les Yamada-kun & the 7 witches à la médiathèque, alors que quand j’ai commencé cette saga, les derniers numéros étaient quasiment tous empruntés. Est-ce que les lecteurs s’en lasseraient ? Je les comprends un peu, ça tire en longueur et l’histoire avance à la vitesse d’un escargot. Et ce 20ème tome ne fait pas exception à la règle.

Dans le tome précédent, Ushio a aidé Yamada à réaliser le rituel des sorcières, mais en échange, il désire un pouvoir.
On découvre lequel dès les premières pages : celui de Nancy. Pour contrer ses probables plans diaboliques, Yamada copie le 7ème pouvoir, avant que Nancy ne le cède. Le bon côté de la chose est qu’on en apprend plus sur la manière dont cela fonctionne, une explication qui rend soudain cohérents biens des détails, notamment avec Saïonji. C’est sûrement le seul point appréciable.
L’élection du président du comité des élèves a également lieu, mais le club de Shogi n’a pas dit son dernier mot et il fout le bordel, poussant Yamada à se servir de son nouveau pouvoir… va-t-il le faire ? Mystère… en tout cas, c’est l’occasion d’adieux déchirants… larmoyants… chiants… et surtout de passages bouche-trou.

Une fois de plus, on ne voit quasiment pas Urara, à se demander ce qu’ils font encore ensemble.
Odagiri a depuis bien des tomes pris une place beaucoup plus importante… alors même si elle m’énerve moins qu’au début, je ne suis toujours pas fan du personnage et je me passerai bien de sa présence.
C’était loin d’être une lecture passionnante. J’avoue que ça s’est laissé lire, mais ça ne m’a fait ni chaud ni froid. J’emprunterai les prochains histoire de finir la saga, mais la motivation pour les lire n’est pas là.

Yamada kun & the 7 witches, tome 19 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 19
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt/Tonkam
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Yamada se rapproche d’Himekawa pour en apprendre un peu plus sur le club de shogi. Mais à sa grande surprise, il réalise qu’il la connaissait déjà…avant que sa mémoire ne soit effacée par Nancy !
Il décide alors de lancer un nouveau rituel des sorcières, pour récupérer ses souvenirs disparus…

Mince, ça ne fait que 3 mois que j’ai lu le tome 18 de cette saga ? J’ai pourtant l’impression que ça fait bien plus longtemps au point que lorsque j’ai commencé ce tome-ci, je ne me souvenais plus du tout de ce qu’il s’était passé…
Ce n’était pas très grave puisque dès les premières pages, le scénario nous permet de faire le lien entre les deux :
Yamada a réussi à convaincre les 7 sorcières de pratiquer le rituel, mais dans quel but ? Lui permettre de retrouver la mémoire… la première mémoire, celle qui a été modifiée par Nancy, et ce, avant même le premier tome de cette saga.

Du coup, on a droit à pas mal de révélations au fil des pages : comment Yamada a rencontré et est devenu Himekawa et Nancy bien avant ? Pourquoi Nancy a exercé son pouvoir sur Yamada et Ushio ? Quel estvle plan réel du club de shogi ? Etc.
Ça explique certaines incohérences du scenario, mais pas la plus grosse : le pouvoir de Nancy d’effacer la mémoire appartenait à une autre (j’ai oublié le nom, c’était pas Miki) qui travaillait pour le comité des élèves, mais si elle l’avait comment Nancy a-t-elle pu l’avoir avant le début de la saga et maintenant… ça ne colle pas. Pas plus d’ailleurs que cette histoire de pouvoirs passés de l’une à l’autre tout en ayant changé ou de nouveaux sorciers. C’est quand même très confus voire brouillon.
Et puis, on ne découvre pas la totalité des souvenirs effacés et on ignore toujours la raison qui a poussé Himekawa à faire « oublietter » ses amis.

Je n’ai pas trouvé le scénario exceptionnel, peut-être parce que je m’attendais à des révélations surprenantes, à une trame particulièrement bien ficelée alors que c’était d’une banalité à pleurer.
Ce n’était pas une lecture décevante en soi, ça s’est laissé lire, sans plus.

A silent voice, tome 7 – Yoshitoki Oima

Titre : A silent voice, tome 7
Auteur : Yoshitoki Oima
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : En se ruant au secours de Shoko, Shoya parvient à sauver la vie de la jeune fille. Hélas, il fait une chute de plusieurs mètres et se retrouve dans le coma, gravement blessé au bassin et à l’épaule. Commence alors pour ses proches une attente insupportable…
Sous le choc, chacun réagit à sa manière au drame qui se joue : tristesse, colère, violence ou résignation déchirent le petit groupe. Déterminée à renouer les liens brisés, Shoko décide alors de tout faire pour convaincre les autres de reprendre le tournage du film…

C’est le dernier tome de la saga. Je le redoutais et en même temps, j’avais hâte de le lire.
Shoya s’est réveillé du coma dans lequel il était plongé et la première chose qu’il fait, c’est débrancher les tuyaux qui le maintenaient en vie pour aller retrouver Shoko qu’il a vue en rêve sur leur pont.
Bon, on sait que c’est prémonitoire puisqu’elle s’y est rendue à la fin du tome 6.
Les deux jeunes gens mettent les choses à plat quant à leur envie de mourir puis tout rentre dans l’ordre… Shoya a su trouver les mots justes et Shoko est bien décidée à avancer dans la vie et à réaliser son rêve.
D’ailleurs, malgré les critiques sévères du critique Hagatani lors de la projection publique du film de Tomohiro, chacun fait son maximum pour réaliser son rêve.

Et ça fait du bien de tous les voir avancer, s’accepter avec leurs qualités mais aussi leurs défauts… ça se termine sur une note positive.
Et j’ai autant apprécié ça que le fait que ça ne tombe pas dans le pathos. Les personnages continuent à être eux-mêmes, ils ne se transforment pas en nounours tous gentils et pleins de bons sentiments. Ils se côtoient, évoluent ensemble, se chamaillent pour des conneries.
Bref, ils restent humains… ils ont juste admis dans leur tribu un membre différent et cela leur a apporté beaucoup. D’ailleurs je dis un, mais il y en a nettement plus. Tomohiro est également rejeté par les autres…au même titre que Shoya au final.

Les dessins sont toujours aussi beaux… peut-être même plus, on voit que certaines planches sont travaillées à souhait… et me plaisent au point que je m’y attarde, plusieurs minutes parfois, avec plaisir.
Quant à la conclusion de cette saga, elle m’a faite grincer des dents : c’est une fin ouverte et je déteste ça.

J’ai adoré ce septième et dernier tomecertains passages m’ont émue aux larmes (oui, entre autre le film et surtout les retrouvailles). Je trouve que c’est un bon final avec une petite leçon de morale sous-jacente, comme ça, chacun peut l’interpréter à sa manière.