The Promised Neverland, tome 09 – Kaiu Shirai & Posuka Demizu

Titre : The Promised Neverland, tome 09
Saga : The Promised Neverland
Auteur : Kaiu Shirai
Illustrateur : Posuka Demizu
Éditeur : KAZE
Nombre de pages : 191
Quatrième de couverturePrisonnière de Goldy Pond, Emma rejoint une communauté d’enfants à la merci de puissants démons qui s’adonnent à la chasse aux humains ! Dans les entrailles du village, son stylo lui permet de déverrouiller une mystérieuse porte. En l’ouvrant, elle espère enfin découvrir l’identité et les véritables intentions de William Minerva…

J’avoue qu’après avoir terminé la lettre de Norman, je n’étais pas particulièrement motivée pour reprendre le manga… ça a ravivé l’antipathie que j’avais pour Emma, raison pour laquelle j’ai également mis de la distance entre le tome 8 et celui-ci.
Bref, commençons comme d’habitude par un récapitulatif de ce qui s’est passé précédemment.

Emma s’est fait capturer et a été amenée à Goldy Pond, terrain de chasse des monstres. Elle rencontre alors Lucas et son équipe qui préparent une révolte contre leurs agresseurs. Il leur manque pourtant une chose avant de se lancer dans le combat, un stylo de William Minerva qui pourrait leur ouvrir une mystérieuse porte. L’arrivée d’Emma est donc la bienvenue.
Pour une fois, j’étais contente qu’elle soit là parce que grâce à elle, on découvre la vérité sur beaucoup de mystères distillés depuis le début… pas tous, mais ce n’est pas grave parce que dans les pages qui suivent, on s’en fout complètement tellement ça chie, un truc de malade ! Les monstres ont appris qu’une premium ainsi qu’un adulte se cachaient à Goldy Pond et décident de repartir à la chasse dès le lendemain. Et ils sont loin d’imaginer qu’ils passeraient de chasseurs à proies ! Ils réussissent à se débarrasser de deux sur cinq boss et c’était aussi passionnant qu’époustouflant.

Les dessins sont toujours inégaux quand il s’agit du visage des humains, mais c’est une grande réussite en ce qui concerne les démons… et puis l’illustrateur est assez doué pour les scènes d’action, les mouvements des corps et leur vitesse de déplacement.
Et gros plus, au milieu du manga, on a une super nouvelle que je tairai pour éviter tout spoiler, mais ça me rend d’autant heureuse que mon intuition était la bonne à ce sujet. Yes !
Ce neuvième tome est un coup de cœur, je l’ai dévoré et je compte bien lire la suite dans la foulée.

Yamada kun & the 7 witches, tome 16 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 16
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt/Tonkam
Nombre de pages : 192
Quatrième de couvertureUn mystérieux pouvoir magique commence à se propager dans le lycée ! La main du diable semble même avoir touché Shiraishi ! Yamada se démène pour découvrir l’origine de ce bazar, mais voilà que Shiraishi lui assène un gros coup de bambou !

J’avais complètement oublié que de nouvelles sorcières qui sont en fait des sorciers (comme je l’ai révélé à la chronique précédente) avaient fait leur apparition et menaçait les anciennes. Du coup, ce fut presque une surprise quand j’ai lu ce seizième tome et redécouvert leur existence.

Ce qui était un peu embêtant, c’est que j’avais aussi zappé qu’Itô avait été envoûtée et ce qu’elle avait fait à Yamada. Le rôle du comité des élèves est de connaître l’identité des sorcières, mais également leur pouvoir afin de conserver le secret sur leur existence, mais cette fois, il y a un problème : elles sont plus nombreuses… est-ce une première ? La question se pose et c’est la raison pour laquelle Yamada, Odagiri et Kurosaki sont envoyés fouiller les archives du lycée.

On en apprend davantage sur ce second groupe : leur identité, leur but, leur pouvoir… pas tous, mais beaucoup d’entre eux.
Et le plus intéressant est que le club de shogi joue un rôle dans toute cette histoire. Ça faisait longtemps que j’attendais de connaître leur plan et on en a enfin un avant-goût.

J’ai bien aimé ce seizième tome, il s’est laissé lire. L’intrigue avance à nouveau après une longue période de stagnation, ça relance mon intérêt. C’était une lecture rapide et plaisante. J’ai passé un bon moment.

Yamada kun & the 7 witches, tome 15 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 15
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt/Tonkam
Nombre de pages : 192
Quatrième de couvertureJusqu’à présent, seules des filles développaient des pouvoirs magiques. Mais voilà que Kurosaki en possède un également !
Rui Takuma fait quant à lui son apparition devant Yamada et ses camarades.
Quel est l’objectif de ce 7ème sorcier à l’air supérieur ?

Aaaaahhhh ! Enfin un volume à  nouveau sympathique ! J’ai cru que ça ne reviendrait jamais.

Arisugawa et Kurosaki sont mis à l’écart du conseil des élèves ce qui les embête. La vice-présidente monte donc un plan afin de devenir indispensables à Miyamura et pour cela, ils comptent switcher avec Yamada. Ce serait l’occasion rêvée de convaincre le président de la nécessité de les employer. C’est Kurosaki qui est chargé d’embrasser Yamada, mais quand il le fait, rien ne se produit. Les deux acolytes émettent alors l’hypothèse folle que Jin a des pouvoirs.

Il ne se passe pas grand-chose dans ce tome, pourtant, un évènement important vient bouleverser l’ordre des choses : l’apparition de sorciers. Le premier est Kurosaki, puis en vient un second. On ignore qui sont les autres et quels sont leurs pouvoirs, mais on peut s’attendre à ce que ce nouveau groupe affronte bientôt celui des sorcières. J’espère vraiment que ce sera fun et pas aussi redondants que les derniers épisodes de cette saga.
Cette fois, contrairement aux deux ou trois derniers (ma mémoire continue de me jouer toujours des tours -_-), je ne me suis pas ennuyée. Ce n’était ni répétitif ni lourdingue. Du coup, ça m’a semblé aussi plaisant que rafraîchissant.

On connaît tous les protagonistes excepté Takuma que je ne pas sûre d’aimer (pour l’instant, ça tend même vers le contraire), pourtant le pouvoir nouvellement développé de Kurosaki nous laisse entrevoir la possibilité d’en apprendre davantage sur le passé de chacun. En espérant que ce soit bien cette orientation que prendra l’histoire par la suite, ce qui n’est pas gagné : il faudra bien découvrir les cinq autres sorciers sans perdre le temps en s’attardant sur ceux déjà découverts.

Je m’étais dit que si ce quinzième tome ne me plaisait pas, j’arrêtais la série… Finalement, je suis repartie pour lire la suite puisque j’ai bien aimé.

The Promised Neverland, tome 08 – Kaiu Shirai & Posuka Demizu

Titre : The Promised Neverland, tome 08
Auteurs : Kaiu Shirai & Posuka Demizu
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 192
Quatrième de couvertureAvec leur guide travaillant contre eux, Emma et Ray se retrouvent entourés de démons mortels dans une forêt inconnue. Ils devront apprendre à se battre rapidement pour espérer survivre et se rendre à Goldy Pond. Mais qu’est-ce qui les attend là-bas…?

J’ai lu le tome 7 il y a quatre mois, pourtant je ne me souvenais pas du tout de la façon dont il finissait, c’est dire s’il m’avait marqué. J’ai donc commencé le 8 avec la sensation qu’il me manquait un bout de l’histoire… Tant pis 🙂

Donc monsieur l’inconnu emmène Emma et Kay jusqu’à Goldy Pond et compte bien en éliminer l’un ou l’autre une fois arrivés à destination – bon, il essaie de s’en débarrasser pendant le trajet aussi, mais ils sont tellement forts et endurants du haut de leurs 12 ans, que ça ne fonctionne pas.
Malheureusement, leur manque discrétion a tôt fait de les faire repérer et Emma se fait capturer. Alors pourquoi elle seule et pas les deux autres ? Mystère… Qui l’enlève ? On l’ignore, mais elle se réveille dans une ville déserte.

Je ne peux pas dire que je n’ai pas apprécié ce tome, mais l’omniprésence d’Emma m’a gâché mon plaisir. Elle est toujours aussi conne et elle me saoule ! Et pire que tout, elle ne sert à rien ! Je ne vois même pas pourquoi elle est là… Elle n’est pas attachante pour un sou, et j’ai hâte qu’elle y passe, mais je sens bien que ça n’arrivera pas.
Heureusement, son passage dans la ville fantôme est bien plus intéressant que ce qu’elle laissait supposer. Je n’ai qu’une déception : je pensais y trouver Norman (je reste persuadée qu’il n’est pas mort et qu’on le reverra par la suite).

Quant à l’intrigue, elle reprend un peu : on rencontre de nouveaux personnages, même si je pressens qu’ils vont mourir. On découvre également ce qu’ils sont censés trouver à Goldy Pound… Enfin, on découvre une porte verrouillée – c’était tellement inattendue -_-, ce qu’elle renferme, ce sera au prochain numéro.
Un tome certes mieux que le précédent, mais toujours pas aussi bien que les premiers : la présence d’Emma me pose de plus en plus de problèmes. Elle n’a pas deux sous de jugeote : qu’elle se mette en danger ok, mais elle n’est jamais seule quand elle fait ses frasques.
On verra ce que nous réserve le prochain.

Challenge Coupe des 4 maisons :
Matagot (Chasse aux animaux fantastiques, 2ème validation – semaine compte double du 10 au 16 février 2020) – Lire 3 BD/Manga en 24h40 points
Lecture 1/3

Yamada kun & the 7 witches, tome 14 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 14
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt Tonkam
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Il y a encore plein de sorcières inconnues au lycée Suzaku ! Malgré cette stupéfiante révélation, le comité des élèves a décidé de se focaliser sur ses tâches « classiques ». Lors d’un séjour collectif à la montagne pour les vacances de fin d’année, Odagiri avoue enfin ses sentiments secrets !

Bon, pas terrible ce quatorzième tome
On découvre que les 7 nouvelles sorcières n’ont pas récupéré les pouvoirs des anciennes. Tout simplement parce que ce sont de nouveaux pouvoirs… Donc il y a les sorcières-là plus de nouvelles sorcières qui ont les anciens pouvoirs et probablement d’autres sorcières encore dont on ignore l’existence pour le moment… Vous vous en sortez ou je vous ai perdu ?
À peine a-t-on compris que c’est un cercle sans fin et qu’il y en a probablement bien d’autres que Yamada, aussi saoulé que moi, décide que les chercher ne sert à rien, que le comité des élèves doit abandonner et reprendre ses activités.

J’ai eu l’impression d’avoir perdu mon temps les treize derniers tomes. Dans ce numéro, il ne se passe rien, une désagréable sensation de déjà vu et que ça tourne en rond : Yamada récupère le pouvoir de switcher de corps et en joue. Les membres du comité des élèves partent en week-end dans l’annexe d’hiver du lycée… ça nous change de l’annexe d’été, hein !
On pourrait alors se dire que comme ça, on aura un vrai scénario et pas une excuse pour déshabiller les personnages – avec la neige, peu de risque de les montrer en bikini… Ben c’était sans compter les onsen, en fait ! Donc une fois de plus, tout est prétexte à montrer des petites culottes, alors oui, au début aussi, mais cela sonnait juste parce que Yamada était un loser obsédé. Maintenant qu’il est avec Urara, ça a moins de sens que les nichons et les fesses des autres ne cessent de pointer le bout de leur nez. Vous la sentez ma lassitude ? Ben c’est pas qu’une impression, c’est fatiguant à la longue !

Je me suis ennuyée, c’est une grosse déception et je ne suis pas sûre d’avoir envie de laisser une chance au prochain… C’est dire si ça m’a déçue…

Challenge Coupe des 4 maisons :
Matagot (Chasse aux animaux fantastiques – semaine compte double du 10 au 16 février 2020) – Lire 3 BD/Manga en 24h80 points
Lecture 3/3