Death Note, tome 01- Tsugumi Ohba & Takeshi Obata

death-note-1Titre: Death Note, tome 01
Auteur: Tsugumi Ohba
Illustrateur: Takeshi Obata
Éditeur:
Kana
Collection: Dark Kana
Nombre de pages: 210
Quatrième de couverture: Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…

Ça fait longtemps que je voulais lire ce manga. Il y a un certain nombre d’années maintenant, j’avais vu et adoré l’animé donc quand mon homme s’est procuré la série complète il y a quelques semaines, je m’étais promis de commencer la série avant la fin d’année. Voilà, c’est fait.

La version manga et animée sont très proches scénaristiquement parlant ; à tel point qu’il n’a pas été difficile de savoir ce qu’il allait se passer au fil des pages. Habituellement, je déteste ça, pourtant, pas pour Death Note, principalement parce que c’est une série tellement complexe, qu’il est impossible de se souvenir de tous les détails ; cela m’a donc permis de me rafraichir la mémoire (genre quel est le rôle du père de Yagami dans l’histoire).
De plus, les dessins sont tout aussi beaux que dans l’animé, je me suis régalée à contempler chaque détail, chaque expression que ce soit la bogossitude de Light ou l’horreur dépeinte sur le visage de Ryûk.

death-note-tome-1-p25Les personnages sont complexes :
Yagami est super intelligent, vicieux dans les pièges qu’il tend et de plus en plus tordu au fur et à mesure qu’on avance, je ne me souvenais plus que c’était à ce point…
Ryûk est un Shinigami, il est égal à lui-même, pas particulièrement mauvais, il joue son rôle, observe et, même s’il est assez vilain pour tenter son partenaire, il met un point d’honneur à ne pas intervenir.
L est malin mais mystérieux, il avance ses pions mais on n’en sait pas plus pour le moment.

Même si je connais toute l’histoire, je n’ai pas de mots pour dire à quel point j’ai adoré ce premier tome. C’est un gros coup de cœur.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
2ème année : Waddiwasi lire 3 BD ou mangas en moins de 24h – 10 points
(lu le 21 octobre de 10h à 11h30)
Lu avec le Manga Black Butler 10
et la BD La Petite Mort, tome 3

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 15/50

Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 1 – Ransom Riggs

miss-peregrine-et-les-enfants-particuliersTitre: Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 1
Auteur: Ransom Riggs
Éditeur: Bayard
Nombre de pages: 432
Quatrième de couverture
: Jacob Portman, 16 ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé un partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l’avaient envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un orphelinat pour enfants « particuliers ». Selon ses dires, Abe y côtoyait une ribambelle d’enfants doués de capacités surnaturelles, censées les protéger des « Monstres ».
Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux. Bouleversé, Jacob part en quête de vérité sur l’île si chère à son grand-père. En découvrant le pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute : les enfants particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ? Et s’ils étaient toujours en vie, aussi étrange que cela paraisse… 

Je suis loin d’être fan de la couverture, je la trouvais trop colorée, et puis, c’est dommage d’y retrouver les personnages du film alors que la couverture initiale en noir et blanc était si jolie. C’est probablement ce qui m’a fait hésiter à le prendre.
Finalement, quand je l’ai commencé, je me suis rapidement rendue compte que ce n’était qu’une sur-couverture et qu’en-dessous se cachait celle que j’aimais tant. (cf ci-dessous)

ce-qui-se-cache-sous-miss-peregrine
J’en avais entendu beaucoup de bien et je n’ai pas été déçue.
Dans un premier temps, ce qui saute aux yeux, c’est la typographie choisie, elle est aérée et les interlignes sont larges ce que j’ai beaucoup aimé. Il en va de même pour le numéro des pages et le petit design séparatif qui les entoure. Ça rend la lecture très agréable.
De plus, le récit est jonché de vieilles photographies, un peu comme dans celles qu’on pourrait trouver lors de foires aux monstres. D’ailleurs, je m’attendais un peu à une ambiance du genre (comme dans la série la caravane de l’étrange). L’histoire laisse entrevoir qu’à une époque ce fut probablement le cas, mais Jacob vient d’une ère bien trop moderne. Dommage.

Mais cela ne m’a pas empêchée d’en apprécier le roman.
Les personnages sont sympathiques et attachants même lorsque les enfants particuliers s’en prennent à Jacob.
miss-peregrine-et-les-enfants-particulier-tome-1-p142Par contre, je n’ai pas aimé la façon dont l’auteur amène son héros ou le narrateur à se poser des questions sur les estres ou la boucle : il utilise Enoch qui balance des bribes d’informations puis bizarrement, il s’arrête parce qu’il n’a pas le droit de révéler la vérité au petit nouveau – ben alors tais-toi ! On a droit à ça sur tout un chapitre (oui, j’ai bloqué sur celui-là) mais si tu ne peux rien divulguer, ta gueule ! Ça m’a prodigieusement énervée, il y avait pourtant une façon simple et surtout plus subtile de nous lancer sur les méchants : quand Emma a fait prisonnier Jacob en le prenant pour un estre, ça aurait pu être le point de départ surtout qu’elle a clairement énoncé le nom de la créature, mais non… au lieu de ça, on se tape Enoch et ses demi-mots !
C’est le seul bémol que je mets.

J’ai adoré cette lecture, j’ai passé un excellent moment, j’ai hâte de lire le second tome et de voir ce que l’auteur nous réserve.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
1ère année : Plume à papote un livre dont tu entends parler depuis longtemps – 5 points

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 14/50

La petite mort, tome 3 : Le domaine des vieux – Davy Mourier

la-petite-mort-tome-3Titre: Le domaine des vieux
Saga: La petite mort, tome 3
Auteur: Davy Mourier
Éditeur: Delcourt
Nombre de pages: 96
Quatrième de couverture
: La Petite Mort, devenue grande, se retrouve face à son ultime et plus difficile épreuve : l’âge adulte.
Construire une famille ce n’est pas facile, surtout avec la perte récente d’êtres chers. En plus, l’administration vient mettre son grain de fiel à coup d’impôts sur le revenant, la vie devient un véritable enfer.

J’avais hâte de pouvoir retrouver la petite mort, surtout que c’est le dernier volume de cette série, je n’ai donc pas eu la patience d’attendre qu’on me l’offre, je me le suis pris début du mois.

Par rapport aux précédents, le ton est très différent : il est plus dur, un peu moins drôle et les personnages m’ont moins touchée. J’ai toujours de la sympathie pour la petite mort, mais nettement moins pour les autres : Grand-père mort est quand même responsable de la situation qui a obligé notre héros à grandir trop vite, même s’il se rachète, je lui en veux un peu. Quant à la femme et le fils, je n’ai pas réussi à m’y attacher, je pense que la raison principale en est la manière dont ils arrivent dans l’histoire, mais aussi la façon d’être du gamin qui est beaucoup moins humain que son père.
Par contre, c’est bien joué de la part de l’auteur, ce troisième volume est assez représentatif de ce qu’on ressent une fois arrivé à l’âge adulte : on se sent un peu perdu et quand on découvre la paperasse à gérer, ça peut faire un choc et il y a de quoi être complètement démoralisé.

la-petite-mort-3-4eme-de-couvertureContrairement aux précédents, on n’a plus les petites vidéos de réalité augmentée, c’est dommage, j’aimais beaucoup ça. En revanche, arrivé au trois quart de la BD, on a la possibilité de s’essayer à un petit jeu de 2 à 5 minutes pour les plus de 12 ans et cela grâce à un code QR. Pour pouvoir y jouer, on doit télécharger une application. J’ai essayé, je me suis pliée à ce qui m’était demandé, liant même l’une de mes adresses mail, seulement, je n’ai pas pu jouer. L’application n’a cessé de buguer du moment que je lançais le jeu. J’ai bien tenté de désinstaller et de réinstaller, rien n’y a fait. C’est dommage.
Du coup, je ne pourrais donc pas donner mon avis dessus.

J’ai aimé ce troisième volume, un peu moins que les précédents, mais ça ne m’a pas empêché de passer un bon moment.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
2ème année : Waddiwasi lire 3 BD ou mangas en moins de 24h – 10 points
(lu le 21 octobre de 13h30 à 15h)
Lu avec les mangas Black Butler 10 et Death Note, tome 1

Black Butler 10 – Yana Toboso

black-butler-10Titre: Black Butler 10
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Kana
Collection:
Black Kana
Nombre de pages: 170
Quatrième de couverture: Plusieurs meurtres ont été commis à l’occasion d’une fête donnée au manoir de Phantomhive. Le maître des lieux, qui a perdu son majordome, se lance dans une enquête. Tandis que le mystère s’épaissit, la cape marron d’un pasteur au rire hautain voltige, voltige…

Dans ce dixième tome, on reprend l’enquête là ou on l’avait laissé : trois morts parmi les invités du manoir Phantomhive dont le majordome Sebastian. Le bon côté de la chose, c’est que cette petite histoire ne se prolongera pas dans le prochain.

Vous l’aurez compris, je n’ai pas du tout accroché à cette aventure ; d’ailleurs, c’est sûrement celle que j’ai le moins aimé depuis le début de la saga. Comme stipulé lors de ma chronique du 9, on a toujours l’impression d’être dans un épisode de Détective Conan au niveau de l’ambiance, à cela près que je m’y suis ennuyée : il y a tout autant de blabla mais nettement moins de rebondissements et c’est là que ça m’a bloquée.
black-butler-10-p77De plus, on n’a quasiment aucun indice sur le meurtrier, même si un ou deux plans nous indiquant clairement d’où le meurtrier a pu opérer, pas de quoi étoffer une quelconque hypothèse. L’enquête se termine donc en fin de volume : l’assassin est découvert et cela ne m’a pas étonnée ; par contre, je n’ai pas trouvé le mobile super original. Sans compter que la conclusion, quant à Sebastian et ses relations avec le pasteur, est plus que prévisible, mais je n’en dirai pas plus.
Tout n’est pas non plus totalement négatif, j’ai aimé le fait de pouvoir en apprendre davantage sur le recrutement des domestiques de Ciel, mais ce sont quelques images fugaces, pas de quoi relever foncièrement le niveau… finalement, je crois que c’est le seul détail que j’ai apprécié, c’est un peu faiblard.

Bref, inutile de s’étendre sur la question : c’était une déception, malheureusement.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
2ème année : Waddiwasi lire 3 BD ou mangas en moins de 24h – 10 points
(commencé le 20 octobre à 18h, fini le 21 octobre à 10h)
Lu avec le Manga Death Note, tome 1
et la BD La Petite Mort, tome 3

Queen Betsy, tome 01 : Vampire et célibataire – MaryJanice Davidson

vampire-et-celibataire-queen-betsy-tome-1Titre: Vampire et célibataire
Saga: Queen Betsy, tome 01
Auteur: MaryJanice Davidson
Éditeur: Milady
Format: Ebook
Nombre de pages: 337
Quatrième de couverture
: Elle voulait juste être la reine du bal…
Elle va devenir la reine des vampires !
À son réveil à la morgue, Betsy Taylor découvre qu’elle est un vampire. Même si sa nouvelle condition possède de nombreux avantages, elle a bien du mal à s’habituer à son régime à base de liquide. Et même si sa mère est ravie d’apprendre que la mort ne lui empêchera pas de lui rendre visite, ses nouveaux amis nocturnes, eux, ont la conviction ridicule qu’elle est la reine annoncée par la prophétie.

Je suis plus que partagée quant à cette lecture :
– d’un côté, j’ai trouvé que c’était très frais, loin d’être prise de tête ; ça m’a fait sourire, parfois même rire.
– de l’autre, l’héroïne m’a saoulée, je l’ai trouvée très conne et j’avais très envie de lui foutre des claques chaque fois qu’elle ouvrait la bouche et se montrait superficielle – et ça arrivait très souvent.
J’avoue que mon ressenti faisait constamment des montagnes russes en fonction de mon humeur du jour, de ma fatigue qui mettait mes nerfs à rude épreuve, et de ma patience du moment.

Je ne suis pas fan des personnages, ils sont stéréotypés à mort :
Betsy a tout de la blondasse grande, belle, folle de chaussure, pudibonde comme pas deux (mais ça ne l’empêche pas de zieuter une partie de jambe en l’air). Son amie Jennifer m’a laissé indifférente au même titre que Tina, Denis ou Marc le pote homosexuel.
Ne parlons pas du ténébreux beau gosse Sinclair et de son harem.

Entre le début du livre et la fin, il se passe peu de temps chronologiquement parlant (à peine plus d’une semaine). Betsy meurt, écrasée par une voiture, et se transforme en vampire – le comment du pourquoi, on le comprend assez vite et même bien avant son décès. On suit son périple qui devient rapidement un apprentissage des règles de non-vie qui régissent la société des buveurs de sang jusqu’à la lutte finale des dernières pages.
L’histoire ne casse pas trois pattes à un canard, de plus, elle est assez prévisible. Pas des masses de bons points.
Par contre, j’ai bien aimé le style d’écriture de l’auteure ; c’était amusant, ça se lit vite et bien.

Je n’ai pas pensé grand chose de cette lecture. Ça s’est laissé lire, sans plus.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
3ème année : Dolores Ombrage – un livre de chick-lit et/ou à la couverture rose – 15 points