X-Men, les origines – Colossus, Diablo, Emma Frost & Gambit

X-Men les Origines, tome 1Titre: X-Men, les origines – Colossus, Diablo, Emma Frost & Gambit
Auteur: Collectif
Éditeur: Panini Cimics
Nombre de pages: 128
Quatrième de couverture:
Un paysan russe à l’âme d’artiste… Un démon bleu allemand… Une femme fatale américaine glaciale et cruelle… Un gentleman cambrioleur cajun… Autrement dit, découvrez les origines des X-Men Colossus, Diablo, Emma Frost et Gambit.
Savourez quatre passionnants récits complets signés Mike Carey, Chris Yost, Valerie D’Orazio, Adam Freeman, Marc Bernardin, Cary Nord, James Harren, Trevor Hairsine, Karl Moline, David Yardin et Ibraim Roberson.

Je redoutais énormément cette lecture : chacun des personnages qui peuplent ce volume m’étaient parfaitement connus, leur passé, le moment qui a révélé leur pouvoir, ce qui les a amené aux X-Men, etc… Je craignais donc que ce soit revu à la sauce nouvelle génération, genre on fait table rase des 30 dernières années et on mixe un nouveau truc ce qui me fend le cœur à chaque fois T_T

Lorsque j’ai commencé la première partie, Colossus, j’étais sceptique. Dans ce comics, Piotr découvre ses pouvoirs après l’annonce du décès de son frère Mikhail… euh… ils ne sont pas apparus lorsqu’il a sauvé sa petite sœur Illyana d’un tracteur ? Vous déconnez là, les mecs !… Même si en y réfléchissant, dans les anciens comics, il est juste évoqué que c’est à ce moment-là que les autres ont découvert qu’il était mutant et que Xavier est venu le chercher.
Donc les scénaristes ont pris un peu de largesses mais pas trop et ils ont conservé les détails importants, en rajoutant certains qui entraient parfaitement dans l’histoire et le contexte notamment le gouvernement russe et sa politique de surveillance.
Les illustrations m’ont plu.

x-men origins diabloPour Diablo, j’ai trouvé les dessins très beaux, avec un côté peinture qui ajoutait du charme au personnage.
Là aussi, l’histoire est légèrement différente de ce qu’on a connu sauf que pour ce personnage, ça se ressent beaucoup plus. Kurt travaille toujours dans un cirque, sauf qu’il est vraiment considéré comme un monstre de foire : il ne vit pas avec sa mère Margali Szardos, il est battu par le propriétaire, drogué et enfermé chaque soir dans une cage. Alors, d’accord c’est beaucoup plus réaliste mais du coup, il y a quelques incohérences avec le passé du personnage, notamment le fait que sa mère étant en réalité une sorcière est crainte ou sa liaison avec sa sœur d’adoption, fille de Margali, Jimaine de son vrai nom, plus connue sous le nom d’Amanda Sefton.

En ce qui concerne Emma Frost, je ne connaissais pas grand chose du personnage avant le Club des Damnés et la création des Hellions, il me semblait vaguement qu’elle venait d’une famille aisée avec un père autoritaire voire violent mais je n’étais pas sûre, j’ignorais le genre de fillette qu’elle était, ses attentes, itou…
Je pense que des 4 personnages, c’est celui qui a été le plus simple à scénariser parce que son passé est moins étoffé que les autres.

Enfin, le comics Gambit se compose de 4 parties plus ou moins longues.
Gambit originsLa première conte sa rencontre avec Belladonna Boudreaux, héritière du clan des assassins de la Nouvelle Orléans puis leur très court mariage et le combat entre le frère de la mariée et Gambit, affrontement qui met fin à la trêve entre les voleurs et les assassins, scelle le destin de Rémi Lebeau et surtout son exil. Par contre, dans ce chapitre, j’ai eu beaucoup de mal avec les dessins, certains visages étaient plutôt difformes, les prochains passaient beaucoup mieux.
La seconde, c’est sa rencontre avec Mister Sinistre, leur deal et le recrutement des Maraudeurs qui a été fait par Gambit – je ne m’en souvenais plus de ça.
Dans la troisième partie, on a droit à un voyage dans les tunnels de New York, balade qui se termine par le célèbre et marquant massacre des Morlocks et dont Gambit a pris part sans le vouloir.
La quatrième partie, très courte, conclut ce comics avec la rencontre entre Ororo et Rémi.

Un coup de cœur pour ce comics. Je ne parvenais plus à retrouver l’ambiance de l’époque où j’ai commencé les X-Men et l’enthousiasme qu’ils me procuraient jusqu’à celui-ci. Une excellente lecture !

Black Butler 7 – Yana Toboso

Black Butler 7Titre: Black Butler 7
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Kana
Collection: Black Kana
Nombre de pages: 170
Quatrième de couverture: Ciel et son majordome sont entrés dans la troupe du cirque Noah’s Ark en dissimulant leur identité. Afin d’en apprendre plus sur leur bienfaiteur qui reste dans l’ombre. Sébastien s’approche furtivement d’une jeune femme de la troupe afin de la séduire… Les extrémités de ses doigts, pareilles à des plumes noires, dansent sur la peau de la dompteuse de fauve désarmée. Exécuter loyalement les ordres de son maître uniquement…

 Si le dernier volume ne m’avait pas convaincue, celui-ci m’a plus qu’enthousiasmée. On y retrouve l’atmosphère sombre qui m’a tellement plu et même les relations entre Sebastian et Ciel changent… à moins qu’on ne les voit telles qu’elles sont réellement.

Déjà dès le début, ce n’est pas le majordome qui sauve l’héritier de la famille Phantomhive – je ne dirait pas qui histoire de ne pas spoiler plus que nécessaire – et lorsque ce dernier lui demande des explications, il s’entend dire que le diable a promis de le garder en vie nullement de lui épargner certains désagréments lors de leurs missions tels que blessure ou douleur. On entrevoit donc leur relation différemment.
Lorsque Ciel tombe malade par la suite, grâce à Aghni, Sebastian découvre une facette du rôle de majordome qu’il n’envisageait pas : prendre soin de son maître. J’espère que par la suite, ça ne deviendra pas lourd mais là, dans ce volume, ça passe vraiment bien.

On découvre aussi la manière dont Sebastian se nourrit. Je ne me souviens pas si on en parle précédemment, il me semble que cela a vaguement été évoqué, ; en tout cas, dans ce tome 7, c’est vraiment marquant parce qu’on le voit faire, il « amadoue sa proie par des paroles mielleuses pour l’attirer ensuite dans les ténèbres ». C’est réellement un passage très sombre mais la mise en scène est absolument magnifique.

black butler 7 p107

Je ne savais pas trop que penser des personnages du cirque Noah’s Ark, finalement, je les aime bien, contrairement à leur père qui est un personnage glauque, torturé, dérangé et dérageant. Il fait presque peur. Mais grâce à lui, on en apprend davantage sur le passé de Ciel, les quelques flashs qu’on a eu depuis le début sont explicités et le moment où il a invoqué Sebastian est un peu plus détaillé.
Maintenant, j’attends avec impatience de lire le prochain tome de Black Butler parce qu’en conclusion, le comte de Phantomhive affirme que ses domestiques ne sont pas comme les autres… ce qui expliquerait pourquoi ils sont si mauvais dans leur rôle. Donc j’ai hâte de voir dans quel domaine ils excellent.

Pour ce 7ème volume, c’est un coup de cœur du début à la fin. Trop bien ! 😀

La nostalgie heureuse – Amélie Nothomb

La nostalgie heureuse - Amelie NothombTitre: La nostalgie heureuse
Auteur: Amélie Nothomb
Éditeur: Albin Michel
Nombre de pages: 156
Quatrième de couverture:
« Tout ce que l’on aime devient une fiction »

Jusqu’à présent, j’avais toujours refusé de lire du Amélie Nothomb.
Pourquoi ?
Pour une raison très simple, lorsque j’étais en fac de japonais, une de mes enseignantes l’avait citée en expliquant vaguement que les japonais détestaient ses romans. A partir de là, j’ai voulu me faire ma propre opinion : je connaissais l’auteure de nom, son visage également, je n’avais jamais rien lu d’elle, elle n’était pas étudiée en cours – et ce ne sont pas mes deux ans en lettres modernes qui ont pu me faire découvrir des auteurs contemporains, les récits les plus récents remontés à 1950… c’est hyper moderne !

Bref, j’étais bien décidée à l’époque à découvrir la raison pour laquelle les japonais ne l’aimaient pas : était-ce réellement parce qu’elle utilisait des noms nippons comme elle l’entendait, peut-être que le fait que ce soit une européenne qui parle du Japon avec une façon de pensée occidentale ne plaisait pas – moi, c’est ce que je redoutais, je préfère nettement lorsque les japonais racontent leur propre pays et leurs coutumes -en bien ou en mal peu importe.
Mais rien de tout cela ne m’a empêchée à l’époque de découvrir ses œuvres : ce qui m’a bloquée, ce sont les couvertures de ses livres. L’auteure y était omniprésente, ça m’a donné une impression de narcissisme et j’ai refusé de lire quoique ce soit venant d’elle.

Mais je pars du principe qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Je viens donc de lire La nostalgie heureuse d’Amélie Nothomb.
Comment dire… je pense que je n’ai pas fait le bon choix. Déjà c’est une autobiographie… une de plus, elle en a quand même écrit un certain nombre de ce que j’en ai vu et découvert dans ce roman – à se demander combien de vie elle a vécu. Elle parle pas mal d’elle, de son passé et de ses œuvres – normal pour une autobiographie.
J’ai d’ailleurs découvert que le dernier de ses livres à avoir été publié au Japon était Stupeur et Tremblements avant un trou de 10 ans ; ah, finalement y avait peut-être du vrai dans ce que disait ma prof !

Je ne vais pas m’étendre dessus, je n’ai pas aimé : cette lecture a renforcé cette sensation de narcissisme que les couvertures me donnaient et l’auteure a beau dire qu’elle doute d’elle, qu’elle n’est pas exceptionnelle, certaines de ses pensées couchées sur papier contredisent cette fausse modestie, genre quand elle explique qu’elle a reçu une lettre de ses lecteurs annonçant qu’ils avaient donné le nom d’un de ses personnages à leur enfant parce qu’ils trouvent son univers génial… Okay, j’ai compris…
A côté de cela, je ne peux pas non plus dire que j’ai détesté : j’ai apprécié son style d’écriture mais sans plus. L’impression dominante reste assez négative mais je pense que j’essaierai un autre de ses romans histoire d’être définitivement fixée.

Challenge ABC2015Je passe à 19/26

La Promesse des Ténèbres – Maxime Chattam

La promesse des ténèbres - Maxime ChattamTitre: La Promesse des Ténèbres
Saga: La Trilogie du mal, préquelle
Auteur: Maxime Chattam
Éditeur: Albin Michel
Format: E-Book
Nombre de pages: 431
Quatrième de couverture:
New York Mégapole de tous les possibles.
De tous les excès. Où la verticalité des buildings s’oppose à celle des souterrains, toujours plus profonds, peuplés de SDF. Où des hommes se déguisent en vampires pour se repaître de la vie de leur partenaire. Où l’industrie pornographique underground se développe à une inquiétante vitesse. Où l’on vend la mort filmée en direct. Au cœur de ce maelström, le journaliste Brady O’Donnel, dans le sillage de Rubis, femme envoûtante, plonge dans l’enfer.
Celui de la Promesse des Ténèbres.

Ce tome est une préquelle à la Trilogie du Mal que j’ai découvert l’année dernière. J’avais adoré cette saga et ma binôme, Nymou (Rossignol Livresque) et moi-même étions bien décidées à lire La Promesse des Ténèbres, d’autant que nous savions qu’il portait sur Brady O’Donnel.

J’ai peut-être moins aimé ce volume-ci que les autres pour plusieurs raisons :
-le thème de la pornographie, même si elle est underground -et là, totalement déviante-, est un peu racoleur à mon goût ; ça n’ôtait certes pas le côté psychopathe du thriller mais déjà le fait que les criminels agissent en bande, ça ne minimise certes pas l’acte, mais j’ai trouvé ça moins fort car après tout, tout le monde sait qu’en groupe, on se laisse plus facilement aller à la folie.
-le fait de connaître la suite, quelques détails importants et notamment le futur d’Annabel, le suspense perd drôlement puisqu’on sait ce qui ne lui arrive pas. Du coup, on angoisse principalement pour Brady mais de mon côté, j’ai surtout passé mon temps à me demander ce qu’il avait fait et comment cela finirait pour lui.
-j’ai découvert avant la fin qui était le vilain de l’histoire, celui de la Tribu – même si j’en ai eu l’intuition qu’à 80% du livre sans réel indice pour étayer ma thèse, une fois que j’avais mis le doigt dessus, j’étais persuadée que ça ne pouvait être personne d’autre ; quant à ses raisons d’agir ainsi, elles m’ont été soufflées dès le premier chapitre, il devenait donc évident que c’était lui.

J’ai aimé parcourir les catacombes de New York même si je m’attendais, à chaque intersection, à découvrir non pas un membre du peuple-taupe mais un Morlock – oui, d’accord, ce n’est pas franchement le même univers et celui de Chattam est bien plus sombre que ne l’est celui de Stan Lee mais chacun ses références, hein !
Les personnages rencontrés sont tous plus glauques les uns que les autres et ce qui me fait peur, c’est que j’en ai trouvé certains assez réalistes quant à la nature humaine.
J’ai plus d’une fois trouvé Brady stupide de tout garder pour lui au lieu de chercher de l’aide auprès de sa femme, il a creusé sa propre tombe, sacrément profonde de surcroît.
J’ai bien plus apprécié Thayer dans cette préquelle, il me paraissait insipide et rébarbatif dans In Tenebris, là,il est intéressant et cultivé.
Quant à Annabel, elle n’avait pas encore développé son intuition de flic, c’est pas possible. Elle est passé à côté de tout.

Voilà, je pense avoir fait le tour. Un tome que j’ai apprécié -même si j’aurais préféré le lire avant la Trilogie du Mal pour ne pas me gâcher certains effets- et d’autant plus que je l’ai lu en Lecture Commune avec une blogueuse super, que j’ai grandement appréciée retrouver tant elle m’avait manqué.

Les voix du crépuscule – Lisa Unger

Les voix du crépuscule - Lisa UngerTitre: Les voix du crépuscule
Auteur: Lisa Unger
Éditeur: Éditions du Toucan
Nombre de pages: 456
Quatrième de couverture
: Les Hollows. Une petite ville au nord de l’état de New-York, où les maisons sont grandes et silencieuses, construites en bordure des bois qui ont jadis fait la réputation de la région. Jones Cooper y était policier. Jusqu’à ce qu’une tragique affaire le force à quitter ce métier qu’il aimait tant et le plonge, à l’orée de ses cinquante ans, dans une lente dépression. Bethany Graves, elle, a quitté Manhattan après un douloureux divorce pour tenter de s’y reconstruire une vie avec sa fille Willow. Quant à Michael Holt, il est de retour dans la ville de son enfance, celle qui qui a vu sa mère le quitter un soir, lui et toute sa famille, pour ne plus jamais réapparaître. Mais un jour, le temps s’accélère. Willow a vu un homme creuser dans les bois et au même moment, une inconnue demande de l’aide à Jones, de toute urgence. La ville bruit soudain d’étranges rumeurs tandis que les vies de ces hommes et de ces femmes commencent à révéler de bien sombres mensonges… Les Voix du crépuscule est un roman haletant et subtil, l’un de ces livres auxquels on repense souvent, longtemps après l’avoir lu.

J’ai mis 12 jours à terminer ce roman pour la simple et bonne raison que j’étais sur deux thrillers dont une LC et je donnais la priorité à l’autre lecture, je n’ai réellement pu bien avancer que ce week-end et il ne m’a pas fallu longtemps pour boucler les derniers 50% (4 jours, c’est dire, et ça aurait largement pu être plus tôt.)
J’ai réellement bien aimé cette lecture même si personnellement, je ne la classerai pas dans la section thriller mais plutôt policier principalement parce que je n’ai pas ressenti les mêmes frayeurs ou angoisses que lorsque je lis un thriller, mais ça ne m’a pas empêchée d’être prise dans l’histoire.

On suit un certain nombre de personnages :
-Jones Cooper, flic à la retraite avant l’âge qui aide les voisins en surveillant les maisons lors de leurs absences, allant nourrir le chat, ramassant le courrier, etc. Et sa femme Maggie qui est psy.
-Bethany Graves qui a emménagé aux Hollows avec sa fille Willow pour éloigner la demoiselle de New York et ses dangers parce que cette dernière cumulait mensonges et bêtises
-Eloise Montgomery et Ray Muldune respectivement médium et détective privé, travaillant de concert
-Paula Carr ainsi que son beau-fils Cole
-Michael Holt dont le père vient de mourir, la mère a disparu mystérieusement quelques années plus tôt et il tient à la retrouver
A tout se beau monde vient se greffer des personnages plus ou moins secondaires : Jolie, Kevin Carr, Chuck Ferrigno, Henry Ivy et quelques autres.
J’ai apprécié que chaque héros soit détaillé les uns après les autres ou en duo dans un chapitre différent, ça m’a permit de mieux les appréhender et de savoir qui était qui. Le seul souci que j’ai eu est avec Eloise, chaque fois qu’elle intervenait, je me disais : « tiens, une nouvelle ! » Ben non. J’ai dû me faire le coup trois fois de suite avant que cela ne cesse ; ça m’a réellement passé lorsqu’on a découvert son passé.

Le second gros point positif pour moi est qu’à la fin du bouquin, on connaissait tout des personnages. On les a découvert progressivement, souvent par le biais de réminiscence de dialogues anciens (en italique dans le texte) accompagné des réflexions que l’un des interlocuteurs se faisait, mettant en lien événements passés et présents. J’ai trouvé que ça rajoutait beaucoup, leur donnait une certaine consistance.
Bref, des personnages travaillés même si on n’a pas été à l’abri de quelques stéréotypes.

Un seul bémol pour cette œuvre : Kevin Carr. Il est censé être inquiétant, despotique, dangereux. Le souci est, qu’à part dans le premier chapitre, il apparait comme largement secondaire, on le voit uniquement à travers ce que Paula en pense ou découvre sur lui ou à travers les on-dits de son ex-femme, de son fils ; pas une fois il n’est réellement confronté à sa femme avant le moment fatidique, du coup, on ne le sent pas réellement comme une menace et j’ai eu du mal à comprendre pourquoi elle le redoutait tant : donc le personnage perd rudement, je ne l’ai pas pris au sérieux même en sachant qu’il possédait une arme à feu et c’est bien dommage.

Bref, un roman que j’ai beaucoup aimé, il faudra que j’en essaie d’autre de cette auteure.

Challenge ABC2015Je passe à 18/26