Le Sang des 7 Rois – Livre quatre – Régis Goddyn

Le sang des 7 rois Livre IV - Regis GoddynTitre: Le Sang des 7 Rois, livre quatre
Auteur: Régis Goddyn
Éditeur:
LAtalante
Collection:
La dentelle du cygne
Nombre de pages:
410
Quatrième de couverture:
Alors qu’il se sauvait à toutes jambes, l’incompréhensible brasier le suivait dans sa fuite, explosant la montagne en milliers d’éclairs. Celui qui l’attaquait ne pouvait être qu’un mage. Un mage surpuissant ! Orville réfléchit aussi vite qu’il bondissait pour échapper au déluge de feu. Bon sang ! Mais que ferait un mage dans une telle situation, sinon brûler comme une poignée d’herbes sèches dans les feux de l’enfer ?

Le point fort de ce quatrième volet est le petit résumé qu’on retrouve en début de livre ; du coup, tout m’est revenu en mémoire très rapidement, ça a donc été un plaisir de reprendre cette saga. D’accord, j’aurai pu lire l’index des personnages en fin de roman mais ce n’est pas pareil, ça n’aurait pas été aussi complet.

Comme dans le précédent, on retrouve beaucoup de personnages : que ce soit un seul ou un groupe, par chapitre. Certains se sont séparés pour en retrouver d’autres : tout s’imbrique parfaitement et c’est du bonheur. J’ai été ravie de les retrouver d’autant que l’histoire avance super bien ; jusqu’à présent, on suivait Orville ainsi que les compagnons qu’on a croisé au fil des livres ce qui est toujours le cas, mais contrairement aux précédents, j’ai trouvé qu’on pénètre davantage dans le monde et la souffrance du peuple au sang rouge que ce soit avec Rouault qui travaille comme esclave dans les mines de la Crête ou Fanette qui essaie de survivre à Gradlyn (c’est sûrement les deux chapitres qui m’ont le plus marqué, j’ai vraiment adoré, à rajouter avec celui intitulé Rosa). Donc autant avant, on n’avait pas l’impression plus que cela que le monde partait en c……, autant là, on le découvre dans toute sa splendeur, c’en est flippant.
Un seul point noir que j’avais déjà vaguement cru comprendre précédemment et qui là se profile davantage : ce que sont Jahrod et ses acolytes ; je ne suis pas sûre que cela me plaise… à voir si, finalement, je finirai surprise ou juste déçue par ce tout petit détail…

Une fois de plus, j’ai adoré le style d’écriture de l’auteur, je trouve qu’il a encore pris davantage confiance et ça se sent, ça rend la lecture fluide et agréable, passionnante même, peut-être une ou deux longueurs mais c’est loin d’être dramatique. Il est quand même bon d’ajouter que ce quatrième livre est tout aussi dense que les autres, il se passe énormément de chose mais on n’a pas le temps de s’endormir sur ses lauriers.

Le dernier chapitre était un peu chaotique à mon goût, c’était chaud de s’en sortir entre les trois combats maritimes et en même temps, certains étaient trop courts… frustrant… mais cela m’a laissée sur ma faim… j’ai hâte de lire le suivant même si Argh ! le  prochain n’est pas encore sorti T_T
Bref, j’ai adoré ce quatrième livre, mon préféré après le premier.

Challenge ABC2015Je passe à 05/26

Black Butler 5 – Yana Toboso

JQ_BlackButler_05.inddTitre: Black Butler 5
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Kana
Collection: Black Kana
Nombre de pages: 178
Quatrième de couverture: A l’occasion d’un concours de cuisine consacré aux currys, Sebastian doit affronter un Indien doté de « la main de dieu » afin d’obtenir un royal warrant et devenir fournisseur de la cour. Entouré de montagnes d’épices permettant des combinaisons infinies, Sebastian s’affaire ! Un ordre suffit à ce que le majordome devienne l’épée de son maître !

Décidément, pour cette série, je crois que je n’aimerai qu’un volume sur deux… Et pour le coup, ce n’est pas celui qui m’a plu…
Dans ce tome, on retrouve Sebastian, Ciel et toute leur maisonnée ainsi que le prince Indien Soma. On termine enfin l’aventure entre Aghni et son maître ; ce cinquième volume marque la fin de leur quête : on apprend la raison pour laquelle son serviteur l’a quitté et on découvre ce qu’est devenu Mina.
Même si cela clôture enfin ce passage et annonce la disparition des deux indiens, – enfin, espérons… et c’est un soulagement parce que le prince se comporte réellement comme un sale gamin égoïste – j’ai quand même trouvé que cela sonnait creux…
Un peu plus et je me serai cru dans le Petit Chef (dessin animé des années 80, pas forcément un des meilleurs mangas de l’époque, en plus) et il faut bien dire qu’on n’en était pas loin, je me demande si dans l’animé, une lueur miraculeuse apparait lorsqu’on découvre le plat final ?

Black Butler 5 p97La partie qui m’a vraiment plu mais qui n’a malheureusement été que survolé, c’est l’évocation du passé des domestiques de Ciel ou l’on apprend très/trop vaguement comment ils ont fini au service de la maison Phantomhive et ce, malgré leur incompétence. Ça aurait pu être intéressant d’en découvrir davantage au moins sur l’un des trois… mais non.

Les dessins sont toujours aussi beaux, rien à redire de ce côté là, la texture des vêtements est travaillée, je trouve ça presque fascinant, il en va de même pour les ombrages. Malheureusement cela n’a pas sauvé ce tome : je l’ai trouvé hors sujet et traité trop superficiellement, habituellement, cela alterne entre rire et tragique, là, il y avait peu de moment drôle et aucun dramatique ou ne serait-ce que tragique, c’était juste ennuyeux.

Que serais-je sans toi ? – Guillaume Musso

Que serais-je sans toi - Guillaume MussoTitre: Que serais-je sans toi ?
Auteur: Guillaume Musso
Éditeur: POCKET
Nombre de pages: 364
Quatrième de couverture:
Gabrielle a deux hommes dans sa vie.
L’un est son père, l’autre est son premier amour.
L’un est un grand flic, l’autre est un célèbre voleur. Ils ont disparu depuis longtemps, laissant un vide immense dans son cœur.

Le même jour, à la même heure, ils surgissent pour bouleverser sa vie. Ils se connaissent, ils se détestent, ils se sont lancé un défi mortel. Gabrielle refuse de choisir entre les deux, elle voudrait les préserver, les rapprocher, les aimer ensemble. Mais il y a des duels dont l’issue inéluctable est la mort.
Sauf si…

Ça fait quelques années maintenant qu’on me l’a offert mais comme la couverture ne m’attirait pas plus que cela, je l’avais mis de côté me disant que je le lirai plus tard. J’avais envie d’une lecture agréable qui me mette de bonne humeur puisque ces derniers temps, je suis plus qu’irritable. Ce n’était malheureusement pas le meilleur des choix.

Ce roman se compose en 30 chapitres, divisés en 3 grandes parties.
Le premier chapitre est en dehors de ce schéma et sert de prologue comme de présentation de deux protagonistes sur trois : Gabrielle et Martin. Il annonçait une histoire aussi sympathique que dans les livres de Musso lus précédemment, même si je redoutais d’y retrouver les mêmes astuces scénaristiques. J’ai beaucoup moins accroché sur les deux premières parties : il y a quelques longueurs, quelques répétitions, quelques rebondissements un peu faciles.
La première partie, Sous le ciel de Paris, se passe 15 ans après et dresse le portrait de Martin, policier sur Paris travaillant pour la section spécialisée dans le vol d’art ainsi que d’Archibald, père de Gabrielle et cambrioleur de renom. On a droit à un face à face entre les deux hommes rondement mené mais un peu long , 168 pages, pour une unique soirée.
La seconde partie, Les rues de San Francisco, situe les protagonistes cités à San Francisco en compagnie de Gabrielle. Pas grand chose à en dire, un peu moins de longueurs mais loin d’être passionnante.
Si les deux tiers du livre m’ont paru fades et assez inintéressantes, j’ai beaucoup aimé la dernière partie, La compagnie des anges, dont je ne peux malheureusement pas parler et c’est bien dommage ; en tout cas, ce titre très révélateur me plaisait bien et était ce que j’en imaginais. C’est sûrement grâce à cela que je n’ai pas été totalement déçue. Autant les parties précédentes ont été laborieuses à lire, autant celle-ci, je l’ai dévorée en une journée.

Bref, c’était un peu décevant, une lecture assez moyenne même si la fin l’a grandement remonté dans mon estime.

Challenge ABC2015Je passe à 4/26

La croix d’Ossements – Mercy Thompson 4 – Patricia Briggs

Mercy Thompson 4 - La croix d'ossementsTitre: La croix d’Ossements
Saga: Mercy Thompson, tome 4
Auteur: Patricia Briggs
Éditeur: Milady
Nombre de pages: 382
Quatrième de couverture:
Marsilia, la Reine des vampires de la région, a appris que Mercy l’avait trompée en tuant l’un des membres de son clan… et elle n’acceptera que le prix du sang pour venger cette trahison. La jeune coyote-garou vient de tomber sur un os, car la sentence qui pèse sur elle en fait la cible de toutes les créatures à la botte des vampires. Heureusement que Mercy peut compter sur Stefan et sur l’Alpha si sexy qui a juré de la protéger. Mais s’ils étaient menacés par sa simple présence ? Et si, pour les épargner, Mercy n’avait plus qu’un seul choix : partir ?

Ça fait un moment que j’ai ce tome dans ma PAL, mon chéri m’avait offert jusqu’au 6, donc j’ai de quoi voir venir. Par contre, je pourrais les dévorer à la suite mais je préfère prolonger le plaisir parce que je fais quoi une fois arrivée au dernier, hein ?

Comme les tomes précédents, j’ai adoré… Peut-être un peu moins en raison de quelques longueurs. J’ai apprécié le fait qu’on se retrouve un temps loin des Tri-Cities mais certaines des scènes avec Chad m’ont paru longues même si au final, elles étaient essentielles parce qu’elles tissaient le lien entre notre héroïne et l’enfant.

Je n’avais pas lu le résumé, j’ignorais donc totalement de quoi cela parlerai. On avait un peu fait le tour des créatures fantastiques citées dans les premiers tomes : loup-garous, vampires, faes… Que restait-il ? Ben… les fantômes tout simplement. J’étais d’ailleurs très enthousiaste lorsqu’Amber arrive chez Mercy et lui parle de fantômes, il en existe toute une gamme (les anges-gardiens, les poltergheists, les esprits-vengeurs, etc…), ça aurait donc dû être super intéressant d’en faire le tour, mais finalement, c’est très succinct et on se cantonne au simple fait que celui-ci est différent des autres et très vite, on retombe sur le côté vampire qui prend le dessus et c’est bien dommage.
De plus, étrangement et contrairement aux 3 autres livres de la collection, je ne me suis pas sentie aussi oppressée sur la fin peut-être en raison des paroles de l’homme-chêne qui laisse à penser que ça s’arrangera -c’est comme ça que je l’ai pris en tout cas.

J’ai surtout apprécié trois choses : la première est que ce volume découle directement des précédents -les actes de Mercy contre André ont des conséquences et son horrible mésaventure avec Tim ne la laisse pas sans séquelles, séquelles sont d’ailleurs assez bien décrites et ressenties par le lecteur ; la seconde est qu’une partie de l’histoire se passe en dehors des Tri-Cities c’est-à-dire à Spokane ce qui nous permet de découvrir qu’ailleurs d’autres règles régissent ce monde fantastique, une ville de 500 000 habitants où la seule créature surnaturelle qui règne est un vampire… Argh, ça n’augure rien de bon ; la troisième c’est qu’on se retrouve face à Bran et on en apprend plus sur le passé de Mercy et sa vie dans la meute, même si ce sont des anecdotes, ça rajoute un côté personnel très appréciable.

Pour toutes ces raisons, j’ai adoré ce quatrième tome et il faut absolument que je me trouve un moment pour lire le prochain ^_^

Challenge ABC2015Je passe à 3/26

Le fils de la sorcière et du loup – Chris Donner & Emmanuelle Houdart

Le fils de la sorcière et du loup - Chris DonnerTitre: Le fils de la sorcière et du loup
Texte: Chris Donner
Illustrations: Emmanuelle Houdart
Éditeur: Grasset
Nombre de pages: 24
Quatrième de couverture:
Pablo a du mal à s’endormir. Il a décidé de prendre son courage à deux mains et d’éteindre la lumière. Mais derrière le rideau de sa chambre, se cache le fils de la Sorcière et du Loup…

On a emprunté ce livre à la bibliothèque. Je ne m’attendais pas à grand chose, pourtant, j’ai réussi à être déçue. L’histoire est vraiment sympathique et un brin effrayante pour de jeunes enfants : un petit garçon qui se convainc qu’il est un grand mais qui lorsqu’il parvient à prendre confiance en lui et à se comporter comme un grand se retrouve face au « mangeur de grand garçon », c’est rude comme leçon ; heureusement, la fin permet de rassurer les petits angoissés qui craignent que ça leur arrive. En ce qui me concerne, c’est probablement la chute que j’ai le moins aimé pourtant le reste de l’histoire m’a beaucoup plu.

Le fils de la sorcière et du loup p17Par contre, je n’ai pas accroché du tout sur les illustrations. J’ai même détesté. Les proportions des personnages ne sont absolument pas respectées : les têtes sont énormes, ne parlons pas de leurs cheveux brushés, les fesses sont toutes aussi disproportionnées, les bras trop courts puisque les mains arrivent aux hanches. Alors si ça ne pose pas de problème pour les monstres, pour les humains, c’est une autre paire de manches.
En ce qui concerne les couleurs, bof ! Elles sont brutes et trop contrastées, ça manque de nuances. Il y a un certain nombre de fonds roses et ça pêche avec le rouge du fils de la sorcière et du loup. La seule illustration que j’ai aimé, c’est celle-ci contre.

Autant l’histoire m’a plu, autant ce n’est pas le cas des illustrations. Dommage ! Du coup mon avis est plutôt négatif, j’ai eu envie de finir rapidement l’album.