L’infirmerie après les cours, tome 2 – Setona Mizushiro

Résumé: Le secret de Mashiro a été dévoilé par un participant en armure !
Irrité par ce cours qui remue le couteau dans les plaies de son coeur, Mashiro décide de protéger les filles sans défense comme Kuréha.
Qui est celui qui a dévoilé le secret de son corps ? Mashiro ne peut s’empêcher de penser aux autres participants, tous élèves de son lycée. C’est alors que So, un garçon qu’il préférait éviter, lui déclare soudainement « tu es une fille », avant de l’embrasser de force !
Pourquoi Mashiro connaît-il son secret ? Serait-il l’un des participants ? Mashiro est troublé…
A l’issue du second « cours », la puissance des autres élèves est évidente. Mashiro doit se battre comme un homme… du moins, c’est ce qu’il souhaite…

Raaaahhhhhh !!!!!! Déjà fini ! J’enrage! Je ne lis plus trop de mangas depuis déjà bon nombre d’années. A part les séries vraiment noires, je n’accrochais plus sur aucun genre. Pourtant, j’ai suivi les conseils d’une copine comme quoi L’infirmerie après les cours était vraiment sympa, et en effet, je n’ai nullement été déçue. J’ai lu il y a déjà un moment le premier tome, j’ai cherché la suite d’occas’, mais ne l’ai pas trouvé… Grrrrr ! Bon, pas grave, je l’ai mis sur ma liste d’anniversaire (il y a déjà quelques mois), un coup pour rien… Mais je suis tenace, je l’ai mise sur ma liste au Petit Papa Noël et enfin ! J’ai reçu le tome 2 ! Arf arf arf !
J’étais super contente de l’avoir, mais je me connais, niveau motivation, il est parfois dur de me pousser à lire des mangas, sans compter que je redoutais un peu qu’après autant de temps, mon souvenir ait été enjolivé. Donc, avant de le ranger dans ma bibliothèque, je l’ai lu ! Et bon sang, là, je pleure des larmes de sang: en moins d’une heure, c’était torché (ben voui, il me fallait bien tout ce temps entre mes pauses-crachons-mes-poumons, mes pauses-papouillons-l’chat, etc…). Et maintenant, j’attends la suite T_T
Ça va pas être possible, je sens que dès que j’aurai un peu de sou, je m’achèterai la suite ! C’est obligé !

Bon, vous vous dîtes sûrement qu’avec tout ce blabla, je n’ai absolument pas parlé de l’histoire en elle-même ! Il est vrai…
Ce que j’aime dans cette série ?
Je ne sais pas trop: les dessins sont typiquement shojo.
L’ambiance, c’est probablement ce qui m’attire le plus: relativement sombre.
Le contexte: la difficulté que tout adolescent a à s’accepter avec son bagage passé, son apparence différente, etc…
Tout cela rend les personnages torturés, sans pour autant que ce soit trop.
D’accord, il y a certaines lourdeurs lors des confrontations entre Mashiro et So, mais je trouve qu’au fil du volume, ça se tasse de plus en plus. Mais étonnamment, c’est le personnage de Kuréha qui sur la seconde moitié du volume devient super chiant avec ses accès de colère alors que jusqu’à présent elle passait pour calme, effacée, petite princesse attendant son sauveur… même si tout au long du premier tome, on sent bien qu’il y a quelque chose qui n’est pas elle à côté de son image du « rêve », mais ça n’en est pas moins casse-bonbon pour autant.
Donc vous l’aurez compris, j’aime vraiment beaucoup !

Morsure – Kelley Armstrong

Résumé: Elena Michaels est un loup-garou et la seule femelle de son espèce. Voilà qui n’est déjà pas banal. Mais en plus, elle fait tout ce qu’elle peut pour être normale. Elle voudrait une vie ordinaire, sans ses désirs inhumains, sa sauvagerie, sa faim et ses instincts de chasseuse.
Mais la Meute fait appel à elle. Enfreignant les lois du clan, des déviants menacent de dévoiler leur existence. Elena obtempère, car la loyauté du sang ne se discute pas. Et au cours de son combat, elle découvrira sa vraie nature…

Une relativement bonne surprise au départ: le personnage principal semble totalement en marge de la société, une façon de penser différente, une tentative presque désespérée de s’intégrer à un monde qui ne lui ressemble pas. Mais j’aurai dû me douter que quelque chose clochait: dés les premières pages, j’ai été dans l’incapacité de savoir si j’aimais ou pas. Maintenant que ma lecture est terminée, j’en suis toujours incapable, mais pour d’autres raisons. Très vite, l’histoire tourne en rond, les parties les plus intéressantes, c’est-à-dire le passé des cabots et leurs motivations, sont traités superficiellement. Et même si les réflexions et les sentiments d’Elena ont la profondeur nécessaire pour rendre le livre intéressant, je n’ai pas réussi à me plonger complétement dedans, et ce, même en passant le côté répétitif du mythe du loup garou. Pourquoi ? Je ne sais pas trop; peut-être la contradiction dans la façon de penser de l’héroïne, une façon d’être trop différente et lointaine de moi… Je ne sais…
En conclusion, mon avis reste très neutre dans le sens où je reste sur ma position d’incapacité à déterminer si j’ai aimé ou pas. Ce qui m’arrive quand même rarement…

La Magie de Noël

C’est un recueil comprenant six contes de Noël. Je l’ai depuis plus de cinq ans. Je l’avais souvent lu à mon garçon, que deux fois à ma petiote, enfin, cette fois était la seconde. Elle a relativement aimé, certaines histoires plus que d’autres. J’avoue que j’aimais énormément ce recueil lorsque les enfants étaient plus petits, maintenant, je le trouve limite: les histoires sont gentillettes, les illustrations sont jolies, toutes douces ou un peu drôles. En bref, rien de folichon, mais le thème tient bien la route! :p
Sans compter que j’ai malgré tout réussi à capter l’attention des enfants du début à la fin, c’est que cela a quand même dû leur plaire un peu ^^
Il est vrai que la plupart de mes amis me dirait: « Psy, tu faiblis ! A l’âge de 3 ans, tu lis à ton fils un Conte de Noël de Dickens et là, à plus de 5 ans chacun, tu leur sors un bouquin super simple et super gai ! Serais-tu malade?  » Je suis tentée de dire oui, mais non… Ok, ce n’est pas une vraie justification, c’est pas faux. J’avoue que j’ai hésité entre ce recueil d’histoires ou le livre de Dickens, mais ne l’ayant pas commencé au 1er décembre, je craignais de ne pas arriver au bout avant Noël, j’ai donc cédé à la facilité. Je pense par contre, que si elle veut toujours des contes de Noël l’année prochaine, elle n’y coupera pas ! ^^

Voici les six histoires (titres et petit résumé):
Je veux voir le Père noël! : Petit ours est fin prêt pour l’arrivée du Père Noël et a du mal à trouver le sommeil, il se lève plusieurs fois dans l’espoir de surprendre le gros bonhomme mais il tombe à tour de rôle sur Papa ours et Maman ours.
Sois prudent, Père Noël!: Le Père Noël se prépare à partir pour sa tournée sous un vent plus ou moins violent accompagné par son petit chat et sa petite souris, mais tout se complique lorsque le traineau bascule…
Noël sous la neige: La veille de Noël, Petite souris prépare avec Maman souris le sapin de Noël lorsqu’elles se rendent compte qu’elles ont oublié le houx. Petite souris part donc chercher l’ingrédient manquant et découvre des choses étonnantes et inconnues…
Ridicule! Charlotte, une petite tortue, se refuse de commencer l’hibernation et veux découvrir l’hiver. Lorsque ses parents s’endorment, elle en profite pour se faufiler à l’extérieur et rencontre les autres animaux, se rend compte de ses capacités et surtout de ses limites…
A tes souhaits, Père Noël! La veille du réveillon, le Père Noël termine de préparer ses cadeaux pour  sa tournée, malheureusement, il tombe malade et tout ce qu’il entreprend tourne à la catastrophe. Sur les conseils de ses acolytes, chat et souris, il décide d’aller se reposer en espérant être en forme le lendemain pendant que les autres finissent les préparatifs.
Le plus beau sapin de Noël: Chloé, la petite souris découvre dans une maison un sapin de Noël tout illuminé. Elle décide avec ses frères et sœurs d’en décorer un de toute pièce dans la forêt et se lance à la recherche de quelques décorations naturelles…
Avec la dernière page, toute jolie, en voici un avant goût:

Notes: Comment ça, vous avez l’impression que je m’essouffle un peu ? Pas du tout ! Mais j’avoue que j’entre dans une période où le temps me manque, où la fatigue commence à se faire sentir à force de courir partout, où mes rêveries reprennent le dessus et où mon envie d’écrire est parti ailleurs! ^^

Minuit – Lara Adrian

Voilà, CA, c’est une série Bit-Lit comme on peut s’y attendre: un scénario quasiment inexistant ou tellement ridicule que c’en est risible, si peu de description qu’on n’arrive même pas à s’imaginer ou à se plonger dans le monde créé, plein de sexe qui ferait presque palpiter notre petit hypophyse… Bref, un bouquin digne d’un Harlequin, ou peut-être d’un Audace. J’avoue que je ne peux pas dire lequel: je n’ai pas pu finir le livre. Habituellement, je ne fais pas d’article sur des livres que je n’ai pas réussi à finir, là, ce n’est pas que j’ai arrêté, c’est que miraculeusement, je ne n’ai pas pu dépasser la page 128 puisque la suivante était la 199! Ok, ça peut arriver, je regarde le reste des pages en me disant que je devrais trouver la suite dans les prochaines pages… Je feuillette, je feuillette, je feuillette… J’atteins la page n°256 et surprise, page d’après: 193… Bon, je fus ravie de voir que le reste des pages était dans l’ordre…
J’avoue que je suis, maintenant encore plus qu’hier, soulagée de ne pas avoir à lire la fin de ce livre étant donné que la lecture me semblait si laborieuse que je finissais même par m’endormir dessus… Tant pis, on va tenter autre chose et voir ce que ça donne: une dernière série du genre histoire de me faire une idée définitivement mauvaise ou un peu moins nulle du genre…

Résumé: La Lignée est parmi nous depuis toujours: de puissants guerriers vampires mènent une guerre secrète contre les Renégats pervertis par la Soif sanguinaire.
Lucan Thorne est leur redoutable chef. Il a juré de protéger les siens, mais aussi l’humanité de la menace qui plane sur eux. Une mortelle n’a pas sa place dans cette vie de combat… jusqu’à ce que Lucan rencontre Gabrielle Maxwell, photographe de renom. Témoin d’un crime atroce, la jeune femme est la cible des Renégats.
Pour la sauver, Lucan n’a d’autre choix que de l’entraîner dans les profondeurs où il règne. Gabrielle est soudain confrontée à un destin extraordinaire où se mêlent danger, séduction et les plaisirs les plus sombres…

Spidey

Pfiou! Ca y est, j’y ai passé l’après-midi, mais j’ai élaboré ma première vraie rubrique sur les comics: le périodique Spidey.
J’avoue que cela a été un peu dur: en effet, j’ai un certain nombre de magazine du même nom, pourtant, ils ne m’appartenaient pas et je ne les ai jamais lu. Donc pour en parler, ça a été relativement galère… Pourtant, je l’ai fait, je suis passée de site en site, français comme américain, j’ai feuilleté mes Spidey, relu certains moments et j’ai fini par pondre ma page, en espérant ne pas avoir fait d’erreur, ce qui n’est pas forcément gagné. Et malgré mes doutes quant à la totale véracité des événements –si vous trouvez des erreurs, n’hésitez pas à me prévenir! :p-, je suis contente de l’avoir fait, je me sens à la fois soulagée mais aussi claquée et vidée.
Par contre, ne me jetez pas la pierre: j’ai dû faire un choix dans les séries abordées, j’ai fait mon choix en fonction de mes préférences pour une moitié (si je m’étais écoutée, il y aurait sûrement aussi eu Nova ou peut-être Puissance 4) et pour l’autre moitié, la logique a primé. Si j’avais tout fait, ça m’aurait pris une bonne semaine ! N’ayant pas vraiment de liens affectifs avec cette série, j’ai préféré ne pas m’attarder sur le sujet.
Bref, je ne vais pas non plus en faire des lignes, ça ne servirait à rien, le mieux est que vous alliez faire un tour sur ma page:

Spidey