La promesse de Noël

Titre: La promesse de Noël
Réalisateur: David Winning
Casting: Jaime King, Luke MacFarlane, Christie Laing, Lochlyn Munro etc.
Origine: Canadien
Durée: 1h20
Genre: Comédie, romance
Synopsis: Elise déteste Noël depuis qu’elle a appris l’infidélité de son mari un soir de réveillon. À présent divorcés, les ex-époux cohabitent à l’agence de voyages qu’Elise a créée et, chaque année, la tension monte à l’approche des fêtes. De son côté, Nick, brillant avocat, est sur le point d’être nommé associé mais son patron ne promeut que des pères de familles. Nick décide alors de trouver une petite amie à présenter à son patron…

Je n’en parle jamais sur mon blog mais je suis une grande fan des films de Noël. Ils en passe depuis début novembre. J’ai passé le mois dernier à en regarder de-ci de-là, mais pas autant que ces quinze derniers jours.
Parmi ceux visionnés, il y en a un que j’ai adoré au point de le regarder deux fois en replay, c’est La promesse de Noël. Bon, je n’ai pas trouvé d’affiche en français donc vous avez droit à la version originale.

Plusieurs raisons m’ont poussée à aimer ce film :
Même si la fin est plus que prévisible, il est malgré tout original : les héros ont quelques points communs, ils ont tous deux soufferts en période de Noël, ce qui les a poussés à détester cette fête – lui quand même un peu plus qu’elle de par le nombre mais leur douleur n’en est pas moins équivalente.
Les personnages, Elise et Nick, sont attachants et leur affection grandit vraiment au fur et à mesure de ce qu’ils vivent. Ça se fait tout en douceur. Et puis, ils sont particulièrement réalistes : Elise est bloquée entre son agence de pub qui est son bébé et qu’elle maintient à flot et son ex-mari accompagné de sa maîtresse dont elle souhaiterait se débarrasser, quant à Nick, la question se pose de savoir pourquoi sa promotion tiendrait à sa situation familiale plutôt qu’au mérite de son travail ? Question toute légitime. Il est heureux que le fait d’avoir une famille puisse être privilégié mais en quoi le fait de ne pas en avoir serait pénalisant, ce n’est pas juste !
Le jeu d’acteur est excellent et j’ai passé la totalité du film à me demander où j’avais pu voir Luke MacFarlane que j’aime beaucoup… Finalement, j’ai été obligée d’aller regarder sa filmographie : il a joué dans la série Brothers & Sisters et là encore, je l’appréciais grandement.

Ça reste un film de Noël, très frais, une ambiance gentillette, les décors ne sont pas particulièrement féériques mais l’ambiance contribue grandement à faire de cette comédie un moment sympathique.

Le songe d’une nuit d’été – William Shakespeare

Titre: Le songe d’une nuit d’été
Auteur: William Shakespeare
Éditeur: Magnard
Nombre de pages: 127
Quatrième de couverturePar une douce nuit, dans les profondeurs d’une forêt, en Grêce, deux couples d’amants sous l’emprise d’une potion magique se désunissent et vivent d’improbables amours.
Dans cette comédie de William Shakespeare, le merveilleux et les rêves se heurtent à la réalité, les enfants s’opposent aux parents, et les personnages ont plusieurs masques…

Cela fait très longtemps que je voulais découvrir cette pièce de théâtre de Shakespeare. On trouve énormément de références à cette œuvre dans pas mal de films et jusqu’à présent, je n’avais jamais pris le temps de l’ouvrir. J’aurais dû le lire il y a déjà quelques mois mais je l’avais oublié dans un coin.

Le récit est divisé en cinq actes et chacun se compose de deux scènes, pas une de plus. Au début, c’était plutôt déroutant parce que je suis habituée à ce qu’il y en ait plus, mais par la suite, je m’y suis faite.
Ce n’était pas la seule surprise.
Je m’attendais à ce que le côté nocturne prenne une place plus importante, qu’on voit davantage Obéron, Titania ou Puck mais non. Leur rôle est certes primordial, surtout celui du lutin, mais leur présence est assez ténue.

On suit principalement Hermia que son père veut marier à Démétrius, mais qu’elle n’aime pas. Elle et Lysandre sont amoureux, ce qui n’est pas au goût du géniteur de la demoiselle. Les amants se donnent donc rendez-vous dans les bois pour fuir. C’était sans compter les intrigues d’Helena, athénienne éprise de Démétrius, ou d’Obéron qui, en les découvrant, souhaite remettre les choses en ordre et au passage, en imposer à  sa reine Titania. Il missionne donc Puck.
J’ai toujours cru que le lutin avait semé sciemment la zizanie mais il n’en est rien. Ce n’est qu’un quiproquo qui a pris des proportions étonnantes.

Malgré la surprise que m’a occasionné la trame de l’histoire, j’ai beaucoup aimé lire cette pièce. Ça faisait longtemps que je n’avais plus lu de théâtre alors que j’adorais ça, ça a fait du bien.

Challenge Coupe des 4 maisons :
3ème année : Avada Kedavra – un livre dont l’auteur est décédé – 30 points

 

Baeckeoffe – recette

J’adore le baeckeoffe mais je n’en fais pas souvent parce que la préparation demande du temps : il faut couper la viande, la faire mariner et surtout éplucher les patates. Mais lorsqu’on reçoit du monde et qu’on n’a pas le temps de cuisiner le jour-même, comme c’est le cas pour moi samedi, ça reste un plat idéal.

Ingrédient (pour 12 personnes) :

  • 1kg de roti de porc
  • 1 pied de cochon pour le côté gélatineux
  • 1kg de navarin d’agneau (ou d’épaule d’agneau)
  • 1kg de paleron de boeuf
  • 1 vin blanc (75 cl de sylvaner)
  • 4kg de pomme de terre
  • 6 carottes
  • 3 oignons
  • 3 gousses d’ail
  • Bouquet garni, sel et poivre

Découper la viande en petits carrés.
La faire mariner pendant deux jours avec du vin blanc, oignons, ail, bouquet garni, sel et poivre.

Deux jours après, éplucher les patates ainsi que les carottes et les couper en lamelles.
Dans une cocotte en terre cuite (ou en fonte), disposer une couche de pommes de terre, puis une couche de viande avec les oignons et les carottes.
Rajouter une couche de pommes de terre.
Verser la marinade par dessus et le reste de vin blanc qui a servi pour la marinade.
Recouvrir d’une feuille d’aluminium puis du couvercle.
Laisser cuire 2h30… voire plus.

Le Baeckeoffe est généralement meilleur réchauffé 🙂
Bon appétit 😀

Magic 7, tome 5 : La séparation – Kid Toussaint, Kenny Ruiz & Noiry

Titre: La séparation
Saga: Magic 7, tome 5
Scénariste: Kid Toussaint
Illustrateur: Kenny Ruiz
Coloriste: Noiry
Éditeur: Dupuis
Nombre de pages:48
Quatrième de couverture: Rien ne va plus entre les sept enfants : Léo, le Spirite, file le parfait amour avec Ophélie et semble éviter ses anciens amis. Il faut dire que suite aux révélations de la bibliothèque de son père, Léo est persuadé que l’alliance des sept mages ne peut qu’être une menace pour le monde. Milo, quant à lui, a carrément disparu, enfermé dans un silo à grains par ses propres parents qui veulent l’empêcher ainsi de les manipuler par ses dons de télépathe. Quant à Farah, elle a été emmenée par ses parents chez un exorciste qui doit extraire le démon qui l’habite. Mais l’enlèvement d’Alice par des mafieux va forcer Léo à renouer avec Fabrice, l’Enchanteur, capable de donner vie à ses monstres dessinés qui vont être bien utiles pour libérer la benjamine du groupe… Dans ce tome 5, les liens vont se distendre… puis se renforcer entre les sept protagonistes qui vont devoir se rendre à l’évidence : pour vivre tranquilles, ils vont devoir quitter la ville et embarquer dans le Magic Wagon de Lupe, l’Alchimiste.

J’ai trouvé que le début était assez déstabilisant. A la fin du tome 4, nos héros étaient en vacances et Léo avait découvert, chez son père, les origines de leurs prédécesseurs ainsi que les conséquences qui en ont découlé.
Dans les premières pages de celui-ci, la rentrée scolaire a eu lieu, Hamelin se retrouve à nouveau seul, Léo sort avec Ophélie – je ne me souvenais pas que cela avait abouti même si c’était en bonne voix – et Fabrice est redevenu un petit con. Quant aux autres, Milo est captif, Farah est absente et ça n’inquiète personne ; quant à Alice, elle se balade toute seule et monte un plan farfelue pour tous les réunir. Finalement, il n’y a que Lupe dont la vie ne change pas vraiment.

Le second point qui m’a un peu perturbée, c’est que le dessinateur a définitivement changé, c’était presque plus troublant que les différents illustrateurs du 4.
Au début, je n’étais pas certaine d’apprécier le style de Kenny Ruiz d’autant que les illustrations sont assez inégales : certaines sont vraiment très belles, d’autres semblent plus brouillonnes mais au final, c’est ce qui fait le charme de ce cinquième tome. J’adore la tête que certains personnages font par moment, ça leur donne un coup de fraîcheur qui m’a fait rire.

Pour le scénario, ça avance doucement mais sûrement. Certains détails oubliés, comme Danny Boy, sont remis au goût du jour et j’ai grandement apprécié cela.
Je me demande ce que nous réserve le prochain volume.
J’ai beaucoup aimé ce cinquième tome, il y a un peu moins de surprises que dans les précédents mais il est plus amusant. Du coup, ça s’est lu super vite et j’ai passé un chouette moment mêlé de rires.

Les aériens – Marie-Catherine Daniel

Titre: Les aériens
Auteur: Marie-Catherine Daniel
Illustrateur: Timothée Leman
Éditeur: Sarbacane
Nombre de pages: 240
Quatrième de couvertureDure rentrée de 5e, pour Alexandre : ses amis l’ont abandonné, et Théo et sa bande le harcèlent chaque jour.
Heureusement, il y a Sarah, la nouvelle au collège. Dès son arrivée, elle l’aide à échapper aux brutes qui le poursuivent avec leurs scooters !
C’est justement en se réfugiant chez elle qu’ils rencontrent un être étrange :
Courantd’Air, un Aérien. Un nuage de particules vivant…

Je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Sarbacane pour  ce partenariat.
J’ai tout de suite accroché sur la couverture : le character design des personnages est original et les couleurs sont très douces. J’avoue que, lorsque j’ai choisi de postuler pour cette œuvre, je pensais tomber sur une BD. J’ai été surprise quand je l’ai reçu mais nullement déçue.

J’ai passé un excellent moment.
L’histoire commence sur une ellipse : Noël est passé et les cours ont repris mais depuis quelques temps, Alexandre est mis de côté par ses camarades. On ignore pourquoi et on ne l’apprend qu’au moment où il le raconte à Sarah, une nouvelle venue qui, ne sachant pas de quoi il retourne, s’assied à côté du jeune garçon et copine avec.
Résultat, en rentrant, les deux jeunes adolescents accompagnés du grand frère aphasique d’Alexandre se cache chez la demoiselle pour éviter la bande à Théo. J’essaie d’être aussi vague que possible pour ne pas spoiler mais c’est rude.
Chez Sarah, ils découvrent un aérien du nom de Courantd’Air qui est prisonnier du lave-linge de la jeune fille, ils le libèrent et ce dernier leur explique ce qui l’a entraîné dans cette situation.
Bon, il y aurait énormément de choses à rajouter mais je vais en rester là pour éviter d’en dévoiler trop.

Ce roman ne fait que 240 pages mais il foisonne de détails qui rendent les personnages travaillés attachants, et l’histoire aussi complète qu’intéressante. Nos héros se lancent dans une quête pour aider Courantd’Air notamment, et le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est loin d’être évident et simple.
Pourtant, rien n’est laissé au hasard et on sent que le récit est construit.
J’avoue que la fin est un peu prévisible mais le cheminement était bien plus important à mon sens que la conclusion.
De plus, tout au long du roman, on retrouve de très belles illustrations de Timothée Leman, elles sont aussi chouettes que la couverture, dommage qu’elles soient en noir et blanc, elles auraient mérité d’être en couleur.

J’ai adoré cette lecture, elle était fraîche, dépaysante, facile à lire… bref, super agréable.

Challenge Coupe des 4 maisons :
2ème année : Chicaneur – un livre publié il y a moins de 3 mois – 20 points