Cookies maison aux pépites de chocolat – Recette

Aujourd’hui, plutôt que de vous présenter un nouvel avis sur un album jeunesse, j’ai décidé de publier la recette de cookies aux pépites de chocolat qu’un des enfants que je garde a fait à l’école.
Pourquoi ce choix ?
Déjà parce que, pour moi, décembre est intrinsèquement lié à la nourriture et à la confection de gâteaux, ensuite parce que j’aimerais garder cette recette pour en faire ces prochaines semaines.
Voici donc la recette :

cookiesIngrédients :
– 115g de beurre à température ambiante
– 100g de sucre roux
– 100g de sucre fin
– 1 œuf
– 1 sachet de sucre vanillé
– 155g de farine
– 1 pincée de levure chimique
– 100g d’amandes en poudre
– 150g de pépites de chocolat

Préparation :
Préchauffez le four à 180° (thermostat 6)
Montez le beurre et les sucres en crème mousseuse, ajoutez progressivement l’œuf battu.
Mélangez la farine avec la levure chimique et les amandes moulues, versez la moitié du mélange dans la préparation crémeuse, remuez.
Rajoutez le reste du mélange et les pépites de chocolat, remuez.
Partagez cette pâte en 25 boules (ou plus selon la taille désirée) et disposez-les sur une plaque garnie de papier sulfurisé en les séparant les uns des autres, aplatissez-les légèrement avec la main.
Mettez au four 15 à 20 minutes le temps qu’ils dorent.
Sortez du four et laissez refroidir sur une grille. Recommencez l’opération avec le reste de la pâte.
Conservez dans une boîte hermétique.

Sous l’œil du Dragon – Alexia Sabatier et Xavier Besse

sous-loeil-du-dragonTitre: Sous l’œil du Dragon
Texte: Alexia Sabatier
Illustrations: Xavier Besse
Éditeur:
Réunion des Musées Nationaux
Nombre de pages: 44
Quatrième de couverture: Corps de serpent, griffes de faucon,
c’est le dragon qui orne le cerf-volant de Xiao Li.
Dragon de pacotille ou animal magique ?
Le vent seul connaît la réponse…

En empruntant cet album, je ne savais pas à quoi m’attendre. Je voulais un conte aux accents asiatiques, on peut dire que c’est le cas : les héros sont chinois, et l’histoire porte sur les cerfs-volants ainsi que sur la légende du dragon.
On suit Xiao Li qui perd son cerf-volant en forme de dragon. Dépité, il va s’en plaindre à son grand-père et ce dernier lui raconte une légende ayant trait à cette créature fabuleuse, porteur de tant de symboles (fertilité, éternité, sagesse, etc.) On y retrouve donc toute une philosophie qui résume bien ce qu’il représente.

J’ai beaucoup aimé les dessins, les décors autant que les personnages sont inspirés d’estampes. J’ai trouvé les couleurs relativement sobres et harmonieuses.
sous-loeil-du-dragon-dragon-de-lempereur-sans-oeilDans certaines planches, sont incrustées des photos d’œuvres conservées au musée des arts asiatiques Guimet à Paris. De prime abord, ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, mais arrivé à la fin, tout s’éclaire puisque chaque artefact a une explication en rapport avec la page où elle apparait. C’est un peu dommage qu’il n’y ait pas une note au début, on ne découvre cela qu’à la fin. Du coup, j’ai relu les passages où ils apparaissaient, histoire de les mettre en corrélation avec leur description.

C’était une lecture intéressante, ça s’est laissé lire.

Tatouage dragon

Bonsoir,

j’avais prévu de vous écrire une chronique sur un album plutôt joli ayant pour thème les dragons, je trouvais que c’était dans la continuité de mon week-end. Or, je ne me sens pas assez bien pour pouvoir en écrire sereinement un avis.
La raison en est simple, hier, j’avais rendez-vous chez le tatoueur afin de repasser le tatouage de dragon que j’avais depuis 18 ans au niveau de l’omoplate droite – oui, si jamais il m’arrive un jour quelque chose, ce sera le signe distinctif qu’il faudra rappeler aux policiers. Ouhla, je vais arrêter là mon petit délire, je sens que ça va partir en cacahuète autrement, ça sent la fièvre tout cela.
Bref, là, j’ai droit au contrecoup ajouté au manque de repos : fatigue et migraine sont au rendez-vous. Je vais donc aller me coucher, si j’ai le courage, lire 2 ou 3 pages avant de sombrer.

Si vous vous demandez pourquoi ce tatouage de dragon et cette passion pour cette créature fabuleuse et loin d’être sympathique, je vous explique tout là : Montre-moi un dragon !
En attendant, je vous laisse en compagnie de la bête (avant et après – elle avait bien besoin d’un ravalement de façade, hein !)

tatou-dragon

Le loup tombé du livre – Thierry Robberecht & Grégoire Mabire

le-loup-tombe-du-livreTitre:  Le loup tombé du livre
Auteur: Thierry Robberecht
Illustrateur: Grégoire Mabire
Éditeur: Mijade
Nombre de pages: 24
Quatrième de couverture: Dans une bibliothèque en désordre, il arrive qu’un livre chute…
C’est ainsi qu’un loup, tombé de son livre, se retrouve perdu au milieu de la chambre de Zoé.
Vite, il se faufile dans un livre au hasard pour échapper au vilain chat !
Mais quelle histoire !

J’ai emprunté cet album à la bibliothèque parce que la couverture me plaisait beaucoup. Je trouvais très drôle le contraste entre le petit loup et le chat perché sur l’étagère. Et puis les couleurs me plaisaient bien.

Niveau dessin, l’intérieur est tout aussi sympathique : si le character design du loup est plutôt basique et assez semblable à ce que j’ai pu voir depuis quelques temps dans pas mal d’albums jeunesse, celui du chat est beaucoup plus chouette, tout en rondeur et son pelage jaune tigré me plaît énormément.
De plus, j’ai trouvé les nuances utilisées chaleureuses, sans compter que les bibliothèques de la jeune Zoé sont immenses, y a des livres partout !
Bref, c’était un vrai plaisir de parcourir les planches de cet album.

le-loup-tombe-du-livre-p13Quant à l’histoire, elle n’est pas en reste !
Le loup, ce terrible prédateur, est éjecté de son livre pour se retrouver face au gigantesque chat, gardien qui a élu domicile dans la chambre. Il a peur et tente de retourner dans son livre, encore faut-il qu’il trouve la bonne page… et comme ce n’est pas le cas, il cherche un refuge ailleurs.
C’est plutôt simple comme concept mais j’ai de suite accroché, le gros point fort est le chemin qu’il parcourt et les rencontres qu’il fait jusqu’à la dernière.
On retrouve un certain nombre de références attachées au mythe du loup et c’est agréable.

Inutile que je m’étende pendant des heures sur le sujet : j’ai adoré cet album au point de l’avoir lu deux fois en une semaine.
Il m’a mis de bonne humeur et la puce à qui je l’ai lu a semblé aimer.

L’appel des étoiles – Ken Follett

lappel-des-etoilesTitre: L’appel des étoiles
Auteur: Ken Follett
Éditeur: Robert Laffont
Collection: R Jeunesse
Nombre de pages: 120
Quatrième de couverture: Les jumeaux Price en ont assez de devoir s’occuper de leur petit cousin enquiquinant. L’été promet d’être long. Mais un oncle sorti de nulle part leur propose bientôt des vacances inoubliables à l’autre bout de la galaxie…

J’ai découvert ce roman jeunesse grâce à Masse Critique Babelio que je remercie grandement, ainsi que les éditions Robert Laffont pour la confiance qu’ils ont placée en moi.
Je ne savais pas trop si je pouvais le lire avec ma fille jusqu’à ce que je lise le petit mot de Ken Follett en première page qui invite le lecteur à partager cette histoire avec ses enfants. On s’est donc lancée et ça a été une bonne chose parce que la puce a adoré, pourtant, il n’y a pas des masses d’action dans l’histoire.

On suit trois enfants, les jumeaux Ricky et Helen ainsi que leur plus jeune cousin Bouly. Ils rencontrent leur oncle Grégorien qu’ils ne connaissent pas encore et vont passer quelques jours dans sa ferme, histoire de libérer leur chambre – je vais éviter de tout vous raconter, j’en dévoile suffisamment ainsi. Il s’avère que ce fameux parent les mène dans une autre galaxie afin qu’ils les aident à régler un conflit. Bon, j’ai trouvé que ce détail était plutôt abracadabrant, difficile de croire que des enfants aient été choisis pour ce rôle, ils sont jeunes et loin d’être suffisamment mûrs, et ce, même si Grégorien bidouille un truc qui les change irrémédiablement.
Finalement, ça fonctionne bien. Et le récit est si bien construit que c’est cohérent malgré toutes les appréhensions que la situation soulevait. J’avoue que je me suis presque sentie conne face à Ricky, je n’ai pas compris ce qui se passait jusqu’à ce qu’il révèle le fin mot de l’histoire et pourtant, je me suis triturée les méninges, mais rien… D’ailleurs, il est le véritable héros de l’histoire, les autres font un peu potiches à côté, surtout Bouly qui ne sert pas à grand chose ni avant ni après leur arrivée sur Palassan.

Ma puce a adoré et elle était dégoûtée quand on devait arrêter la lecture sous prétexte de l’heure tardive.
En ce qui me concerne, j’ai bien aimé, ça avait de légers accents de Doctor Who en bien plus gentillet, bien sûr – c’est surtout la conclusion qui m’y a fait penser.