Bourbon Kid, tome 1 : Le Livre sans nom – Anonyme

Le livre sans nomTitre: Le Livre sans nom
Saga: Bourbon Kid, tome 1
Auteur: Anonyme
Éditeur: Le livre de poche
Format: E-Book
Nombre de pages: 509
Quatrième de couverture
: Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets.
Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom. La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique. Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’œil à Seven et à The Ring, et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année ! Diffusé anonymement sur Internet en 2007, cet ouvrage aussi original que réjouissant est vite devenu culte.
II a ensuite été publié en Angleterre puis aux États-Unis, où il connaît un succès fulgurant.

Entrons de suite dans le vif du sujet : je crois que je n’ai pas aimé… je n’en suis pas certaine, mais il me semble. J’ai eu du mal à avancer dans cette lecture et j’ignore pourquoi, après tout, je m’attendais exactement à ça : lire du Tarantino… genre violent, surprenant de par les différents rebondissements qui parcourent les pages de ce livre… mais finalement, en lecture, ce n’est pas ça… pourtant, j’adore voir du Tarantino sur écran donc je pensais que Le livre sans nom me plairait, mais pas vraiment.

Les personnages sont très nombreux mais la narration est si bien faite que je n’ai eu aucun souci à retenir qui était qui, ils sont relativement basiques comme humains donc prévisibles à mon sens, seule surprise les interactions des personnages qu’on ne suit pas et notamment du Bourbon Kid puisqu’il a beau être le personnage principal, on ne le voit que peu : dans pratiquement tout le bouquin, il est cité par les autres, à se demander s’il existait réellement.
Si j’aimais bien Sanchez au début, il a fini par me saouler avec sa conne de Jessica, il était bien le seul à croire qu’elle n’était pas une saloperie – personnellement, j’avais voté pour une succube… loupé !
Jefe m’a énervée depuis les premiers instants, quelle andouille ! Les moines d’Hubal, bof trop naïfs, le contraste avec les vilains de Santa Mondega est fort, c’est parfois drôle mais le plus souvent, c’était énervant qu’ils soient pris pour des cons. J’ai bien aimé Rodeo Rex, mais il n’apparait pas assez longtemps à mon goût. J’ai également bien accroché avec le flic Jensen, la scène avec l’épouvantail est juste géniale, un peu trop courte. Quant à Dante et Kacy, ils m’ont laissé indifférente.

Bref, je suis bien incapable de dire si j’ai aimé ou non, c’est assez bizarre :p

Challenge ABC2015Je passe à 21/26

Bilan lecture du mois d’août 2015

Bilan de lectureUn petit mois pour août :
J’ai lu 7 livres (1 manga, 1 comics, 1 BD, 1 album et donc 3 livres).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
Black Butler 7 X-Men les Origines, tome 1

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
Holly Ann Deux pour une

Gif heureux
J’ai aimé:
fleur des neiges La maîtresse de Rôme - Kate Quinn La quête d'Ewilan 3 - L'île du destin - Pierre Bottero

On arrive donc à un total de 1463 pages (170 en manga, 128 en comics, 48 en BD, 46 en album et donc 1071 livres).
Septembre risque d’être encore difficile surtout que je bloque un peu sur ma lecture actuelle.

Actuellement, je lis :
Le livre sans nomLe livre sans nom
Anonyme
Page 300/460
(65%)

La quête d’Ewilan, tome 3 : L’île du destin – Pierre Bottero

La quête d'Ewilan 3 - L'île du destin - Pierre BotteroTitre: L’île du destin
Saga: La quête d’Ewilan, tome 3
Auteur: Pierre Bottero
Éditeur: Rageot
Nombre de pages: 316
Quatrième de couverture
: « Il s’agissait d’un loup assez jeune, au torse puissant et aux crocs impressionnants. Assis sur ses pattes arrière, il les observait avec curiosité, sans une once de crainte. Camille marcha dans sa direction. Il ne lui prêta pas une attention particulière, mais, quand elle ne fut plus qu’à deux mètres de lui, il montra les dents et se mit à grogner. Elle s’immobilisa. Recule, lui ordonna Edwin à mi-voix. Sans tenir compte de ses paroles, Camille s’accroupit lentement, regardant le loup dans les yeux. »

Je l’ai à nouveau lu en Lecture Commune avec Alicia du blog Psycho Boook et comme les fois précédentes, j’ai apprécié partager nos avis.

Ce troisième tome a plutôt mal commencé :
– Dans la première partie, le coup du hiatus qui transforme Salim, c’était juste du n’importe quoi. J’ai trouvé cela abusé, tout comme le fait qu’Edwin ait plus peur des Loups des Neiges que de la goule ou des T’sliches.
Heureusement, ce passage a immédiatement été suivi par une scène que j’ai trouvée absolument magnifique : le tombeau de Vivyan ainsi que la légende de Merwyn, j’ai vraiment adoré.

– Dans la seconde partie, Camille et Salim retourne dans leur monde. On a enfin toutes les réponses aux interrogations qu’on se pose depuis le début, notamment sur la famille adoptive de la jeune héroïne, les Duciel. Bien sûr, on retrouve Akiro, chouette !
Salim fait n’importe quoi, il était à baffer : il a failli faire échouer leur mission. Le point positif : j’ai beaucoup aimé le fait que Camille ait les pieds sur terre contrairement à son frère et son ami, elle est réaliste quant à ce qu’ils peuvent faire dans notre monde, ils ne sont pas dans un film.

– Dans la troisième partie, l’accent est mis sur la transformation de Salim : si j’ai apprécié le fait que la créature prend le pas sur l’homme, nettement moins le fait que cette transformation tombe pour la seconde fois comme un cheveu sur la soupe, aucune explication, aucune raison d’être… Ça aurait été génial mais je trouve cela ridicule que cela soit le jeune terrien…

-La quatrième partie est une grosse déception : elle est super courte, le combat entre Elea et le groupe de Camille est ultra rapide et loin d’être épique, la libération des parents Gil’ Sayan qui était annoncée comme difficile s’est fait les doigts dans le nez.
Je m’attendais à autre chose.

C’est dommage parce qu’avant cette dernière partie, je trouvais que c’était le meilleur des trois, ça m’a un peu gâché le plaisir.

Harry Potter – l’exposition

Affiche à l'entrée de la Cité du CinémaPuisque nous avons passé une petite semaine à Paris – oui, à force de le répéter, vous commencez à le savoir :p – on ne pouvait pas louper l’exposition Harry Potter. Il nous a fallu une bonne heure de métro pour s’y rendre et nous sommes arrivés une petite demi-heure en avance. Malgré les billets coupe-file, on a eu 30 minutes d’attente, parfait, on est donc entré à l’heure.

Billeterie

La visite n’a pas été très longue : une petite heure mais c’était suffisant pour en faire le tour.
Choixpeau MagiqueDès le début, on a été pris en charge par un guide sorcier et mené jusqu’au Choixpeau Magique. Trois personnes sont passées en dessous : une ado et deux enfants dont ma fille. Si, à la question « Dans quelle maison tenez-vous à entrer ? », les deux premiers ont répondu Griffondor (la jeune fille est allée à Poufsouffle, le garçon à Griffondor), ma puce a, de son côté, opté Serdaigle et c’est la maison que le Choixpeau Magique a choisi pour elle. Elle était aux anges.

On a pu voir en taille réelle le Poudlard Express, malheureusement, la salle était très sombre : on ne l’a pas vu correctement, du coup, on est passé super vite pour passer à la salle principale qui contenait la majorité des costumes que ce soit ceux des élèves principaux de Poudlard ou ceux des professeurs ainsi que bon nombre des instruments mis en avant (les baguettes, le Mimbulus Mimbletonia de Neville, le lorgnospectres et les Chicaneurs de Luna Lovegood, les assiettes de chats d’Ombrage, etc…). N’oublions pas le Quidditch.

Chourave & RogueBon point : quelques interactions sont possibles pour les visiteurs. Les enfants s’en sont donnés à cœur-joie : sortir les jeunes mandragores des pots pour les faire crier, lancer le Souaffle dans un des trois cerceaux, gripper sur le fauteuil géant d’Hagrid.

En passant par la cabane du demi-géant, on pénètre dans la Forêt Interdite où nous attendaient créatures fabuleuses comme les Centaures ou les Acromentules puis plus loin, Voldemort et les Mangemort, etc.
On y retrouve également Kreattur qu’une bonne majorité -enfant, ado et parents réunis- ont pris pour Dobby -_- N’importe quoi : ils n’ont pas du tout le même faciès. J’ai de suite détrompé mes enfants comme ils n’avaient pas vu le 5ème film. Du coup, ça m’a énervée, bande de noobs !!!
On termine en beauté avec une petite reconstitution de la Grande Salle : la façade est superbement bien réussie, l’intérieur un peu moins principalement parce que les tables manquent, elle est un peu petite, mais c’est suffisant pour les vitrines qu’elle contient.

Friandises issues du monde des SorciersPetit bémol : la boutique. Elle est super chère. Si ça passe pour les habits (environ 25€ pour un t-shirt), c’est beaucoup moins abordable pour les baguettes par exemple (43€, les enfants auraient aimé en avoir une, mais avec deux, c’est juste pas possible même si elles étaient très belles, c’est pas le problème.)
Guide officiel de l'exposition Harry PotterDu coup, on s’est rabattu sur le guide officiel de l’exposition :

Il contient 60 pages et met en parallèle des photos de l’exposition avec certaines images du film -précisons que certains décors étaient différents à la Cité du Cinéma (genre les costumes de Quidditch étaient en ligne, pas en quinconce. Ce guide reprend les détails importants : l’arrivée à Poudlard, la salle commune, le dortoir de Gryffondor, les salles de classes, le Quidditch, etc.
On a droit aux explications sur ce que sont les objets, à qui ils appartiennent ou qui a porté les vêtements, etc. Et en bas de chaque page, une note d’une des personnes ayant travaillé sur les films : décoratrice, maquilleur, producteur, directeur du département de modélisation, etc.
Je le trouve bien fait et je suis contente de l’avoir pris.

Cours de défenses contre les forces du mal - Lupin Salle commune et bal

 

Vice Versa

Vice-versa - afficheTitre: Vice Versa
Réalisateur: Pete Docter
Année de sortie: 2015
Synopsis: Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité,  Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…

Histoire d’occuper les enfants, nous avions prévu de les emmener au cinéma dimanche, dernier jour passé sur Paris. Nous leur avions laissés choisir le film et ils avaient opté pour les Minions (-_- scrogneugneu). J’avoue que les adultes étaient moyennement motivés, on avait envie d’un film avec un scénario et faut dire que les avis des copains nous ont un peu influencés. Du coup, on a réussi à les convaincre d’aller plutôt voir Vice-versa. Parfait !

Vice-versa - Riley et ses parents

J’ai trouvé l’idée absolument géniale : des sentiments qui prennent corps et dirigent les réactions des humains grâce à un centre de contrôle… j’ai toujours imaginé le cerveau comme ça… J’avoue, pas les îles de la personnalité mais pour le reste, je me voyais dans ma propre tête ^_^
Les personnages Joie, Tristesse, Peur, Colère et Dégoût sont assez space. Je n’étais pas sûre d’apprécier leur character design mais finalement si : ils sont magnifiques, si on exclut le côté un peu bling-bling des paillettes que ce soit sur le corps, les cheveux ou les vêtements mais le côté « contour de leur peau » indéfinis -je ne sais pas trop comment l’expliquer, il suffit de regarder un extrait pour comprendre-, j’ai trouvé que cela renforçait l’impression d’étrangeté et de rêve qui s’en dégage.

Vice-versa - centre de contrôleLes mondes intérieurs sont vraiment intéressants et les cauchemars sont terrifiants. Le coup des souvenirs sous forme de bille lus par le centre de contrôle, c’est bien joué.
Le monde extérieur, c’est le monde extérieur, on le connaît tous. Riley est jeune et vit assez mal son déménagement ce qui est normal. Point intéressant : vers la fin, le film devient vraiment sombre du moment où Colère a sa brillantissime idée. J’ai vraiment aimé tout en me demandant comment les enfants ont pris cette scène…

Vice-versa est plutôt drôle même si parfois, c’était d’assez mauvais goût, genre le chien dans le rêve… je n’en dirai pas plus mais ça parlera à ceux qui l’ont vu.
Il a fait l’unanimité : enfants comme adultes ont adoré.

Vice-versa - Joie et Tristesse dans le train de la penséeA la fin de ce film, on s’est probablement tous demandé qui nous dirigeait : chez moi, la plupart du temps, c’est Colère aux commandes, Peur en bras droit.
Et chez vous ? Quel sentiment vous dirige le plus souvent ?