Vous allez adorer cette croisière sanglante – Arthur Ténor

Roman d'horreur, tome 3 - Vous allez adorer cette croisière sanglanteTitre: Vous allez adorer cette croisière sanglante
Saga: Roman d’horreur, tome 3
Auteur: Arthur Ténor
Éditeur: Scrinéo Jeunesse
Nombre de pages: 224
Quatrième de couverture:
Ils sont six, chiffre du diable, six heureux lauréats d’une compétition organisée par une mystérieuse société de jeux vidéo en ligne. Leur lot est un baptême de mer d’une semaine, tous frais payés, à bord d’un luxueux voilier. Le départ se fait dans une ambiance mitigée, bien que le navire soit réellement somptueux. L’aspect et l’attitude austères du capitaine n’y sont certainement pas pour rien… La croisière débute sous un soleil radieux, une mer calme et des prévisions météo idylliques. Pourtant, en fin d’après-midi du premier jour de « récompense », une tempête se lève d’une violence inouïe. Tout le monde se réfugie à l’intérieur du bateau pour grelotter de peur, sauf le Capitaine qui bien sûr, tient la barre. La belle aventure vire au cauchemar, lorsque ce dernier vient annoncer froidement que le voilier prend l’eau de toute part et est sur le point de sombrer. Les passagers doivent donc l’évacuer d’urgence, pour se réfugier sur l’unique canot de sauvetage. Les six lauréats sont livrés à eux-mêmes face à l’impitoyable océan et ses insoupçonnables surprises…
Pour eux, la suite de la croisière promet le pire, puisqu’à la fin… il ne peut en rester qu’UN.

Lorsque ma correspondante a reçu ce troisième tome de roman d’horreur en partenariat, elle m’a de suite proposé de me le prêter une fois terminé, ce que j’ai accepté avec beaucoup de plaisir surtout après qu’on ait lu ensemble le second tome.
Contrairement au volume précédent, je n’ai pas été déçue, sûrement parce que cette fois, je ne m’attendais nullement à avoir peur.

Le thème me plaisait bien : des adolescents, les meilleurs gamers du jeu Massacre gagnant qui remportent une croisière de deux semaines, ça n’augurait rien de bon. Le gros de l’histoire était relativement prévisible, le titre annonçait une croisière sanglante, j’avoue que j’ai vu bien pire… c’était gentillet, très jeunesse. Les personnages manquaient de conviction, ils vivotaient ne sachant trop quoi faire, quelle décision prendre : tuer les autres, ne pas les tuer, attendre que les secours arrivent ou en finir rapidement. C’est ce qui m’a le plus déplu au final, ça les a rendu mous et plutôt inintéressants. Aucun des six lauréats ne m’a convaincue. Dommage !

Mais ça a été une bonne lecture malgré cela : rapide même si j’y ai passé beaucoup de temps en raison de mon emploi du temps surchargé. Ça m’avait changée de ma lecture précédente, ça a été une bouffée d’air frais au début et même si la suite a été un peu plus stressante et inquiétante par moment, j’ai passé un bon moment.

Challenge ABC2015Je passe 1/26

 

Bilan lecture du mois de janvier 2015

Bilan de lecture

Le mois de janvier a été assez catastrophique au niveau lecture et pour cause : depuis décembre, on avait prévu de déménager ; pour ce faire, il a fallu qu’on fasse des travaux… de gros travaux, surtout long. Du coup, mes journées commençaient à 8h pour terminer à 23h, autant dire que la lecture n’a pas été ma priorité. Ça fait une bonne semaine qu’on est dans le nouvel appartement, j’aurai donc dû rattraper mon retard, ben non, la grippe nous a cloué au lit et je suis encore fébrile, je lis donc peu et regarde la télé pour ne pas me fatiguer.
En ce mois de janvier,, j’ai lu 3 livres (1 BD, 1 roman que je n’ai même pas terminé et 1 livre pour enfant)

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
Dent d'ours 1 - Max

Gif heureux
J’ai aimé:
Rouge sorcière - Sophie_

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:
Warbreaker - Brandon Sanderson

J’arrive donc à un total de 322 pages (56 en BD, 231 pages en livre -oui, il y en avait plus mais je n’ai lu que ça et 35 en livre pour enfant).
Bon, vu l’exploit, je n’aurai aucun mal à battre ce record pour le mois de février :p

Actuellement, je lis :
Roman d'horreur, tome 3 - Vous allez adorer cette croisière sanglante

Rouge Sorcière – Sophie

Rouge sorcière - Sophie_Titre: Rouge Sorcière
Auteur: Sophie
Éditeur: L’école des Loisirs
Collection: Lutin poche
Nombre de pages: 35
Résumé:
Une nuit de pleine lune, tandis qu’elle récoltait des plantes dans la forêt d’Epine, Sacabosse découvrit un œuf. Intriguée, elle le ramena chez elle. Le lendemain matin, la coquille se fendit et un élégant museau pointu apparut. Dragonnet était né !

 J’ai acheté ce livre à mon fils il y a un certain nombre d’années maintenant. A l’époque, je n’ai pas accroché, les dessins et surtout les couleurs me plaisaient bien mais au niveau de l’histoire, je trouvais ça trop facile. Et mon petit gars n’avait pas accroché du tout ce qui ne m’a pas aidée à apprécié ce petit livre.

Je l’ai lu cette semaine à ma petite puce et étonnamment, je l’ai bien plus aimé. Je n’ai rien à redire sur les dessins, ils sont toujours aussi chouettes ; une vision peut-être différente du dragon : je le trouvais un peu ridicule avec ses ailes de mouche mais là, je l’ai trouvé mignon.
Pour la petite histoire, on suit Sacabosse, une sorcière vêtue de rouge d’où le titre. Elle trouve un œuf étrange et le ramène chez elle. Lorsqu’il éclot, un petit dragon en sort. Sacabosse ignore comment s’en occuper mais elle fait au mieux, dépense temps et énergie en espérant qu’il grandisse pour pouvoir le présenter lors de la Grande Réunion Annuelle des Sorcières. Seulement, malgré tout le mal qu’elle se donne, Dragonnet ne grandit pas. A la fin, elle finit par se mettre en colère.
Rouge sorcière p 20Cette histoire m’a permis d’aborder les notions de déception, de colère ainsi que ses conséquences. Ma fille a trouvé Sacabosse méchante, j’ai pu lui expliquer que parfois, les mots dépassaient la pensée surtout lorsque la colère, très mauvaise conseillère, s’en mêlait.

Pour moi, ça a été une très bonne relecture.

Warbreaker – Brandon Sanderson

Warbreaker - Brandon SandersonTitre: Warbreaker
Auteur: Brandon Sanderson
Éditeur: Orbit
Nombre de pages: 547
Quatrième de couverture:
Voici l’histoire de deux sœurs, Vivenna et Siri.
L’histoire du Dieu-Roi que l’une d’entre elles doit épouser, et de Chanteflamme, un autre Dieu qui n’aime pas son travail. Celle aussi de Vasher, un immortel qui tente de réparer les erreurs qu’il a jadis commises, et de Saignenuit, sa mystérieuse épée. Dans leur monde, celui qui meurt auréolé de gloire devient un dieu. Il vit dans le panthéon de la cité d’Hallandren, et utilise la magie biochromatique, la magie du Souffle. Un Souffle qu’on ne peut récupérer qu’une fois, sur un individu à la fois.

Avec ce bouquin, je suis arrivée à 42%, c’est-à-dire 231 pages sur 547. J’avais décidé de commencer l’année en beauté avec ce livre prêté par un copain qui me l’avait vivement conseillé.
Ça fait un moment qu’il trainait, le titre me rebutait : warbreaker, ça donne un peu la sensation d’être le dernier film d’un Stallone ou d’un Schwarzenegger, un peu comme le terme Biochroma très souvent utilisé qui me sort complètement d’un univers fantasy pour me plonger davantage dans de la science-fiction… c’est le goût amer que ça m’a laissé. J’ai décidé de passer outre.
Le dernier détail qui m’a bloquée et je pense définitivement que le problème principal venait de là : l’édition. La typographie ne m’a pas plu, et la mise en page est beaucoup trop compacte ce qui fait que même lorsque l’histoire me plaisait et que j’avançais bien, je ne lisais finalement que peu de pages… c’était décourageant au possible.

Warbreaker p 14-15L’histoire en elle-même semblait sympathique mais arrivée à la page 231, j’avais toujours la sensation d’en être restée à une introduction… un peu longue à mon goût…
Les personnages m’ont posé souci. Parfois un même personnage me plaisait bien, me faisait rire, rendait la lecture plus sympathique et fluide, et quelques pages plus loin, j’avais juste envie de le buter. Ils ne sont pas légèrement bipolaires à tout hasard ? Si ça ne m’avait fait cette impression que sur un personnage, ça aurait pu passer… mais ils sont tous comme ça, sauf peut-être Denth et Tonk Fah, les deux seules raisons qui m’ont poussée à aller si loin, mais on tarde trop à en savoir davantage sur leur passé. Ça m’a lassée.

J’aurai pu continuer cette lecture, prolonger la torture, perpétrer ce crime  contre mon envie de lire et me dégouter de ce passe-temps… non ! Définitivement non. Je préfère arrêter et passer à autre chose de plus facile et plaisant à lire…

Dent d’ours, tome 1 : Max – Yann & Alain Henriet

Dent d'ours 1 - MaxTitre: Dent d’ours, tome 1 : Max
Scénario: Yann
Illustrations: Alain Henriet
Couleurs: Usagi
Éditeur: Dupuis
Nombre de pages: 56
Quatrième de couverture:
Silésie, dans les années trente. Trois enfants inséparables, Max, Werner et Hanna, partagent la même passion pour l’aviation. Mais au loin, l’écho du martellement de bottes et du sinistre fracas de casques commence déjà à résonner ! Bientôt l’ouragan d’acier qui va ravager toute l’Europe va contraindre notre trio à devoir effectuer de terribles choix. Leur amitié pourra-t-elle  survivre ?

 J’ai reçu cette bande-dessinée grâce à une Masse Critique Babelio, je les en remercie chaudement ainsi que les éditions Dupuis qui m’ont permis de découvrir cette première partie de Dent d’ours.
C’est ma première lecture de l’année et ça commence plutôt bien.

On suit Max, un aviateur polonais faisant parti de l’aviation américaine, dans un court laps de temps : ses exploits, sa vie parmi ses coéquipiers jusqu’à ce que sa vie bascule. Chaque événement ou parole échangée donne lieu à un souvenir de jeunesse en Silésie entre Max, Werner et Hanna.
L’histoire est sympathique mais ça reste vraiment un tome d’introduction : on découvre les trois personnages principaux. On imagine aisément au fil des pages ce qui les a séparés, le cheminement au moins de Max et d’Hanna… Pour Werner, on ne sait pas trop, à voire dans le tome 2.
L’événement marquant qui lance l’histoire et nous permettra de retrouver tous les protagonistes adultes se situe à la fin, malheureusement, pour en connaître le dénouement, il faudra lire la suite.

Dent d'ours 1 p36La couverture me plaisait bien, le contraste entre Max à terre qui regarde les avions en rêvassant. Elle a un côté très nostalgique, et en même temps, on y sent de l’espoir, tout cela grâce aux couleurs utilisées, couleurs qui m’ont beaucoup plu.
Le character design des personnages a un côté rétro qui m’a pas mal fait pensé à des BD des années 80-90, ce qui n’est pas déplaisant, avec un petit mélange comics de la même période. Les couleurs choisies sont assez proches du sépia tout en restant colorés, c’est un peu étrange. Je les ai trouvés chaleureuses lors du récit présent, et un peu plus froides pendant les souvenirs.

J’ai bien aimé cette BD, c’est un bon tome d’introduction, une entrée en douceur dans la Silésie des années 30, période pendant laquelle le nazisme prend doucement de l’ampleur en Europe.
Le petit plus : les dernières pages, une petite interview de l’auteur Yann sur le contexte historique, l’histoire de Dent d’ours ou sa collaboration avec Henriet.