One Piece, tome 1 – Eiichiro Oda

One piece tome 1Titre: One Piece 1
Auteur: Eiichiro Oda
Éditeur: Glénat
Nombre de pages: 207
Quatrième de couverture:
Nous sommes à l’ère des pirates. Lufy, un garçon espiègle, rêve de devenir le roi des pirates en trouvant le  » One Piece « , un fabuleux trésor. Par mégarde, Lufy a avalé un jour un fruit démoniaque qui l’a transformé en homme caoutchouc. Depuis, il est capable de contorsionner son corps élastique dans tous les sens, mais il a perdu la faculté de nager.
Avec l’aide de ses précieux amis, dont le fidèle Shanks, il va devoir affronter de redoutables pirates dans des aventures toujours plus rocambolesques.

J’ai relu ce tome de One Piece parce que j’avoue qu’après quelques années je ne me souvenais pas grand chose de ce manga si ce n’est que je n’avais pas aimé; mais puisqu’avec les années, les goûts changent, je me devais de tenter une relecture.
Ca a quand même été moins pénible que la première fois.  Certains passages m’ont fait sourire, d’autres m’ont déprimé tellement c’est du n’importe quoi !
Les dessins ne sont pas terribles, je devais presque mieux dessiner à l’âge de 8 ans, c’est dire si ce n’est pas très beau. C’est un style… que je n’apprécie pas, en fait… Les tronches déformées avec des dents en forme de scie me saoulaient déjà dans Docteur Slump, il y avait peu de chance pour que ça change… Le style graphique participe grandement à ma dépréciation de ce manga. Mais c’est loin d’être ce qui me bloque avec One Piece.
L’histoire pourrait être sympa, même si ça reste un Seinen bête et méchant; même si, une histoire de pirates, je trouve ça original. Malheureusement, je déteste les personnages principaux de ce premier volume. Luffy est d’un je-m’en-foutisme qui m’horripile au plus haut point, il est complètement irréfléchi et stupide, il me saoule. Le personnage le plus classe reste Zorro; ça aurait pu passer mais son histoire est d’un ridicule… à pleurer (je parle de la fin de Kuina, bien sûr) ! Ça casse tout ! Pas grand chose à dire sur Namy, on ne la découvre qu’au dernier chapitre, ce qui n’est pas suffisant pour me faire une idée du personnage.
Les méchants sont pour le moment juste ridicules, aucun charisme.

One Piece 1

Bref, je n’ai pas accroché. Certes, ça se laisse lire, certaines scènes font sourire mais ce n’est pas suffisant pour moi. Si je dois lire le second tome c’est que je n’aurai plus rien envie de lire! :p

Je passe à 06/20.

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Le Seigneur des Anneaux 2: Les deux tours – J.R.R.Tolkien

Le Seigneur des anneaux 2 - les deux tours - J.R.R. TolkienTitre: Les deux tours
Saga: Le Seigneur des Anneaux 2
Auteur: J.R.R. Tolkien
Éditeur: Presses Pocket
Nombre de pages: 472
Quatrième de couverture:
Malheur, malheur, malheur à tant de héros intrépides ! Et quelle misère de voir une si belle histoire tourner aussi mal ! Au départ, les neuf compagnons s’étaient fixé une mission claire : transporter l’Anneau de Puissance au Mont du Destin, en plein pays ennemi, et le jeter dans le feu souterrain.
Un voyage semé d’embûches, mais nécessaire pour anéantir le joyau maléfique et mettre en échec le Seigneur Ténébreux.
Depuis, les Gens Libres ont été durement éprouvés : Gandalf a disparu, Boromir a voulu s’emparer de l’Anneau pour l’utiliser comme arme dans la guerre qui s’annonce et Frodon le Hobbit, porteur du talisman, s’est échappé, décidé à poursuivre son voyage désespéré jusqu’à l’Ennemi.
La communauté s’est dissoute ; l’ombre s’étend toujours ; qui peut encore dissiper sa puissance malfaisante ?

J’ai plus de difficulté à me souvenir de ce volume pour la simple et bonne raison que j’ai nettement moins aimé ce second volume. Il y a pourtant bien plus d’action, mais je crois que j’ai eu du mal à me plonger dedans et à m’imaginer les différentes scènes de combat. Elles sont pourtant bien décrites, mais elles m’ont beaucoup ennuyé.
J’ai bien apprécié le début du bouquin, tant que les protagonistes entretiennent encore des rapports les uns avec les autres, mais très vite, trop vite finalement, la communauté de l’anneau se retrouve séparée et cela rend le récit moins intéressant pour moi. L’histoire perd beaucoup se perdant entre différentes situations, des événements tout aussi différents et de nouveaux personnages, certains relativement travaillés, d’autres très/trop superficiellement décrits.
les deux tours
Et puis, l’accent est davantage mis sur les Hobbits, or Pippin et Merry me saoulent tellement ils sont stupides, Frodon est mou et agaçant -je déteste les pleurnicheurs et pour le coup, j’ai été servie. Il n’y a que Sam et Gollum qui relèvent le niveau et leur régulier affrontement m’a fait passé le temps. Je déplore qu’on n’ait pas davantage eu affaire à Gandalf -certes, il était sensé être mort, ça peut être une excuse valable. Dans mon souvenir, on a pu suivre Aragorn, mais son histoire avec le Rohan m’a un peu pris la tête alors que je l’ai beaucoup aimé dans le film. Oui, je sais, je compare encore les deux supports, mais je trouve que les films sont tellement réussis qu’il est difficile de ne pas faire de comparaisons entre livres et cinéma.
En tout cas, pour ce second volume, j’ai nettement préféré le film et le livre ne m’a pas particulièrement donné envie de lire le troisième. Pourtant, j’ai bien essayé mais au bout d’une centaine de pages, j’ai fait une pause avant de perdre le livre… et le deuxième tome ne m’a pas suffisamment plu pour reprendre une autre édition du troisième volume.
Mais plus de 10 ans après, j’ai repris. Et vous aurez bientôt ma chronique du dernier volet du Seigneur des Anneaux!

Le Seigneur des Anneaux 1: La communauté de l’anneau – J.R.R. Tolkien

Le seigneur des anneaux 1 - La comunauté de l'anneau - J.RR. TolkienTitre: La communauté de l’anneau
Saga: Le Seigneur des Anneaux 1
Auteur: J.R.R. Tolkien
Éditeur: Presses Pocket
Nombre de pages: 539
Quatrième de couverture:
Oyez, bonnes gens, oyez la très véridique histoire de l’Anneau de Puissance forgé naguère par Sauron le Grand. Un homme eut le courage de lui arracher le talisman et put ainsi le chasser hors du monde. Le Maître Anneau se perdit. Qui sait ? Peut-être a-t-il fait le malheur de ceux qui l’ont pris ? Mais la Terre du Milieu s’enfonce dans la nuit, les créatures mauvaises se multiplient et, dans les Monts Brumeux, les Orques traquent les Nains. L’Ennemi est de retour ! Avec l’Anneau Unique, il aurait le moyen d’abattre toute résistance. Par chance, j’ai compris le premier qu’il est ici. Mais Sauron le fait chercher partout. Déjà ses Cavaliers Noirs galopent sur la terre des Hobbits. L’Anneau lui-même désire revenir à son maître. Ta seule chance, c’est que tu ne l’as pas mis au doigt. Mais le temps presse. Bientôt il le trouvera et il recouvrira toutes les terres de ténèbres. Il faut détruire cet Anneau, petit Frodon ! Il le faut !

 J’ai lu ce livre il y a maintenant plus de 10 ans, lors de l’annonce de la sortie du premier film. Oui, cela remonte à très loin, pourtant, le souvenir du livre est très frais et très présent dans ma mémoire; je pense que la raison de cette réminiscence si parfaite en est de nombreuses discussions que j’ai eu avec des amis à la suite des films: beaucoup d’échanges, des comparaisons entre support papier et cinématographique, moult débats sur le meilleur passage du bouquin, les oublis qui auraient pu encore améliorer le film, etc…
J’ai adoré ce premier volume et il est sûrement mon préféré (je suis en train de lire le troisième, donc je pourrai l’affirmer réellement lorsque j’aurai fini ma lecture). Beaucoup trouverons que c’est une bonne introduction à cette trilogie mais qu’il manque foncièrement d’action et est un peu longuet. En effet, il y a peu d’action, mais on découvre la Comté et les Terres du Milieu progressivement, je suis rentrée doucement dans l’histoire, je me suis sentie comme un hobbit pendant les 539 pages du livre (et je ne parle pas de ma petite taille, hein!). Je trouve génial de me sentir protagoniste -même majoritairement spectatrice- sans que le récit ne soit à la première personne.
La partie que j’ai probablement préférée est la rencontre avec Tom Bombadil et le voyage de la communauté à travers la forêt de Sylvebarbe. J’ai d’ailleurs trouvé dommage que le personnage de Tom ne soit pas dans le film; c’est une si bonne adaptation pourtant, cette partie a été zappée, c’est triste! 🙁
Le passage à Foncombe est sympathique, ça m’a bien plut.
Par contre, le voyage en Lothlórien ne m’a pas marqué. Le miroir de Galadriel m’a relativement plut -davantage que dans la transposition cinématographique-, mais sans plus; j’avoue que j’ai du mal à comprendre l’attrait que ce personnage elfique suscite: d’accord, il est mystérieux et on peut se poser bon nombre de questions quant à sa puissance, ses pouvoirs, etc… mais à ce point ?

Enfin, peu importe les nombreuses interrogations que cette trilogie et son succès éveillent en moi; j’ai adoré ce premier volume et à l’époque, j’ai entamé le suivant immédiatement après avoir terminé La Communauté de l’Anneau.

Contes Fantastiques – Ernst Theodor Amadeus Hoffmann

Contes Fantastiques - E.T.A. HoffmannTitre: Contes Fantastiques
Auteur: Ernst Theodor Amadeus Hoffmann
Éditeur: Maxi-Livres
Nombre de pages: 158
Quatrième de couverture:
Maître du fantastique, Hoffman écrivit au cours d’une existence difficile et chaotique, de nombreux contes d’une puissante originalité où il distille, toujours avec un zeste d’humour, l’horreur et l’épouvante, les forces occultes et les malaises de l’imagination, dans un univers quotidien d’apparence banale…
Bienvenue dans le cauchemar !
Contient :
– L’Homme au sable
– Bonheur au jeu
– La Cour d’Artus
– Maître Martin

Je me suis décidée à lire ce livre parce que je trouvais que cette lecture allait de paire avec le premier livre de contes fantastiques que j’ai chroniqué pour ce mois de juin: le Roi des Chats. Malheureusement, contrairement à ma précédente lecture, celle-ci est loin de m’avoir enchanté. Les histoires sont relativement sympathiques, mais le style littéraire de l’auteur, beaucoup trop ampoulé à mon goût et ne convenant que moyennement à ce genre de contes fantastiques, m’a grandement ralenti dans l’avancée de ma lecture, au point que les dernières pages ont été difficiles à terminer.

Parmi les 4 contes, mon préféré est sûrement le premier: L’homme au sable. Je l’ai trouvé relativement conforme à ce que j’attendais de ce livre: un peu sombre, parfois angoissant, entrainant le personnage principal -et par la même occasion le lecteur- à travers son obsession, sombrant jusqu’à la folie. Si ce livre est à lire, c’est pour cette histoire.

Le second à m’avoir relativement plu est le dernier: Maître Martin. Et pourtant, c’est celui qui m’a donné le plus de fil à retordre: je me suis endormie plusieurs fois, et cet après-midi, je préférais même faire autre chose que d’en terminer les 10 dernières pages. Ce qui m’a dérouté, c’est qu’il ne contenait rien de fantastique, à part une vague prédiction -qui pouvait être interprété n’importe comment. de plus, le déroulement de l’histoire était pour beaucoup prévisible;: finalement, c’était quand même assez décevant.

Le troisième en terme de préférence était le second conte: Bonheur au jeu. C’est quand même loin d’être une réussite à mes yeux, je n’ai pas accroché. le thème en est l’attrait du jeu, son addiction et les conséquences que cela engendre dans la majorité des cas. C’est une thématique et une atmosphère que je n’aime pas du tout. C’est un monde que je connais trop bien pour l’avoir côtoyé de trop près, en tant que spectatrice; un monde que je ne comprends pas et qui ne m’a jamais attiré.

Quant à la Cour d’Artus, je n’ai pas aimé. C’est le conte le plus court des trois et le moins intéressant de mon point de vue, même si, finalement, j’ai bien apprécié la fin, ça n’a pas suffit à le remonter dans mon estime. Au milieu, il est trop lent et on n’a l’impression que les personnages restent aussi figés que les personnages du tableau du conte.

Bref, vous l’aurez compris, une lecture plutôt décevante.

Autobiographie d’une courgette – Gilles Paris

Autobiographie d'une courgette - Gilles ParisTitre: Autobiographie d’une Courgette
Auteur: Gilles Paris
Éditeur: J’ai Lu
Nombre de pages: 255
Quatrième de couverture:
Elle ressemble à une poupée de chiffon toute molle et ses yeux sont grands ouverts. Je pense aux films policiers où des tas de femmes se font tuer et après elles ressemblent à des tas de chiffons toutes molles et je me dis « c’est ça, j’ai tué maman ».
Ainsi commence l’aventure d’Icare, alias Courgette, un petit garçon de neuf ans qui tue accidentellement sa mère alcoolique d’un coup de revolver. Paradoxalement, la vie s’ouvre à lui après cette tragédie, et peut-être même un peu grâce à elle. Placé dans un foyer, il pose avec une naïveté touchante son regard d’enfant sur un monde qu’il découvre et qui ne l’effraie pas. De forts liens d’amitié se créent entre lui et ses camarades. Et puis surtout, il tombe amoureux de Camille…

Je viens de le finir pour la Lecture Commune de Le Cercle de Critiques Littéraire des Lecteurs Economes pour le mois de juin. Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour le finir malgré un emploi du temps surchargé.

Je suis assez partagée quant à mon avis sur ce livre.
D’un côté, j’ai bien aimé: le personnage principal est particulièrement attachant d’autant plus que la narration est à la première personne, on a vraiment la sensation d’avoir affaire à un enfant de plus ou moins 9 ans (certaines réflexions me font me questionner quant à la maturité du protagoniste): il a la naïveté, la franchise et la fraîcheur d’un enfant. Il m’est arrivé plus d’une fois de sourire ou même d’éclater de rire lors de certaines scènes.
D’un autre côté, c’est cette narration à la première personne qui m’a bloqué et m’a empêché d’aimer cette œuvre touchante. On a vraiment l’impression de se retrouver face au discours d’un enfant mais malheureusement (et c’est LE gros point noir) comme chaque histoire conté par un enfant, le récit est truffé de « et… et… et… et puis… et… ». C’est pas que ça me dérange d’avoir 5 « et » dans une phrase, mais quand même un peu.
Mais soyons honnête, c’est quand même très impressionnant d’avoir réussi à se placer dans l’esprit de Courgette, garçon de 9 ans, de parler comme un gamin de son âge l’aurait fait. Tout aussi impressionnant de maintenir ce style du début à la fin sans ciller. Mais malgré cela, ça reste assez fatigant… Imaginez lire le triste récit de la vie d’Icare et d’un foyer sur 255 pages avec des mots d’enfants! Épuisant! On cherche juste le bouton OFF; là, heureusement quand c’est trop, on peut fermé le livre et faire une pause.

autobiographie-courgette

Ce que j’ai aussi bien aimé, hormis les personnages (parce qu’ils sont tous à leur manière attachants), c’est la sensation par moment de redevenir enfant. En effet, plus d’une fois, les réflexions que peut se faire Courgette, je me les étais souvent faites enfant: dans ma famille, on utilisait beaucoup le langage imagé et il m’est arrivé plus d’une fois de vouloir les prendre au pied de la lettre, essayant de m’imaginer d’où elles pouvaient venir, quel en était leur origine en partant du principe qu’elles devaient avoir un sens pragmatique. Je pense qu’on a tous eu ce genre de pensées, des pensées qu’on a oublié en devenant ces « grandes personnes -qu’il- faudrait […] secouer pour faire tomber l’enfant qui dort à l’intérieur ».
Un charmant retour en enfance.

Bref, je reste sur ma position mitigée: sympa mais sans plus.

Le Cercle de Critiques Littéraires des Lecteurs Economes

Lecture du mois de juin avec Le Cercle de Critiques Littéraire des Lecteurs Économes, voici d’autres avis qui y ont participé:
Obsédée par la lectureAu rendez-vous littéraire