Le Chevalier de Rubis – La Trilogie des Joyaux 2 – David Eddings

Ça y est, après des jours et des jours, j’ai enfin fini le second tome de la Trilogie des Joyaux de Eddings: Le Chevalier de Rubis. Le premier ne m’ayant pas vraiment motivé à continuer, j’ai un peu dû me forcer. Au début, je lisais page par page, sans aucun enthousiasme, ce qui n’a pas aidé à me mettre dans le bain. Mais arrivée à la moitié, j’ai pris la décision d’arrêter les conneries et de prendre du temps pour avancer, me fixant des objectifs de lecture (oui comme en cours, je sais :S). Et dès ce moment, ça a été beaucoup mieux: plongée dans l’histoire, j’ai pu en apprécier bon nombre de passage. j’avoue que ma partie préférée est sûrement le château de Ghasek, pour plusieurs raisons, la première étant que cela nous renvoie à un passage du premier qui m’avait déjà bien plu, ensuite, c’est une partie un peu moins linéaire que les autres et un peu plus sombre. J’avoue par contre la fin m’a prodigieusement gavé, oui, pour ceux qui l’ont lu, la véritable identité de Flûte enfin dévoilée… quelle surprise cela a été, je ne m’y attendais pas du tout (-_-‘ ironie quand tu nous tiens!). Ça donne juste l’impression qu’on nous a pris pour des gamins de 10 ans tout du long, tellement c’était pas prévisible! Bref, à part cela, j’ai trouvé ce second volet nettement mieux que le premier, je commence à me faire aux personnages, même si je regrette vraiment de ne m’attacher à aucun, le seul qui passe à peu près, c’est Kalten… et encore. Même en commençant à développer leur passé et leur caractère, je trouve qu’ils restent vides et c’est bien dommage.

De plus, les choses commencent à bouger dans le monde, une guerre impliquant tous les pays se prépare, ça donne une dimension moins minimaliste à l’aventure. J’en viens même à me demander si l’auteur en restera aux petites affaires de sa Compagnie ou si l’on aura droit à un bout d’apocalypse… à voir
Ça ne change rien au fait que mon avis reste plutôt positif, et je trainerai moins la patte lorsque je commencerai le troisième et dernier volet de cette trilogie.

Résumé: Le royaume d’Élénie se consume de tristesse car la jeune reine se meurt, enchâssée dans un enchantement de cristal. Les précepteurs des quatre ordres combattants se sont consultés : il faut lui rendre vie, sous peine de voir Annias, le vénal primat, se hisser jusqu’à l’archiprélature, quitte à transiger avec l’antique ennemie, Otha de Zémoch, qui campe à la frontière d’Orient. Tout sauf ça ! Émouchet, le chevalier pandion, connaît la solution : retrouver le Bhelliom, la pierre sacrée perdue depuis des siècles, et qui seule peut sauver l’héritière des rois. Le champion tente sa chance avec ses compagnons, désignés par les chevaliers de l’Église. Il sait que Ghwerig, le Troll nain, fera tout pour s’emparer le premier du précieux joyaux. Et même si Émouchet le battait sur la ligne d’arrivée, il ne ferait qu’éveiller la convoitise d’Azash, le dieu du Mal. On ne saurait jouir du Bhelliom en paix. Priez pourtant, mes frères, priez pour que le champion réussisse ; car s’il vient à échouer, tout le continent d’Éosie sombrera fatalement dans la guerre générale, et la civilisation telle que nous la connaissons cessera d’exister.

Un amour de tortue

Un amour de tortue est un livre de 68 pages pour enfant écrit par Roald Dahl, l’auteur de Charlie et la Chocolaterie, et illustré par Queentin Blake.
Habituellement, je ne fais que rarement d’articles sur les livres pour enfants, et pourtant, j’en lis beaucoup à ma fille et j’écoute très souvent mon fils en lire à haute voix. Mais pour celui-là, je vais faire une exception parce que je pense que ce petit bouquin marquera un tournant -de plus- dans l’évolution livresque de mon garçon. Depuis que Mathias sait lire, il passe bon nombre de ses soirées à lire, et notamment des livres de 80 pages, jamais davantage étant donné qu’il se laisse vite décourager par la taille du bouquin, et toujours les même livres, dur de les ouvrir à autre chose lorsqu’ils sont mono-maniaques. Pourtant, avant-hier, je l’ai trouvé à relire un amour de tortue qu’il étudie en classe. Étonnée, j’en discute avec lui et découvre qu’il adore l’histoire. Je lui sors donc un livre du même auteur et illustré par le même illustrateur, Charlie et la Chocolaterie, et le lui propose. Voyant le nombre de page,s je le sens hésiter, on en parle un peu et je lui laisse le livre, libre d’en faire ce qu’il veut; et hier soir, -surprise!- je le laisse lire un peu, et de lui-même il a entamé Charlie et la Chocolaterie (194 pages, quand même) qu’il a qualifié pour le moment de plutôt pas mal.
Je me suis donc dit que si lui faisait l’effort de lire ce que je lui proposais, je me devais de découvrir ce bouquin qui lui tenait à cœur, ce que j’ai fait. Bon, pas de doute, c’est bien un livre pour enfant: facile à lire, bien écrit, quelques mots de vocabulaire intéressants pour des enfants de 7 ans, etc… L’histoire en elle-même situe l’action dans une Angleterre d’il y a quelques années. Elle a un côté historico-socio-écolo, certes pas très poussé, mais suffisamment pour permettre aux enfants d’en apprendre plus sur la mode de l’époque des tortues, de les faire réfléchir sur les conditions de transport des animaux, etc…
Sinon, en ce qui concerne mon avis, j’ai du mal avec l’histoire, je trouve la morale discutable, tromper la personne aimée pour arriver à ses fins… moyen. Mais ce qu’il y a de bien c’est que les enfants ne voit pas les choses de la même façon que nous, heureusement! Bref, peu importe mon avis, Mathias a aimé, c’est l’essentiel!

Synopsis: Les vieux messieurs gardent parfois un cœur de jeune homme. M. Hoppy, en arrosant ses plantes, se découvre un amour fou pour sa voisine de balcon, Mme Silver… qui n’a d’yeux que pour Alfred, sa tortue! M. Hoppy met en place un stratagème ingénieux pour conquérir l’amour de sa belle.
L’histoire malicieuse d’un trio inoubliable. «C’est drôle, c’est charmant, c’est facile à lire et comme toujours fort bien imagé» (« La Revue des livres pour enfants »).

 

Black Swan

Puisque mon chéri m’a offert le DVD de Black Swan pour mon anniversaire, il était temps que je le regarde, je me suis donc lancée il y a deux soirs. J’en avais très peu entendu parlé si ce n’est qu’il était bien, je n’en avais rien lu, pas vu d’image, une vague bande annonce où on ne voyait que Natalie Portman donc quelle ne fut pas ma surprise en découvrant Vincent Cassel. Oui, je sais, je débarque un peu de ma planète, mais j’avais envie de me garder la surprise. Bon, j’avoue que niveau surprise, ce n’était pas vraiment ça. Déjà, en ce qui concerne l’histoire, le scénario et la fin étaient courus d’avance. Le plus intéressant restait la mise en scène sachant que ce n’était pas non plus super novateur; d’accord, la scène finale c’est-à-dire le Lac des Cygnes m’a bien plu, du moins pour les débuts de transformations: ça donne une sensation de vitesse, on sent la pression qui monte par à-coup et disons-le, ça le fait! Malheureusement, ça ne dure pas et pire que ça, ça tombe rapidement dans le ridicule. Et à part ça, le reste m’a laissé assez indifférente…  Le film se laissait regarder sans plus: j’ai été déçu par la performance de Portman; de tout le film, elle devait avoir deux expressions du visage à tout casser dont une de poisson-mort (bouche ouverte en cul de poule, yeux exorbités -qu’est-ce-que cette tête a pu m’énerver, tellement, que j’ai retenu principalement celle-là!) et je ne parle même pas du son pourri: pour un DVD ça craint -en même temps, tous les DVD sont comme ça maintenant- dialogue en MONO donc télé à fond et musique en STEREO et là, perte de la moitié de ta capacité auditive! Je vais m’arrêter là, sinon, je suis capable de discourir pendant des heures sur la raison de mettre les dialogues en option dans une majorité des films, mais là, ce n’est pas vraiment le sujet.

Bref, comme pas mal de films que j’ai vu ces derniers temps, un fort potentiel, malheureusement, quelque chose sonne faux et vide sur le fond. Ça passe le temps!


Synopsis: Nina, une splendide danseuse réservée et perfectionniste, décroche le rôle principal du « Lac des Cygnes » dirigé par l’ambigu Thomas. Face à sa rivale Lily, Nina puise au plus profond d’elle-même pour incarner la dualité de son personnage qui la pousse à la perfection, jusqu’à l’effroi…
Une thriller palpitant récompensé par un Oscar grâce à la prestation fabuleuse de Natalie Portman.

Fin de la série Ranma 1/2

Et voilà, après de nombreuses semaines au rythme d’1 épisode par soir, on a fini par arriver à bout des 161 épisodes… Il est vrai que plus jeune, j’aimais beaucoup la première saison, la suite était toujours un peu pareil, sans réelle innovation, et ne parlons même pas de la censure à tir larigot qui rendait l’histoire relativement décousue. Et ne parlons pas des personnages: aucune évolution dans leur façon d’être… Bref, j’avais fini par m’en lasser, et m’étais rabattu sur le manga qui était bien plus fun. Mais avec quelques années de plus et des enfant, il était temps de reprendre la série et de la finir, ce qu’on a fait. Et je dois bien avouer que mon impression de l’époque est encore amplifié par mon grand âge! En gros, c’est sympa quand tu es petit et que tu ne comprends pas toutes les subtilités de la série, mais sinon, ça reste très moyen, du moins pour le milieu et la fin, le début restant un must!
Bon, je ne me plaindrai pas de l’avoir revu, je n’ai pas considéré cela comme une perte de temps: un moment passé en famille, à rire ensemble et à en discuter après l’épisode. L’occasion d’une comparaison entre réalité et souvenirs faussés par l’enjolivement que le temps provoque dans ce genre de situation. Si la série n’a pas changé d’un pet, ce n’est pas mon cas… Je n’avais certes pas besoin de cette expérience pour le savoir, mais il est toujours bon de se le rappeler ainsi. Ça ne m’empêchera pas de renouveler l’expérience avec d’autres séries des années 80-90 ^^

Et bien sûr, une page a été faite spécialement pour cet animé: ICI ^^

Foire Européenne 2012

La foire européenne a fermé ses portes hier au soir. Comme chaque année, j’y suis allée le premier week-end, cela fait presque deux semaines maintenant, mais j’avoue ne pas avoir eu le temps d’en faire un article depuis. Je prends quelques minutes pour créer un texte sur cet événement annuel. Cette année, c’est le Japon qui fut l’invité ! Donc autant dire qu’habituellement, il y a déjà beaucoup de monde, mais alors là, je pense qu’ils ont dû explosé le nombre de visiteur, car en ce qui me concerne, je trouve qu’il y avait nettement plus de monde que les autres années -après 17h, les halls commencent à se vider, on peut un peu mieux circuler mais pas cette fois-ci.

Malheureusement, je n’ai pas l’impression d’avoir vu grand chose des halls ni des échoppes: les petits étaient avec nous, donc on a gaspillé plus d’énergie à les surveiller qu’à farfouiller de-ci de-là. Tant pis, c’était quand même une chouette journée; de nombreux stands avec diverses spécialités japonaises: que ce soit la nourriture (gâteaux en forme de carpe à la confiture de haricot rouge ou Yakitori), cartes postales calligraphiées, carillons japonais (fûrin), Maneki Neko en tout genre, personnalisation de téléphones portables, etc… Bref, tant de stands tout aussi intéressants les uns que les autres. Pour  ce qui est de l’animation, je n’en ai pas vu grand chose: de loin, un spectacle avec des japonaises en kimono qui chantaient des chants traditionnels, on est resté non loin le temps de manger une glace et boire un coup, c’était dépaysant au possible… Je me serai écoutée, je serai restée jusqu’au bout à me délecter de leurs voix comme de la musique qui résonnait à mes oreilles, me donnant le sourire et l’énergie nécessaire pour finir la journée.

Bon, de ce que j’en ai vu des photos postées par les uns et les autres de mes contacts, il y avait encore plein d’échoppes sympathiques éparpillées à travers toute la foire, mais comme je suis essentiellement restée dans le hall principal et celui de l’artisanat, ainsi que le jardin des délices, j’avoue avoir raté plein de découvertes en tout genre et c’est dommage, mais je n’avais pas le courage d’y retourner un autre jour. Semaines trop chargées.

On a donc fini l’après-midi à crapahuter à travers une foule aussi dense que lente, on a acheté quelques objets souvenirs.
Le soir, on a mangé là-bas. On a assisté à un bout de spectacle: une chanteuse japonaise faisait son show! Fallait voir ça! C’était trop fort! Elle avait une tenue aussi sensationnelle que les Idols japonaises, elle chantait des génériques de mangas (bien sûr, les originaux) et elle bougeait, dansait et se donnait à fond! C’était impressionnant! Les enfants dans la salle étaient scotchés et ne la quittait pas des yeux, la bouche grande ouverte, comme hypnotisés. C’était terrible! Ça m’a embêté de devoir partir, mais on n’a pas eu trop le choix. 🙁

Par contre, je me suis quand même fait un plaisir (parce que, bien sûr, tout ce qu’on a acheté était pour les n’enfants -notamment des fûrin qui carillonnent chaque fois que Mathias se couche et bouge dans son lit; oui, on a fait l’erreur de l’accrocher au dessous, pour Cassandre, on a été plus malin: sous une lampe, pour qu’il tinte, il faut qu’elle le bouge elle-même). ‘ai personnalisé mon téléphone portable et maintenant, ma batterie est toute jolie! J’aime trop le contact du sticker dragon que j’ai choisi: tout en relief, accrochant et reflétant la lumière; de plus, il semble impossible à ôter; il est prévu pour durer super longtemps de ce que le vendeur m’en disait et cela fait près de deux semaines que le téléphone passe de sacs en poches, mais pour le moment, il ne bouge pas.

Bon, il va falloir se quitter. Si je m’écoutais, je posterrai toutes les photos que j’ai prise dans cet article, mais, je m’arrêterai là! Allez une derrière pour le fun!