La marche de Mina – Yoko Ogawa

J’avais à nouveau envie de lire une œuvre japonaise, je me suis donc lancée et ai terminé la Marche de Mina de Yoko Ogawa en une petite semaine. J’ai un peu été déçu, je m’attendais à bien autre chose. Ce n’est pas qu’il n’était pas bien, c’est qu’il était loin d’être comme bon nombre de livre nippon que j’avais lu. Si on ne m’avait pas dit que c’était un livre japonais, j’aurai juré qu’il était plutôt québécois. J’ai trouvé que la façon d’écrire de l’auteure était très proche de celle de Lucy Maud Montgomery, avec bien sûr un côté un peu plus moderne vue que l’histoire se déroule en 1972 et avec une atmosphère quand même nettement moins fraîche, on sent que l’auteure a essayé, mais en vain. De plus, j’ai trouvé que ça aurait pu être un super livre, mais c’est resté trop superficiel: on a les événements, un bout de ce que la narratrice ressent, mais ça reste très vague, aucune vraie plongée dans l’univers de la protagoniste. Pas une fois j’ai eu l’impression d’être dans l’histoire, dans sa vie, de vivre au milieu de cette famille… Au final, je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, mais je ne peux pas non plus dire que j’ai apprécié, mon avis sur le livre est aussi superficiel que le bouquin en lui-même. Il manque quelque chose pour qu’il soit vraiment bien.

Résumé: Après le décès de son père, alors que sa mère part suivre une formation professionnelle, la petite Tomoko, douze ans, va passer un an chez son oncle et sa tante. Tout dans la belle demeure familiale est singulièrement différent de chez elle : sa cousine Mina passe ses journées dans les livres et collectionne des boîtes d’allumettes illustrées qui lui inspirent des histoires minuscules ; un hippopotame nain vit dans le jardin ; l’oncle a des cheveux châtains, il dirige une usine d’eau minérale et sa mère se prénomme Rosa.
A travers la littérature étrangère, les récits de Rosa sur son Allemagne natale et la retransmission des Jeux Olympiques de Munich à la télévision, Tomoko découvre l’au-delà de son archipel, un morceau d’Europe et une autre réalité.
Hommage aux amitiés rêveuses de l’enfance, La Marche de Mina est un roman d’initiation combinant étrangeté et tendresse, nostalgie et ironie insouciante.

Le huitième Sortilège – Terry Pratchett

Second volet des Annales du Disque-Monde, le huitième Sortilège est relativement égal au premier tome de Pratchett, c’est-à-dire relativement inégal narrativement parlant. J’ai mis beaucoup de temps à le lire et à le finir; après avoir terminé la huitième couleur, j’avais de suite enchainé sur le bouquin suivant, malheureusement, j’ai eus du mal à accrocher au début, donc j’ai trainé, trainé… Et je l’ai même abandonné un temps, me disant que je le reprendrai lorsque je serai d’humeur. Et ce temps est arrivé il y a peu. Bien entendu, j’ai dû reprendre en diagonale un bout du bouquin, mais j’ai réussi… Et si le début était laborieux, la fin était épique et beaucoup plus intéressante. certes, il y a eut des moments très vivants, bon nombre de phrases mythiques, certains passages et surtout discours très drôles. Si j’ai commencé sur une note plutôt négative, j’ai terminé le bouquin sur une note positive et je lirai probablement le troisième tome lorsque le temps s’en fera sentir. J’essaie de me faire une idée globale sur ce tome, mais je n’y arrive pas vraiment, ça reste très superficiel, mais sûrement est-ce dû à mon état d’esprit très apathique en ce moment…

Résumé: Octogénaire, borgne, chauve et édenté, Cohen le Barbare, le plus grand héros de tous les temps, réussira-t-il à tirer Deuxfleurs et Rincevent des griffes de leurs poursuivants? Question capitale, car le tissu même du temps et de l’espace est sur le point de passer dans l’essoreuse.
Une étoile rouge menace de percuter le Disque-Monde et la survie de celui-ci est entre les mains du sorcier calamiteux : dans son esprit (très) brumeux se tapit en effet le… huitième sortilège !
La suite de l’épopée la plus démente de la fantasy, avec, dans les seconds rôles, une distribution prestigieuse : le Bagage, l’In-Octavo, Herrena la harpie, Kwartz le troll, Trymon l’enchanteur maléfique et, naturellement, La Mort…

Les Pirates! Bons à rien, Mauvais en tout

Lorsque mon fils est parti pour la classe verte, il a bien fallu occuper la puce. Je l’ai donc emmené voir les Pirates! Bons à rien,   Mauvais en tout. j’étais d’autant plus motivée que le film a été fait par les créateurs de Wallace et Gromit… et j’adoooooore Wallace et Gromit!
Il était drôle ! Très drôle ! Bon, pour une petite fille, je ne suis pas sûre que ce soit vraiment adapté, pas certaine que la petiote ait vraiment aimé -elle est passé à côté de pas mal de blagues, de quiproquos, etc… donc du coup, le film a perdu pas mal d’attrait pour elle- mais moi, je me suis bien éclaté, je n’ai pas vu le temps passer.
J’ai trouvé qu’il était super bien fait, quand on voit les détails de la barbe du capitaine Pirate, ça a dû demander un boulot faramineux, comme pour beaucoup de film du genre d’ailleurs, les décors sont aussi beau que les personnages réussis. L’histoire est sympa, parfois prévisible, et parfois, totalement folle et inattendue. A voir et revoir, en tout cas, en ce qui me concerne, je le reverrai avec le p’tiot, obligé!

Synopsis: Malgré son enthousiasme, le Capitaine Pirate a beaucoup de mal à se faire passer pour une terreur des mers. Secondé par un équipage aussi peu doué que lui, le Capitaine rêve pourtant de battre ses rivaux, Black Bellamy et Liz Lafaucheuse, en remportant le prestigieux Prix du Pirate de l’Année.
Pour le Capitaine et son drôle d’équipage, c’est le début d’une incroyable odyssée qui, des rivages de Blood Island jusqu’aux rues embrumées de Londres, va les conduire d’épreuves en rencontres. S’ils vont faire équipe avec un jeune scientifique du nom de Charles Darwin, ils vont aussi devoir affronter mille dangers et tenter de survivre à la reine Victoria, qui voue une haine absolue aux pirates… En avant pour l’aventure !

Et après – Guillaume Musso

De tous les livres que j’ai pour l’instant dévoré de Musso, Et après est le premier qui m’a pris autant de temps à le finir. J’ai trouvé que par rapport aux autres, il manquait de fraîcheur, et la fin était prévisible. J’ai cherché du début à la fin une fin différente possible et plausible, mais il n’y en avait au final qu’une seule prévisible et dans la continuité du livre, ce qui est pas mal quand même, c’est très cohérent comme fin, mais j’ai malgré tout été déçue… Bon, ne soyons pas super négative, il y a quand même quelques parties que j’ai bien apprécié, mais pas suffisamment pour ne pas me laisser un arrière goût de désappointement et de vide. Bref, pas mécontente qu’il soit fini, ainsi, j’ai pu passer à autre chose. Pas grand chose à dire de plus, je crois bien que j’ai résumé mon avis et si cet article était plus long, ce serait parler pour ne rien dire, je m’arrête donc là!

Résumé: Dépêchez-vous de vivre, dépêchez-vous d’aimer
À huit ans, Nathan s’est noyé en plongeant dans un lac pour sauver une fillette.
Arrêt cardiaque, tunnel de lumière, mort clinique. Et puis, contre toute attente, de nouveau la vie.
Vingt ans plus tard, Nathan est devenu un brillant avocat new-yorkais.
Meurtri par son divorce, il s’est barricadé dans son travail. C’est alors qu’un mystérieux médecin fait irruption dans son existence.
Il est temps pour lui de découvrir pourquoi il est revenu.

Sur la piste du Marsupilami

Comme son nom l’indique, ce film est tiré de la célèbre bande dessinée le Marsupilami de Franquin. Il a été réalisé par Alain Chabat et c’est sûrement ce qui m’a motivé à aller le voir, autrement, je ne pense pas que j’y serai allé puisque je n’apprécie pas plus que ça le personnage du Marsupilami. J’y ai bien sûr accompagné les enfants, et si je doute que cela ait vraiment plu à le plus petite comme elle l’a affirmé, cela a semblé amuser le plus grand, même si je mettrais ma main à couper qu’il n’a pas tout compris… En tout cas, en ce qui me concerne, j’ai bien rigolé, même s’il est loin d’égaler Mission Cléopâtre. Après, certaines scènes étaient un peu longuettes et auraient pu aisément être raccourcies, d’autres bien trop courte. Pour moi, l’ensemble a quand même été mitigé. Drôle, pas assez à mon goût et surtout à part la scène du lama et peut-être celles avec Céline, ça manquait foncièrement de scènes mythiques. Par contre, je redoutais beaucoup la tronche et le corps du marsupilami parce qu’il est très laid dans le dessin animé, mais au final, je l’ai trouvé super chou et super bien fait… dommage, ça ne ressort pas sur un simple screen, il manque tous les effets de lumière qui le rende si mignon. Pas sûre que je le reverrai, pas suffisamment emballée pour cela, sauf si les gosses veulent le revoir ^^

Synopsis: Quand Dan Geraldo, reporter en quête de scoop, arrive en Palombie, il ne se doute pas qu’il va faire la plus incroyable des découvertes… Avec Pablito, guide local plein de ressources, ils vont aller de surprise en surprise au cours d’une aventure trépidante et surtout révéler une nouvelle extraordinaire : Le Marsupilami, animal mythique et facétieux, existe vraiment !!!