La vie sexuelle des super-héros – Marco Mancassola

Bon ben comment dire! J’ai du mal à me faire une idée sur ce livre. Au début, j’ai relativement aimé. Relativement. J’arrive même pas à trouver ce que j’ai apprécié. J’ai mis pas mal de temps à le lire. Pour diverses raisons. Le roman est coupé en cinq parties: Mister Fantastic, Batman, Bruce DeVilla, Mystique et Superman. J’ai bien apprécié l’histoire de Mister Fantastic, de Bruce de Villa, et celle de Mystique pouvait encore passer. Malheureusement, … Non, je crois que non! J’y arriverai pas! Impossible de mettre les points positifs, même s’il y en a, je ne vois que les côtés négatifs… Parce qu’ils sont dérangeants. Parce que la plupart du roman m’a laissé un goût de « j’en vois pas l’intérêt ». Pendant tout le bouquin, j’ai cherché des indices qui indiquaient que l’auteur connaissait à fond les personnages, mais rien, pas le plus petit indice… Il a pris des personnages super connus (des personnages qui sont apparus dans des films, à part le 3ème d’accord), et on a l’impression que sans les connaître, il s’est amusé à détruire l’image que les comics-addicts (ou les connaisseurs en comics du moins) en avaient. Ce qui aurait vraiment pu être intéressant, mais en fait non. A part pour Mister Fantastic ou il lui garde son image coincée au début (et c’est surement pour ça que c’est la partie la plus chouette du bouquin) pour petit à petit lui faire développer un côté obsessionnel qui le mènera à sa perte, pour les autres c’est vraiment pas ça! Pour Batman, j’adore son côté sombre qu’on lui connait et fou d’Arkham Asylum, alors que là, en riche narcissique imbu de lui-même et accro au sexe (j’avoue que le côté amant de Robin m’a éclaté, jusqu’à ce que je lise ce que l’auteur avait fait de leur « relation » trop naze! 🙁 ), je ne l’ai pas reconnu, pas même un peu… Pour les autres, c’est un peu pareil! Pourtant le résumé du livre semblait prometteur, mais je n’ai nullement vu la fin d’un monde annoncé, ce n’est que du sexe pour du sexe? On n’a l’impression que ce livre n’est que ça, du sexe (il suffit de lire la scène de fucking fist de Batman..) Aucun intérêt! Et la fin… n’en parlons pas… il n’y en a pas (j’en dirai pas plus pour éviter le spoil). Donc 550 pages pour ça… Décevant!

Résumé: A New York, au début du vingt et unième siècle, les super-héros sont fatigués: Superman, Batman et les autres ont raccroché les gants, ils sont devenus des hommes et des femmes d’affaires à succès, des vedettes des médias et du spectacle, et ont tous renoncé à leurs super-pouvoirs. dès lors, qui peut bien vouloir les éliminer un par un? Car, après Robin, l’assistant et ancien amant de Batman, un mystérieux groupe de tueurs menace d’autres cibles. mister Fantastic et Mystique reçoivent eux aussi d’étranges messages d’adieu, et il semble bien que ce soit dans leur vie privée et leur comportement sexuel qu’on veuille les frapper le détective Dennis DeVilla mène l’enquête, tandis que son frère Bruce, journaliste, couvre les événements. Mais ne faut-il pas chercher ailleurs, quelque part dans leur enfance commune, ce qui les relie à ces super-héros si fragiles?
Vaste fresque post 11 Septembre, le roman de Marco Mancassola est le récit de la fin d’un monde, celui des super-héros, et d’une civilisation incarnée pendant des décennies par les Etats-Unis. Une civilisation qui est aussi la nôtre.

Reprise du service

Bon, on ne peut pas dire qu’en ce moment, ça aille beaucoup mieux… Même si la douleur a diminué (et qu’elle reprend depuis quelque jours) les fourmillements n’ont pas changé.  Mais peu importe, je suis décidée à reprendre du service et à repasser du temps sur mon site à réécrire un peu. Je pourrai continuer à rester à ne rien faire, à me reposer et à attendre que ça aille mieux, mais non, j’en ai marre, écrire me manque. J’ai déjà l’impression désagréable de ne servir à rien en temps normal, alors là, à part jouer un peu et monter dix mille rerolls… Oh, non! Stop! Je suis donc de retour pour un temps indéterminé et probablement par à-coups… on verra ce que ça donne 😀

Pause

Bon, comme ça va pas tip top et qu’écrire est relativement douloureux: diagnostic tombé, hernie discale cervicale. J’ai donc décidé de faire une pause et de revenir quand ça ira mieux et que je ne devrais pas rester allongée pour passer quelques minutes sur le PC: jouer est à peu près faisable, écrire, non, ça me demande trop d’effort au niveau de la nuque… 🙁
Donc, à dans quelques temps…

M. Popper et ses Pingouins

Le 8 août, on a était voir M. Popper et ses pingouins avec les petits, après un petit Mc Do, comme d’habitude ^^. Trooop drôôôle! J’ai vraiment trop rigolé! Il me semble que parfois, je rigolais presque plus que les enfants, c’est dire s’il m’a plus! Ça faisait longtemps que je n’avais plus vu un film de Jim Carrey si marrant. Bon, il y a eu quelques blagues pipi-caca pour amuser les gosses, mais qui là, était quand même drôle parfois, la partie sentimentale qui était un peu chiante, et la fin avec le couplet America qui m’a laissé un arrière-goût de Argh! Mais à part ça, c’était vraiment fun! Une bonne comédie à voir en famille. Les petits ont bien aimé et ne cesse d’en parler et de se remémorer les scènes les plus amusantes depuis qu’ils l’ont vu.

Synopsis: Enfant, Tommy Popper attendait impatiemment les occasions de parler par radio à son père, un explorateur toujours parti aux quatre coins du monde. Des années plus tard, Popper est devenu un brillant promoteur immobilier à Manhattan. Sa réussite lui a coûté son couple : divorcé d’Amanda, il ne voit plus ses enfants qu’un week-end sur deux. M. Popper mène une vie solitaire et luxueuse dans son appartement ultramoderne de Park Avenue, et il est sur le point de devenir un des associés de la prestigieuse firme qui l’emploie. Mais lorsqu’un matin, il reçoit l’ultime cadeau de son père décédé – un pingouin vivant, sa vie bascule. En cherchant à se débarrasser de l’animal, M. Popper va juste réussir à en récupérer cinq autres. Alors que les adorables bestioles transforment peu à peu son appartement en banquise, M. Popper voit sa vie déraper. Tout va y passer : le contrat de ses rêves, ses relations, sa vie. Mais grâce à six petits pingouins, M. Popper va découvrir que le bonheur peut aussi faire boule de neige…


Exposition le Temps des Dinosaures 2

Allez, un petit topo rapide sur notre dernier jour de vacances à Paris!
Étant tellement fatigués, nous avions décidés de faire une journée cool. Le matin, nous avons donc tranquillement préparé le sac pour le retour puis nous sommes partis déposer les affaires au taf de ma meilleure amie avant de partir pour Porte de Versailles où nous voulions assister à l’exposition Le Temps des Dinosaures 2. Nous n’avons pas vraiment eu de mal à trouver le hall numéro 5. A peine entrés, nous avons pu entendre les cris des dinosaures: si pour Mathias, c’était amusant étant donné qu’il avait déjà vu une expo du genre à notre visite l’année dernière à Paris, pour Cassandre, c’était une toute autre affaire, elle ne semblait pas très rassurée et quand on est entré et qu’elle a vu les deux premiers bouger, elle m’a regardant en baissant un peu son petit minois « mais maman, ce sont des faux, hein?
-Oui ma chéri! » Et hop, elle a semblé soulagée et heureuse d’être là ^^

L’exposition était bien faite, les textes un peu longs et les commentaires à l’audiophone pas toujours très intéressant pour de si jeunes enfants, mais les petits ont vraiment adoré. Les dinosaures étaient bien faits, plutôt réalistes, et pour certains même impressionnant. Seul le film en 3D les a un peu gonflé, je pense, trop petits, ils n’en ont pas compris les tenants et les aboutissants: au début, c’était très théorique, avec des termes très techniques, le nom des époques, etc… La rencontre de « notre machine » avec les dinosaures, pareil, c’était trop bizarre, ils n’ont pas non plus accroché. Seule la fin a semblé les intéresser avec un découpage temporel par feuilles (de papier) elle-même découpées en 40 carreaux. Et là, ils se sont rendu compte que le monde existait depuis très longtemps, que l’homme n’y était que depuis peu (un truc genre une feuille) et je ne saurai dire si eux sont arrivés avant le final à la même conclusion que nous: en l’espace d’un carreau, l’homme a détruite la Terre…combien de temps lui reste-t-il? Une question qu’on devrait tous se poser et que trop peu de gens font… Un sujet sur lequel on pourrait polémiquer des heures… en vain!

La fin de l’exposition était pas mal non plus: des dinosaures qu’on pouvait animer avec des boutons (à moitié cassés, mais normal vue le nombre d’enfants qui ont dû y jouer), un grand bac à sable pour que les enfants puissent y chercher des fossiles de bois, des ateliers pour dessiner des dinosaures par reproduction crayonnée, et deux dino sur lesquels les petiots pouvaient monter pour qu’on puisse faire une photo… Après tout ça, retour au centre de Paris pour récupérer les bagages, puis direction la gare et retour à la maison…
Et bon sang! Ce que ça a fait du bien de retrouver l’air frais de notre contrée! ^^