Le rat musicien – Sara

Titre: Le rat musicien
Auteur: Sara
Éditeur: Circonflexe
Nombre de pages: 30
Quatrième de couvertureLassé de sa condition de bête traquée, un rat fait la connaissance de Camille (Saint-Saëns), l’homme qui a donné aux animaux le goût de la musique.

Cet album a été mon dernier choix parmi ceux empruntés à la médiathèque. J’ai mis du temps à trouver dans tous les bacs un livre qui correspondait au thème du mois sur la musique, mais quand j’ai vu ce livre, je l’ai pris sans hésiter et sans même savoir de quoi il retournait.

Camille est un rat. Il vit dans la cave jusqu’au jour où il remonte dans l’espoir de rencontrer celui dont il porte le nom. Il entre dans une pièce et y trouve des instruments de musique.
J’ignorais totalement qui était l’homme dont le rat porte le nom. Dans le mini préambule, il est dit que c’est Camille Saint Saëns, pianiste et compositeur, auteur du Carnaval des animaux… C’était déjà un peu plus parlant. Mais la curiosité m’a poussée à aller plus loin dans mes recherches et à découvrir ses œuvres musicales.
Jusqu’à présent, je l’ai lu en mettant un fond sonore de contrebasse, mais ça déconnait quand le piano intervenait dans le récit. J’ai fini par lire cet album en écoutant le Carnaval des animaux et c’était beaucoup mieux au niveau du rythme musical autant que conté.

Les illustrations sont faites en collage. C’est spécial mais suffisamment bien fait pour qu’on comprenne de quoi il retourne. J’aime particulièrement la contrebasse, ses contours déchirés me fascinent.
Par contre, l’histoire me laisse perplexe. Il ne s’y passe rien. Ça s’est laissé lire, sans plus.

L’homme au violon – Kathy Stinson & Dušan Petričić

Titre: L’homme au violon
Texte: Kathy Stinson
Illustrations: Dušan Petričić
Éditeur: L’école des loisirs
Nombre de pages: 32
Quatrième de couvertureUn matin de janvier 2007, l’un des plus grands violonistes de notre temps, Joshua Bell, est descendu dans le métro pour y donner un concert. La veille encore, il se produisait à guichets fermés. Mais, dans la station de métro, plus d’un millier de voyageurs l’entendront jouer et ils ne seront que sept à l’écouter vraiment, essentiellement des enfants…

J’ai emprunté cet album pour le mois de mars sur le thème de la musique.
J’avais vaguement regardé l’intérieur : les dessins passaient bien, les textes n’étaient pas trop longs.

Dylan est un petit garçon attentif à ce qui l’entoure tandis que sa mère est toujours trop occupée pour remarquer quoique ce soit. Un vendredi de janvier, ils traversent les couloirs du métro et l’enfant est subjugué par la musique jouée au violon par un inconnu. Dylan aimerait l’écouter davantage, mais sa mère le traîne sans plus attendre.

Les dessins sont assez classiques. Ce qui les rend particuliers, c’est le choix de la colorisation : tout est en noir et blanc excepté Dylan, sa mère et les détails que l’enfant remarque comme la musique qui « vole et virevolte autour des grappes de gens » ou comme le violoniste. J’ai bien aimé ce contraste.
Cette histoire a pour base un évènement réel. Cet homme au violon, c’est Joshua Bell, célèbre violoniste. En janvier 2007, il a joué incognito dans une station de métro de Washington et peu se sont arrêtés pour l’écouter. On trouve d’ailleurs sa prestation sur youtube et je la lance chaque fois que je lis cet album aux enfants, cela rajoute du cachet à l’histoire.

J’ai bien aimé cette histoire qui nous rappelle, à nous les adultes , qu’à force de courir partout et tout le temps, on passe à côté de merveilleux moments.

Livre paris 2019

Pour la première fois, je me suis rendue au salon du livre de Paris. Je n’y suis allée que le samedi, ce fut bref mais aussi génial qu’intense.
Ne sachant pas si je pourrais m’y rendre jusqu’à la dernière heure, je n’avais prévu aucun programme. J’espérais surtout retrouver les copines.

Quand je suis arrivée, j’ai contacté Olivia Lapilus, l’auteure de la saga fantasy le Voyageur bleu. On était dans la même maison d’édition et on s’était déjà rencontrées lors de la 25ème heure du livre au Mans en 2016…. Waouh, ça remonte ! On a gardé les contacts tout ce temps.
En tout cas, on s’est retrouvée, on a passé quasiment toute la journée ensemble et c’était juste super. Comme elle connaissait bien le salon et qu’on a les mêmes goûts littéraires, je l’ai suivie à travers les stands de maison d’édition du genre SFFF.

Grâce à cela, j’ai fait de chouettes rencontres, je suis un peu restée en retrait, mais au fil des heures, je me suis sentie plus à l’aise et moins intruse.
Ainsi, Olivia m’a conseillé la saga des Kergallen auto-édité par Aurore Aylin qui m’a parlé de ses personnages. Je me sis donc pris le premier tome.

Puis on s’est arrêté au stand Sharon Kena où ma guide a discuté avec Ophélie Duchemin, très sympa et souriante.
De mon côté, j’ai pu rencontré Ena L que je suis sur facebook et qui a tout de suite fait le rapprochement entre mon pseudo Psylook et mon prénom Drine. Ce fut un de mes moments préférés. J’ai pu prendre en avant-première Quand les anges méritent de mourir, roman qui doit sortir le 9 avril – il va falloir que je profite de cet avantage pour le commencer bientôt 😀

Après cela, en passant devant le stand de Rebelle éditions, on a croisé le regard de Justine Patérour. Ce n’est pas un secret, je la suis depuis un moment, on discute de temps en temps ensemble et je l’apprécie beaucoup. Pour le coup, on n’a pas eu des masses le temps de parler, d’autant que la pauvre était très stressée – et comme je la comprends. Si je n’avais pas pu découvrir sa saga précédente, la prophétie d’Alysiane, je comptais bien prendre son dernier roman, Samuel & Lyra, qui vient de sortir.
Pour la dédicace, je  pouvais choisir une citation, mais j’ai préféré laisser faire Justine et j’adore son choix :
« Parfois, on a besoin que les choses nous manquent pour en réaliser la valeur. »

On s’est séparée avec Olivia et j’ai flâné jusqu’aux éditions Underground et là, je me suis arrêtée devant les romans de Céline Guillaume. J’ai pris le dernier de ses livres qui me manquait : Réminiscences mais j’ai un peu zappé la rencontre avec l’auteure parce que c’est à ce moment qu’est arrivée Laure Allard d’Adesky, une amie et auteure que j’aime énormément – on a écrit un roman fantastique dont j’ai hâte de pouvoir vous parler.
On s’est rencontrée IRL pour la première fois. On s’est bien amusée, on a pris des photos au stand kana pour les 10 ans de Black Butler avant d’aller faire dédicacer le troisième tome de Sorcières sorcières par Joris Chamblain.

Comme il était déjà 15 heures, j’ai été mangé avec Olivia puis le reste de l’après-midi est passée à la vitesse grand V.
Je suis passée sur le stand de l’Atalante et je n’ai pas résisté à l’envie de me prendre l’ensorceleur des choses menues de Régis Goddyn.
Puis Elixyria éditions m’a tendu les bras. Je  désirais découvrir un autre de leur livre jeunesse, j’avais pris la petite fille à l’ombrelle et cette fois, je me suis essayée à Phoebe et les élixirs que ma fille a déjà lu et bien aimé. J’ai également rencontré l’auteur Stéphane Soutoul, un auteur que ma binômette Psycho-boook aime beaucoup. J’en ai donc profité pour découvrir son roman, La forêt des masques,sur le thème du harcèlement scolaire, un sujet qui me parle puisque ma fille l’a vécu en primaire.

J’ai rejoint Laure chez Plumes du Web. Je me suis laissée tenter par le premier tome d’Âmes captives de G.H. David et comment résister à Ma belle-mère me déteste (mais je le lui rends bien). de Laure Allard-d’Adesky – je l’ai en e-book, mais je tenais absolument à avoir un livre dédicacé de ma copinaute 😀

Avant de partir, j’ai été faire un petit coucou à l’un de mes collègues auteurs Aaron Judas dont la nouvelle est sortie dans Revenir de l’avenir. qui a reçu le prix Mille saison 2020.

Je vous abandonne et vous laisse découvrir ma récolte du salon du livre 2019 :

Mon enfant médite en pleine conscience – Ilios Kotsou & Candice Marro

Titre: Mon enfant médite en pleine conscience
Auteur: Ilios Kotsou & Candice Marro
Éditeur: Jouvence
Nombre de pages: 159
Quatrième de couverture: Un recueil d’exercices, basé sur des recherches scientifiques, à faire avec ses enfants afin de les initier à la pratique de la méditation de pleine conscience.

Je tiens à remercier masse critique Babelio ainsi que les éditions Jouvence pour cet intéressant voyage au pays de la méditation.
Ce livre faisait partie de mes choix pour plusieurs raisons : j’espérais apprendre les bases de la médiation pour moi, je souhaitais partager cette expérience avec ma fille, et je voyais une possibilité de l’exercer dans le cadre de mon travail en complément du yoga des tout-petits. Je n’ai pas encore eu le temps de mettre en pratique ce que j’ai lu, mais je ne doute pas d’arriver à adapter les méthodes proposées dans ce livre au cours des prochaines semaines.
Ce guide s’adresse aussi bien aux adultes qu’aux enfants et se divise en dix grandes parties et nous propose un voyage vers la méditation, ainsi que des exercices clairs et précis pour mieux appréhender les explications qui les précédent et pour apprendre à méditer.

Les deux premiers chapitres nous donnent les clés pour bien préparer ce voyage. Ça m’a laissée plutôt perplexe, je les ai lus sans trop savoir quoi en penser. Cela devient vraiment intéressant par la suite.
La première escale se fait au chapitre trois. Nous nous rendons au pays de la respiration. C’est un passage très important. Les explications sont clairement données pour les plus jeunes, elles sont trop évidentes pour les adultes, et probablement pour les adolescents quant aux enfants, je ne suis pas sûre qu’ils accrochent… Par contre, j’ai apprécié les exercices proposés : ils sont la base de la respiration et permettent de prendre conscience des parties du corps liées. Cela nous ouvre la voie pour le prochain chapitre.
Deuxième escale au pays du corps. J’ai beaucoup aimé les exercices proposés, ils permettent de prendre les postures adéquates pour se redynamiser. Cette partie nous propose également de faire un tour d’horizon de ce qui nous apporte du bien-être, pour cela, il faut se montrer attentif à soi. On entame ainsi un voyage vers la pleine conscience… Ainsi le chapitre qui suit, troisième escale au pays des 5 sens nous incite à être attentif à soi-même, aux autres et à ce qui nous entoure. Si là, on n’est pas dans la pleine conscience, je ne sais pas.
La quatrième escale se fait au pays des émotions. Cette partie m’a aidée à identifier les endroits où se terraient certaines émotions latentes. Étant hypersensible avec une empathie sur-développée probablement due à un manque de confiance et des barrières émotionnelles qui ne se sont pas mises en place correctement, je suis quasiment quotidiennement la proie des émotions des autres que j’absorbe comme une éponge. Du coup je suis souvent en colère et j’ai du mal à dénicher cette rage latente. Avec la méthode d’introspection proposée, à laquelle je ne croyais pas du tout, j’ai pu non seulement la trouver, mais l’évacuer quelques heures. Elle est bien sûr revenue parce qu’elle est ancrée depuis trop longtemps mais ça a fait du bien de s’en débarrasser un temps, aussi court soit-il.
Puis les auteurs font un tour d’horizon rapide sur les émotions ressources, celles sur lesquelles on peut s’appuyer lorsque des pensées négatives nous envahissent pour nous aider à les transformer en positif. C’est d’ailleurs le sujet de la cinquième escale, au pays des pensées que je ne développerai pas tellement c’est court.
La sixième et dernière escale au pays du bien-être tourne autour de trois thèmes : gratitude, sourire et bienveillance… Des outils pour éveiller les conscience à ce et ceux qui nous entourent.
L’avant-dernier chapitre est consacré au bilan et offre une ouverture vers le monde, notamment une réflexion écologique sur ce que chacun peut réaliser à son niveau et que chaque effort compte car comme ils le disent si bien « Ce sont toutes les petites gouttes d’eau ensemble qui forment un océan. »
Le dernier chapitre propose une trousse de secours (avec des exercices de respiration et de méditation) en cas de besoin de confiance, de stress ou de besoin de réconfort.

J’ai adoré cette lecture qui m’aide à gagner en sérénité. Je pense le réutiliser régulièrement (voir quotidiennement) rien que pour le bien-être que procurent les exercices de méditation.

Challenge Livra’deux pour Pal’addict [Fév/Mars/Avril 2019]

Ce challenge est proposé par le site Livraddict et se fait en binôme.
Le principe: chacun choisit dans la PAL (Pile à Lire) de l’autre 3 livres:
1- qu’il a lu et aimerait faire découvrir à son partenaire
2- dont il aimerait avoir l’avis d’un ami
3- des titres qui vous interpellent pour leur résumé…
Parmi les 3 proposés, on en choisi un et dans le délai imparti de 3 mois, on doit le lire, en l’occurrence, pour cette session, le défi commence le 13 février et se termine le 30 avril 2019. Cette fois, n’ayant pas de binômette, j’ai opté pour le tirage au sort et c’est avec LoudieBouh que je le fais.
Vous trouverez toutes les explications ici !

Dans ma PAL, LoudieBouh m’a choisi :

Dans la PAL de LoudieBouh, j’ai choisi:

 Mon choix:
La couleur des sentiments – Kathryn Stockett