Jeux #7 : Héros à louer

Héros à louerHéros à louer

C’est un jeu de cartes qui se joue de 3 à 5 joueurs. C’était plutôt facile à maîtriser mais délicat à jouer.
Le but est de réunir chacun des sept héros du jeu : 1 la poule enragée, 2 Pyromane, 3 Sorcière, 4 Maître-Chien, 5 Sergent, 6 Chevalier Noir, 7 Magicien.

Au départ, on reçoit deux cartes qu’on pose à découvert devant soi, ce sont nos propres héros. Si les cartes sont les deux mêmes, on se défausse de l’une d’elle et on en reprend une autre. On nous distribue 5 cartes en main, cachée aux autres joueurs.
Lorsque ça commence, le premier joueur commence par retourner la première carte de la pioche : en bas à droite, on y trouve la condition pour lancer le jeu, c’est-à dire « 3 ou moins », « 3 à 5 », etc… Ça correspond au numéro du héros.
Héros à louer - mise en placeIl passe ensuite une de ses cartes en main, face cachée qu’on appellera le héros vagabond, en respectant la condition de départ. Le joueur à sa gauche a deux solutions : la prendre (la recruter dans son équipe) ou la laisser passer. S’il la prend, et qu’il la possède déjà dans ses héros visibles, il se défausse du doublon (celle tiré et celle parmi ses propres héros visibles). Si le vagabond fait un tour de table complet, le joueur qui l’a balancé doit le recruter, s’il l’a déjà parmi ses héros, il perd les deux sinon, il est défaussé.
Si le joueur ne peut pas remplir la condition de départ, il le dit, elle est alors ignorée mais le joueur se défausse d’une de ses cartes et fait passer la première carte de la pioche.
Donc oui, il y a une pioche : on tire une carte à la fin de son tour.
Le but est de collectionner tous les héros, ça devient rapidement un jeu de bluff.
De plus, j’ai failli oublier : chacun des héros qu’on possède a des actions possibles, utilisable une seule fois tout au long de la partie. Par exemple, le Maître-Chien empêche un joueur de recruter, le sergent permet de regarder la carte vagabond, etc…

J’avoue que je n’ai pas accroché sur celui-là, trop de variables, et la partie bluff est quasi-inexistante… peut-être dû au fait qu’on ait joué qu’une ou deux parties et qu’on n’a pas réellement permis de s’approprier le jeu. Par contre, il faut bien l’avouer, les illustrations des personnages sont super belles même si, on est d’accord, ça ne fait pas tout.Héros à louer - partie en cours

Rose et la maison du magicien – Holly Webb

Rose et la maison du magicienTitre: Rose et la maison du magicien
Auteur: Holly Webb
Éditeur: Flammarion
Nombre de pages: 339
Quatrième de couverture: Rose quitte son orphelinat pour travailler au service du célèbre magicien, Mr Fountain. Une drôle de vie commence : formules, potions, mais surtout, une maison dans laquelle il se passe des choses étranges. Un jour Rose réalise qu’elle n’est pas une petite fille comme les autres et qu’elle aussi, maîtrise la magie… Alors, quand des orphelins disparaissent mystérieusement Rose n’hésite pas à se servir de ses pouvoirs.

J’ai emprunté ce livre à la bibliothèque. J’ai grandement hésité à le prendre, le côté rose bonbon de la couverture y est pour beaucoup : d’une part, ça donne une impression très jeunesse, de l’autre, un côté non-prise de tête et c’est ce dernier point qui m’a décidée.

Dès les premières pages, j’ai su que j’adorerai cette lecture. Le style de l’auteure est simple mais efficace. En très peu de mots, elle arrive à tout détailler : que ce soit des descriptions, le contexte ou les sentiments des personnages.
L’histoire en elle-même n’est pas d’une folle originalité, une orpheline qui se découvre des pouvoirs et se révèle être une magicienne – à moins que ce ne soit une sorcière ?
C’était un bon mélange entre Princesse Sarah et A la Croisée des Mondes ; habituellement, ça me pose problème d’avoir la sensation de sentir autant ce genre d’inspiration mais pas là parce que ça n’a duré que quelques pages et que finalement, c’en était suffisamment loin pour que j’en apprécie tout l’univers à sa juste valeur.
Les personnages sont attachants, chacun à leur manière que ce soit les autres domestiques – à l’exception de Susan, j’avoue -, que ce soit ses jeunes maîtres, Freddy ou Isabella, qui, même s’ils ne le sont pas des masses au début, le deviennent au fil des pages. Il n’y a que Mr Fountain qui reste assez mystérieux, il est donc difficile de se faire un avis sur lui.

Il y a quatre volumes en tout, je lirai volontiers les prochains – j’espère d’ailleurs pouvoir emprunter les suivants à la bibliothèque ; j’ai été ravie de découvrir ce premier tome : ça a été un coup de cœur.

Challenge automnal 2015- A l’assaut de la PAL

Challenge de l'automneOui, oui, oui, je sais ce que vous allez vous dire : elle participe encore à un challenge… Eh oui, mais celui-ci a pour but de réduire ma PAL (Pile A Lire) et comme les livres s’empilent plus vite que je ne les lis, ça peut être l’occasion d’avancer un peu, c’est la raison pour laquelle j’ai répondu à l’invitation d’Alicia sur facebook (voici le lien pour ceux qui désirent s’y inscrire et participer : Challenge automnal)

Handicap : les livres dont les couvertures sont aux couleurs de l’automne c’est-à-dire rouge, orange et jaune ou qui ont un arbre/des feuilles sur la couverture.
Bien sûr, on peut en lire d’autres mais ces livres-là sont dit « prioritaires ».

Dates : Du mardi, 22 Septembre 2015 dès 0h01 au mardi, 21 Décembre 2015 jusqu’à 23h59

Je reprends les conditions d’achat d’Alicia, je trouve cela très bien, ça évite de faire encore grossir inutilement ma PAL :
– pour pouvoir acheter 1 roman (grand format), il faudra en avoir lu 5 (grand format)
– pour pouvoir acheter 1 roman (petit formant), il faudra en avoir lu 5 (petit format)
– pour pouvoir m’acheter 1 manga, il faudra en avoir lu 5
– pour pouvoir m’acheter 1 e-book, il faudra en avoir lu 5.
Ne sont pas considérés comme « achat » : les cadeaux (évidemment), les livres obligatoires (France Loisirs ou il s’agit d’un achat par saison), les services presses ou partenariats et les emprunts à la bibliothèque (s’ils sont raisonnables)
De mon côté, je fais une exception pour le samedi, 26 septembre : j’avais prévu depuis plus d’une semaine de me rendre au village fantastique afin de m’acheter un livre – qui sera à dominante rouge au passage, il rentre donc totalement dans le cadre du challenge, je ne dérogerai pas à cet achat mais avec celui de France Loisirs, ils sont les seuls que je ferai de l’automne.

Je ne compterai pas ma PAL, hein ! Beaucoup trop énooooorme ! J’ai donc décidé de me faire une petite Pile A Lire que vous trouverez ci-dessous. Ça en fait 14 en format papier… Bon, soyons honnête, il n’y a pratiquement aucune chance que j’y arrive -d’autant que j’ai emprunté un certain nombre de livres à la bibliothèque il y a de cela une dizaine de jours et que je compte les lire- mais bon, on va essayer :p

PAL AutomnalJ’y rajouterai 2 e-books qui compteront également pour mon challenge ABC 2015 ainsi que pour mon challenge LEAF pour le second livre ^_^

PAL e-book challenge automnal 2015Chroniques :

1 – Le ballet des âmes – Céline Guillaume – 242 pages – Fantasy
2 – La pâtisserie Bliss, tome 1 – Kathryn Littlewood – 259 pages – Fantastique jeunesse
3 – La 5e vague, tome 1 – Rick Yancey – 592 pages – Science-Fiction

Jeux #6 : King of Tokyo

King of TokyoKing of Tokyo

C’est un jeu de plateau qui se joue de 2 à 6 joueurs. On peut donc incarner un des 6 monstres géants qui tentent de conquérir Tokyo : The King (singe géant), Méga Zaur (un lézard géant), Kraken (un Chtulhu géant), Alienoid (un extraterrestre vert à trois yeux d’escargot vêtu d’un scaphandre jaune), Cyber Bunny (un robot rose géant), Meka Dragon (un dragon robot géant). Oui, il y a plein de géants dans le tas…
Le joueur reçoit donc le personnage en carton sur socle et une fiche cartonnée permettant de gérer les points de victoire – on commence à 0- et les points de vie -on en possède 10 au démarrage et 2 de plus peuvent être ajouter grâce à des cartes action. C’est du tour par tour.

King of Tokyo - préparation du jeuVoici grosso modo les règles :
-il y a un plateau représentant Tokyo avec deux emplacements qui permettent de disposer les monstres : Tokyo City et Tokyo Bay ; ce dernier ne peut être utilisé que si l’on est 5 ou 6 joueurs et si  on redescend à 4, cette zone n’est plus utilisable. C’est un combat à la Godzilla : le ou les monstres sur le plateau contre ceux à l’extérieur. Pour y pénétrer, il suffit d’avoir lors de son premier lancer une papatte mais j’y arrive.
-6 dés noirs -et deux verts qu’on peut rajouter si les cartes action le permettent. Ils ont 6 faces différentes : 1, 2, 3 -si on a 3 mêmes chiffres, on obtient les points de victoires correspondant au chiffre, chaque chiffre semblable supplémentaire rajoute un point de victoire ; un cœur – chaque cœur obtenu rajoute un point de vie si on en a moins de 10 ; les éclairs qui permettent d’obtenir des cubes d’énergie servant à acheter des cartes actions ; les papattes qui sont des attaques, leur nombre valent pour points de dégâts –  celui sur le plateau baffe tous ceux dehors et les coups venant des monstres extérieurs sont pour celui ou ceux à Tokyo. Si un joueur attaque le monstre sur le plateau et si ce dernier décide de se retirer, c’est l’attaquant qui prend sa place. Chaque fois que le monstre se retire de la ville, l’attaquant gagne un point de victoire. Chaque fois qu’un joueur placé sur le plateau recommence son tour, il gagne 2 points de victoire.
King of Tokyo - partieOn lance les dés, celui avec le plus de papattes commence puis on continue dans le sens des aiguilles d’une montre. On lance donc les dés : on a la possibilité de relancer les dés deux fois supplémentaires, à chaque fois, on conserve les dés qu’on veut et on relance les autres.
-Des cartes actions qu’on peut acheter grâce à des cubes d’énergie, leurs bonus sont variés.
-Des marqueurs de différents types qu’imposent les cartes.

On s’est bien amusé sur cette partie. On en a d’ailleurs fait 2, on a très vite compris les règles -rien de mieux que la pratique- et lorsque le premier joueur s’est fait éliminé, la prudence a été de rigueur ; la partie a duré un peu plus d’une petite heure. La seconde étant plus rapide, la fatigue aidant à faire des bêtises.
J’ai gagné la première partie, pas la seconde puisque j’étais l’ennemi à abattre, celle qui ne se faisait pas remarquer et collecter des points de victoire : je fus la troisième à périr après que mon kraken ait infligé en une même attaque 6 papattes et ainsi éliminé Cyber Bunny… un magnifique oneshot qui m’a projetée à Tokyo City avec trois pauvres points de vie. J’avais misé sur le peu de chance de l’adversaire… Zut…
En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce jeu, on s’est bien marré.

King of Tokyo - Kraken

Petites frictions et autres histoires courtes – Philippe Lechermeier

petites frictionsTitre: Petites frictions et autres histoires courtes
Auteur: Philippe Lechermeier
Éditeur: Nathan Poche Junior
Nombre de pages: 142
Quatrième de couverture: Et si de jeunes enfants décidaient de se débarrasser de leur baby-sitter? Et si les élèves prenaient la place du principal dans un collège?
Et si une collégienne vendait son âme au diable?
Et si les œuvres d’art moderne prenaient subitement vie?
Impossible, bien entendu.
Une pure fiction.Vraiment?
A vous de voir…

Je n’avais pas prévu de lire ce recueil de nouvelles fantastiques mais mon fils vient d’entrer en 6ème et sa prof de français le lui a donné à lire avec pour objectif de savoir de quoi cela parlait et pouvoir répondre à des questions simples. Il a mis une petite semaine pour le lire à raison de deux histoires par jour. Mais comme il fallait bien l’interroger sur sa lecture, je m’y suis également mise.

On y trouve 11 nouvelles de type fantastique, je vais donc les lister et en faire un tout petit résumé :
Babykiller : une nounou, enfermée en prison, accusée d’avoir tenté de tuer les 3 enfants dont elle avait la charge. Elle écrit aux parents des fillettes, de sa cellule.
Devine : la narratrice est la fille d’une devine -féminin de devin. Elle et son frère subissent les angoisses fantasques de leur mère mais est-elle si folle que cela ?
Règlement intérieur : quand les élèves prennent le contrôle du collège et revisitent le règlement intérieur : si certains point sont prévisibles, d’autres le sont moins et  m’ont agréablement surprise. J’ai bien ri.
Date limite : comment une simple erreur de date de naissance sur un dossier scolaire peut faire prendre dix ans de plus à une adolescente de 13 ans. Et si on lui rajoutait bien plus d’années ?
1 look d’enfer : Lettre avec accusé de réception envoyée par M. Lou Siffert qui réclame son dû suite à services rendus. Si je ne dévoile pas les services en question et qui m’ont bien fait rire, le nom de l’expéditeur nous donne plus qu’une vague idée du paiement exigé.
Une belle paire… : une paire de lunettes qui permet de  voir les personnes de l’autre sexe nues… un peu prévisible, surtout la fin.
Livre d’or : le spectateur ayant assisté à l’exposition sanglante et dérangeante d’Eva Purpuricka laisse un petit mot dans le livre d’or. Lorsqu’ils sont plusieurs, une partie des visiteurs disparait. Par la suite, même les messages sur le livre d’or ne sont pas toujours, et de moins en moins, terminés. Une exposition de peinture plus vraie que nature.
Champion : un coureur professionnel est blessé lors d’une compétition. Il se rétablit en suivant les conseils d’un médecin sportif. Son entrainement porte ses fruits et il bat tous les records mais à quel prix ?
Tromperie : une adolescente de 14 ans, Justine, fait un long monologue à son médecin sur son problème de nez qu’elle appelle trompe. Autant dire que le lecteur a droit à la superbe allusion à Cyrano et son pic, son cap et sa péninsule – j’adore toujours autant retrouver cette tirade lorsqu’on parle de long nez.
Flic, flaque, floc… : il pleut, il mouille, c’est la fête à la grenouille. C’est ainsi que commence cette nouvelle histoire : un ado comme les autres qui ne s’entend avec personne, pas même sa petite sœur qui joue dehors sous la pluie et trouve une super cachette.
Comment faire un bon adolescent : Sandy, adolescente en surpoids voire obèse, on ne sait pas trop, est envoyée en cure contre sa volonté par ses parents. Une fois là-bas, rien n’est comme elle se l’imaginait : pas de sport, pas de régime nourriture, farniente en plein air, etc… Ce qui compte, c’est que les enfants se sentent bien et s’acceptent. Elle ne se doute de rien, la pauvre enfant un peu gourde.

En débutant ma lecture, je ne m’attendais à rien. J’ai passé un très agréable moment : j’ai bien ri, chacune des nouvelles m’a mise de bonne humeur. J’ai vraiment adoré ^_^