Cendrillon

Cendrillon - afficheTitre: Cendrillon
Réalisateur: Kenneth Branagh
Casting: Lily James, Cate Blanchett, Richard Madden, Derek Jacobi, Helena Bonham Carter
Date de sortie: 25 mars 2015
Genre:
Conte
Synopsis: Le père d’Ella, un marchand, s’est remarié après la mort tragique de sa femme. Pour l’amour de son père, Ella accueille à bras ouverts sa nouvelle belle-mère ainsi que ses filles, Anastasie et Javotte. Mais lorsque le père d’Ella meurt à son tour, la jeune fille se retrouve à la merci de sa nouvelle famille, jalouse et cruelle. Les trois méchantes femmes font d’elle leur servante, et la surnomment avec mépris Cendrillon parce qu’elle est toujours couverte de cendres (la contraction de cendres et souillon). Pourtant, malgré la cruauté dont elle est victime, Ella est déterminée à respecter la promesse faite à sa mère avant de mourir : elle sera courageuse et bienveillante. Elle ne se laissera aller ni au désespoir, ni au mépris envers ceux qui la maltraitent. Un jour, Ella rencontre un beau jeune homme dans la forêt dont elle tombe amoureuse et réciproquement. Ignorant qu’il s’agit d’un prince, elle le croit employé au palais. Le roi fait pression sur son fils pour qu’il prenne épouse ; il organise alors un bal pour y trouver sa promise. Bref, inutile de continuer, vous connaissez la suite et fin, hein !

Hier, j’ai emmené ma fille le voir. J’avais entendu dire que c’était un film féérique, j’ai montré la bande annonce à mon garçon, sa réponse a été sans appel : non merci. Ça a donc été l’occasion de passer du temps avec ma puce.

J’ai trouvé que ce film-ci ne variait pas des masses du dessin-animé Disney. On découvre malgré tout l’enfance d’Ella, les rapports qu’elle entretenait avec ses parents et ce qui la pousse malgré la méchanceté de sa belle-famille à rester bienveillante ; certes elle n’est pas un ange et se met en colère, est découragée ou minée mais elle se sent liée par la promesse faite à sa mère mourante : être courageuse et bienveillante.
Le personnage de Cendrillon m’a laissé assez différente, même si ses réactions sont relativement humaines, plus que dans le dessin-animé du moins, elle a quand même un côté un peu énervant à se laisser faire. Ne parlons pas du prince, il manquait grandement de charisme.
Cendrillon - la méchante marâtre et ses fillesPar contre, j’ai adoré la bonne fée : Helena Bonham Carter a son petit côté déjanté qui ressort et je trouve ça trop fort. Cate Blanchett dans le rôle de la méchante marâtre a magnifiquement joué, elle est mauvaise mais tellement humaine dans sa façon d’être, quand elle surprend la conversation de son nouvel époux avec Ella dans le bureau, qu’elle est blessée par ses paroles, son nouveau bonheur en prend un coup et la jalousie commence son œuvre et la ronge progressivement, une image juste et très forte, loin d’être la seule, d’ailleurs.

Pour l’histoire, y a pas grand chose à en dire, on la connait tous.
Le gros point fort de ce film est probablement le côté féérique, il m’a fait retombée en enfance, m’a mis des étoiles dans les yeux. Ma puce m’a au moins remerciée 10 fois de l’avoir emmenée au cinéma et on a fait plein de câlins ^_^.
Alors d’accord, à notre époque, ça n’a rien d’exceptionnel avec les images de synthèse, pourtant, là, c’est une réussite, j’ignore en quoi, peut-être est-ce parce qu’à part quelques grosses scènes, elles sont discrètement disséminées de-ci de-là, un juste dosage.

J’ai vraiment adoré, un vrai film de princesse qui nous a mis le sourire toute la journée 🙂

Cendrillon - Bibidi Babidi Bou

Bilan lecture du mois de mars 2015

Bilan de lectureAaaaaahhhh ! Ça faisait longtemps que mon mois de lecture n’avait pas été aussi bon, je suis enfin de retour et au taquet ^_^
J’ai lu 8 livres (1 manga, 2 BD et donc 15 livres), c’est pas mal, non ?
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
Killing time - Kd Toussaint & Evenhuis

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
Le sang des 7 rois Livre IV - Regis Goddyn Harry Potter à l'école des sorciers - J.K. Rowling Lou ! tome 2 - Mortebouse

Gif heureux
J’ai aimé:
La conquête de Plassans - Emile Zola Monsieur Georges - Gilles Warembourg

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a laissée indifférente
:
JQ_BlackButler_05.indd


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:
La Belle et la Bête - Madame de Villeneuve


On arrive donc à un total de 1886 pages (178 en manga, 125 pages en BD et don1583 pages en livre).

Killing Time – Toussaint & Evenhuis

Killing time - Kd Toussaint & EvenhuisTitre: Killing Time
Auteur: Kid Toussaint
Illustrateur: Chris Evenhuis
Éditeur: Ankama
Collection: Hostile Holster
Nombre de pages: 80
Quatrième de couverture: La journaliste Isabelle Bauffays reçoit l’autorisation d’interviewer le tueur en série Gyorgi Owens, surnommé «le faucheur», dans le pénitencier où il est incarcéré. Ses questions concerneront tour à tour les crimes et la vie personnelle du tueur, qui le confronteront à la vision fantasmée de son «œuvre».
Entre traumatismes et perception distordue de la réalité, Gyorgi Owens nous montre comment l’empathie pour son prochain l’a mené à l’anéantissement de vies humaines.

Je n’étais pas certaine, au début de ma lecture, d’aimer cette bande-dessinée, n’étant pas une grande fan de polar – alors pourquoi l’avoir acheté et avoir eu envie de le lire ? Tout simplement parce que connaissant Kid Toussaint et le sachant excellent scénariste, je désirais lire d’autre BD qu’A l’ombre du convoi.
Les dessins ont sûrement grandement facilité l’entrée en matière dans ce monde si sombre : le character design des personnages fait très comics, ce que j’ai adoré ; les couleurs sont très sombres mais cela s’allie parfaitement au scénario. Au fil des pages, j’ai pu apprécier toute l’ampleur de l’histoire.
Killing Time - 1er meurtre d'OwensLe personnage principal, Gyorgi Owens, est incarcéré en tant que tueur en série, interrogé par une journaliste, Isabelle Bauffays, sur les motivations de ses crimes ; progressivement, on se rend compte qu’il n’est pas ce qu’il semble… il raconte ses « suicides assistés », orienté par les questions d’Isabelle.
Lorsque j’ai obtenu le fin mot de l’histoire, ça m’a glacé le sang.

Les enquêtes sur le tueur des hôpitaux et sur « Tea Time » McNeil sont intéressantes  et on sent bien qu’elles doivent être liées sans pour autant faire immédiatement le lien. Étonnamment, ce n’est pas cette partie-là qui rythme le recit, ce sont davantage les interludes entre les deux vieux malades, anciens amis – j’ai compris très vite que le chauve était le second « suicide assisté » de Gyorgi, par contre, j’ai mis plus de temps à capter qui était le second… Ils ont un côté tellement humain, ils en sont attachants…
Killing time p9Quant à la fin, elle m’a laissée sur le cul, pourtant, c’est le genre de conclusion que je flaire à des km d’habitude. Pas là. Je dis dire que pour le coup, c’est un coup de maître.

Pour moi, ça a été un coup de cœur,  je ne peux que le conseiller ^_^

Lou ! Mortebouse – Julien Neel

Lou ! tome 2 - MortebouseTitre: Mortebouse
Saga: Lou ! tome 2
Auteur: Julien Neel
Éditeur: Glénat
Nombre de pages: 48
Résumé:
Lou est une petite fille qui ne connaît pas son papa, qui vit seule avec sa maman et le petit chat qu’elles ont adopté. Toutes les deux ont une grande complicité, elles jouent à la console, se font des pizzerias Lou est amoureuse de son voisin d’en face mais bien sûr n’ose pas lui avouer C’est une petite fille très à la mode avec des dons de styliste. Sa meilleure copine s’appelle Mina, et ensemble elles partagent beaucoup de choses. Lou se dit aussi que Richard, qui vient d’emménager sur son palier, pourrait très bien plaire à sa mère. D’ailleurs elle va se débrouiller pour les faire se rencontrer Nouvelle série de « Tchô ! la collec. », « Lou » nous conte la vie d’une petite fille d’aujourd’hui, croquée avec énormément de tendresse, d’intelligence et de poésie Une bande dessinée pleine de charme qui séduira autant les enfants et les adolescents que les adultes.

Qu’est-ce donc que Mortebouse ? Tout simplement le village dans lequel la grand-mère de Lou vit. C’est là que l’adolescente et sa mère vont passer leurs grandes vacances puisqu’elles n’ont pas les moyens d’aller à la mer, Richard, quant à lui, bosse en colonie et Tristan a déménagé sans laisser de message. J’ai été très contente de retrouver la grand-mère et de découvrir son environnement avec les relations si particulières qu’elle entretient avec son voisin – si ça, ce n’est pas de l’amour vache, je ne sais plus :p

Lou 2 p20J’adore les sections « journal intime » qu’on trouve dans les deux premières et dernières pages, surtout celles de ce tome-ci, j’ai trouvé ça beaucoup plus drôle que dans le premier tome. Bref, j’ai commencé par beaucoup rire ce qui m’a remonté le moral après un week-end fatigant.

Même si Lou est attachante comme tout, mes passages préférés restent ceux avec le chat : la scénette où la fillette et sa mère se parlent par talkie-walkie et que la vignette suivante on voit le chat, on sait bien qu’elles vont le pourchasser afin de le mettre en cage, ça n’avait rien de surprenant mais ça m’a fait rire : lorsqu’on possède un chat, on a tous vécu ce genre de chasse, ça nous parle ^_^

Lou 2 p36Dans ce volume, l’ambiance est plus sereine, plus fraîche : un peu comme un air de vacances. Du coup, j’ai trouvé cette lecture plus agréable que Journal infime et je l’ai lu plus rapidement aussi. J’ai vraiment adoré.

La Belle et la Bête – Madame de Villeneuve

La Belle et la Bête - Madame de VilleneuveTitre: La Belle et la Bête
Auteure: Gabrielle de Villeneuve
Éditeur: Folio
Nombre de pages: 135
Quatrième de couverture:  » Le monstre se fit entendre. Un bruit effroyable, causé par le poids énorme de son corps, par le cliquetis terrible de ses écailles et par des hurlements affreux, annonça son arrivée. En voyant approcher la Bête, qu’elle ne put envisager sans frémir en elle-même, la Belle avança d’un pas ferme, et d’un air modeste salua fort respectueusement la Bête. Cette démarche plut au monstre et, se retournant vers la Belle, il lui dit : « Bonsoir, la Belle ».

Une grosse grosse grosse déception pour cette lecture. J’ai eu beaucoup de mal à me plonger dedans en raison d’un style d’écriture lourd et ampoulé. Je m’attendais à un conte un peu plus traditionnel à la Grimm ou à la Perrault c’est-à-dire avec un texte plus abordable ; mais au lieu de cela, on a droit à un style et une atmosphère qui fait très noblesse du XVIIème siècle.

Lorsque j’étais enfant, j’avais étudié un passage de la Belle et la Bête, celui du repas, j’avais adoré au point de vouloir lire le conte en entier mais à l’époque, je n’avais pas osé. Lors de cette lecture, on sentait la peur de la Belle lorsque la Bête lui demandait si elle acceptais de l’épouser, je crois que c’était ce dernier terme. Là, les repas sont passés très rapidement alors que c’est pourtant un moment clé de l’histoire, dans cette version, c’est juste froid.

De plus, j’ai trouvé le personnage de la Belle plutôt superficiel ; même si c’est annoncé au début et qu’elle ne se détache pas du lot de ses sœurs jusqu’à ce que sa famille soit ruinée et qu’elle finisse par s’accommoder de cette rude vie. Du moment qu’elle vit au château, j’ai trouvé qu’elle retrouve sa superficialité : elle est super contente découvrir une immense bibliothèque, pourtant pas une seule fois elle n’ouvre un livre ; elle préfère les plaisirs faciles que lui offrent le théâtre ou l’opéra, allant jusqu’à se pomponner, alors soi-disant pour elle-même mais aussi pour les spectateurs assistant aux représentations, après tout, on ne sait jamais, ils pourraient la voir.

Quant à la magie du château, si on exclut les fenêtres qui s’ouvrent sur différents spectacles, le reste n’a pas grand chose de « magique », les singes costumés qui cabriolent et sont accompagnés de perroquets traducteurs, je veux bien que ce soit exotique mais pour la magie, merci tu repasseras. Ne parlerons pas des fées, l’idée aurait pu être bonne mais c’était juste chiant.

Habituellement, le conte se termine après la transformation de la Bête en humain, là, ça se poursuit… C’est sûr, 90 pages d’ennui, ce n’était pas assez, il fallait en rajouter 45 autres -_-
Bref, une grosse déception pour ce livre, j’ai détesté. Il faudra que je teste celui de Madame Leprince de Beaumont pour voir s’il est mieux.

Challenge ABC2015Je passe à 09/26