Sortie de l’école maternelle au château de Pourtalès

Lundi, j’ai accompagné la classe de ma fille pour la sortie de toute l’école au château de Pourtalès. Ça commençait assez mal, l’enseignante d’allemand n’était pas là, du coup, le remplaçant des écoles a dû prendre la classe à l’arrache sans connaître les élèves ni sans rien avoir préparé de la sortie, puisque ce n’était pas prévu. On a donc principalement suivi la classe de français. Les moyens étaient assez désorganisés et brouillon. Pas grand chose à dire là dessus. Donc la sortie n’était certes pas ce qu’elle devait être, mais pas grave, je misais pas mal sur le fait de la pause repas pour que les enfants s’amusent et passent un bon moment en me disant que la prochaine sortie ou j’accompagnerai, je ferai des recherches et j’étudierai le thème des sorties histoire de pouvoir intéresser les gosses.

Malheureusement, la pause repas n’a pas été ce qu’elle aurait dû. Certes les enfants ont mangé tranquillement et le plus gros de leur repas, puis ils ont été joué près de l’arbre… Et là, catastrophe. Un enfant qui pleure à un endroit Un second un peu plus loin. Puis un troisième. Un quatrième. Et là, c’était pire qu’un film d’horreur. Des guêpes partout. Les enfants ont écrasé un nid de guêpes enfouis dans la terre. Et encore, on a eu de la chance: seul un grand a été piqué, 4 moyens (à plusieurs endroits, jusque 5 piqures pour une petite) et un adulte. On a pris les enfants super vite et les avons poussé le plus vite possible loin des guêpes. J’ai accompagné des enfants jusqu’au coin sûr, et là, je regarde le pantalon d’une petite fille: une guêpe collée dessus, je la dégage, je vérifie le haut du pantalon, une guêpe rentrait dans son slip… On la vire vitesse grand V, mais la pauvre puce a quand même eu droit à 4 piqures en tout et pour tout… c’est là que je me félicite d’avoir interdit à ma fille d’aller jouer tant qu’elle n’avait pas fini son repas. Et pendant que les parents accompagnateurs vérifiaient qu’il n’y avait plus de guêpes dans les  habits, je suis retournée avec les enseignants au milieu des insectes en colère pour récupérer les sacs et vestes, à les secouer pour éviter les intrus, etc… Un vrai cauchemar, en 4 ans, c’est la pire sortie à laquelle j’ai assisté…

Heureusement, aucun n’a mal réagi, si ce n’est que la plupart a pleuré le reste de l’après-midi, compréhensible, ça fait tellement mal de ce que je m’en souviens et les piqués l’ont tous été en plusieurs endroits. Seuls deux ont vu leur main gonfler un peu. Donc on doit s’estimer heureux, les dégâts n’ont été que minimes, ce qui ne me console pas vraiment. Les non-blessés n’ont pas été traumatisé, et ils parlent encore des arbres qui avaient des oreilles. Donc ça n’a pas été si catastrophique que cela, même si j’ai mis deux jours à m’en remettre… :S

Fête des Vendanges 2011

Ça y est, la fête des vendanges est passée. Deux jours de fêtes. En même temps que le rallye, on a donc dû faire un choix. Et le choix était vite fait. Comme d’habitude, samedi soir, on a été à Barr, on est arrivé au bon moment: le petit cortège nocturne passait avec la fanfare vêtue de peau de bête, les clowns en vélo qui passaient nous jetant des confettis… Les enfants ont adoré: que ce soit la musique qui pour une fois pulsait, ou le groupe de cyclistes un peu déjanté. Puis on a été mangé comme d’habitude des tartes flambées et boire du vin nouveau. Vue le temps qu’on a eu en septembre et le grand soleil, le vin nouveau était terrible, super sucré, mais pas trop, juste comme j’aime. Ça faisait longtemps que je n’en avais pas bu un si bon ^^ Par contre, dommage, à l’endroit où l’on allait d’habitude, il y avait toujours un peu de musique, ce qui occupait grandement les gosses.. Pas cette année, et je dois bien avouer que ça a un peu détruit le côté festif de la soirée. Mais nous n’avons pas eu à nous plaindre, les températures étaient super agréables: même si on supportait un gilet en fin de soirée, il faisait quand même sacrément doux pour la saison.

 

Dimanche, on est retourné à Barr pour un repas en famille. La journée a vraiment été tranquille, les enfants se sont retrouvés, ont pu jouer et dans l’après-midi, on a été au centre ville pour y voir défiler le cortège annuel de la fête des vendanges. Le temps était splendide. Ça fait longtemps qu’on avait plus eu un temps aussi beau lors de ce week-end. On était tous en tee-shirt et même là, on avait drôlement chaud quand le soleil tapait. On a regardé le cortège, les petits eux, on fait une bataille de fleurs, c’était tout chou, un peu moins quand on prenait une  fleur mouillée sur les habits, les taches, moyen, mais ce n’est qu’un détail! :p

Running Man – Richard Bachmann (Stephen King)

Je viens de finir ce bouquin. C’était le premier Stephen King que je lisais et j’ai vraiment beaucoup aimé. Je l’ai trimballé partout où j’allais et le lisais dès que l’occasion s’en présentait. Quant à ces derniers jours, j’ai passé beaucoup de temps à le lire. Il ne m’a pas fallu plus d’une semaine pour le finir. Je crois que ce qui m’a le plus marqué, c’est surement le fait que le thème peut difficilement être plus actuel… La pollution entraînant les allergies et surtout les cancers, la télévision abrutissante avec ses jeux débiles et mauvais, bêtes et méchants, c’est le terme exacte… Facile à lire, intéressant, les personnages sont attachants, bref, je garderai un bon souvenir de cette œuvre.

Résumé: Premier quart du XXIe siècle. La dictature s’est installée aux États-Unis. La télévision, arme suprême du nouveau pouvoir, règne sans partage sur le peuple. Une chaîne unique diffuse une émission de jeux suivie par des millions de fans : c’est  » La Grande Traque « . Ben Richards, un homme qui n’a plus rien à perdre, décide de s’engager dans la compétition mortelle. Pendant trente jours il devra fuir les redoutables  » chasseurs  » lancés sur sa piste et activement aidés par une population encouragée à la délation. Tous les moyens sont bons pour éliminer Ben Richards… Dans ce livre terrifiant, le maître incontesté du suspense, le grand écrivain américain Stephen King, alias Richard Bachman, nous fait vivre cette diabolique course contre la mort sans nous laisser un instant de répit. Fascinant.

 

Lost In Translation

Au début, j’étais vraiment partagée quant à ce film. Il était lent et un peu long, et j’étais bien incapable de dire si j’aimais ou pas. De plus, je trouvais que tout ce qui y était montré du Japon était le côté le plus excessif des jeunes, mais finalement, c’est vrai que c’était très représentatif des jeunes à Tokyo. Mais en fin de compte, j’ai adoré. Il est très dépaysant, on se sent aussi perdu dans ce monde que les protagonistes, et là dessus, chapeau à Sofia Coppola pour ça, parce que ce n’est pas évident. Finalement, une grande réussite, je pense que je le regarderai probablement à nouveau. J’ai vraiment beaucoup aimé. Il m’a laissé un goût de nostalgie, une intimité particulière. J’ai la sensation d’avoir passé du temps avec les personnages, d’avoir vécu la même expérience qu’eux, et comme pour le film In The Mood For Love, j’ai encore cette sensation avec moi, je revois encore les images du film, certaines expressions de chacun des acteurs, etc… Bref, j’ai trop aimé ^^

Synopsis: Bob Harris, acteur sur le déclin, se rend à Tokyo pour tourner un spot publicitaire. Il a conscience qu’il se trompe – il devrait être chez lui avec sa famille, jouer au théâtre ou encore chercher un rôle dans un film -, mais il a besoin d’argent. Du haut de son hôtel de luxe, il contemple la ville, mais ne voit rien. Il est ailleurs, détaché de tout, incapable de s’intégrer à la réalité qui l’entoure, incapable également de dormir à cause du décalage horaire. Dans ce même établissement, Charlotte, une jeune Américaine fraîchement diplômée, accompagne son mari, photographe de mode. Ce dernier semble s’intéresser davantage à son travail qu’à sa femme. Se sentant délaissée, Charlotte cherche un peu d’attention. Elle va en trouver auprès de Bob, ils vont devenir amis…

La nostalgie de l’ange – Alice Sebold

J’ai mis pas mal de temps à lire ce livre, mais ce n’était pas parce que je n’aimais pas, c’est juste que je lisais deux bouquins en même temps et je préférais garder celui-là dans les transports itou. Quoiqu’il en soit, j’ai vraiment beaucoup aimé, et j’avoue qu’à certains moments, je le dévorais littéralement, impossible à s’arrêter… Avant de le lire, je redoutais pas mal, en ayant entendu beaucoup de bien, je craignais d’être déçue comme ça a souvent été le cas, mais là, il valait tout le bien dit. Seule la fin m’a laissé un peu… comment dire… je me suis sentie flouée par la fin, certes ce n’était pas ce à quoi je m’attendais, et on a vraiment l’impression que l’auteur perd l’essentiel… un essentiel qui était présent au début..C’est vraiment dommage parce que ça tombe comme un cheveu sur la soupe, et ça ne reflète pas la « promesse » que l’auteur en fait vers les derniers chapitres… Mais ça n’empêche que tout le reste est vraiment sympa, pas au point que je le relise (et je pense que c’est la fin qui m’a donné cette non-envie), mais j’ai quand même bien apprécié. Maintenant, il me reste à voir le film inspiré du livre: Lovely Bones… On verra s’il est bien… ou pas ^^

Résumé: Le viol et le meurtre de la petite Susie sont sans doute les souvenirs les plus effroyables qu’elle ait emmenés au paradis. Mais la vie se poursuit en bas pour les êtres que Susie a quittés, et elle a maintenant le pouvoir de tout regarder et de tout savoir. Elle assiste à l’enquête, aux dramatiques frissons qui secouent sa famille. Elle voit son meurtrier, ses amis du collège, elle voit son petit frère grandir, sa petite sœur la dépasser. Elle observe, au bord du ciel, pendant des années, la blessure des siens, d’abord béante, puis sa lente cicatrisation…
Habité d’une invincible nostalgie, l’ange pourra enfin quitter ce monde dans la paix.