L’éducation d’une fée – Didier Van Cauwelaert

Résumé: Que faire lorsque la femme de votre vie décide de vous quitter parce qu’elle vous aime ?
Comment sauver le couple de ses parents quand on a huit ans ?
Une fille à la dérive peut-elle devenir une fée parce qu’un petit garçon a décidé de croire en elle ?
Avec la force, l’humour et le style qui ont fait le succès de tous ses romans, Didier van Cauwelaert, prix Goncourt pour Un aller simple, nous montre une fois encore comment le quotidien le plus cruel peut bas-culer dans le merveilleux, et la détresse ouvrir le chemin d’une seconde vie.

Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour moi ces derniers temps, pourtant, j’ai réussi à terminer ce livre en peu de temps, principalement parce que la lecture en était très aisée. Le thème n’était pas particulièrement original, mais j’ai beaucoup aimé la narration. Au début, j’ai un peu eu du mal à me plonger dans l’histoire pour la simple et bonne raison que le narrateur change d’un chapitre à l’autre – deux protagonistes se « disputent » la narration – et que je n’y étais pas préparé. Mais une fois le concept accepté, je n’ai  eu aucun mal à m’y mettre et à avancer vite et bien.
Contrairement au premier livre que j’ai lu de cet auteur et qui était: l’enfant qui venait d’un livre, je n’ai pas eu la désagréable et frustrante sensation qu’on n’avait pas été au bout des choses, que les non-dits étaient trop présents, que ça avait été trop court. Dans L’éducation d’une fée, tout a été dit, du moins, tout ce qui semblait important. Donc j’ai eu tout le loisir d’apprécier ma lecture: aucune frustration, aucun vide. Alors, d’accord, pour la fin, ce n’était absolument pas une surprise, mais ça ne m’a absolument pas gâché mon plaisir comme c’est souvent le cas pour d’autres livres. Je déplore juste qu’au final, il n’y a pas eu de vraie fin, c’est une porte ouverte, ce qui ne me dérange pas outre-mesure, mais là, l’ouverture en est trop grande pour la conclusion qu’elle donne.
Mais à part ça, ça ne m’a nullement empêché d’aimer la lecture et de le finir en une soirée -sachant que j’avais commencé 2 jours avant, mais ce n’est pas les 50 pages que j’avais lu qui ont changé le fait qu’en une soirée, j’ai fait le plus gros, ce qui n’est pas mal, surtout que je dormais debout tellement la fatigue m’harassait. Donc ma conclusion en est plutôt positive surtout que je compte bien lire d’autres ouvrages de cet auteur et pas pour voir s’il y a un autre bouquin que je pourrais apprécier davantage, pas non plus pour découvrir un peu plus son style, mais plutôt parce que j’ai vraiment bien aimé L’éducation d’une fée.

Et après – Guillaume Musso

De tous les livres que j’ai pour l’instant dévoré de Musso, Et après est le premier qui m’a pris autant de temps à le finir. J’ai trouvé que par rapport aux autres, il manquait de fraîcheur, et la fin était prévisible. J’ai cherché du début à la fin une fin différente possible et plausible, mais il n’y en avait au final qu’une seule prévisible et dans la continuité du livre, ce qui est pas mal quand même, c’est très cohérent comme fin, mais j’ai malgré tout été déçue… Bon, ne soyons pas super négative, il y a quand même quelques parties que j’ai bien apprécié, mais pas suffisamment pour ne pas me laisser un arrière goût de désappointement et de vide. Bref, pas mécontente qu’il soit fini, ainsi, j’ai pu passer à autre chose. Pas grand chose à dire de plus, je crois bien que j’ai résumé mon avis et si cet article était plus long, ce serait parler pour ne rien dire, je m’arrête donc là!

Résumé: Dépêchez-vous de vivre, dépêchez-vous d’aimer
À huit ans, Nathan s’est noyé en plongeant dans un lac pour sauver une fillette.
Arrêt cardiaque, tunnel de lumière, mort clinique. Et puis, contre toute attente, de nouveau la vie.
Vingt ans plus tard, Nathan est devenu un brillant avocat new-yorkais.
Meurtri par son divorce, il s’est barricadé dans son travail. C’est alors qu’un mystérieux médecin fait irruption dans son existence.
Il est temps pour lui de découvrir pourquoi il est revenu.

L’appel de l’ange – Guillaume Musso

J’ai commencé et fini ce livre il y a un bon moment, mais je tenais quand même à faire un court article sur mes impressions. J’ai débuté cette œuvre peu avant Nouvel An et l’ai terminé lors de mon hospitalisation. J’en ai surtout et principalement retenu que 90% du personnel hospitalier qui s’occupait de moi l’avait lu et bien apprécié, ce qui, je ne sais trop pourquoi, m’a vite saoulé! Mais à part ça, soyons honnête, le bouquin m’a relativement bien plût, surtout le début et le milieu. J’estime que la fin gâche malheureusement l’histoire: ça avait un côté vachement superproduction américaine, je voyais d’ici les effets spéciaux (à se demander d’ailleurs si le livre n’avait pas été fait uniquement dans cette optique), c’était limite du on-tire-à-vue-dans-un-pays-qui-n’est-pas-le-nôtre-sans-être-inquiété-et-sans-qu’il-n’y-ait-de-conséquences. Bref, vraiment dommage. Sinon, les personnages, comme d’habitude, relativement attachants, avec un côté parfois ils saoulent, mais ça ne me dérange pas outre-mesure. De plus, l’histoire sentimentale: prévisible; policière: pas très convaincant, mais pourquoi pas; coïncidence: gros mais tellement qu’on y croit. Au final, un bilan très mitigé quand même: pas trop mal, mais la fin gâche définitivement tout.

Résumé: New York. Aéroport Kennedy. 
Dans la salle d’embarquement bondée, un homme et une femme se télescopent. Dispute anodine, et chacun reprend sa route.
Madeline et Jonathan ne s’étaient jamais rencontrés, ils n’auraient jamais dû se revoir. Mais en ramassant leurs affaires, ils ont échangé leurs téléphones portables. Lorsqu’ils s’aperçoivent de leur méprise, ils sont séparés par 10 000 kilomètres : elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco.
Cédant à la curiosité, chacun explore le contenu du téléphone de l’autre. Une double indiscrétion et une révélation : leurs vies sont liées par un secret qu’ils pensaient enterré à jamais…

Sauve moi – Guillaume Musso

Bon, c’est le second Musso que je lis. C’est le second que j’aime bien. Comme pour le premier, le début est vraiment agréable à lire, frais itou. Comme pour le premier, au milieu, l’histoire se perd à nouveau, ce qui ralenti quand même un temps la lecture, c’est d’ailleurs bien dommage, mais heureusement, comme pour le premier,  la fin rattrape tout et ça nous laisse quand même la sensation que le bouquin était vraiment bien, et c’est l’essentiel, donc j’aime beaucoup ^^
Bref, j’ai malgré tout passé un très bon moment, et chose importante: j’ai toujours envie de lire d’autres bouquins de lui et je le ferai dans l’année ^^
Bon, après, l’histoire avait un air de déjà vu, mais en même temps, ce ne sera pas le premier livre qui me donne cette sensation, et ce n’est pas ce qui me dérange. Donc vous l’aurez compris, j’ai vraiment bien apprécié.

Résumé: Un soir d’hiver en plein cœur de Broadway, Juliette, jolie Française de vingt-huit ans, croise la route de Sam, un jeune pédiatre new-yorkais. Par crainte de le décevoir, elle lui cache qu’elle multiplie les petits boulots en nourrissant des rêves d’actrice. Par peur de s’attacher, il prétend qu’il est marié alors que sa femme vient de mourir.
Malgré ce double mensonge, ils vont s’aimer le temps d’un week-end intense, magique, inoubliable. Mais Juliette doit retourner à Paris et Sam ne sait pas trouver les mots pour la garder à ses côtés. A peine l’avion de la jeune femme a-t-il décollé, qu’il explose en plein ciel. Pourtant, leur histoire est loin d’être terminée…

Running Man – Richard Bachmann (Stephen King)

Je viens de finir ce bouquin. C’était le premier Stephen King que je lisais et j’ai vraiment beaucoup aimé. Je l’ai trimballé partout où j’allais et le lisais dès que l’occasion s’en présentait. Quant à ces derniers jours, j’ai passé beaucoup de temps à le lire. Il ne m’a pas fallu plus d’une semaine pour le finir. Je crois que ce qui m’a le plus marqué, c’est surement le fait que le thème peut difficilement être plus actuel… La pollution entraînant les allergies et surtout les cancers, la télévision abrutissante avec ses jeux débiles et mauvais, bêtes et méchants, c’est le terme exacte… Facile à lire, intéressant, les personnages sont attachants, bref, je garderai un bon souvenir de cette œuvre.

Résumé: Premier quart du XXIe siècle. La dictature s’est installée aux États-Unis. La télévision, arme suprême du nouveau pouvoir, règne sans partage sur le peuple. Une chaîne unique diffuse une émission de jeux suivie par des millions de fans : c’est  » La Grande Traque « . Ben Richards, un homme qui n’a plus rien à perdre, décide de s’engager dans la compétition mortelle. Pendant trente jours il devra fuir les redoutables  » chasseurs  » lancés sur sa piste et activement aidés par une population encouragée à la délation. Tous les moyens sont bons pour éliminer Ben Richards… Dans ce livre terrifiant, le maître incontesté du suspense, le grand écrivain américain Stephen King, alias Richard Bachman, nous fait vivre cette diabolique course contre la mort sans nous laisser un instant de répit. Fascinant.