Yamada Kun & the 7 witches, tome 1 – Miki Yoshikawa

Yamda-kun & the 7 witches, tome 1jpgTitre: Yamada Kun & the 7 witches, tome 1
Auteure: Miki Yoshikawa
Éditeur: Delcourt
Nombre de pages: 200
Quatrième de couverture
: Ryu Yamada, cancre au sale caractère, embrasse par accident la surdouée Urara Shiraishi, ce qui provoque un échange de corps ! Ils en profitent alors pour explorer ce nouveau physique et se donner des coups de main. Mais un tel pouvoir ne saurait rester longtemps secret et les embrouilles ne tardent pas à faire leur apparition au fil de découvertes toujours plus fantastiques

Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement Babelio pour leur dernière Masse Critique à laquelle j’ai participé et pour laquelle j’ai obtenu ce titre ; je remercie également Delcourt Manga pour ce partenariat.

La couverture est censée représenter Urara mais après avoir lu ce premier tome, je trouve que cela ne colle pas trop avec le personnage, elle est beaucoup plus mignonne dans le manga ; là, elle a un petit côté racoleur qui ne me plaît pas des masses, la faute en étant à l’édition originale puisque Delcourt a fait le choix de conserver la couverture originale (si ce n’est qu’en français, le fond est bleu plutôt que rose – ouf !) ce qui est loin d’être un reproche, bien au contraire.

J’ai beaucoup aimé les dessins, on voit clairement que la mangaka Miki Yoshikawa a tenté de différencier les personnages par leur mimique et je trouve que c’est réussi : on ne confondra à aucun moment Shiraishi et Itô par exemple : la forme des yeux est différente, les expressions du visage également. Et même lorsque le héros Yamada échange de corps avec l’élève surdouée qu’est Urara, non seulement les postures de la demoiselle se modifient mais également les mimiques de son visage. Alors ce n’est certes pas encore parfait, mais on sent l’effort, ça promet pour les prochains.

Les personnages ne sont pas follement originaux :
Yamada-Kun & the 7 witches, tome 1 p15-Yamada me fait penser à GTO toujours à faire des grimaces, à exagérer ses mouvements et surtout les coups qu’il balance, un voyou qui fait peur à tous et n’est pas aimé loin de là alors qu’il a un grand cœur et tente au mieux d’aider Urara après l’échange.
-Urara, le personnage féminin par excellence, super douée en cours, n’ayant pas d’amis, étant « torturée » par ses camarades filles jusqu’à ce que Yamada prenne sa place et change la donne.
-Miyamura fait parti du conseil de l’école, il passe pour le grand vilain de l’histoire au début et très très très vite, il devient l’acolyte du duo précédent. Il fout un peu le bazar mais on sent que ce n’est pas méchant.
Bref, des personnages hauts en couleurs et super attachants.

Par contre, une chose m’intrigue : le titre. Les 7 sorcières… certes… mais où sont les sorcières dans le tas ?
Pas la pointe d’un chapeau pointu ni même de morceau de paille d’un balai magique… Le grimoire ? Pas davantage… Les pouvoirs magiques ? Hormis la particularité de Yamada à changer de corps lorsqu’il embrasse Shiraishi… pas la moindre étincelle en vue…
Donc je m’interroge.

J’ai passé un excellent moment, j’ai beaucoup ri, pas eu le temps de m’ennuyer ; les pages ont défilé à une vitesse fulgurante et la fin est venue bien trop vite à mon goût.
Il va falloir que je me procure le second parce que c’est un coup de cœur pour ce manga.

L’infirmerie après les cours, tome 4 – Setona Mizushiro

L'infirmerie après les cours, tome 4 - Setona MizushiroTitre: L’infirmerie après les cours, tome 4
Auteur: Setona Mizushiro
Éditeur: Asuka
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture
: Mashiro, incapable de se résoudre à choisir son sexe, finit par s’abandonner dans les bras de So… Quelles vont être les réactions de Kuréha et de Shinbashi !?
Un récit d’adolescence fantastique et sombre !!

Habituellement, dans cette saga, le récit se compose en deux parties à peu près d’égale importance : l’un dans le monde réel, l’autre dans le monde du rêve où les protagonistes s’affrontent. Là, ce n’est pas le cas. Une grosse majorité de l’histoire se situe dans l’univers concret.

On retrouve Mashiro pris avec ses doutes quant à son sexe puisque le haut de son corps est homme alors qu’à partir de la taille, il/elle est femme ; sachant que le protagoniste se voit habituellement davantage comme un garçon. Par contre, cette fois-ci, malgré ses hésitations, il semble tendre vers son côté féminin et accepte les avances de So. J’ai trouvé que ce volume sonnait bien plus juste que les autres principalement parce que même si Mashiro se targue d’être un homme, ses comportements sont plus qu’ambiguës et plus d’une fois, il réagit davantage comme une jeune fille effarouchée et ce, même s’il tente d’imiter la virilité toute masculine qui lui manque grandement selon moi.
J’aime beaucoup le personnage de So dans ce quatrième tome, je le trouve moins arrogant et il se dévoile un peu plus.
Kuréha m’énerve un peu moins, il faut dire qu’on la voit également moins, ça doit être ça. Quant à Shinbashi, si jusqu’à présent il ne me dérangeait pas, là il me saoule à se mêler de ce qui ne le regarde pas et à fuir avant même d’écouter les explications que Mashiro essaie de lui donner.

L'infirmerie après les cours - So & MashiroComme je le disais au début, on n’est presque pas dans le monde des rêves et ça me va bien, j’ai un peu peur qu’à force on tourne en rond, qu’on s’essouffle et que ça n’avance pas. Pas grand chose à dire sur cette partie si ce n’est qu’on apprend qui est Aï en réalité ce qui ne m’a nullement étonnée, je m’y attendais.

Les dessins sont toujours aussi beaux, rien à redire de ce côté-ci. J’aime les planches dessinées pour les têtes de chapitre, ils mériteraient d’être en couleur. Les détails surtout au niveau des habits sont toujours aussi travaillés. J’aime beaucoup.

Pour ce quatrième tome, c’est un coup de cœur, je l’ai littéralement dévoré. J’y ai retrouvé tous les ingrédients qui m’avaient tellement plu dans le premier tome. J’ai hâte de lire le 5… qui est le dernier tome que je possède T_T

Black Butler 5 – Yana Toboso

JQ_BlackButler_05.inddTitre: Black Butler 5
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Kana
Collection: Black Kana
Nombre de pages: 178
Quatrième de couverture: A l’occasion d’un concours de cuisine consacré aux currys, Sebastian doit affronter un Indien doté de « la main de dieu » afin d’obtenir un royal warrant et devenir fournisseur de la cour. Entouré de montagnes d’épices permettant des combinaisons infinies, Sebastian s’affaire ! Un ordre suffit à ce que le majordome devienne l’épée de son maître !

Décidément, pour cette série, je crois que je n’aimerai qu’un volume sur deux… Et pour le coup, ce n’est pas celui qui m’a plu…
Dans ce tome, on retrouve Sebastian, Ciel et toute leur maisonnée ainsi que le prince Indien Soma. On termine enfin l’aventure entre Aghni et son maître ; ce cinquième volume marque la fin de leur quête : on apprend la raison pour laquelle son serviteur l’a quitté et on découvre ce qu’est devenu Mina.
Même si cela clôture enfin ce passage et annonce la disparition des deux indiens, – enfin, espérons… et c’est un soulagement parce que le prince se comporte réellement comme un sale gamin égoïste – j’ai quand même trouvé que cela sonnait creux…
Un peu plus et je me serai cru dans le Petit Chef (dessin animé des années 80, pas forcément un des meilleurs mangas de l’époque, en plus) et il faut bien dire qu’on n’en était pas loin, je me demande si dans l’animé, une lueur miraculeuse apparait lorsqu’on découvre le plat final ?

Black Butler 5 p97La partie qui m’a vraiment plu mais qui n’a malheureusement été que survolé, c’est l’évocation du passé des domestiques de Ciel ou l’on apprend très/trop vaguement comment ils ont fini au service de la maison Phantomhive et ce, malgré leur incompétence. Ça aurait pu être intéressant d’en découvrir davantage au moins sur l’un des trois… mais non.

Les dessins sont toujours aussi beaux, rien à redire de ce côté là, la texture des vêtements est travaillée, je trouve ça presque fascinant, il en va de même pour les ombrages. Malheureusement cela n’a pas sauvé ce tome : je l’ai trouvé hors sujet et traité trop superficiellement, habituellement, cela alterne entre rire et tragique, là, il y avait peu de moment drôle et aucun dramatique ou ne serait-ce que tragique, c’était juste ennuyeux.

L’infirmerie après les cours, tome 3 – Setona Mizushiro

L'infirmerie après les cours, tome 3Titre: L’infirmerie après les cours, tome 3
Auteur: Setona Mizushiro
Éditeur: Asuka
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture:
Mashiro a conclu un pacte avec Shinonome, un élève qui semble connaître l’identité des participants au  » cours  » : s’il arrive à lui faire quitter l’école. Il lui révèlera qui est qui est le personnage en armure.. un récit d’adolescence fantastique et sombre !!

J’avais adoré les deux premiers tomes, j’ai tout autant aimé ce troisième volume. Il est passionnant. J’ai eu un peu de mal à rentrer dedans parce que j’ai lu le deux en décembre 2012, ça fait quand même deux ans, hein ! Heureusement, le résumé du début est relativement bien fait, les points importants sont repris ; et j’avais tant apprécié les premiers que ma mémoire n’a eu aucun mal à se réveiller.

Les dessins sont tout aussi beaux et soignés… rien à redire de ce côté là.
L’histoire n’évolue pas des masses dans ce volume mais on y dissémine quelques indices nous permettant des hypothèses : comment So a su que Mashiro n’était pas vraiment un garçon ? Qui est le bras ? Qu’est-ce qui se passe réellement lorsqu’on travers la porte ? (Allons allons, ne me dîtes pas que c’est un spoiler, personne n’a pu croire un seul instant que c’était une vraie porte de sortie…)

L'infirmerie après les cours, tome 3 - Mashiro & ShinonoméPour les personnages, Shinonomé me saoule, Kuréha également – elle fait peur et est un peu sociopathe quand même. Pour Mashiro, je suis assez partagée, je suis incapable de dire si je l’aime bien ou pas mais à la fin du troisième, il semblerait qu’il se sorte enfin les doigts et prenne une décision… ou pas. (D’ailleurs la fin  nooonnn ! nooonnn! noonn, je veux la suite!!!! – heureusement, j’ai le 4, par contre, pas la suite T_T). Quand à So, je l’apprécie bien mais je suis incapable de me faire une idée précise dessus. On verra par la suite.
J’adore également les participants au « cours après les cours », je les trouve intéressants. Quant au monde du rêve, y en a un ou deux passages glauques à souhait, parfait !

Bref, ce manga contient décidément tout ce que j’aime : une histoire sympathique, du mystère, des personnages torturés, des rapports ambigus etc…
J’ai hâte de lire la suite.

Madoka – Akemi Takada

Madoka - Akemi TakadaTitre: Madoka
Illustrations: Akemi Takada
Éditeur: Kadokawa Shoten
Année de publication: 31 mars 2001
Nombre de pages: 80

Aujourd’hui, j’inaugure une toute nouvelle sous-section, celle des artbooks. Ça fait un moment que j’avais envie de le faire parce qu’on en a quand même une tripotée, mais je ne voyais pas trop comment développer cette partie. On va faire un test, donc si vous avez des idées pour développer ces chroniques, je suis preneuse. En attendant, je vous brosserai un portrait rapide de l’auteur, de la série dont l’artbook est tiré et bien sûr, vous trouverez un certain nombre d’illustrations.

Akemi Takada

Akemi TakadaElle est née le 31 mars 1955 à Tôkyô (j’ai trouvé amusant de voir que l’artbook Madoka a été publié le jour de son anniversaire).
Elle fait une université privée des Beaux-Arts Tama. Elle se spécialise dans les character design d’animé et la première grosse série sur laquelle elle a travaillé, c’est Urusei Yatsura, plus connu en France sous le nom de Lamu de Rumiko Takahashi.
Elle s’installe par la suite en freelance, créé son propre studio et travaille sur pas mal de séries à succès : Creamy, Juliette je t’aime, Orange Road, Patlabor pour ne citer qu’elles.
De ce que j’en ai lu, il semblerait qu’aux dernières nouvelles, elle ne travaille plus dans l’animation mais plutôt dans les artbooks et les jeux vidéos – mais est-ce encore d’actualité ?

Madoka

KOR Madoka - version animéMadoka est le personnage culte de la série Kimagure Orange Road. Je n’abuse pas lorsque je parle de personnage culte, elle en a fait couler de l’encre, elle en a fait fantasmer des ados autant garçons que filles. J’avoue que je n’ai pas fait exception à la règle, elle m’a toujours fascinée donc lorsque cet artbook est sorti, il me l’a fallu absolument et autant le dire, il a été dur à trouver à l’époque, même si cela n’a pas été le plus difficile.

Kimagure Orange Road est à la base un manga de Izumi Matsumoto. L’histoire est assez simple : Kyosuke (Max en français) vient de déménager dans un e nouvelle ville avec son père et ses deux sœurs. C’est loin d’être leur premier déménagement : ses frangines et lui ont des pouvoirs « magiques » et ses cadettes les utilisent à mauvais escient, ils changent donc régulièrement de ville. Le premier jour, il rencontre une fille sympathique dont il tombe amoureux mais lorsqu’il la retrouve dans sa classe, elle est loin d’être comme la veille, elle est froide, cassante, indépendante et ayant mauvaise réputation. Cette fille, c’est bien sûr Madoka (ou Sabrina). Il y a bien entendu une histoire de trio amoureux avec la meilleure amie de Madoka qui se prénomme Hikaru (Pamela) ; elle deviendra la petite amie officielle du héros suite à un malentendu et poursuivra le maladroit Kyosuke.

Bref, c’est une série que j’ai toujours adorée.
Voici quelques images sympathiques issues de cet artbook :

Madoka p35 Madoka p41

Madoka p22

Madoka p48

 J’aurai pu vous mettre des tonnes d’images de cet artbook, parce qu’il y en a quand même beaucoup que j’adore et qui m’ont fasciné pendant un temps, mais je n’en ferai rien ^_^
J’espère que ça vous a plu et n’hésitez pas si vous avez des idées supplémentaires. Bonne soirée.